Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLe Média· 23 octobre 2025 25 min

LES MASQUES TOMBENT : RN ET MACRONISTES, MAIN DANS LA MAIN POUR AIDER LES RICHES

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il disait défendre les travailleurs, les oubliers, la France d'en bas. Mais quand vient l'heure des choix et surtout des votes, c'est toujours la même histoire. Le RN vote contre le peuple qu'il prétend représenter un genre de Robin des Bois mais à l'envers. [musique] Bonjour et bienvenue dans le récap.

Nous sommes le jeudi 23 octobre et les masques ne cessent de tomber alors que les députés planchent sur le budget 2026, notamment celui du Rassemblement national qui se dépend volontiers comme le parti du peuple et des petits travailleurs. Le RN affiche un net changement de cap sur les questions de fiscalité depuis les dernières élections législatives qui ont offert à l'extrême droite son plus grand contingent de députés sous la 5e République. Les votes du RN révèlent que le parti est un allié de poids, des ultra riches et un relais de la droite libérale.

Derrière le vernis populiste, le parti d'extrême droite agit comme un acteur conservateur classique aligné sur les intérêts des grandes entreprises et des lobby qu'il prétend pourtant combattre. Preuve récente et éclatante de l'écart entre le discours et les actes, la taxe Zucman. Cet impôt de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros tout de même est largement soutenu par l'opinion publique. 86 % des Français y sont favorables et parmi eux 75 % des électeurs du Rassemblement national.

Alors l'an dernier, le RN s'était contenté d'une abstention symbolique en commission, laissant croire qu'il pouvait être attentif aux questions sociales et fiscal. Mais aujourd'hui, à l'heure de voter le budget 2026, le parti dirigé par Marine Le Pen et Jordane Bardella a changé de braquer et a durci sa ligne économique au détriment de la vie de ses électeurs. Fini la posture ambigue, en pleine opération séduction des milieux économiques et patronaux, le RN a voté le rejet de la taxe Zucman main dans la main avec les macronistes.

Pour se justifier, le monsieur économie du RN, Jean-Philippe Tangi, a repris les éléments de langage classique de la droite. On l'écoute, c'était au micro de Lisa Lape, Lisa Noyal hier à l'Assemblée. Mais la taxe du pas, ça marchera pas parce que si vous concentrez l'assiette sur une dizaine ou une vingtaine de milliardaires, ils partiront.

Vous savez, les milliardaires, ils ont malheureusement, ils ont les moyens d'aller où bon leur semble. Le RN a néanmoins tenté de sauver quelques symboles en proposant un impôt sur la fortune financière limitée aux super riches, excluant tout de même les biens professionnels et la résidence principale, ainsi qu'une taxation plus élevée des supers dividendes et un gel partiel du barême de l'impôt sur le revenu. Mais ces amendements ont été rejetés et dans les faits, le Rassemblement national adopte une stratégie au cas par cas pour ce budget 2026, quitte à s'embourber dans leur propre contradiction.

Évidemment, d'un côté, les députés d'extrême droite soutiennent certains amendements ciblant les ultra riches comme l'impôt universel sur les revenus élevés et les paradis fiscaux proposés par les députés LFI et président de la commission de finances Éric Coel. De l'autre, il rejette ou critique d'autres mesures jugées et trop marquées à gauche comme la taxe Zucman ou le rétablissement de l'impôt sur la fortune. Pour l'insoumis Éric Cocrel, le changement de ligne du RN est flagrant cette année.

Il a évoqué l'alliance du socle commun, donc les alliés d'Emmanuel Macron et de l'extrême droite sur le plateau de la matinale de France info. Je vous propose de l'écouter. C'est la preuve que cette année vous avez un un j'à dire un socle c'est le bon terme socle commun c'estàd en gros les les groupes gouvernementaux qui sont un peu divisés enfin bon et le rassemblement national qui s'entendent pour refuser toutes les mesures de justice fiscale.

La plupart des amendements que nous proposons au rétablissement de l'ISF, taxukman, le flè d'en finir ou au moins de remonter le plafond du bouclier social du capital qui est la flat taxe, c'està-dire de pas pouvoir être imposé à plus de 30 %. Tout ça a été enlevé. Pire même la contribution sur les grandes entreprises qui déjà, j'allais dire est un est un faible un faible apport si on considère tous les efforts qui sont demandés aux Français a été là aussi diminué par la même alliance Rassemblement national et socle commun.

Donc voilà à quoi on a affire depuis hier. Vous avez raison, il y a sur il y a une mesure que j'ai réussi à sauver sur l'impôt différencié qui permet d'aller chercher les évadés fiscaux. Voilà, il existait.

Mais à part ça, à part ça, je vous assure que il y a plutôt un durcissement des mesures hier qui ont été adoptées en faveur de moins de justice fiscale et tout ce qu'on a proposé qui dans le sens ont été balayé. Alors, il suffit d'ailleurs de plonger dans le détail des votes du groupe RN pour s'en convaincre. Depuis 1 an, sur les 10 projets de loi présentés par le gouvernement, le groupe RN en a adopté neuf.

En d'autres termes, le parti d'extrême droite a soutenu le gouvernement dans 90 % des cas. Cette posture ambivalente du parti d'extrême droite reflète un clivage interne. Une aile du parti tente de répondre aux attentes populaires en matière de justice fiscale tandis que l'autre plus bardiste, craint de faire fuir l'électorat plus aisé et séduit par le néolibéralisme.

Et pour cause, fini le temps où le patronat a fuy l'extrême droite. Les temps ont changé. Aujourd'hui, Marine Le Pen rencontre les grands patrons, y compris celui du MEDF et le Rassemblement national est invité au grand rendez-vous annuel des puissants.

Le RN n'est plus perçu comme le principal obstacle par le patronat. C'est désormais la gauche et ces projets fiscaux qui inquiètent. Lors des dernières législatives, aucun appel au barrage républicain n'a été lancé.

Et c'est bien pire encore. Le journaliste d'investigation et cfondateur de Médiia Part Laurent Moduit l'a d'ailleurs rappelé dans son livre enquête Collaboration où il revient sur les dynamiques d'union entre le patronat et l'extrême droite française. Les milieux économiques travaillent plutôt à amender le programme du RN afin qu'il s'écarte le moins possible d'une ligne proe et prousiness.

Selon l'auteur, le patronat d'abord séduit par Macron après la débacle de Fillon, s'est détourné face à l'imprévisibilité du président et se tourne désormais vers le Rassemblement national qu'il juge plus stable et favorable à leurs intérêts. Moduit distingue le trois cercles les patrons ouvertement d'extrême droite, c'est le cas de Boloré ou de la famille d'assaut. Les soutiens discrets mais influents comme Bernard Arnaud ou Rodolphe Saadé et enfin des acteurs complaisants souvent liés aux sphères financières ou médiatiques qui tolèent et facilit ce lien.

Le journaliste soulligne que le RN en France bénéficie aujourd'hui de l'absence de barrage républicain du patronat et de la disparition des patrons de gauche neutralisés par le néolibéralisme et la domination des marchés financiers. Alors cette convergence des intérêts se reflète clairement dans l'analyse lexicale des amendements du RN. Ça a été mis en lumière par Street Press.

Le parti à la flamme y privilégie un vocabulaire tourné vers la compétitivité, la simplification et la souveraineté industrielle tout en affichant une hostilité systématique à l'écologie qualifiée d'idéologie dogmatique ou pénalisante. La porosité du Rassemblement national avec le patronat n'a d'ailleurs rien d'étonnant. Le camp historique des grandes entreprises, la droite dite républicaine traverse une véritable déroute électorale, incapable de retenir son électorat face à la dynamique ascendante du RN pour tenter de se maintenir les républicains non de cesse de copier le premier de la classe reprenant les codes et obsessions du parti d'extrême droite et se droitisant à marche forcée.

Dans les faits, malgré les discours des uns et des autres, il ne reste plus grand-chose qui sépare LR du RN sur le plan politique et cette proximité se lieque dans les votes. Toujours Street Press qui l'a démontré, le RN vote à 85 % avec l'Union des droites d'Éric Sioti et reste proche des Républicains avec 66 % de vote commun. Derrière ce vernis populiste et les slogans anti-élite, le RN agit donc comme un allié fidèle de la droite libérale et du gouvernement. et non comme un parti du peuple ou de l'opposition.

Le patronat n'a plus à craindre un parti susceptible de remettre en cause ses intérêts. Il dispose désormais d'un allié de poids politiquement crédible. Et si pour défendre ses intérêts, il faut franchir des frontières politiques considérées comme infranchissable depuis 1945, qu'importe.

Derrière les slogans et les postures antisystème se dessine donc une convergence de classe limpide et assumée. Cette proximité avec le patronat se traduit aussi dans le programme économique du RN. Il prévoit des baisses massives des impôts de production jusqu'à 20 % et des coupes dans les services publics touchant les fonctionnaires, le logement, l'audiovisuel public, les associations ou encore la formation professionnelle. des mesures qui risquent d'accentuer la dévitalisation des services publics souvent favorables au secteur privé.

Pour l'historien Johann Chapoutau, le virage néolibéral du Rassemblement national n'a rien d'exceptionnel ou de ponctuel d'ailleurs. Après la période de national populisme de Marine Le Pen qui avait tenté de séduire l'électorat populaire en affichant un discours plus axé sur la défense du peuple et une rhtorique davantage social, le RN revient à ce qui constitue son fondement idéologique de longue date. On écoute.

De manière générale, l'extrême droite, comme le fascisme, comme le nazisme, ne propose aucune modification de l'ordre social. Le RN est rentré dans son lit, si vous voulez, après une petite tentation, on va dire nationale populiste euh avec Marine Le Pen qui a tenté quelques incursions de ce côté-là. On est revenu dans le bon violi de de l'extrême droite à la papa, c'est-à-dire à la Le Pen, père, qui est un réganisme, un néolibéralisme, euh qui est euh là aussi fondé sur un darwinisme social qui est une des constantes he de l'extrême droite et du fascisme.

Cette idée sur laquelle euh nous sommes inégaux par nature et qu'il n'y a rien à faire contre ça. De manière générale, l'extrême droite, comme le fascisme, comme le nazisme, ne propose aucune modification de l'ordre social. Les élites vont rester en place, rien ne va changer.

Et voilà, fini le temps où Marine Le Pen jouait la carte de la rhtorique sociale pour séduire les petites gens. Aujourd'hui, le RN se révèle dans toute sa cohérence néolibérale, anti-impôt pour les riches, coupe dans les services publics et alignement quasi systématique sur le gouvernement et la droite libérale. Le RN continue de se draper dans le discours social, mais derrière les masques, il reste en fait fidèle aux riches et aux grandes entreprises détournant les attentes populaires pour servir le pouvoir et l'argent.

Et suite du feuilleton Sarkozi dont on vous fait régulièrement écho aux médias et plus particulièrement dans le récap, j'en ai longuement parlé dans plusieurs épisodes que je vous invite d'ailleurs à voir ou à revoir. Alors l'incarcération de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy continue de faire couler beaucoup d'ancre notamment au sujet de ces conditions de détention qui tranchent pour le moins avec le quotidien carcéral de la majorité des détenus. Il faut dire que l'emprisonnement de l'ancien chef de l'État condamné, on le rappelle, à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen, mais soudain, sous les projecteurs, un univers que la classe dominante ne connaît qu'à travers ses clichés, celui des prisons françaises.

Mais cette découverte pour une fois vécue de l'intérieur n'efface pas les hiérarchies. Quand le détenu s'appelle Nicolas Sarkozi, la prison perd un peu de sa rigueur et retrouve même derrière ses murs la trace persistante du privilège social. Dès lundi quelques heures avant l'incarcération de Sarco, nous avions donné la parole à Vincent Brengart, avocat de Cherpa civile dans le dossier libien.

Il craignait déjà un depoidure. Évidemment que il aura un traitement particulier. Évidemment que les mesures de sécurité vont être des mesures drastiques.

Euh ça ça ne fait ça ne fait strictement aucun doute. Et donc en plus effectivement lorsqu'on parle de détention il faut quand même redire que les conditions de sa détention sont sans rapport avec les conditions de détention des justiciables commun. Sachant que depuis des années, on a de cesse de répéter et de rappeler non seulement les conditions très insalubres de certaines saines prison et surtout cette surpopulation carcérale qui est une surpopulation carcérale structurelle à laquelle on ne met pas un terme.

Donc déjà des conditions de détention qui seront des conditions de détention dignes mais d'autant plus dignes qu'elles contrasteront de façon spectaculaire avec ce qui est ce qui est habituellement appliqué. Oui, parce que Nicolas SarkoZier aura sa propre cellule, il aura il aura sa propre cellule, il aura un isolement, il aura une surveillance. Euh on sait aussi évidemment que on n'imagine pas par exemple que euh les personnes qui souhaiteraient lui rendre visite euh mettront des mois euh à pouvoir euh obtenir euh leur permis leur permis de visite.

Euh on n'imagine pas euh beaucoup d'obstacles. On n'imagine pas non plus que ne serait-ce que dire dans dans ces conditions dans ces conditions matérielles lorsque il va réclamer telle ou telle chose, on mette des semaines à répondre là où c'est le cas pour en fait n'importe quel justiciable aujourd'hui. Mais depuis le tournage et la diffusion de cette interview à retrouver d'ailleurs sur notre chaîne YouTube Le Média TV, nous en avons appris un peu plus sur les passes droits dont bénéficie notre ex-président multicondamné.

Pour commencer, Nicolas SarkoZi bénéficie de la surveillance de policiers armés. Installés dans une cellule voisine, deux fonctionnaires du service de la protection ont la consigne d'assurer la sécurité de l'ancien président 24h/ 24 au frais du contribuable. Le ministre de l'intérieur, Laurent Nugèz assume un dispositif de précaution face aux menaces pesant sur Nicolas Sarkozi.

Je vous confirme cette information. Effectivement, le l'ancien président de la République, donc a un dispositif de protection eu égard à son statut, eu égard évidemment au aux menace qui pèse sur lui et ce dispositif a effectivement été maintenu en détention. Euh voilà, c'est une décision du ministre de l'intérieur pour j'ai en charge la sécurité des des personnes des hautes personnalités et évidemment en lien très étroit avec le garde des sauts puisque tout ça se passe en évidemment en milieu pénitentiaire et donc oui oui c'était c'est une décision visant à assurer sa sécurité en plus évidemment de ce tout ce qui est mis en œufre par l'administration pénitentiaire mais pour les personnels pénitentiair cette mesure est une humiliation et une remise en cause directe de leur travail dans un communiqué publié ce jeudi 23 octobre, l'Union fédérale autonome pénitentia, l'UFAP UNSA justice parle d'une folie sécuritaire et d'une humiliation sans précédent pour tout le corps pénitentiaire.

Son secrétaire général Alexandre Kab. Je le cite, introduire des armes en détention, même sous prétexte de protection, c'est franchir une ligne rouge, c'est cracher au visage de milliers de personnels qui chaque jour assurent la sécurité et la dignité de nos établissements. Pour l'affaire courte, pour les syndicats de Maton, ce régime d'exception revient à dire que les surveillants ne seraient pas capables d'assurer la sécurité d'un seul détenu, fut-il ancien chef de l'État.

Même indignation du côté de la CGT pénitentiaire et de FO Justice qui dénonce une décision prise sans concertation et dangereuse pour tous les personnels car cette mesure contrevient à l'un des fondements de la détention. Les surveillants ne sont pas armés précisément pour éviter qu'une arme puisse être utilisée contre eux. En laissant des policiers armés à l'intérieur d'un établissement pénitentiaire, on crée un risque supplémentaire, rappelle Wilfried Funk, secrétaire national de l'UFAP, interrogé par nos confrères de France Télévision.

Selon BFM TV et Europin, toujours bien informé par les préfectures, cette présence policière a été décidée après la diffusion sur les réseaux sociaux de cette vidéo tournée par un détenu proférant des menaces de mort contre Nicolas Sarkozy. ta mère. Une vidéo virale qui a coûté à trois prisonniers un placement en garde à vue.

Le ministre de la justice, Gérald d'Armanin, a annoncé sur le plateau de ces news que certains seraient placés en quartier disciplinaire et d'autres transférés. Et l'affaire ne s'arrête pas là, les avantages non plus. Dès le lendemain de son incarcération, Nicolas Sarkozy a pu recevoir la visite de son épouse Carla Bruni, médiatisé par notamment Gala.

Mais ce que ne dit pas la presse People, c'est qu'il s'agit d'un privilège rare dans un système où les proches des détenus doivent attendre des semaines pour obtenir un permis de visite. Sur RTL, l'avocat pénaliste Romain Ruiz souligne que ces délais sont habituellement de 2 à 3 semaines et qu'un tel traitement n'existe absolument pas pour le commun des détenus. Devant la prison, les familles s'indignent.

J'ai fait une demande en août et j'ai eu la réponse en septembre. et elle l'a eu en 24h. On est tous français, on est pareil.

Confie Meriem dont le mari est incarcéré depuis 2 mois. Nicolas Sarkozi, lui devrait rester derrière les barreaux un minimum de 3 semaines ou d'un mois, avait précisé mardi son avocat Christophe Ingrain devant les portes de la prison. La cour d'appel de Paris dispose désormais de 2 mois pour statuer sur sa demande de mise en liberté déposée dans la foulée de son placement sous écrou.

De nouvelles informations dans l'affaire du féminicide de Sylvia. Un Martig dans les bouches du Rô, une enquête pour non assistance à personne en danger est ouverte. Elle vise à éclaircir les circonstances de la mort de Sylvia Lano, 43 ans, assassiné au début du mois d'août vers son mari qui l'a roué de coup.

Lui est actuellement en détention provisoire. Il a été mis en examen pour violence ayant entraîné la mort. Cependant, avant de mourir, Sylvia Lano a appelé pas moins de 9 fois les secours dans la nuit du 2 au 3 août.

Vers 3h30 du matin, la quadragénère appelle une première fois les secours après avoir été frappé. À leur arrivée, elle refuse l'hospitalisation et promet de porter plainte le lendemain. Mais vers 5h, elle rappelle plusieurs fois.

Un pompier lui répond : "Vous croyez qu'on est des taxis ?" Et au Samu, on lui conseille d'aller voir un psychiatre. Mais quelques heures plus tard, une voisine la retrouve morte après un éclatement de la rat et une hémorragie interne.

Son père dénonce aujourd'hui "Ma fille a été tuée trois fois par son compagnon, par les pompiers et par le SAMU. L'assistance publique hôpitaux de Marseille promet de tirer tous les enseignements de cette affaire." Et selon les chiffres publiés ce octobre 2025 par le ministère de l'intérieur, les violences conjugales restent préoccupantes en France.

En 2024, 272000 victimes ont été enregistrées, soit une légère hausse de 0,4 % par rapport à 2023. Sans surprise, la très grande majorité des victimes sont des femmes et les auteurs sont principalement des hommes. 64 % des victimes subissent des violences physiques, 31 % des violences verbales ou psychologiques et 5 % des violences sexuelles.

Les départements les plus touchés restent le Pas de Calé, la Réunion, le Nord, la Somme et la scène Saint-Denis. Depuis 2016, le nombre de victimes déclaré a doublé. Une augmentation due au moins en partie selon Beauaveau, à la libération de la parole et à l'amélioration de l'accueil des forces de l'ordre.

Mais plusieurs associations féministes dénoncent encore un manque de moyens et de formation, des propos sexistes ou des comportements de harcèlement envers les victimes, soulignant que la prise en charge reste insuffisante. Nous rappelons que si vous êtes vous-même victime de ces violences ou si vous connaissez une victime potentielle, le 3919 violence femme info est le numéro national de référence, il est gratuit, anonyme et il propose une écoute de l'information et l'orientation vers des dispositifs d'accompagnement et de prise en charge. Direction l'international maintenant.

Laattention entre l'OTAN et la Russie continue de croître avec des annonces importantes côté européen et américain. La France se prépare à un choc militaire avec la Russie dans les trois à quatre prochaines années. Cette citation n'est pas de moi, mais elle est signée du général Fabien Mandon, chef d'état-major des armées.

C'était devant les députés de la commission de défense qu'il s'est exprimé. auditionné par l'Assemblée nationale sur le projet de loi à finances 2026, le général également pilote de Mirage s'est longuement étendu sur le sentiment d'urgence face à la Russie. Ce voulant tantôt rassurant en soulignant que l'Europe bénéficiait d'un rapport de force favorable, quatre fois plus d'habitants et un PIB largement supérieur à celui de la Russie.

Il a pu également tenter de justifier la très nette augmentation du budget de la défense française de 32 milliards d'euros en 2017 à plus de 55 milliards aujourd'hui. Le projet pour 2026 prévoit de le porter à 57,1 milliards avec une hausse de 13 % soit 2,2 % du PIB. Selon le général, l'augmentation permettra d'acquérir de nouveaux équipements, d'augmenter les stocks de munitions et de livrer des drones en nombre.

Derrière ce discours, une logique claire pour la guerre. L'argent coule à flot alors que dans le reste du pays, que ce soit dans les écoles, les hôpitaux, les services publics, ils subissent tous des coupes budgétaires. En parallèle, l'Union européenne et les États-Unis accentuent la pression économique sur Moscou.

De nouvelles sanctions visent les géants pétroliers russes tandis que l'UE prévoit un arrêt des importations de gaz russes et des mesures contre les manœuvre permettant de contourner les sanctions. Pendant ce temps, la guerre en Ukraine continue de provoquer de lourdes pertes civiles et militaires. Ces derniers jours, plus de 400 drones et une trentaine de missiles ont été lancés sur plusieurs villes ukrainiennes, donc arquives, où une école maternelle a été touchée, faisant au moins un mort et plusieurs blessés.

Face à ces attaques, l'Ukraine se renforce militairement et prévoit l'achat de 100 à 150 avions de chasse de dernière génération à la Suède. Sur le plan diplomatique, enfin, Donald Trump a officiellement annoncé l'annulation de sa rencontre avec Vladimir Poutine, prévu à Budapest, jugeant que les négociations ne mèneraient à rien, tout en laissant, je cite, la porte ouverte à un futur dialogue. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap.

N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regarder à la télé. Et souvenez-vous, il y a un peu plus d'un an, le média a été auditionné par l'ARCOM pour investir la TNT. Mais plutôt qu'une chaîne libre et indépendante comme la nôtre, l'ARCOM a préféré le projet du milliardaire Daniel Kretinski.

Mais aujourd'hui, de nouveaux canaux se libèrent sur la TNT nationale et la TNT francilienne avec ces quelques 12 millions de téléspectateur potentiel. Alors, le média compte bien y candidater si l'Arcom décide ainsi. Et comme toujours, nous porterons un projet commun avec nos camarades médias indépendants qui le désirent.

Alors, si ce projet vous intéresse et que vous voulez nous soutenir, alors si ce projet vous intéresse et que vous voulez nous soutenir, signez et faites signer notre pétition sur tntdesindé.fr fr pour une TNT libre, ouverte et démocratique. Et si vous voulez nous aider à produire une information libre et indépendante, n'hésitez pas à vous abonner au médias ou à nous faire un don sur notre site internet ou simplement à parler de nous autour de vous et à nous suivre sur les réseaux sociaux.

Et n'oubliez pas, en attendant la TNT, retrouvez-nous sur nos deux chaînes YouTube, le Média et le Média 247 pour ne rien rater de nos programmes. Très bonne soirée sur le média.