Les dérives de l'Organisation mondiale de la santé
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio Berkov dans tous ces états, le face- à face. Organisation mondiale de la santé, l'OMS. Qui ne connaît évidemment entendu parler de l'OMS ?
Notre ministère de la santé mondiale, de la santé ou d'autres choses. Bonjour Jean-Frédéric Poisson. Bonjour Naberkov.
Alors, vous êtes vous présente pas ancien député, président de VIA et du Parti chrétien-démocrate. Euh et vous avez écrit un livre encore une fois que vous me dites avoir autoédité parce que les histoires ont été un peu frileux et je ne comprends pas pourquoi parce que c'est un pati fasicule que franchement toute personne soucieuse de ce qu'on appelle la santé, je ne vois pas une personne qui n'est pas soucieuse de la santé de celle de ses proches et autres. Vous vous mettez OMS l'overdose pour que la France en sorte.
Faut-il en sortir ? Alors, c'est vraiment la question à se poser mais je voudrais qu'on rappelle très rapidement parce que vous racontez dans votre opuscule et qui est vraiment bourré d'information. Au fond, l'OMS au départ ça part de très bons sentiments, d'une très belle chose.
Enfin, je ne dirais pas que l'enfer est pavé de bonnes intentions, mais quand même euh comment c'est sorti ? Je crois que c'était en 48 ou 49. Oui, c'est juste après la Seconde Guerre mondiale.
C'est une des grandes organisations internationales qui arrive après la Seconde Guerre mondiale et exactement l'UNESCO et ainsi de suite. qui qui est dans un élan de solidarité internationale découvre ou enfin en tout cas prend acte du fait que il y a des disparités de développement très importante entre les pays sur la planète que un certain nombre de populations n'ont pas accès à une santé de qualité et donc on décide sur le plan international de créer cette organisation pour partager les bonnes pratiques, partager des connaissances, les protocoles, des statistiques, toutes les données d'épidémiologie et de médecine qu'on peut partager. De temps en temps par solidarité fournir des moyens aux pays qui en manquent. pour donner à leur population une santé de qualité et puis donc c'est une c'est une œuvre de fraternité universelle.
Voilà. Et donc on est tous d'accord pas là-dessus, il y a pas de problème de Mais ça dérape vite. Alors on va en parler de ce dérapage auparavant.
Je vous je vous rappelle quand même parce que vous êtes très nombreux à nous écouter. 0826 300 si vous avez envie d'intervenir de poser des questions à Jean Frédéric Poisson jusqu'à 14h nous sommes ensemble 0826 300 300 l'Organisation mondiale de la santé. Alors justement ça dérape vite.
Comment ça dérape ? comme comme quels sont les ça dérape. Ça dérape parce que dans ce monde qui est en reconstruction un certain nombre d'esprits qui sont assez maltusiens c'estàd considèrent que vous savez le il y a il y a un gâteau à se partager le gâteau ne peut pas grandir donc si on veut davantage de de gâteaux faut qu'il y ait moins de convivre.
C'est c'est le la logique de la décroissance d'une certaine manière c'est la même logique. Et un certain nombre de personnes considèrent que pour les pays qui sont alors on appelle ça les pays du tiersmondde puis on appellera ça les pays en voie de développement. Ça c'est l'ancien vocabulaire que nous avons connu.
Aujourd'hui, on les appelle les bricks. C'est ça. Voilà.
Entre autres. Donc ils vont très bien. Merci pour eux.
Mais à cette époque-là, on se dit "Ben oui, mais un certain nombre d'économistes disent s'il y a trop si la croissance démographique est trop rapide, il peut pas y avoir de développement économique stable. Parce que si la si la population croit plus vite que le développement économique, ben évidemment, on reste dans un état de pauvreté, ce qui peut s'entendre. Mais plutôt que de se demander comment accélérer le développement économique, bah oui, c'est peut-être mieux, c'est peut-être plus normal.
C'est la question du numérateur et de dénomz de la on va se demander comment contrôler la croissance de la population et très vite dès les années 50 l'OMS va s'engager dans des campagnes massives de contrôle de la population. Ah ça a été un des premiers objectifs pratiquement. Les premières commencent je crois en 54.
Alors contrôle la population par quel moyen ? Ah bah tous les moyens contraception. Parfois, il y a eu on dit qu'il y a eu des dans certains pays des campagnes de stérilisation forcée ou de stérilisation par vaccin.
Euh et puis petit à petit euh comment dire, on va s'engager dans des choses qui relèvent d'une certaine conception de la santé, c'est-à-dire de la santé comme outil de régulation des populations, la santé comme instrument des politiques économiques. Alors que ça devrait être l'inverse. C'est-à-dire que c'est les politiques économiques qui devraient être au service de la santé humaine, qu'elle soit personnelle ou collective.
Euh il y a ça et puis il y a un deuxième élément qui est plus conceptuel mais très important, c'est que dans les années 90, l'OMS va modifier la définition de la santé. Au départ, on parle de la santé comme comme disaient les les médecins de la Grèce antique, l'équilibre des humeurs, c'est-à-dire le le l'état dans lequel il n'y a pas d'altération physiologique particulière. Et l'OMS va inscrire dans sa constitution que la santé relève de quelque chose qui ressemble au bien-être global.
Alors, c'est-à-dire ça peut être la santé mentale, la qualité de vie, enfin c'est tout ce qui fait que vous allez bien dans votre tête et et dans votre corps et dans votre vie en réalité. Alors, on peut on peut considérer qu'au sens large, quelqu'un qui est en bonne santé, quelqu'un qui va bien, ça veut dire qu'il va bien sur le plan de la santé par ailleurs partout et dans sa vie. Le problème, c'est quand l'OMS dit ça dans sa constitution, ça veut dire qu'elle se donne le droit d'intervenir sur tous les champs de l'existence.
H et donc petit à petit, ce qui correspond d'ailleurs, c'est bien au concert matérialiste un peu ambiant, c'est-à-dire que vous savez, c'est quand on dit bonne année, bonne année à tout le monde et surtout la santé, on a l'impression que la santé est le bien au-delà duquel il n'y en a pas. C'est-à-dire si vous êtes en bonne santé, d'une certaine manière, il peut pas vous arriver grand-chose. Euh donc l'OMS se donne petit à petit des pouvoirs supplémentaires s'invite en quelque sorte dans beaucoup de politiques publies.
Elle va s'occuper alors d'environnement, de qualité de l'air de et cetera et cetera. Alors qu'en principe, elle ne devrait s'occuper dire au nom de la santé, on s'occupe de tout enfin de D'accord. de tout et comme en plus c'est ce qui nous a conduit à écrire cette petite plaquette que vous Oui. avec un certain nombre de collaborateurs de médecins de politique que Floriant Philippo aussi Florian Philippo, le président des patriotes a contribué aussi à cet ouvrage là.
Tout à fait. Oui. Au nom de la défense des libertés, de la souveraineté.
C'est un combat que nous nous menons de temps en temps ensemble avec lui bien sûr euh et au nom des bonnes relations que nous entretenons. Je le salue d'ailleurs Floriant d'ici. Euh euh c'est que petit à petit dans ce contexte général d'abandon par les États de leur pouvoir sur les politiques publiques qu'ils devraient conduire et bien euh après la crise sanitaire de la COVID.
Ouais. C'est là quand même le grand le grand bouleversement a eu là hein les années les années 2000 enfin c'est 2020 pardon. C'est c'est là que comment dire l'OMS a proposé à ses Étatsmembres comment dire de d'élargir ses pouvoirs et de faire en sorte que elle devienne cette organisation mondiale de la santé en cas de pandémie le seul décideur de toutes les politiques de santé publique pour contrer la pandémie là où au moment où elle se pointe.
Oui, parce que ce qu'il y a eu c'est que dire nous OMS nous allons plus de frontières, plus de gouvernement, c'est nous qui allons décider ce qu'il faut faire. Confinement ou pas confinement, vaccination massive ou pas vaccination massive et cetera. Masque ou pas masque, masque ou pas masque ?
Barrière bar qu'est-ce qui s'est passé pendant la crise sanitaire où je voulais ? L'OMS publiait des recommandations pendant la crise de la COVID. disait faut confiner mais pas trop parce qu'on n'est pas sûr que ça marche.
Faut porter des marques mais attention parce que les marx sont pas sont pas d'une efficacité redoutable. Faut se souvenir he de des documents de l'OMS de l'époque c'était c'était toujours tout et avec le doute. Oui parce qu' tout le monde marcha un peu sur des eux ce qui ce qui ce qui pouvait se comprendre norm et puis et puis on savait rien de tout ça.
Enfin en réalité donc les gens qui de manière péremptoire venaient tous les soirs à télévision dire faut porter des masses parce que ça guérit tout faut qu' en fait l'OMS disait bah c'est plus compliqué. Donc l'OMS jusque-là était dans une logique de préconisation et de et de de concertation avec les Étatsmembres en disant bah voilà nous nous spécialistes de la santé qu'ils sont nous pensons que ce serait mieux de faire comme ça absolument. Et puis on a constaté et d'ailleurs on on en avait parlé sur votre plateau pendant la crise sanitaire il y a des pays qui ont adopté des politiques sanitaires très différentes de ce que le reste du monde a fait.
D'ailleurs, ils s'en sont plutôt mieux portés que les autres. Pour être clair, ce que voyant d'une manière d'une certaine manière profitant de cette occasion, l'OMS a dit "Bon, alors nous allons proposer un changement qui est en fait un double changement euh et donc modifier les textes constitutifs, la constitution en quelque sorte et le règlement intérieur de l'OMS." Oui, la constitution de l'OMS, c'est ça de deux manières.
La première manière, c'est qu'on va dire que une pandémie désormais, c'est quelque chose qui représente un risque de contamination général. Alors que jusqu'ici c'était une contamination avérée de quelque chose qui peut être mortel. Ça c'est l'ancienne formulation.
Je dis ça à la Serpe. Oui, c'est intéressant. Désormais la pandémie c'est s'il y a un risque de contamination généralisé mortel ou non, s'il y a des cas avér, s'il y a un risque, c'est une pandémie.
Même si ce risque n'est pas avéré, prouvé et cetera, c'est une pandémie. Alors, il y a des cas, ça se diffuse bien sûr, pas mais il y a pas bien sûr. Et alors en cas de pandémie, c'est l'OMS qui prend les règles et les rennes pardon et qui est en mesure d'imposer à tous les États-membres la politique sanitaire décidée par l'OMS.
La question la question qui pose après, c'est qui décide qu'on est en situation de pandémie ? Parce que c'est la question importante. La réponse est le directeur général de l'OMS.
Oui, c'est ça. Autrement, nous décidons, c'est une pandémie, donc vous faites ce qu'on dit. Voilà.
Et puis c'est nous le ministère de la santé mondiale, c'est nous. C'est ça. Et il faut appliquer, il y a pas de problème.
Et vous appliquez les les dispositions sanitaire que nous vous disons. Donc si on dit tout le monde se confine, tout le monde se confine. Si on dit c'est vaccination obligatoire, c'est vaccination et même si on dit si c'est vaccination obligatoire avec ce vaccin-là, c'est avec ce vaccin-là.
Et les Étatsmembres n'ont pas le droit, les amont pas le droit, ne peuvent pas, attendez, ça ne peut pas s'opposer à cela. Non, c'est c'est la mécanique du contrat social de Rousseau. C'est-à-dire qu'ils ont abandonné à l'Organisation mondiale de la santé le soin de définir pour leur propre à leur donc pas de contrepouvoir là-dessus. au cas non puisque les Étatsmembres le le texte dit bien que si les Étatsmembres refusaient d'appliquer les politiques susdites, il serait euh coupable enfin il serait à l'amende au sens financier du terme.
Et par ailleurs dans cette deuxième de cette ce nouveau règlement, alors le texte n'est pas en vigueur, c'est texte qui est proposé aujourd'hui à la parole des États. On reviendra peut-être sur la procédure tout à l'heure. On va en parler mais ou euh dit également que dans ce cas-là, les États doivent mettre à disposition de l'OMS toutes les données statistiques épidémiologiques de santé publique et cetera et cetera à disposition de l'organisation de leur pays.
Autrement dit, euh vos données de santé personnelles, mon cher André Berkov, les miennes euh celles de M d'ici présente et de nos auditeurs et du monde entier vont se retrouver entre les mains de l'OMS qui vont en faire quoi ? Je ne sais pas. Euh dernier point, il n'échappe à personne.
Et là, si jamais chers auditeurs, le sujet pouvait vous paraître un peu lointain, euh dites-vous bien que les relations que vous entretenez avec votre médecin généraliste évidemment seront impacté Oui. par ces décisions. C'est-à-dire que ça n'est pas simplement on parle pas simplement de choses qui sont accrochées en l'air.
Non, non, bien sûr. Le médecin généraliste devra obéir, obtempérer à ce qu'a décidé l'OMS. Mais oui, de la même manière que des médecins généralistes ont été sanctionnés, certains même radiés de l'ordre des médecins, pour n'avoir pas suivi les recommandations du ministère de la santé français au moment de la crise sanitaire.
Tout à fait. Tout à fait. On s'en souvient et tout le monde aujourd'hui le sait.
Voilà, on va en parler tout de suite après cette petite pause Jean-Frédéric Poisson parce qu'on va parler de quelque chose qui est important et qui ne date pas là de la pandémie du Covid qui finance l'OMS. Comment ça s'est organisé ? parce que c'est capital ça aussi à retenir par rapport à ce qu'on a su par la suite.
À tout de suite. Restez avec nous, votre santé en dépend. Sud Radio, Sud Radio Berkov dans tous ces États midi 14h.
André Berkov. Et bien nous sommes toujours évidemment et on parle santé et on parle de notre santé à tous avec Jeanfédéric Poisson et son livre avec des collaborateurs organisation mondiale de la santé l'overdose. Et quelle overdose ?
Parce que au fond, allez on va pas parler narcotrafiquant quand même mais Jean-Frédéric Poisson au fond cette organisation de la santé c'est aussi important que l'ONU. En tout cas, c'est du point de vue de la structure, c'est mondial qui finance. Comment s'est passé le financement sans raconter toute l'histoire ?
Mais quand même bien, il y a il y a deux sources de financement comme pour toutes les organisations internationales. Euh tout le monde comprend bien que euh si c'est sa mission l'OMS, alors on parlait tout à l'heure de la dérive rapide sur le contrôle de la population, mais enfin l'OMS a aussi ouvert des dispensaires dans le monde entier. Bien sûr, former des médecins, n'a pas fait quand même que faire le malheur des gens.
Non, pas que nos auditeurs se méprennent, mais euh il y a un des financements des États qui sont calculés sur une part de leur produit intérieur brut. Ouais. Qui conduit la France à verser et tous les États financi tous les États membres tous les États membres finan des des Nations Unies.
C'est ça. D'accord. Et puis il y a des financements privés.
Alors pour vous donner exactement la tonalité du sujet en deux chiffres, euh je crois que le chiffre est de 2023 si mes souvenirs sont bons. Les États-Unis versent environ 700 millions de dollars par an. 700 millions de dollars.
Oui. Et la fondation Bill Gates 750 plus que les États-Unis. Oui.
D'accord. Euh alors avec cette différence, un signe, c'est que le les dons des enfin les contributions des États sont des contributions voilà c'est c'est la la part qu'ils doivent au titre de la richesse qu'ils produisent comme je le disais, c'est adossé de leur PIB. D'accord.
Et l'OMS en dispose comme elle le souhaite. H les financements privés peuvent être fléchés par ce qui donne. Juste un mot Jean-Misson.
Est-ce que les financements privés sont euh euh limités en proportion ? Je veux dire qu'il y a le financement privé, il y a pas de limite à Non, je crois pas. D'accord.
Et d'ailleurs, je pense aussi que les États peuvent verser davantage que ce qu'ils doivent au titre de le la leur part de richesse, ce qui peut le plus peu le moins comme dit l'autre. Bien sûr. Euh au fond, Bill Gates a le droit quand il verse 750 millions de dollars de dire à l'OMS "Ben je vous les verse, mais c'est pour faire ça." Ah, il a le droit de flécher, de flécher.
Et ah oui, et de donner des instructions. Oui. De dire "Je vous suivi." Ah bah oui, parce que sinon il donne pas.
Ouais. Donc vous comprenez bien que entre les États d'un côté et puis ces grandes organisations philanthropiques qui aiment l'humanité plus que tout comme la fondation Bill et Melline Dagets, il y a une forme d'inégalité. Et je parle même pas de la puissance financière puisque les États-Unis qui est le pays le plus riche du monde vers 700 millions de dollars.
Bill Gates 750 donc intéressant qu'imprimer de plus que l'un des pays le plus le plus réguliè. Oui. Absolument.
Donc évidemment que le pouvoir de Bill Gates sur les politiques de l'OMS est considérable puisqueencore une fois les États, ils ont un droit de regard sur la gestion parce qu'il y a des organes internes de gestion auquels participent les représentants des États dans des dans des conseils d'administration, dans des instances de régulation comme il y en a partout, c'est bien normal. Donc on surveille le budget mais personne ne peut dire à l'OMS avec la contribution la France peut pas dire au MS avec mon argent entre guillemets vous ferez ça et aucun état la France ne peut pas donner d'instruction en état que soit les États ne peuvent pas flécher leurs contribution alors que les organisations personnes privées le peuvent alors il y a la fondation Bilet et il y a Gavi et je me suis laissé dire corrigez-moi si je trose que c'est aussi Bill Gates bah c'est-à-dire Gavis c'est l'organisation qui a été effectivement financée par la fondation Gates pour développer un certain nombre de vaccins euh euh et qui contribue très fortement à l'OMS. Alors qui contribue à l'OMS probablement euh mais qui en tout cas indique que euh la polite une partie de la politique sanitaire de l'OMS hm développé dans les États du monde entier est entre les mains non pas des Étatsmembres qui sont euh de droit euh en principe qui disent voilà on vous donne l'argent après oui mais des opérateurs privés qui eux peuvent décider de la politique sanitaire de leur choix et quand vous êtes euh à la fois milliardaire contributeur privé de l'OMS à hauteur des sommes que j'indiquais tout à l'heure et intéressé au développement des vaccins dans le monde entier et quand par ailleurs l'organisme que vous financez s'apprête à avoir la maîtrise totale sur les politiques sanitaires mondiales en cas de pandémie, vous comprenez bien que le pont est assez facile à faire.
C'est-à-dire que monsieur Gates peut décider que dire à l'OMS, "Bah écoutez, moi je finance la campagne de contre la pandémie mais vous dans dans vos recommandations, enfin c'est pas dans les recommandations dans les ordres que vous donnerez aux États pour la santé publique, vous direz que on va prendre ce vaccin là h auquel monsieur G par ailleurs est intéressé à titre financier. C'est ça par l'autre côté. Donc en fait c'est de la philanthropie.
C'est c'est pas très difficile de faire de la philanthropie. C'est une philanthropie organisée et orientée. On peut dire c'est une philanthropie bien comprise que comme on dit on peut dire ironiquement charité bien ordonnée commence par soi-même.
C'est ça quelque chose comme ça. C'est un bon caritatif ça. Non mais est-ce que est-ce que Oui, mais est-ce que ça c'est juste un mot euh est-ce que on a cité enfin les le donc le plus gros donateur privé enfin contributeur privé c'est Gates ?
Absolument de très loin. Ah oui. Bon et euh euh comment il se fait que dans la charte ils ont dit les privés peuvent effectivement imprimer leur mode de développement en tout cas à partie.
Mais comment ça se fait qu'on a dit aux États non vous vous donnez puis vous parce que c'est c'est on c'est une logique qui est différente. D'une certaine manière ça peut se comprendre. Si vous voulez inciter des donateurs privés à donner, il faut qu'ils y trouvent, il faut qu'ils y trouvent une partie de leur intérêt.
Alors après tout dépend de ce que vous mettez derrière la notion d'intérêt. C'est ça. Si vous êtes mu par un souci de générosité, de charité, vous pouvez dire "Ben écoutez, moi je donne ça puis comme un état, vous en faites ce que vous voulez." Non mais pardon, pardon Jean-Frédéric Poisson, restons sur là.
Ce n'est pas ni vous ni vous ni moi d'avoir organisé ça mais pardon, il y a des mécenas privés énormes mais on leur dit pas par exemple même les peintre vous allez peindre ça ou ça je veux dire par là que pourquoi on aurait on aurait pu dire écoutez voilà les état vous allez faire ça et puis écoutez on va évidemment les priver on va parler de vous on va dire que vous êtes des bienfaiteurs de l'humanité mais c'est nous qui décidons et vous nous faites confiance c'est ça qui est intéressant de Oui oui oui je comprends bien je comprends bien il y a peut-être eu une peur une peur derrière ça puis mais il Il y a surtout en réalité le fait que il y a deux sortes de généreux donateurs. Il y a les généreux donateurs qui sont intéressés par la cause. Oui.
Parce que c'est la cause et puis les généreux donateurs qui sont intéressés par la cause parce que à travers cette cause, il y a des effets, ils peuvent développer des politiques de leur choix. et et monsieur Gates, on le sait bien, dans le monde entier avec sa fondation déploie toutes les politiques de contrôle de la population, de LGBT, de machin, enfin tout ça se déploie aussi à travers l'OMS qui peut intervenir après avoir défini redéfini la santé comme on l'a dit tout à l'heure qui se donner le droit d'intervenir sur ces sujets aussi. Alors justement euh euh justement de ce point de vue, on va en reparler tout de suite.
Jean-Fédric Poisson s'est développé à travers, ça fait 5 ans he que ça a commencé, enfin que le premier confinement dat il y a 5 ans, confinement planétaire et on va en parler juste après cette petite pause, mais ce dont on va parler comment on a commencé à prendre à se rendre compte que l'OMS c'était pas vraiment tout à fait ça et et que les politiques suivies n'étaient pas tout à fait celles que le bon sens ou la générosité ou la charité ou autre devait imprimer Mais on va en parler et on va parler de Robert Kennedy Junior notamment qui a été l'un des premiers qui est aujourd'hui ministre de la santé secrétaire d'État de la santé de aux États-Unis et ce qui s'est passé parce que c'est là qui a conduit à ce à cette contestation globale de l'OMS d'aujourd'hui. On parle de tout ça après cette petite pause, je vous rappelle 0826 300 pour nous appeler Sud Radio Berkov dans tous ces états. André Berkov et nous sommes toujours avec et et vraiment avec passion.
Nous nous avons lu le bouquin de Jean-Fédique Poisson OMS l'Overdose. Il faut le lire. Il faut le lire parce que ça nous concerne vraiment fondamentalement cette histoire de santé.
On a cette histoire de santé, cette histoire d'organisation. Comment ce fond naisse et se développent ces organisations qui ont fait des choses passionnantes. On l'a dit aussi, c'est pas ça pas été du tout que négatif.
Mais ce qu'elle devienne à un moment donné et à un moment donné justement peut-être la la fracture a été là Jean-Frédéric Poisson, c'est que à l'occasion donc de du Covid, on a dit il y a une pandémie, il faut changer nos règles. Le traité sur la pandémie, vous avez dit c'est nous qui devons prendre le pouvoir, nous organisation mondiale de la santé et devons décider ce qui est bon pour vous parce que on est bien placé pour ça. Et là, il y a eu et il y a de plus en plus, on le voit, une contestation très forte de cette volonté qui n'est pas encore ni ratifié par l'om ni rien de de cette volonté de changer effectivement la structure pour faire ce traité mondial et ce cette gouvernance mondiale de la santé.
Euh et on voit ce qui s'est passé. Alors, est-ce que vous pouvez nous raconter justement ce qui s'est passé, comment la contestation, en tout cas la mise en question a grandi ? Il y a deux choses enfin il y a la volonté d'abord de l'Organisation modèle de la santé de de de prendre le pouvoir sur comment dire le les dans les situations de pandémie pour ne pas être confronté à d'une certaine manière dans une logique qu'on peut entendre à des États qui ne font rien qui s'en occupent pas qui font n'importe quoi.
Il peut aussi en avoir. Après tout il y a des gouvernements fous partout. Tout à fait et non et dépasser la mauvaise volonté des États qui peuvent être aussi afféristes que d'autres.
Ça peut d'une certaine manière ça peut s'entendre. Oui, c'est la méthode qui qui est contestable. C'est ça consiste effectivement à comment dire à à prendre l'intégralité des compétences de santé publique à la place des États.
Alors là, pour la souveraineté des peuples et des États, ça ne va plus. Donc, on est allé d'une certaine manière un pont trop loin. Deuxièmement, là, on est en train de faire un un verrouillage total du système.
C'est-à-dire quand il y a une pandémie, c'est moi qui commande. Qui décide qu'une pandémie, c'est moi aussi. Donc, il y a un moment où et que faire pour cette pandémie et comment la gérer ? pas possible.
Ça vient ça. Il y a plusieurs sources. La première, c'est la réalité de la pandémie de la COVID qui a quand même bouleversé beaucoup de choses et qui peut conduire des organisation de santé à se poser ce genre de question.
Je viens de le dire, ça peut être légitime. C'est la solution qui ne l'est pas. C'est pas la question.
Ils ont ils ont aussi question à tout comme vous Gér André, ils ont après tout, ils ont le droit. Mais il y a deux phénomènes quand même qui sont intéressants. Le premier c'est ce mouvement général que l'on décrit qui est l'abandon progressif d'un certain nombre d'État de leur propre prérogative.
Alors nous en Europe, on voit très bien ce que c'est, à quoi ça conduit. Donc si c'est et un abandon de plus euh comment dire ça n'est pas une bonne nouvelle. Même si par ailleurs en terme de santé publique, nos auditeurs doivent se rendre compte toutes nos données de santé aujourd'hui depuis 2016 ou 17 sont gérés par l'entreprise américaine depuis 18 pardon sont géré par Microsoft désormais c'est Microsoft qui assure la gestion de nos données de santé publique de la totalité de notre donné de santé d'accord et on a confié sous le mandat sous le quinquen de François Hollande la gestion des données de nos collectivités locales au la grosse service société de service informatique américaine Cisco.
Donc vous voyez que c'est pour ça quand monsieur Séjourné dit hier soir sur un plateau de d'une chaîne de radio concurrente ou hier matin que bien entendu nous allons sanctionner les entreprise numérique américaine, bon courage parce que s'ils font ça je pense ça va très très mal se passer parenthèses fermées. Euh euh donc un la tendance générale des États en particulier les occidentaux États-Unis exceptés pour toutes les raisons récentes qu'on connaît à abandonner souverainteté. Deuxièmement, ce qui est beaucoup plus sérieux ou beaucoup plus grave d'une certaine manière, c'est la fin de la neutralité des organisations internationales.
Pas en terme d'affiliation ou de ou de vassalité à l'égard de tel ou tel État membre, mais en terme de conception politique. L'OMS a été dans l'affaire de la crise sanitaire, c'est une opinion mais je la partage ou c'est la mienne en tout cas l'instrument de la politique qui a conduit à favoriser l'intérêt des grands laboratoires pharmaceutiques contre l'intérêt de la santé des populations. C'est ça l'arbitrage qui a été fait au monde de la crise sanitaire.
On peut me raconter n'importe quoi. Tout ce qu'on veut. Les preuves arrivent.
Les commissions d'enquête se déploient en Australie, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, partout. Les données sortent en ce moment, on en parle beaucoup. D'ailleurs, on va pas retourner là-dessus mais la fameuse affaire des SMS entre Ousola Vlen, la présidente des Commissions européenne et Albert Bourla, le PSG de Pizer, dont on le sait à l'heure où on parle, vous le savez, Jean-Frédéric Poisson, on ne connaît pas l'intégralité des contrats signés par Russ La Vlen avec Pfizer. 35 milliards quand même he 35 milliards.
Est-ce qu' n'est pas ce qui n'est pas rien. Vive la transparence. C'est ça.
Donc c'est ça le problème, c'est que l'OMS a été conçu comme d'ailleurs l'ONU, l'UNESCO pour mener des politiques dans l'intérêt des populations d'une certaine manière sans autre couleur idéologique que celle d'améliorer le sort quotidien des gens. Lorsque l'OMS entre dans cette mécanique, il se met elle se met pardon au services d'intérêt qui sont des intérêts privés très clairement et ça ça ne peut pas coller parce que derrière des intérêts privés, il y a plus de neutralité. Faut pas faut pas d'une certaine manière la le caractère public de ces organisations et internationales pouvait garantir une certaine forme d'équilibre ou d'absence de de de de service d'intérêt privé et ça ça n'est pas une bonne nouvelle.
Et ça donc enfin en fait malgré un l'extraordinaire travail d'information désinformation de selon le côté dans lequel on se place enfin il y a une fabrique du consentement on va pas revenir là-dessus extraordinaire une fabrique du narratif aussi hein et on l'a vu dans d'autres domaines. Euh malgré cela, la mouvement de contestation s'est tendu très fortement et d'ailleurs internationalement. Ah oui oui.
Euh puisque la le ce qu'on ce qu'on appelle ce que les observateurs ceux qui regardent ce sujet appellent le traité sur les pandémies qui est en fait la modification du texte fondamental de la de l'OMS dont on parle depuis tout à l'heure de ainsi que la modification du règlement intérieur. Il y a deux textes sont modifiés en fait mais je veux pas rentrer dans ce détail pour le d'aujourd'hui ont déjà fait l'objet d'une première tentative de ratification au moment de l'assemblée générale de l'Organisation mondiale de la santé. L'an dernier au 1er juin euh il y avait une assemblée générale à Genève qui est le siège de ils ont ils ont d'établir ce traité de la pandémie.
Ils ont mis le texte ils ont mis le texte sur la table et ça a été rejeté. Ils n'ont pas réussi à faire adopter ces modifications. Euh il y avait d'ailleurs une très grosse manifestation de vent siège de l'OMS.
J'ai participé a pris la parole l'an dernier. D'ailleurs, Floriant Philippo était avec nous aussi. C'était en juin 2024er juin 2024 absolument à Genève.
Euh il y avait euh une dizaine de milliers de personnes venues du monde entier. Hm hm. Du monde entier ont pris la parole des Australiens, des Japonais, des Anglais, des Suisses, des Austrichiens.
Nous nous étions les deux frança pour dire "On n'est pas d'accord, on veut pas de votre truc". H euh et à l'intérieur des des du bâtiment, il y avait une bagarre de couloir, d'amendement et cetera pour rejeter le texte qui a finalement pas été adopté mais il a été remis euh sur le métier et il reviendra en discussion au 1er juin prochaine dans mois fin ma fin ma début juin la prochaine de l'assemblée générale. Ensuite, il faudra que les États le ratifi car il y a l'assemblée générale, elle établit un texte lequel texte est ensuite soumis pour approbation à l'intégralité des États-membres qui doivent le ratifier selon les procédures habituelles de ratification de traité.
Donc ça veut dire qu'à un moment ou un autre ce texte nouveau, la nouvelle constitution de l'OMS va arriver sur le bureau des pouvoirs publics français et probablement si tout va bien devant le bureau du parlement. En tout cas, si j'étais parlementaire aujourd'hui, j'exigerai compte tenu des impacts que ça a sur la santé publique et notre santé individuelle à nous et notre relation avec le médecin que le parlement soit sollicité sur la question que le pouvoir législatif retrouve des couleurs. C'est ça.
C'est l'ancien parlementaire qui vous le dit. Donc euh à un moment ou un autre, nos députés vont devoir se prononcer sur la ratification ou pas de ce texte. Et évidemment, alors nous allons à l'aide de cette petite plaquette que vous pourrez trouver sur le site de Via par internet.
Euh, on le trouve oui, si on veut le commander. Ah, c'est sur le site internet puisque il y a que c'est quel est intitulé du site internet via via- la voix avec un e du peuple tout attaché. Alors, répétez via- du 6 la voix e du peuple tout attaché.
La voix vo tout attaché. La voix du peuple. D'accord.
Euh voilà. Et donc euh je montre Voilà, je la montre. Donc alors de ce point de vue-là donc on va donc oui je disais nous allons nous allons adresser un certain nombre de parlementaires ce petit livret pour qu' soit on va faire nos travails d'information mais nos concitoyens peuvent aussi de leur côté en faire un petit bout d'accord alors dites-moi que peut que pèse ou que à votre avis peut peser quand même la décision spectaculaire de du gouvernement Trump de quitter l'OMS ça a fait quand même beaucoup de bruit et récemment l'Argentine de Ravier Méet aussi bah d'abord ça crée un précédent c'est le premier c'est la première c'est le premier à ma connaissance en tout cas.
Oui. Donc ce sont les deux premiers à partir. Deuxièmement, les États-Unis c'est c'est c'est pas un petit contributeur.
Donc ça ça ça c'était même le principal contributeur des pays enfin du point de vue nationaux. Ouais. Absolument.
Donc donc si vous voulez ça ça fait quand même du bruit. Alors, on peut dire ça de deux façons. La première façon consistant à dire toute façon Donald Trump a décidé de tout casser.
Tout ce qui ressemble de près ou de loin aux politiques des logis, au mondialisme qui soit sanitaire ou kiste, tout ça, il est en train de leur lui casser la figure. Donc c'est une un acte de plus qui va dans ce sens-là. Hm.
Mais je pense qu'il y a aussi euh comment dire il de ce que je comprends du personnage et des politiques qu'il conduit, il doit considérer que c'est une dépense inutile donc il y a plus lieu de comment dire de l'effectuer. Et puis euh il a nommé un secrétaire d'État à la santé qui n'a pas l'intention de se faire dicter par qui que ce soit. Robin du Junior, je rappelle son livre sur FI et le il a écrit il a raconté tout ça la crise Covid.
Oui. Absolument. Fuchi d'ailleurs dont la grâce prononcée par Biden a été surprimée par Trump.
Donc il va certainement passer devant les tribunaux lui aussi un de ses jours et on va en apprendre encore de bell probablement. Oui, ça ça va c'est les ça ne fait que commencer effectivement ce qui va sortir de ce point de vue-là. Mais vous alors Jean-Féric Poisson, est-ce que vous êtes sur le fond d'accord si on va jusqu'au bout et que peut-être parce que ça peut arriver que l'OMS se défasse hein, je veux dire voilà et que qu'une majorité d'État dit après tout.
Est-ce que vous êtes alors il y a et on en a parlé des États euh des faill en faillite ou des États qui ne font pas ce qu'il faut faire, mais quand même de ce point de vue-là, vous vous dites que le pendant en matière de santé, c'est bien d'avoir peut-être une coordination internationale, mais en aucun cas un gouvernement mondial qui dicte ses résolutions. Mais vous personnellement, moi je suis je suis d'une tradition universitaire philosophique et attaché pour des tas de raisons à la philosophie greque et la philosophie médiévale. Lorsque nos ancêtres du Moyen-Âge inventés dans toute l'Europe, en Italie, en Espagne, en Angleterre, en Allemagne, en France, euh les grands professeurs de ces universités parcourent l'Europe à pied pour aller enseigner l'université à l'autre, se parlent, se répondent, s'écrivent, dialogue par ouvrage interposé.
Enfin, le dialogue intellectuel, il existe dans la traduction occidentale depuis depuis que depuis qu'il y en a une. Euh en matière de recherche, il est pas nécessaire d'avoir une organisation mondiale de la recherche pour que les chercheurs travaillent ensemble, se parlent d'un laboratoire à l'autre et cetera. Surtout que technologiquement aujourd'hui, c'est facile.
Bien sûr que oui. Donc pour la médecine, évidemment qu'il s'agit pas de rester tout seul dans son coin, mais c'est d'une certaine manière, c'est la même chose que pour la réforme de l'Union européenne. Il y en a qui disent "Bah oui, si vous sortez de l'Union européenne, ça casse tout." Non, enfin les pays européens ont travaillé les uns avec les autres avant l'Union européenne quand même.
Je dis merci. Donc on peut Airbus c'était avant l'Union européenne et Arian Espace aussi et le programme Erasmus aussi. Enfin d'ailleurs les choses dans Europe qui ont marché sont fait la plupart du temps sans la commission de Bruxelles, ce qui devrait être un bon signe pour pour si vous voulez, je crois que cette coopération médicale internationale, elle peut exister même s'il y a pas d'OMS.
Ce qui est problématique, ce qui ne se retrouverait pas facilement, ce serait comment dire le financement des campagnes sanitaires. Alors celles qui sont utiles, qui servent à quelque chose et qui rend service aux population, là il y aurait plus comment dire de de choses pour remplacer. Mais c'est la même de la même manière.
Est-ce qu'il faut vraiment une organisation mondiale qui décide à la place des États pour assurer une aide économique ou une aide sanitaire au développement des pays qui en ont besoin ? En fait, oui, et puis ce qu'il faudrait effectivement de ce point de vue-là, c'est que les États consacrent plus d'argent à leur santé. Ils ont plus besoin de Bill Gates.
C'estàd que la santé c'est quand même quelque chose qu'il faut mettre peut-être avant enfin on revient aux dépenses publiques et à la dette publique et aux dépenses. Le gaspillage ce qui pour un certain nombre de pays de pays en voie de développement comment dire où dont le système de santé pas encore tout à fait au point évident nécessiterait quand même un parcours assez assez long pour le coup et probablement difficile. On va en parler et on va parler d'autres choses.
On va parler effectivement de la loi sur l'euthanasie, peut-être ce qui s'est passé dans les manifestations. On va parler un peu de l'état des lieux, en tout cas de l'État de la France avec Jean-Fédéric Poisson. Restez avec nous, une petite pause et on se retrouve dans tous ces états midi 14h.
André Berkov avec Jean Frédéric Poisson. Nous avons effectivement exploré les chemins intéressants mais pas toujours radieux de l'Organisation mondiale de la santé et où on en est aujourd'hui. Mais peut-être on va parler d'autres choses.
D'ailleurs, Jean-Frédri Presson, vous avez écrit avant celui-là les soins palliatifs, la vraie alternative à l'euthanasie aux éditions MAM. Et justement aujourd'hui et bien on l' à l'Assemblée nationale la commission des affaires sociales a entamé l'examen des deux propositions de l'O sur les soins palliatifs et l'aide à mourir. Alors c'est intéressant parce qu'il y a deux textes.
On aurait pu penser qu'il y a un seul texte et bien c'est le format imposé par le premier ministre François Bairou pour apaiser les antagonismes entre deux camps irréconciliables. Alors expliquez-nous les soins palliatifs et l'aide à mourir. C'est vrai que c'est ça fait l'objet d'énormément de polémiques, y compris l'écrivain Michel Welbec par exemple et beaucoup d'autres qui se sont intéressés à cela et qui n'est pas intéressé effectivement par le fait que voilà euh on est tous concernés en fait.
C'était vous savez c'était euh André Malerot qui disait euh l'homme est le seul animal qui sait qu'il doit mourir. Absolument. Et donc alors vous vous votre prise de position, votre c'était quoi ?
Euh c'est quoi ? Euh je suis [Musique] euh absolument contre toute possibilité pour un être humain doter la vie à un autre être humain hm en dehors des situations légitime défense bien sûr qui relèvent d'un autre cadre. Non, bien sûr.
Donc euh parce que je considère que la vie est le plus grand bien dont nous disposs, même si elle peut-être difficile, affecté, atteinte, fragilisé et cetera, que la dignité d'une personne humaine euh s'entend sans concession, sans restriction et sans exception, quel que soit son état, quelle que soit sa faiblesse, quel que soit ce ce ses torts, je suis absolument opposé à toute forme de légalisation de l'euthanasie. Ouais. Et euh en tant que ancien représentant du parlement au sein de l'Observatoire national du suicide où euh j'ai représenté le Parlement pendant 5 ans, j'ai regardé de près ces affaires de santé mentale et y compris dans le monde professionnel, l'endroit du travail et cetera.
Euh la logique selon laquelle euh on déploie des politiques publiques très actives et on a raison pour prévenir du suicide pour dire aux gens "Écoutez, vous avez envie de vous suicider, on comprend, mais ne le faites pas. appeler quelqu'un. Mais en revanche, si vous demandez à un/ers de vous donner ce qu'il faut pour le faire, alors là, personne ne vous en empêche et même on l'inscrit dans la loi.
Donc, il y a une espèce de schizophrénie sur ces sujets. Vous ne dites pas hypocrisie, vous dites schizophrénie. Oui.
Oui, je pense que je pense pas que ce soit de l'hypocrisie parce que je veux pas faire de procès d'attention en insincérité aux gens, mais je suis voilà absolument opposé à tout cela. D'autant plus que c'est d'ailleurs ce que disait ce matin sur une autre antenne le ministre de la santé Yannick Neder, euh si jamais on avait déployé comme il l'aurait fallu depuis maintenant 25 ans hm hm les soins palliatifs qui sont un droit pour vous, pour moi, pour tous nos auditeurs dans la loi depuis 1999, chacun qui demande à pouvoir en bénéficier doit pouvoir en bénéficier. Si on l'avait déployé, l'expérience constante des soignants, c'est que il n'y aurait pas en fait de demande d'euthanasie, il y aurait pas de débat sur l'euthanasie, sauf de manière extrêmement résiduelle et très très partiale.
Et donc en fait ce qui est en train de se passer avec ce texte, c'est que en inscrivant dans la loi la possibilité de mettre fin au jour de quelqu'un en dehors des situations légitimes défense, en fait on change de monde, on transgresse un interdit fondamental qui qui est le principe fondateur de toute vie en soci. Jean-Fédéric Poisson. Écoutez, on fera une émission là-dessus parce que je crois que ce serait très intéressant discuter parce que euh écoutez, des pays comme la Belgique ou la Suisse pratiquent effectivement l'euthanasie, appelons-le comme mais ce ne sont pas des pays particulièrement inhumains.
Et surtout et surtout je je j'entends ce que dit mais juste pas un début de discussion mais est-ce que quand même si quelqu'un estime en toute attention en toute lucidité en toute que sa vie je je vous donne un exemple je vous donne un exemple personnel. Ma tante la sœur de voilà de mon oncle frère de ma mère euh ça s'est passé il y a quelques années vivait en Amérique dans l'Oregon où vous avez le droit vous savez de voir. et elle avait un cancer mais un cancer qui de qui la laissait pas mourante de douleur enfin je veux dire elle était pas en train d'être torturé et un jour elle avait 87 ans elle dit "Écoutez moi ça va j'ai bien vécu euh voilà je" et vraiment je me rappelle moi-même j'étais choqué je dis "Mais ça va tu es pas dans la enfin tu es pas tu es pas paralysé et cetera tu oui mais j'estime que j'ai vécu vous savez ils sont venus trois fois c'est qu'ils viennent à enfin je pas faire des détails, on n pas le temps.
Et c'est pourquoi à votre avis quelqu'un qui décide lucidement en toute encore une fois sans sans je parle pas des pressions et cetera de dire écoutez aidez-moi à partir sans douleur et cetera en quoi ça vous ça vous paraît alors vous puisque vous évoquez la possibilité d'une conversation ultérieure sur le sujet je vais pas répondre complètement tout de suite je vais laisser je vais laisser la porte ouverte ou première première question je vais faire comme un jésuite c'est pas bien mais je vais vous répondre une question par une autre question. Euh à quel prix quel est le prix symbolique hein ? Qu'est-ce que ça fait dans la dans la société le fait que on transgresse ce principe de l'interdit ?
Premier élément c'est pas tué. C'est pas tué. Il y a bien quelqu'un il y a il y a soignant ces discussion Oui mais les soignants qui ont pris la parole hier dans le Figaro disent ça.
Madame Fourcade qui est la présidente de l'association française de soins palliatifs disait ce matin il faut préparer l'injection, il faut quand même le mettre dedans. Enfin il y a il y a un acte qui est qui est il y a le cocktail litique. Oui oui oui mais en fait il y a quelqu'un qui il y a quelqu'un qui fait quelque chose.
Oui. Bon mais à la demande de quelqu'un la demande peut-être mais qu'est-ce que ça qu'est-ce que ça fait ? C'estàd qu'il y a pas que le cas donc on traite là ça a des ça a un impact sur l'ensemble de la société.
Quel est cet impact ? C'est il faut réfléchir aussi à ça. Deuxièmement, il y a aujourd'hui dans la loi la sédation terminale profonde irréversible.
C'est la loi clés le léonti 2016. C'est vrai. C'est qui permet qui qui répond à la question que vous venez de poser.
Euh même si elle n'est pas sans posé de problème et cetera. l'état actuel de la loi, c'est ça. Mais ça, vous n'êtes pas contre cette sédation terminale.
Moi, je moi j'ai trouvé j'ai trouvé que dans le ce texte de loi, il y avait des dérives possibles. Euh mais enfin, est-ce que c'est pas le fait que Oui, je comprends. En tout en tout cas, ce qui est sûr, c'est que cette là cette loi-là aujourd'hui, elle existe. ce qui fait dire à Jean Leéonetti et ce sera le mon ami Jean Leéonetti que je je salue d'ici, euh on va passer d'un état dans lequel euh on comment dire on traite la situation des gens qui vont mourir à la situation de gens qui veulent mourir.
Ce changement de verbe explique toute la différence. Elle est d'un poids pour la société très considérable et ce sera peut-être l'objet de notre prochaine conversation. Absolument.
Absolument. Franch Frédéric Poisson parce que c'est une question fondamentale. C'est vrai que c'est très important.
On peut pas décider ça à coup de slogan et cetera. Euh personnellement, moi je suis pour la liberté, mais la vraie liberté de chacun de choisir sa vie, choisir sa mort. Mais on va faire une voyons voyons voyons-nous le jour où le texte arrivera en séance plinière.
Il est en commission pour l'instant. Voilà, on va regarder ça. En tout cas, je vous recommande vraiment de lire d'ailleurs aussi bien le livre sur le soins palliatifs et la vraie alternative à l'euthanasie parce que ça nous concerne tout autant.
Et ce ce liberdose, est-ce que la France va suivre l'exemple des États-Unis et de l'Argentine et va sortir de l'OMS ? Juste une dernière question. Pensez qu'il y a des chances que la France aujourd'hui des choses étant qu'ell si j'étais le gouvernement français.
Ouais. Je commencerai par demander aussi moi pour l'État français le droit de flécher les dons que je fais à l'OMS. D'accord.
Oui, ça pourra commencer par là en tout autre forme de procès. Ce sera un bon point de départ mais je pense que même ça compte tenu de la molesse de la moelle épinière nous dirigeants. Vous trouvez que notre gouvernement est mou.
Ah je les trouve je les trouve un peu fatigué mais ça fait longtemps qu'ils le sont en réalité. C'est un vrai problème. Non mais je c'est amusant.
Écoutez, moi je moi je trouvais que Jean-Noël Barreu face à l'Algérie a été d'une fermeté exemplaire. Sans égal. Je le recruterai pas pour avoir joué à côté de moi dans la première ligne du 15 parlementaire de Rug Bweldi.
Oui, le ballon passerait trop vite. Merci Jean-Frédri Passon, l'OMS, l'overdose euh vous savez Via, vous pouvez sur le site de Via. Euh voilà.
Est-ce que la France s'en sortira ? En tout cas, on souhaite vraiment que en général la France s'en sorte. C'est notre souhait le plus cher.