Sans-abri, des invisibles ? - Un monde en docs (06/02/2021)
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Michel Pouzol, ces parcours vous ont-ils touché ? Vous reconnaissez-vous dans cette grande précarité ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Christian Page, vous reconnaissez-vous dans ces parcours ? Racontez-nous votre basculement dans la rue.
- 8:00OuverteRéponse directe
Manuel Domergue, quels sont les points communs de ces parcours de vie ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Annie Le Houérou, ce rapport ambivalent à la rue est-il représentatif ?
- 16:00FerméeRéponse directe
Manuel Domergue, confirmez-vous les chiffres sur la jeunesse à la rue ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Manuel Domergue, craignez-vous une explosion des expulsions avec la crise sanitaire ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
à l'issue de ce film est de l'exposé de ses trois parcours de vie se pose des questions comment et pourquoi tombe-t-on dans la rue qu'est-ce qui fait basculer le destin de ces trois jeunes quel est alors le déclic pour s'en sortir et quel rôle jouent les associations enfin ces invisibles sont ils suffisamment prises en compte par nos politiques publiques aujourd'hui l'objectif zéro sdf affichée par emmanuel macron en 2017 n'est-il qu'une promesse de campagne en l'air ou un horizon atteignable c'est avec toutes ces questions que nous laisse ce film comme tout le monde de julien billon philippe dean et patrick müller et pour approfondir à présent j'accueille michel pouzol bonjour bonsoir vous avez été député socialiste de 2012 à 2017 avant de rejoindre le mouvement de benoît hamon génération nous vous avons aussi invité car vous avez fait l'expérience de la grande précarité au début des années 2000 vous nous raconterez nous sommes aussi avec christian page bonjour vous êtes écrivain ancien sans abri vous disposez actuellement d'un hébergement grâce à emmaüs et ce depuis 2018 van de ven nous sommes également avec annie le houérou bonjour vous êtes sénatrice socialiste des côtes d'armor et vous présidé la mission d'information sur l'évolution et la lutte contre la précarisation et la paupérisation d'une partie des français une mission qui vient de se lancer au sénat et nous sommes enfin avec manuel domergue vous êtes directeur des études à la fondation abbé pierre merci tous les cadres d'être avec nous on va commencer tout de même par donner quelques nouvelles des trois jeunes sans abri que nous avons suivie dans ce film kenny loubna et michael alors la situation de loubna ne s'est pas améliorée depuis le tournage en tout cas n'est pas encore sortie de la rue michael lui après son pèlerinage à compostelle continue lui aussi cette vie entre paris et la province et travaillent de temps en temps quant à kenny eh bien il vit aujourd'hui dans un logement social dans le xviie arrondissement de paris et une fois stabilisés elle s'est lancée dans une formation dont il parle d'ailleurs dans le film il à chercher un travail et puis depuis deux ans il est employé en cdi dans la grande distribution et il est également en couple alors michel pouzol est-ce que tout simplement c'est parcours vous ont touché est ce que vous êtes aussi un peu reconnu dans cette grande précarité que l'on voit dans ce film je me suis pas reconnu moi personnellement mais j'ai reconnu tous les tous ceux qui sont épris créé des j'ai eu l'occasion de fréquenter par la suite j'ai aussi réalisé un documentaire sur la pauvreté c'est un peu le même parcours mais surtout ce qu'il ya de formidable dans ce documentaire c'est qu'on a des êtres humains en face de nous et qu'il faut rappeler que chaque fois qu'on a des gens qui sont dans la rue qu'ils sont sont d'abord des aventures des histoires personnelles des histoires particulières des êtres humains c'est pas des statistiques c'est pas un coup c'est pas un pognon de dingue ce sont des gens qui ont des choses aussi je n'aurai plus à donner à la société et quand on est dans la survie est bien la meilleure part de soi elle part dans la survie effectivement et pas dans la construction globale de la société donc c'est ça qui était fort je les ai trouvé touchant attachant mais à peu près toutes les histoires que vous rencontrez dans la rue sauval d'achat voilà après bien entendu le plus le temps passe plus la destruction est massive parce que la rue détruit la pauvreté détruit les gens à la rue tue la rue et la rue qu effectivement donc c'est vrai que c'était extrêmement touchants et les genres souhaite parce qu'ils ont un courage d'un gris mais ils ont une énergie folle c3 ces trois jeunes gens souhaitent vraiment tout le bonheur du monde et leur dire que même d'annuler plus noir et l'espérance au moun parfois est bon voilà non dans le boucher dans ce documentaire on s'intéresse donc à trois parcours au raison aussi pour lesquels eh bien ils ont basculé dans la rue christian page vous est ce que vous vous reconnaissez vous dans ces parcours et vous si vous vous raconter un petit peu ou qu'est ce qui vous est arrivé comment est ce que vous avez basculer dans la rue alors d'abord je dois vous dire que j'ai rencontré kenny oui on a passé une super soirée ensemble parce que j'ai bu sur une diffusion publique donc du documentaire et c'est vraiment un mec bien et c'est des grandes nouvelles quand c'est vrai on a tellement de mauvaises nouvelles qui viennent de la rue parce que ben des prêts à perdre il ya des soucis de santé il ya plein de choses qui peuvent arriver alors quand apprend qu'un mec il s'en est sorti qui bossent et tout c'est qu'il l'a jamais lâché la faire moi j'ai passé quatre ans dans la rue mais j'ai 49 ans donc j'ai pas que vécu dans la rue j'étais mariée j'ai un enfant j'ai travaillé et c'est toute votre vie sociale qui explose bon ben moi j'ai fait trois hivers à la rue et j'ai fini par m'en sortir parce que j'ai jamais lâcher comme kenny je sais que pour loubna c'est un peu plus compliqué mais je suis sûr qu'elle va s'en sortir elle a la rage ça se voit manuel domergue est bien dit un bien sûr tous ces parcours ce ne sont pas des statistiques mais tout de même est ce que on peut aussi parler bien peut-être des points communs que l'on retrouve dans ces parcours de vie compte il de commun tous et tous ces personnages on voit parfois peut-être le manque de filets de sécurité familiale à un moment un moment aussi des accidents de la vie comment comment est-ce que l'on atterrit dans la rue oui tout à fait vous vous l'avez dit c'est ça ça n'arrive pas à tout le monde a mal gré il ya un cliché qui qui dit que tout le monde peut devenir sans domicile sans abri du jour au lendemain en réalité quand on regarde l'essentiel des profils des personnes qui sont à la rue donc qu'ils sont vraiment sans abri où on retrouve des grands profils en particulier des difficultés dans l'enfance des personnes qui ont été placées à l'aide sociale à l'enfance qui ont des difficultés avec leurs parents parfois qui ont perdu leurs parents ou alors il ya des des relations parents enfants qui n'ont pas réussi à se faire et ça c'est un facteur massif à peu près un quart des personnes sans domicile sont passés par l'aide sociale à l'enfance donc on retrouve dans ce dans ce film parce que avoir un logement en france quand on est jeune quand on démarre dans la vie c'est difficile et avoir le soutien psychologique financier de sa famille en cas de coup dur parce que tout le monde dans la vie peut avoir des coups durs ça fait la différence quand vous n'avez pas ce filet de sécurité très vite on peut se retrouver dans une dégringolade sociale rupture de liens affectifs de relations amicales familiales et puis évidemment s'insérer sur le marché de l'emploi qui est extrêmement compétitifs dans ces conditions c'est quasiment impossible alors heureusement il ya des flux sortants de la rue 1 chaque année il ya peu près 75 à 80 mille personnes qui passent du statut de sans domicile à un logement donc c'est pas du tout une fatalité mais on voit bien que c'est un parcours difficile et ce qui a changé par rapport à il ya peut-être vingt ans c'est que trouver un logement c'est dur parce qu'il ya une tension très forte sur le parc social le parc hlm donc il ya beaucoup de demandes et peu d'offres et puis sur le parc privé c'est extrêmement cher comment est-ce que des personnes qui passent d'un petit boulot à un autre peuvent se payer un logement à paris la chambre de bonne année à au moins 600 700 euros donc on voit qu'il faut avoir beaucoup de ressources personnelles de ressources familiales pour avoir la force trouvé la force de se lancer dans les démarches suffisamment longtemps pour avoir une chance que ça aboutisse on reste encore sur le film ce qui marque aussi dans ce film c'est l'attachement un peu ambivalent qu'on peut avoir vis-à-vis de la rue 1 c'est ce que nous raconte kenny loubna et mickaël on a et bien loubna qui nous dit que et bien la rue c'est aussi sa famille kenny qui est même parfois rester dormir dans la rue alors même qu'il disposait d'un logement quant à mickaël et bien il ne veut surtout pas d'une vie normale écoutez en fait j'ai travaillé quand j'ai eu d'argent quand je vous entends j'ai un truc à faire [Musique] on va travailler devant lequel tout le monde [Musique] il est rentré dans une routine phare maleki ses pensées non [Musique] l'appartement en feu je pense même pas je vais rester une journée de journée le troisième jour déjà je vais tourner dans ma tête si je commence à tourner dans ma tête ça va parler des cours des choses et c'est un peu ma vie déplacés c'était que ça te déplacer annie le houérou ce que montre aussi ce film c'est donc ce rapport un peu ambivalent à la rue les autres sans abri sont une famille mais c'est aussi une famille qui on l'entend dans le film peut vous volez 250 euros ou votre duvet donc c'est dur mais c'est pas du tout évidente s'en sortir ça ne fait pas du tout du jour au lendemain ça demande un accompagnement ça demande un accompagnement et ça démontre combien les services doivent être aussi en prose proximité proche des personnes qui à un moment donné ont besoin de du service je retiens je crois que c'était michael qui disait qu'il était à la recherche de la sac de couchage pour la nuit et que si nous ne croisait pas la croix rouge eh bien ils dormiraient il ne dormirai pas en fait parce que il ne pourrait pas avoir les conditions minimales donc on voit toute l'importance des associations de solidarité et je pense qu'on avait on en parlera aussi plus tard mais la question de l'accès au droit l'accès au service est une vraie difficulté pour ces personnes qui entre guillemets pour ces trois font parfois le choix mais c'est un choix forcé ou le choix qui résulte d'une histoire un chacun a son histoire personnelle et on voit que la bascule elle se fait d'un côté ou de l'autre en fonction de voilà de circonstances sur lesquelles je pense que la solidarité nationale et les collectivités et l'état peuvent apporter des réponses en tous les cas c'est ce en quoi je crois christian pagès que vous dirais qu'on est attaché à la rue est-ce que c'est dur de s'en détacher est-ce que aussi plus on y est depuis longtemps plus c'est dur d'en sortir on s'est souvent ce que l'on dit aussi on dit qu normalement il faut autant de temps pour se sortir de leur rue que de temps on n'y a pas c'est donc ben moi j'ai fait quatre ans à la rue ça fait deux ans que j'en suis sorti et là tout va bien pour moi donc j'ai gagné du temps mais effectivement ces résumés la rue c'est une famille effectivement c'est une idée qui trotte dans la tête quand on sort de la rue faut voir qu'on a un énorme écueil administratif vautours faire domiciliation les administrations et c'est vrai quand il ya le côté un petit peu rebelle de la rue passer son temps dans les administrations au bout d'un moment ça galles et puis moi on m'a quand même dit que j'étais mans à la sécu quoi oui c'est bon je suis jamais malade c'est très bien pour moi mais j'ai été à la sécu la personne n'a dit que mon dossier était clos j'étais décédé lors forcément l a bien compris que j'étais vivant en face d'elle et ça ça donne envie de tout plaquer de retourner dans sa famille à la rue et voilà c'est un des nombreux combats oui cette invisibilité administrative elle reflète aussi un peu ce rapport quand on peut avoir aux sans abri michel pouzol ce monde on est un peu invisible pour les autres c'est touchant aussi ce moment où loubna dans le film expliquait lequel dit bonjour aussi aux gens qu'elle voit dans la rue pour lui dire bien je reconnais votre existence pourrait que vous reconnaissiez aussi la mienne c'est ce qu'elle dit surtout au monsieur qui sanofi pour bonjour lui dit elle lui dit cette phrase extraordinaire je suis libre je vous dis bonjour pas pour vous prouver vous existez alors celle là visible c'est formidable ce qu'elle dit ce petit message à est formidable effectivement quand on est nous on n'a pas vécu avec ma femme et mes enfants à la rue petit cabanon 5 mn à toi il y avait de l'eau il y avait un radiateur donc c'était pas du tout la même chose on peut mais mais il ya cette idée qu on se cache on se planque nous on invitait pas de gens voient comment on vivait c'était vraiment un bon club parce que vous pouvez pas revendiquer sa vous le revendiquez de manière un peu de provocation sur une caméra landais mais sinon c'est très difficile celle isolement qui s'élevait à l'appartement et puis on sort l'une ensuite c'est une deuxième chose c'est que nous comptons des sorties de ce2 de ce cabanon et qu'on a eu un pavillon par une association qui les habite dans un loyer il y a plein de choses qu'il faut réapprendre j'imagine un pas avec lol vous savez pas comment je trouve une maison par exemple nous on a chauffé la première année on a eu tellement froid mais quand un an et demi après on a reçu la note de chauffage n'a pas compris pas compris du tout et donc il ya des choses super est basique pas plus bardés gens aujourd'hui qu'ils deviennent complètement et vous disiez vous c'est encore bien plus terrible de ne plus exister et donc il faut réapprendre tout ça et bizarrement moi j'ai le sentiment maintenant depuis avec la prise de recul puisque c'était dans les années 2000 et j'ai eu un parcours très atypique et les entrants même quand même j'ai encore des stigmates dans les poudres encore des stigmates on a encore des réflexes parfois qu'ils reviennent et qui fournit toujours là au delà des anonymes et des peurs qui sont irrationnels mais qui sont des peurs de 2,2 de l'échec et du fait de la chute à nouveau c'est en lobant n'y pense quand même en permanence donc c'est un vrai combat aussi psychologique qui a mené en soit ce n'est pas simple et nos interlocuteurs en face de nous ne comprennent pas forcément tout le temps il ya un tel écart qui serait que c'est difficile de l'expliquer à ceux qui sont en face de nous parfois alors manuel domergue l'une des spécificités du film c'est aussi de s'intéresser à la jeunesse à la rue un tiers des sdf sont des jeunes de moins de 25 ans ça représente vingt mille jeunes est ce que vous confirmez ces chiffres et où est-ce qu'on en est est ce que ces portraits pour vous de la jeunesse sont représentatifs est ce que c'est aujourd'hui des chiffres en augmentation alors oui le nombre de personnes qui sont sans domicile c'est à dire qu'ils sont soit sans abri soit dans des hébergements d'urgence ou de réinsertion dans des hôtels aujourd'hui il se monte à 300 mille personnes donc c'est beaucoup plus que qu'à l'époque où ce film a été commencée puisque ce chiffre a doublé depuis 2012 oui donc oui c'est très très inquiétant et beaucoup de jeunes parmi les publics en accroissement on voit beaucoup de jeunes parce que la crise économique de 2008 et puis celle encore plus aujourd'hui les touchent en premier et il ya une forme de rupture générationnelle de fossé générationnel entre une génération en gros celle d'avant qui a pu accéder à des logements à un moment où il était très peu cher et puis une génération aujourd'hui qui affronte non seulement la précarité sur le marché de l'emploi mais aussi des prix du logement qui à paris par exemple un puisque ça se passe à paris ont triplé en vingt ans donc évidemment c'est beaucoup plus compliqué il ya un autre public qu'on ne voit pas bien dans ce dans ce documentaire parce que c'est un choix évidemment c'est aussi les publics des personnes qui sont en migration et là on voit bien que depuis 2015 d une aumône une augmentation assez forte des personnes à la rue qui viennent d'arriver sur le territoire français il ya un an deux ans ou trois ans et donc tout ça fait que les attentions pour avoir accès à un hébergement et encore plus pour en avoir accès à un logement elle est plus forte parce qu'elle est accrue parce qu'il ya plus de monde qui tape qui tapent à la porte et le système en échange pour les accueillir a gonflé également puisqu'on a maintenant quasiment 290 1000 places d'hébergement en france mais pas suffisamment et surtout parce que c'est pas la bonne réponse on ne sort pas vraiment de la rue grâce à un simple hébergement d'urgence on sort vraiment de la rue en général définitivement pas toujours mais en général grâce à un vrai logement un logement pérenne et je trouve que ce que ce documentaire ne montre pas vraiment c'est tout ce qu'il ya à côté de la rue et souvent les personnes qui sont sans domicile font des allers retours entre la rue l'hébergement d'urgence les hôtels parfois un logement temporaire hébergement chez et hier un squat la rue à nouveau et c'est parce que tant qu'on n'a pas de solution pérenne on est toujours susceptibles de retomber à la rue donc vraiment c'est la politique du logement d'abord qui est nécessaire parce que le logement c'est la première pierre qui permet ensuite de travailler se soigner et se réinsérer et avant cette première pierre il ya aussi bien ce déclic psychologique c'est ce que l'on voit d'ailleurs dans le film kenny annonce à moi à un moment où d'ailleurs il vit dans un squat qu'il veut en finir avec cette instabilité avec cette précarité il explique pourquoi écouter avec l'âge façon quand tu es jeune tu as toujours des envies et furieux les deux projets du site de st quand je prends de l'âge soit obligé de ne poser au moins trouvé de payer des impôts tu as envie d'avoir une famille tandis que les traces de doigts moi j'ai pas envie de mourir demain ils ont dit qu est-ce qui l'accusé qui nie derrière lui à part à part des conneries des dettes au trésor public et et d'économie donc là c'est la faulx se construisent pour ma retraite il faut que je travaille il faut je cotise si je continue comme ça cent soixante ans je travaille quatre cents ans oui il sourit un kanye annie le houérou elle est drôle cette phrase quand il dit quand tu prends de l'âge tu as envie de payer des impôts le fait qu'ils songent déjà à sa retraite on s'en est bien aussi cette volonté de revenir dans la société avec ses codes ses devoirs ses contraintes et ses avantages oui c'est bon il y à une idéalisation aussi de de la vie de sortir il ya une vraiment une volonté beaucoup d'optimisme d'ailleurs c'est vrai sur les trois situations qu'ils sont évoqués dans ce dans ce reportage monsieur tout à l'heure à évoquer le logement d'abord on voit qu'aujourd'hui les les propositions qui sont faites sont beaucoup dans les logements précaires en fait c'est beaucoup l'hôtel c'est ce sont des logements d'urgence qui souvent ne sont ne permettent pas de reconstruire de repartir ça permet de se poser la nuit mais ça ne permet ça ne permet pas de se projeter de la manière dont une can i puisque c'est kaniki qu'il évoquait quelques années se projette sur un sur un avenir et puis il a bien raison puisque on voit qu'aujourd'hui quand on prend de sa nouvelle il s'est stabilisé mais ça veut dire que les réponses que nous devons apporter son dont une des réponses dans la durée ce ne sont pas des solutions précaire c'est vrai pour les jeunes aussi vous avez parlé des jeunes qui sont les premiers frappés aujourd'hui encore plus du fait de la crise sanitaire on les retrouve de plus en plus nombreux dans la rue le groupe a proposé un texte la semaine dernière sur les droits nouveaux des 16 25 ans pour rendre le rsa possible pour ces jeunes donc c'est aussi rendre quelque chose un droit automatique et dans la durée ce qui leur permet de se projeter dans leurs études voir dans la recherche d'un emploi accompagner parce que leur rsa c'est aussi un accompagnement donc c'est une mesure c'était une mesure qui n'a pas été votée malheureusement parce qu'elle n'a pas eu la majorité au sénat la nôtre notre groupe et la gauche en général a soutenu ces droits nouveaux pour les jeunes de 16 à 25 ans qui se retrouve aujourd'hui encore plus nombreux qu'hier dans la rue on va on va évoquer cette question qui est aussi celle de la question du revenu universel mais michel pouzol un mot aussi tout d'abord sur les associations le rôle qu'elle joue pour pouvoir sortir de la rue devant si vous m'aimez je veux qu'on vienne sur un chiffre sur la jeunesse parce que on a une vraie situation en france qu'on connaît notamment les enfants qui sortent de la zone de l'aide à l'enfance se retrouve notamment à paris fortement dans la rue parce que à 18 ans tout s'arrête oui tout s'arrête on n'a pas de patrimoine n'a pas de famille et débrouillez vous pour ça alors c'est qu'à des lilas qui a voilà il ya des plans qui sont se sont aussi parmi ces enfants là qu'on retrouve les 158 enfants vous savez qui sort du siacca du système scolaire sans aucune formation est bien là aussi on a une proportion extrêmement fort donc c'est des sujets sur lesquels on pourrait déjà travaillé déjà travaillé donc on a une visibilité là dessus ça a un coût vous parliez tout à l'heure de 2,2 du long terme et de l'hébergement le mouvement house in furs ça veut dire d'abord un logement s'est inversée le mode d'insertion telle qu'on fait en france aujourd'hui l'insertion est un parcours du combattant où il faut montrer à chaque étape qu'on est bien mérine l'offre mandarom sur soi qu'on n'a pas d'addition parce que bien sûr la rue ne vous détruit pas à ce qu'on disait et que une fois qu'on a eu tout ça d'hébergement d'hébergement on s'est bien tenue dans des conditions pas possibles peut-être on peut avoir une espérance d'un logement or si on fait l'inversé si on commence par le logement on enclenche une autre dynamique mais pourquoi on fait pas oui parce que vous venez dans une situation ultra tendues sur le logement notamment d'île de france et que on n'aborde pas le problème du logement par le bon bout dans ce pays parce que c'est pas que pour ceux qui sont à la bulle se prennent là se pose c'est pour l'ensemble des populations ne sont pas sur le logement puisque on continue à en parler ce que pour vous c'est fondamental c'est la première chose c'est forcément ça avec le déclic qui arrive quid away totalement il n'y a pas autre chose que le logement vous savez à quelqu'un qui est à la rue vous pouvez lui donner à manger et on parle des associations et en appelant qu'ils le font des fringues et à plus de problèmes au niveau de la santé par exemple au niveau de l'hygiène par contre des points d'accès mais mais c'est le logement on commençait un peu à parler de chiffres c'est l'abbé pierre manuel tu me corrige si si je dis des conneries qui disait on ne pleure pas dans les chiffres voilà c'est des êtres humains on a commencé par dire ça avant tout si on est des êtres humains non bon il ya aussi 38% des sdf c'est des femmes le nombre d'enfants à la russie un pourcentage après cité des pourcentage et le nombre de personnes pour moi je trouve pas que ça tire le débat vers le haut l'anecdote nous on est sorti du cabanon que l'association sll je la cite tout le temps parce qu'ils m'ont sauvé la vie solidarités nouvelles par le logement nous ont mis dans un pavillon avec la loyer modéré et une suivi social spécifique j'ai passé moi je faisais petit bourg grande distribution et j'ai passé un entretien d'embauché ben tu précaire mais mieux payés de formation pour une grande boîte internationale j'avais aucune chance mais le fait d'avoir cette maison eh bien j'avais un tel poids qui s'est élevé de mes épaules que ce que m'a dit le recruteur c'est qu'il avait senti menacé les années après il faut qu'ils assument en mon histoire il m'a dit on sentait qu'il ya une légèreté particulière chez toi et j'ai trouvé ce boulot là trois semaines après avoir une maison c'est une anecdote mais je crois fermement que ce genre de choses c'est aussi une libération de se retrouver jeudi m comme dit le film comme les autres et est saine elle est portée par gérard larcher d'ailleurs depuis le début ils ont fêté il doit battre à 15 ans d'existence et c'est vraiment un bon je comprends pas que ce soit pas généraliser le coaching pour retrouver du travail la fondation abbé pierre manuel domergue et bien dans ce contexte on vient de dire combien le logement était essentiel craint en revanche une explosion des expulsions avec la crise sanitaire que nous sommes en train de vivre pour l'instant la trêve hivernale a certes été prolongé jusqu'au 1er juin mais après manuel domergue vous craignez vraiment que cette crise est bien soit en train de changer toute cette situation est il à faire empirer raison de parler des expulsions parce qu'on parlait des ruptures qui peuvent vous mener à la rue une des ruptures principal c'est la police qui vient vous mettre dehors quand même c'est ça c'est le rôle de l'état c'est la responsabilité de l'état extrêmement clair alors pourquoi est-ce qu'aujourd'hui dans une crainte particulière déjà parce qu'en temps normal entre guillemets on a à peu près 16 à 17 milles expulsions avec le concours de la force publique chaque année c'était le record de l'année 2010neuf 16700 ménages mis dehors donc trente mille personnes à peu près qui perdent leur logement qu'est ce qui s'est passé ensuite depuis la crise du coc vide on a eu une année 2001 avec très peu d'expulsion pourquoi parce que la trêve hivernale a été rallongée seulement les personnes qui étaient condamnées à l'expulsion et qui ne l'ont pas été qui ont obtenu heureusement pour elle ce sursis reste toujours expulsable à partir de la fin de la trêve hivernale donc qui sera pas le premier avril 2021 mais le 1er juin parce que la ministre du logement la repousser mais à partir du 1er juin on a 35 mille ménages qui sont menacés d'expulsion en france et puis à ce flux je dirais habituel tristement habituelle va s'ajouter les ménages qui sont tombés en impayés depuis la crise du confinement et donc ces personnes ont commencé pour certaines d'entre elles avoir des impayés en mars 2020 et on les voit déjà arriver dans nos permanences entre est assigné en justice pour impayés et donc bientôt peut-être qu'on a mené à l'expulsion donc il faudra trouver des solutions massive pour éviter cette vague d'expulsion parce que vous le saumon la dia 300000 personnes à peu près qui sont sans domicile et donc la plupart d'entre elles sont hébergées dans des hôtels etc il ya quasiment plus de place c'est pas une fois que les personnes sont tombées à la rue qu'il faut les aider parce qu'on voit bien comment c'est difficile ça prend des mois des années parfois on n'y arrive pas parfois les personnes meurent à la rue il ya plus de 500 personnes qui meurent à la rue chaque année en france donc il faut prévenir et la meilleure des préventions c'est de ne pas expulser les personnes est en tout cas de ne jamais le faire sans qu'il y ait une solution de relogement derrière et on sait bien que la meilleure solution de relogement la plus simple quand vous avez des revenus précaires et bat en france dans les zones tendues c'est le parc social annie le houérou on avait donc vu un accroissement de la pauvreté que vient de nous expliquer un manuel domergue et notamment avec cette crise qui est déjà en train d'arriver cette augmentation de la pauvreté c'est aussi pour cela que se monte à bien la mission d'information que vous présidez oui donc nous débutons tout juste donc jeu peut pas encore en dire beaucoup sur les conclusions évidemment que auquel nous parviendrons mais c'est vrai qu'il ya une réalité aujourd'hui on sait qu'il y à une augmentation de cette précarité et de la paupérisation de la population et je pense que nous allons devoir nous interroger sur le montant des minima sociaux parce que on a parlé de la politique du logement et la nécessité de d'éviter à tout prix les expulsions mais on voit bien aujourd'hui la situation des personnes pourquoi elle se retrouve expulsé parce qu'elles sont sur des musiques qui sont tellement tendue que aux moindres la gazinière qui ou la chauffage qui ne fonctionne plus tout de suite elle tombe dans une très grande précarité financière donc en fait ce n'est pas non plus d accompagnement à la gestion de budget bien sûr il en faut mais je pense qu'aujourd'hui on a atteint un seuil sur lequel il va falloir que nous nous interrogions sur le montant des minima sociaux à parler de stabilité dans le logement et on pourra avoir une stabilité dans le logement si on a aussi une stabilité de la ressource michel pouzol on en arrive effectivement à ce sujet quid du rsa jeunes voire du revenu universel on entendait la sénatrice poser cette question puis aussi dans le film ça résonne avec ce moment où kenny dit qu'il voudrait mettre toute l'énergie qu'il met à survivre pour trouver un travail est ce que n'est ce pas là il faut un rsa jeunes mais sociaux revalorisés il faut changer de mentalité et de vision de là pour voter il faut complètement inverser les choses vous parliez de des expulsions locatives et je reviendrai sur ce sujet là de mon temps je sais pas je crois que ça n'a pas changé malheureusement si vous aviez un incident pour payer votre loyer on vous suspendez les alpes l'aide au logement les apl et il fallait payer son loyer à taux plein trois mois de suite pour retrouver les hommes les apl c'est une hérésie c'est une imbécillité absolue il suffit dans ces cas-là de continuer à verser les appels aux bailleurs ou au propriétaire dis donc dans la dette ne crois pas au même rythme était très bon de mettre en place pendant ce temps là des solutions qui prennent plus de temps à mettre en place sur quatre mois ussel mois pour éviter les expulsions ça ça ne coûte rien c'est simplement de considérer que la personne qui n'est pas sans lien en donner et pas forcément une personne de mauvaise foi mais une personne dans une grande difficulté il faut changer cette manière la compagnie marvel sociaux et sur les minimas sociaux bien entendu que aujourd'hui les minima sociaux ne peuvent permettre simplement de survivre le seuil mois tous les gens que j'ai rencontrés divisant la grande pauvreté de me disent en gros quand on arrivait à 800 euros à peu près on commence à pas sortir de la tête de l'eau mais pas pu se noyer donc on sait à peu près qu'elle a créé le niveau c est bien en dessous le rsa est bien en dessous le le le rsa jeunes loin de moi je suis pour le revenu universel jeunes directement parce que c'est les jeunes sont frappés de plein fouet par la crise et que on est en train de sacrifier notre jeunesse et je ne comprends pas que les jeunes de notre pays n'ait pas accès à la solidarité nationale alors que ils ont droit de voter pour n'importe qui d'ailleurs pour ce qu'ils veulent ils peuvent faire pas mal de choses mais ça ils n'y ont pas droit eh bien il faut arrêter avec ça mais là aussi c'est une seule idée que si vous payez si vous donnez l'argent les gens diront rien faire je vous dire des deux exemples pour pour terminer des expériences ont été menées c'est une expérience qui a été menée sur les sdf en angleterre qui s'appelle l'argent gratuit on a pris des sdf dans la rue les plus éloignés de la socialisation avait des gros des arts allait prendre une des grosse problématique et s'était alors donné 1000 livres par mois et on les a laissés faire et on leur a rien demandé et on est revenu voir un an après 1 an après 96 % de ceux de ses aises et évacuaient la médaille d'argent un appartement certains méfaits un emploi la plupart avaient fait des économies et à part 2 ils étaient tous plutôt bien insérés dans la société ça veut dire que quand vous êtes habitué à gérer des sommes minimes pour survivre le jour où vous avez 1000 euros par mois croyez moi la gestion à devient beaucoup plus simple et je pense qu'il ya beaucoup de nos concitoyens qui s'il devait se trouver à cette gestion situation la gérer beaucoup moins bien leur quotidien que les personnes les plus en difficulté peut être d'accord avec cela christian pas cette augmentation des minima sociaux mais ce qu'on se pose presque comme qu'un seul succès attention c'est pas c'est pas le file aux médias il faut aussi un succès parce que c'est un faux problème dans le fond oui moi quand j'étais à la rue j'aurais préféré qu'on me dise voilà on ne donne rien pas de rsa donc pas d'argent par contre ont deux fils un logement pour le reste une démerdée je vais trouver du boulot je me démarre dès pour l'argent si vous aviez fait avoir les deux peut-être la solution donc vous pourrez poser la question à manuel domergue il pourra vous en parler pendant des heures c'est le logement d'abord ensuite pourquoi moi je lance juste une idée pourquoi on reste non mais ces mots que c'est indispensable si vous voulez pourquoi on respecte pas la loi en france c'est ça qui me tue alors je vais vous citer l'article 25 de la loi besson de 91 pas d'expulsion sans proposition d'hébergement c'est la loi l'article 345 2-2 du code de l'action sociale toute personne sans abri a le droit à un hébergement à la santé à la nourriture etc etc jeudi en 2019 que la france était coupable de violation du droit au logement est donc le problème aussi des 100 a baissé que moi sur fond d'amour entre si on rentre là dedans peut-être madame la sénatrice pourra répondre si on voulait vraiment régler le problème du logement faudrait modifier la constitution parce que le droit au logement n'est que dans le préambule alors que le droit aux propriétés à la propriété et dans la constitution de plain-pied les deux s'opposent et forcément c'est lors à la propriété qui gagne mais alors là c'est un autre débat annie le houérou maire votre réponse justement entre peut-être ce droit qui ne dit pas toujours la même chose et notamment et bien sûr la difficulté de rendre effectif le droit au logement oui comme ça l'était dit le droit existe mais il ya le droit théorique le droit effectif donc je crois qu'il faut effectivement travaillé sur le droit au logement et l'accès au logement d'abord et au logement pérenne et non pas l'hébergement dons qui sont des réponses très content qu elle qui ne règle pas le problème parce que je partage comme vous je pense que stabiliser dans un logement c'est beaucoup plus facile de faire les démarches administratives même si là aussi il ya du travail à faire parce qu'on l'a vu dans le reportage et où l'avait dit l'obstacle de l'administration avec les durées très longues pour obtenir tout simplement ses droits c'est la question des migrants a été posée aussi les délais de gestion de ses dossiers en préfecture sont extrêmement longs inadmissiblement l'ont donc ce sont aussi sur ces sujets effectif au delà du droit je pense que de le mettre dans la constitution ou dans la loi c'est bon ça pourrait être un problème un progrès le plus important je crois que c'est de travailler sur des solutions effectives sur le terrain et justement pour vous manuel domergue à ce que l'exécutif actuel près de suffisamment attention à ces sujets parce que on a entendu un depuis 20 ans lionel jospin qui a promis lors de sa campagne de 2002 d'arriver à zéro sdf on a aussi vu et bien en 2007 nicolas sarkozy qui a fait la même promesse et emmanuel macron a fait exactement la même promesse en 2017 non on peut dire que le gouvernement depuis trois ans n'a pas fait du logement une priorité puisque c'est le secteur qui a été le plus mises à contribution où il ya eu le plus de ponction et de deux coupes budgétaires donc non si on veut résoudre la crise du logement ça ne se fait pas à moyens constants et unsa ne se fait encore moins avec des coupes budgétaires aujourd'hui là on a on est au niveau si on mesure en pourcentage du pib le plus faible depuis que ces mesures aient depuis 40 ans de dépenses publiques pour le logement donc c'est il ya vraiment un manque criant évidemment le problème ce n'est pas de faire une promesse de zéro sdf ça c'est bien on la partage cette ambition d'avoir zéro sdf le problème c'est de de le promettre comme l'a fait manuel macron dans les premiers mois de son quinquennat sans aucune déclinaison sans aucun plan sans aucune temporalité pas d'objectifs intermédiaires au détour d'un discours enfin c'est une c'est vraiment un manque de respect pour les personnes de faire ça mais en revanche atteindre l'objectif zéro sdf on peut y arriver si on s'en donne les moyens sais même pas si compliqué pourquoi parce que j'ai parlé de 300000 personnes sans domicile mais si on prend que les personnes qui sont vraiment sans abri c'est à dire qu'ils dorment dans la rue on est à peu près autour de vingt ou trente mille personnes est ce qu'un pays comme le nôtre est capable de trouver un logement à vingt ou trente mille personnes mais oui largement bien sûr on a la chance d'avoir un parc social en parc hlm de cinq millions de logements ça veut dire à peu près les années normales cinq cent mille logements attribués par an mais un million de personnes qui peuvent se voir attribuer un logement social donc avoir trente mille personnes à la rue à qui on attribue des logements sociaux ça peut se faire sans oblitéré les chances des autres demandeurs de logement social donc oui on est capable d'arriver à zéro sdf mais ça veut dire qu'il faut mettre les moyens et qu'il faut un plan avec les collectivités locales les citoyens qu'ils se soient enfin un sujet de premier plan par exemple dans une campagne électorale mais bien voilà il faut de la volonté on terminera tout de même question a une idée les gens qui sont à la rue les jambes sont là pour voter ce n'est pas de leur faute c'est de notre responsabilité collective voilà aussi il faut qu'on va terminer sur ce message volontariste et puis aussi optimiste si vous voulez juste pour résumer vous savez ce qu'on dit à la rue rien n'est jamais acquis quand on parlait que quand son sort on sait que tout peut arriver et bien tout peut arriver et certainement le meilleur merci à tous les quatre d'avoir participé à ce débat quelques conseils de lecture pour finir débuté pour que ça change du rmi à l'assemblée nationale eh bien c'était votre livre que vous aviez en 2013 au cherche midi michel pouzol votre livre belle ville au coeur aux éditions slatkine et compagnie a été publié en 2018 1 christian page et puis bien sûr on va mentionné également le rapport annuel sur l'état du mal-logement en france de la fondation abbé pierre il est sorti cette semaine manuel domergue merci à tous les quatre et à très bientôt pour un nouveau numéro d'un monde en doc sur public sénat [Applaudissements]
Annie Le Houerou