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interviewPublic Sénat· 26 février 2026 83 min

Crise du Cojop 2030 : Edgar Grospiron s'explique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur 100 % Sénat au cœur du travail parlementaire. Alors que les Jeux Olympiques de Milan Corsina viennent de s'achever, les regards se tournent vers ceux des Alpes françaises en 2030. Aujourd'hui, place aux auditions de Pierre-Antoine Molina, le délégué interministériel aux Jeux Olympiques et paralympiques et d'Edgar Gropiron, le président du comité d'organisation, alors que celui-ci traverse une crise de gouvernance qui fait douter certains de sa capacité à organiser cet événement.

Regardez mes chers collègues, je vous propose que nous commencions cette commission. Euh d'abord, je remercie monsieur Pierre-Antoine Molina, délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques et monsieur Edgar Gropiron, président du Cojop qui est derrière son écran. J'espère qu'il nous entend bien.

Parfait. Je vous entends très bien. Merci monsieur le président d'avoir répondu à notre invitation pour faire un point sur la situation du du Cojop environ un an après sa création.

Le le Cojop est en effet en cours de réorganisation après plusieurs démissions intervenues récemment en raison de tension interne. C'est d'abord celle de madame Anne Murac, directrice des opérations, puis de monsieur Arthur Richer, directeur de la communication, de monsieur Bertrand Me qui présidait le comité des rémunérations et enfin monsieur Cyril Linette directeur général dont le contrat a été rompu. Une mission d'accompagnement a été confiée à monsieur Étienne Tobois, ancien directeur général de Paris 2024.

Elle doit conduire à la mise en place d'un nouvel organigramme traduisant une articulation repensée de la gouvernance entre les différents sites. Le ministère des sports a également annoncé qu'une mission d'inspection gouvernementale allait se pencher sur la gestion et et le fonctionnement du Cojop 2030. La la crise de la gouvernance intervient alors que de nombreuses questions sur le projet lui-même sont toujours en sans réponse et interroge sur la capacité du Cojop à tenir les délais et le et le les coûts également.

Avec la clôture des Jeux Olympiques de Milan, Cortina, le flambeau olympique est désormais confié à la France. La période qui s'ouvre sera donc décisive. Il paraît plus que temps de dépasser les problèmes d'organisation interne qui nous occupent maintenant depuis plus d' plus d'un an pour entrer dans la phase opérationnelle de conception et de livraison des jeux et de rendre enfin les arbitrages nécessaires à la poursuite du projet.

Je je rappelle que le projet ALPE 2030 mobilise de manière significative les finances publiques. Le conseil d'administration du Cojop a adopté en en octobre 2025 un premier budget pluréannuel de de 2,1 milliard d'euros dont dont 26 % de recettes publiques provenant de l'État et des deux conseils régionaux. Le comité international olympique contribue quant à lui à hauteur de 30 %.

Le reste du budget reposera sur la la birrierie et sur les partenariats dont la situation actuelle ne facilite pas la conclusion. Nous y reviendrons certainement. Le Parlement a par ailleurs récemment adopté la loi relative à l'Organisation des Jeux Olympiques et paralympiques de 2030 qui fixe le cadre juridique nécessaire à la mise en œuvre du projet.

Le Conseil constitutionnel a été saisi sur ce texte. Nous nous interrogeons sur les causes et les conséquences de la crise du Cojop. Quel sera le coût de la réorganisation engagée ?

Le comité d'organisation suit-il les avis émis par ces comités d'éthique et de rémunération ? Quelle est la bonne articulation entre parisien et montagnard pour reprendre les termes employés par la presse ? Enfin, qu'en est-il de la carte définitive des sites olympiques constitue encore l'un des verrou à débloquer pour pouvoir avancer ?

Notre commission est attachée à la réussite bien entendu des des jeux de 2030 comme elle l'a été pour ceux de 2024. Nous assurons donc un un suivi dans dans la durée de la bonne organisation de cet événement et et de la maîtrise de de ces coûts. Avant de vous céder la parole, je je vous précise que cette audition est diffusée en direct sur le site internet du Sénat et je vais donc vous laisser la parole monsieur le président du Cojop, Edgar Gopiron et puis ensuite monsieur les délégués interministériels aux Jeux Olympiques, monsieur Molina pour 8 à 10 minutes maximum qu'on puisse après vous poser des questions.

Il y aura une série de questions posées par nos rapporteurs, ils sont plusieurs et ensuite chacun bien sûr pourra intervenir. Monsieur le président du Cojop, je vous laisse la parole. Merci beaucoup monsieur le président.

Mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs, vous m'entendez bien ? Tout va bien ? C'est parfait.

On vous entend très bien. Bon, merci beaucoup de d'avoir également accepté que je puisse intervenir en en visoconférence aujourd'hui. Le le programme au retour de des jeux de Milan et celui qui se prépare avec les Jeux Paralympiques est extrêmement dense et je pouvais malheureusement pas me rendre à Paris, ce que j'avais pu faire la dernière fois.

Mais sachez que je suis euh complètement mobilisé et si je peux euh quand je pourrais venir, je viendrai. Je voudrais d'abord vous remercier, remercier tous les membres de de votre commission euh culture, éducation, communication et sport pour l'intérêt que vous portez au projet des Alpes françaises 2030. Évidemment, je mesure pleinement la responsabilité qui est la mienne en venant détailler devant vous les étapes qui ont été réalisé et celle qui reste à franchir et je répondrai évidemment à toutes les les questions, toutes les interrogations avec transparence et un maximum de précision.

Je me présente aujourd'hui devant vous euh très conscient des attentes et des interrogations légitimes qui s'expriment. Euh donc dans une posture d'humilité à la fois et de et de sincérité également. Je veux aussi rétablir des vérités.

Des vérités parce que dans le grou médiatique euh je trouve que certaines rumeurs n'ont pas lieu d'être et elles nous font perdre parfois de vue l'essentiel. les apports décisifs de votre commission puis le vote il y a quelques semaines de la loi olympique a été pour nous une étape fondatrice et un acte de confiance pour ce projet. Et là aussi, je voulais vous en remercier.

Quand on parle de ce projet, j'aime bien rappeler euh de quoi parlons-nous. D'abord, c'est une immense fête du sport. C'est une immense fête populaire.

Les Jeux Olympiques, c'est le premier, le plus grand événement sportif au monde. Les Jeux Olympiques divers, c'est le troisème plus grand événement sportif au monde. Ça suscite énormément de fierté et d'engouement à travers le monde.

Et ça va faire, comme ça l'a été pour Paris 2024, rayonner notre pays une nouvelle voie en 2030. Ensuite, c'est une aventure humaine assez exceptionnelle, parfois erintante mais parfaitement enthousiasmante. Une aventure humaine qui réunit les territoires, les populations et qui donnera à voir la beauté de nos terroirs, de nos territoires, de nos paysages et de ceux qui habitent.

Enfin, c'est un projet qui va permettre d'imaginer et de construire la montagne de demain. Une montagne qui s'adapte pour se projeter vers son avenir, un avenir euh 4 saisons. La montagne, c'est un univers dans lequel je suis né.

C'est un un univers qui force le respect parce que la montagne nous dépasse euh toujours et c'est un peu le cas du projet que nous portons aujourd'hui. Il dépasse les personnes que nous sommes. Il engage une organisation, des territoires, un pays, mais également des partenaires.

Et au-delà de tout l'image que nous véhiculons à l'international, les difficultés qu'on traverse, elles doivent être regardées avec lucidité. C'est ce que nous faisons. Elles ne sont pas niées à aucun moment.

Elles appellent par contre évidemment pour les résoudre de la méthode, de la rigueur et le sens du collectif. Et si je suis aujourd'hui devant vous, à ce moment particulier, euh c'est bien parce que euh on prend avec l'équipe euh qui accompagne nos responsabilités. Je veux juste revenir sur ce qui s'est passé dimanche soir.

La France a reçu le drapeau olympique euh dans les arènes de Veron. Euh c'était un moment magique. Euh il y a eu également euh un engement et une ferveur incroyable à Albertville lundi au retour du drapeau olympique et de la délégation française.

L'accueil de nos médaillé raisonne encore dans nos territoires de montagne mais aussi dans tout le pays et ils nous ont appelé la puissance et les émotions de ces jeux. Je sais ce que les jeux font à un athlète mais également à un pays et donc cette perspective qui nous porte avec les équipes du Cojob que je veux encore une fois remercier pour leur dévouement et leur implication. Euh cette perspective qui nous porte avec l'ensemble des parties prenantes et bien maintenant euh c'est nous qui en avons la responsabilité puisque le relais est passé avec les jeux de Milan Cortina.

On tient ce relais et donc maintenant euh c'est à nous de construire nos jeux. dans 4 ans, ce seront les jeux de la France et ce seront les jeux de la France qui vont se dérouler dans deux régions. La région Provence Alp Côte d'Azur et la région Auvernonalpe dans nos montagnes au bord de notre Méditerranée.

Et nous sommes pleinement engagés et concentrés pour offrir de grands jeux utiles et beaux. des jeux qui aujourd'hui démarrent dans un contexte de troublé effectivement de turbulence parce que les épisodes de désaccord interne que nous avons connu au sein de l'organisation ne doivent pas pour autant masquer l'essentiel. Le cap que nous qui est le nôre demeure inchangé et le travail opérationnel se poursuit chaque jour.

Nous avons mené des missions d'observation des Jeux Olympiques et paralympiques de Milan Cortina où je retournerai d'ailleurs pour les épreuves paralympique qui se poursuivent à partir du 6 mars prochain. Et ce qui m'importe aujourd'hui, c'est de vous dire où nous en sommes. Où nous en sommes en terme d'organisation, une organisation qui a traversé évidemment des crises mais on en tire les conséquences et on travaille.

La cérémonie de passation euh du drapeau olympique que nous avons présenté dimanche soir, c'est un bon indicateur de ce que nous sommes capable de faire qui démontre que les équipes du Cojop Alp 2030 travaillent d'arrache-pied depuis des mois et je les en remercie ainsi que l'ensemble des parties prenantes. On a engagé des procédures qui sont nécessaires pour renforcer la gouvernance, clarifier les responsabilités et sécuriser l'exécution du projet. Dans ce type de projet, l'exigence, elle est maximale et elle suppose parfois des décisions rapides et structurantes, surtout quand certains des accords sont irrémédiables.

Désormais, ma ma priorité est simple, c'est garantir la solidité, la robustesse de l'organisation et la bonne conduite du projet en partenariat évidemment extrêmement étroit, main dans la main avec l'ensemble des parties prenantes dans le respect du calendrier et des engagements qui ont été pris. Et je m'engage donc à répondre avec la plus grande précision possible aux questions qui me seront posées lorsque je disposerai des éléments et je les partagerai sans détour. Et lorsque certains points qui seront euh qui nécessitent encore des des arbitrages ou des consolidations techniques, là encore, vous pouvez compter sur moi pour vous le dire avec transparence.

J'en ai conscience. Évidemment, la crédibilité de notre action repose sur la clarté de nos réponses et sur la confiance que nous construisons avec les élus, avec euh les dirigeants politiques, avec nos parlementaires, avec nos futurs partenaires et sponsors et avec évidemment les athlètes et au global avec les Français. Enfin, pour conclure ce propos liminaire, nous avons hérité d'une flamme et nous en avons maintenant la responsabilité.

Après Paris 1900, Paris 1924, Chavoni 1924, Grenoble 1968, Alber et nous Paris il y a 2 ans. La France a prouvé qu'elle a une histoire avec les jeux et qu'elle sait organisé de grands événements. Nous assumons pleinement de porter cette tradition et nous comptons bien l'honorer en 2030.

Je sais ce que les jeux font au territoires qui l'accueillent, aux spectateurs qui les regardent, aux athlètes qui les vivent. Ce projet, je le porte avec la conscience de ce qu'il représente. Nous avons conscience des responsabilités qui sont les nôtres.

Nous les assumons pleinement. Le projet avance, les équipes sont engagées et ma détermination est totale pour mener à bien dans l'intérêt de notre territoire de montagne, de celles et ceux qui les font vivre et de tout notre pays. Je suis à votre disposition, je me tiens maintenant à votre disposition pour répondre à vos questions après évidemment les propos liminaires du délégué interministériel, monsieur Pierre-Antoine Molina.

Merci monsieur le président. Je donne la parole à monsieur le délégué interministriel, monsieur Mouina. Merci monsieur le président.

Bonjour cher Edgar, mesdames, messieurs les sénateurs. Je vous remercie de l'opportunité qui nous est donné aujourd'hui de venir vous rendre compte de l'avancement de ce projet ainsi que vous l'avez souhaité. Je me concentrerai je me concentrerai si vous le permettez essentiellement sur le le rôle de l'État qui est une partie prenante à part entière de ce projet.

Mais je voudrais d'abord en rappeler le cadre si vous le permettez. Le projet d'accueillir les Jeux Olympiques dans les Alpes françaises en 2030 a été initié par deux régions Provence Alcôte d'Azur et Auverne Ronalpe avec le mouvement sportif Comité national olympique et sportif français comité paralympique et sportif français. Le contrat haute a été signé entre le CO et ses quatre parties prenantes.

Il attribue le droit juridiquement d'organiser les jeux et prévoit la mise en place d'un comité d'organisation. Ce comité d'organisation, c'est donc le Cojop présidé par Edgar Gruppiron qui est une association entre les quatre parties prenantes que je viens de citer et l'État. C'est donc dans un cadre associatif que est prise en charge l'organisation de ces jeux.

Mais cette association, le Cojop fait l'objet de mode de fonctionnement et de contrôle tout à fait exceptionnel à la mesure du caractère exceptionnel de l'événement qu'il a à organisé. Euh au contrôles quotidiens qui sont la tâche des équipes du Cojop. s'ajoute en effet le rôle des instances, le bureau exécutif qui réunit les parties prenantes et le conseil d'administration où le mouvement sportif a une part majoritaire et où siège toutes les collectivités hautes.

À ces instances, vous y avez fait allusion, monsieur le président, et je veux vous répondre tout de suite, ont été ajouté dans les statuts des instances internes de contrôle indépendantes. le comité d'audit présidé par monsieur Michel Bouvard, ancien député et magistrat honoraire de la Cour des comptes où siège par ailleurs mon prédécesseur Michel Cadeau ? Le comité d'éthique présidé par le procureur général François Molin et le comité des rémunérations qui était présidé jusqu'à sa démission par monsieur Bertrand Meux.

Ces comités exercent leur fonction en toute indépendance et sont comme vous le voyez dirigé par des personnalités dont l'indépendance et l'autorité sont indiscutés. Leurs avis sont pleinement pris en compte et l'État et les autres parties prenantes y veillent. À ces contrôles s'ajoutent ceux que les pouvoirs publics peuvent effectuer et que le législateur que vous avez voulu instituer.

Le projet de loi que vous avez adopté prévoit en effet que des parlementaires siègent au comité d'éthique et au comité des rémunérations et que le parlement soit destinataire d'un certain nombre de rapports. Il prévoit en outre, il a en outre étendu les prérogatives de la cour des comptes et de l'Agence française anticorruption à au contrôle du Cojop. Donc nous avons une organisation qui est assumée par un comité associatif mais qui fait l'objet de contrôle tout à fait exceptionnel.

Dans ce cadre, quel est le rôle de l'État ? L'État veille au respect du cadre juridique, au bon fonctionnement du Cojop. Il est ce n'est pas l'État qui organise les jeux.

Il en est une des parties prenantes au côté de de ses partenaires, mais ils veulent au bon fonctionnement du comité d'organisation. Il en est un financeur, le premier financeur public et puis plus largement, il mobilise ses prérogatives, par exemple en matière de sécurité ou ses politiques publiques dans les domaines les plus variés, qu'il s'agisse des mobilités, de l'environnement ou plus largement de l'élaboration du plan héritage pour concourir à la réussite de ces jeux. À cet égard, où en sommes-nous ?

Le fait que le CO attribue à nouveau à la France le soin d'organiser les Jeux Olympiques après la réussite de Paris 2024, c'était une marque de confiance dans notre capacité à le faire avec succès. C'était aussi un défi redoutable puisque entre l'attribution de ces jeux et leur début, nous en sommes à moins de 4 ans désormais. Mais au moment où ils nous ont été attribués, nous disposions de un peu plus de 5 ans pour le faire.

C'est-à-dire là où Paris 2024 avait bénéficié de 7 ans plus une longue période de candidature et où Brisban Leake City ou Los Angeles bénéficie de 10 ans. C'est donc un défi particulièrement redoutable. Depuis cette attribution, beaucoup de choses ont été faites.

Les entités organisatrices ont été mises en place. Le Cojop en février 2025, la Solideo en février 2025. Ces deux organismes ont constitué leurs équipes, ont recruté notamment leur cadre et leurs agents.

Le cadre législatif et juridique a été mis en place et je remercie encore le Sénat pour l'adoption du projet de loi olympique. Le cadre financier a été posé. Le projet de loi de finance qui a été adopté comporte en effet des engagements des autorisations d'engagement à hauteur de 100 % des engagements de l'État à l'égard du Cojop pour toute la période d'organisation.

Il comporte en outre le dispositif de garantie des résultats du Cojob conjointement entre l'État et les régions que je remercie conformément au pactanceurs que nous avons conclu, l'État et les deux régions, en juin 2025. Des dispositions ont également été prises en matière fiscale. Euh et je voudrais aussi dire un mot de l'adoption en novembre 2025.

Je voudrais aussi mentionner hein l'adoption en novembre 2025 par l'ensemble des partenaires sociaux de la charte sociale qui doit accompagner euh l'action du Cojob dans le respect de la législation du travail, dans l'animation du dialogue social, dans la mise en œuvre des clauses sociales du Cojop et de la Solidéo. Je vous parlais de la mobilisation des politiques publiques. L'État a mis en chantier l'élaboration de son programme héritage.

En matière de mobilité, des accords ont été trouvés avec la région Provençale Côte d'Azur dans le cadre de son contrat de plan et des accords ont également été trouvés avec la région Auvergne Ronalpe. Et la feuille de route environnementale de ces jeux a été mise en chantier. Une première réunion ministérielle s'est tenue en janvier sur ce sujet.

Donc euh un un grand nombre de de choses ont été faites. Je dois aussi mentionner de d'un point de vue tout à fait central, c'est la réalisation des équipements, hein. Je l'ai dit, la Solidéo a été mise en place en février 2025 et en janvier 2026, elle a adopté sa maquette, c'est-à-dire la liste des équipements dont elle doit superviser ou assurer la réalisation avec une première répartition de leur financement.

Donc les choses avancent et beaucoup de choses ont été faites. Maintenant les des échéances importantes exigeantes rapproché nous sont opposés avec la nécessité d'ici l'été de stabiliser la carte des sites, de de préciser le modèle de livraison de ces jeux de passer avec les collectivités, les conventions financières qui doivent traduire la maquette Solidéo pour ne prendre que quelques exemples. Dans ce contexte, les difficultés que nous rencontrons sont prises au sérieux.

Elles n'ont rien d'inhabituel. Ceux qui ont suivi la préparation des jeux de Milan Cortina sans remonter à l'époque des jeux d'Albertville ont pu noter qu'il y avait eu à chaque fois des changements de gouvernance dans le cadre de la préparation de ces jeux, ce qui ne les a pas empêché d'être une réussite. Elles n'ont rien non plus d'iré médiable, mais elles ne doivent pas durablement détourner les énergies des défis exigeants que j'ai rappelé.

C'est la raison pour laquelle l'État a invité le Cojop à se tourner vers un accompagnement pour, comme l'a dit la ministre des sport, aboutir à une gouvernance clarifiée et stabilisée. Ça a été l'objet de la mission confiée par le CO à Étienne Taubois. C'est aussi la raison pour laquelle, vous l'avez dit, euh l'État a euh engagé euh ses comme il l'avait fait à plusieurs reprises depuis le début du projet ses inspections pour venir en appui en complément de la mission Taubois et en appui au Cojop notamment sur les sujets de rigueur des process et de et de conformité.

Deux premières décisions ont été prises par les instances dimanche dernier. Euh vous avez mentionné les conditions dans lesquelles la séparation d'avec le directeur général a été validée et je vous renvoie sur ce point au terme du communiqué du Cojop. Les conclusions de la mission d'Étienne Tobois ont été largement approuvés et le travail pour recruter sur les postes de direction qu'il convient de pourvoir a été engagé.

Nous avons en effet besoin d'un d'une gouvernance qui soit, comme je l'ai dit, clarifiée et stabilisée, non seulement dans la la relation entre le président et le directeur général, mais aussi dans la nécessité de donner d'avoir d'adopter une organisation qui soit conforme aux priorités de ce qu'on attend du Cojop. Et ce qu'on attend du Cojop, c'est de livrer les jeux et c'est aussi de lever les recettes privées qui sont majoritaires dans le financement des jeux. Très majoritaires, vous avez rappelé que dans le financement du Cojop, il y avait 26 % de financement public.

Ça veut dire que les 3/4 du financement des jeux sont des financements privés. Euh donc nous avons besoin de ce fonctionnement ajusté. Nous avons aussi besoin que le Cojob puisse se déployer dans les territoires et inouer des liens opérationnels avec ses partenaires au quotidien que sont les collectivités locales, les services des concentrés de l'État. parce que on a beaucoup dit que Milan Cortina euh c'était le premier modèle de jeu alors euh disséminé, on dit nos amis italien en traduisant de de l'anglais mais donc sur plusieurs sites distants les uns des autres.

C'est pour ça que les équipes du Cojop ont été présentes à Milan Cortina pour observer la manière dont cela se passait. Mais ce modèle avec quatre sites distants suppose que beaucoup de sujets opérationnels soient traités au plus près du terrain entre les équipe du Cojop et les territoires. Et c'est la raison pour laquelle le Cojop doit pouvoir se déployer sur les territoires.

Il faut que le Cojop puisse aussi s'appuyer sur des processus de décision, des procédures pleinement respectueuses des règles et aussi très rigoureuses. Donc ça c'est l'objet des travaux qui sont en cours et en vue desquels deux premières décisions ont été prises. Je voudrais conclure et terminer par deux messages.

Le premier, c'est que l'État est au travail. L'État veille au bon fonctionnement. L'État finance, l'État met en œuvre ses politiques publiques.

Il travaille dans le domaine de la sécurité. Mes collègues du ministère de l'intérieur, la coordination nationale pour la sécurité des jeux qui a été maintenue sont déjà au travail sur la préparation de ces jeux. Euh nous sommes également au travail sur les mobilités avec nos opérateurs et en lien avec les autorités. organisatrice.

Nous sommes également au travail pour élaborer le programme héritage euh de l'État qui euh pourra être validé euh au cours de ce printemps. Nous sommes au travail dans l'élaboration de la feuille de route environnementale qui elle aussi doit pouvoir être validée au cours du printemps et soumise à concertation. Donc l'État est pleinement au travail au niveau central et au niveau déconcentré.

Euh j'ai des échanges réguliers chaque mois avec mes collègues des quatre départements qui sont d'ors et déjà à pied d'œuvre pour la mise en œuvre des procédures administratives pour anticiper les besoins d'hébergement pour euh apporter au Cojop leur aide, leurs compétences dans l'organisation de cet événement. Et enfin, je voudrais dire que l'État a pleinement confiance dans le projet. Au-delà des vicissitudes actuelles, nous avons confiance dans notre capacité à livrer de grands jeux et dans les atouts de nos territoires et de nos ressources humaines pour y parvenir.

Les équipes du Cojop, nous comptons sur les équipes du Cojop pour y parvenir et celles-ci peuvent compter sur l'État pour être un partenaire exigeant. C'est notre rôle mais aussi bienveillant et surtout actif, efficace dans l'accompagnement que nous prodiguerons au Cojop et à la Solidéo pour la réussite de ces jeux. Je vous remercie.

Merci. Et on va passer aux premières questions de nos trois rapporteurs. Je vais vous inviter à les noter.

J'ai donné successivement la parole à Jean-Jacques Lausa qui est rapporteur budgétaire des crédits sport pour le compte de la commission. Ensuite à Claude Kernne qui a été rapporteur du projet de loi ALPE 2030 pour la commission et enfin Michel Savin qui est préside le groupe d'étude sur les grands événements sportifs. Jean-Jacques Lac.

Oui. Merci monsieur le le président. Monsieur le délégué interministériel, monsieur le président du du Cojob, tout d'abord pour je veux dire rassurer le premier ministre, nous pouvons dire que nous abordons ces échanges en étant, je reprends ces qualificatifs, ni dépressif, ni persifleur, ni mauvais coucheur, mais tout simplement comme des parlementaires responsables qui se posent légitimement un certain nombre de questions à propos de l'organisation de ces jobs 2030.

Quelques quelques questions. Tout d'abord, comment expliquez-vous tout de même que des acteurs institutionnels majeurs des territoires concernés, je pense en particulier à des présidents de conseil départementaux comme la Savoie ou la Haute Savoie ou bien des maires n'est pas été pleinement intégré en amont, ce qui alimente désormais donc un certain nombre de de tensions financières et un certain nombre de critiques politiques. Comment en est-on arrivé là et comment corriger le tir ?

Deuxièmement, sans sans remer le couteau dans dans l'appelé, tout à l'heure, vous avez rappelé, monsieur le président, un certain nombre de démissions, comment ces événements-l traduisent est-ce que ces événements-l plutôt traduisent un un désaccord stratégique sur la vision du projet ou bien est-ce que c'est un problème structurel d'organisation interne et et de leadership ? Par ailleurs, il y a quelque chose qui qui nous interpelle parce que vous avez rappelé tout à l'heure des budgets notamment du Cojob qui sont quand même chiffrés de manière précise he 132 milliards d'euros et pourtant la carte des sites n'est toujours pas stabilisée. que ça nous interpelle, voire ça nous intrigue et comment effectivement ces estimations budgétaires ont été vraiment définis si ce n'est à travers une sorte de projection politique euh ou d'un chiffrage technique qui n'est toujours pas consolidé.

De façon plus précise, est-ce que vous pouvez nous dire quel est l'état d'avancement concernant les les quatre villages olympiques, hein ? Briançon, Saint-Jean de ST, la Plagne et et Belle ? parce que bon, la solidé haut et bien doit donc donner une décision définitive au mois de de juin prochain.

Et puisque nous sommes ici au Sénat, d'après vous, selon quel quelle quelle condition, quelle modalité le Parlement doit-il être pleinement associé à ce qui va se passer dans les mois voir dans les années à venir, que ce soit la gouvernance du Cojob, les orientations stratégiques et budgétaires, les mécanismes formalisés d'information et de contrôle et le cas échéant de de Césine qui serait déclenché en cas d'écart significatif ou de dérive constaté par rapport à la tr budgétaire. initialement approuvé. Et enfin, une dernière question, c'est sur le problème de la de la consultation et de la concertation parce que nous commençons nous parlementaires à être interpellés par des des associations notamment des associations citoyennes.

Euh quelles initiatives entendez-vous prendre afin d'engager et d'approfondir un dialogue citoyen structuré, associé en pleinement à la société civile, à l'élaboration et à l'évaluation des politiques publiques concernées dans le domaine de l'environnement, dans le domaine des mobilités, euh des finances, de l'urbanisme et cetera. Merci monsieur le président. Claude Kerne.

Merci monsieur le président. Monsieur le délégué interministériel pardon monsieur le président du Cojop. Merci pour vos propos liminaires et si nous sommes d'accord avec un point avec vous déjà c'est que la France réussira à nouveau à organiser de grands et beaux jeux en 2030.

Je voudrais d'abord m'adresser au président du Cojop. Sachant que naturellement on évoque tous cette crise de gouvernance au Cojop. Cette crise ne menace pas encore l'organisation complète des jeux.

Mais si elle n'est pas stabilisée rapidement, elle peut entraîner des retards voire des surcoups. Et cette stabilisé stabilité conditionne également la crédibilité internationale de notre pays. Sans vouloir rentrer dans le détail des actions entreprises pour y remédier, pouvez-vous nous dire si cette situation a déjà entraîné des retards et où en êtes-vous d'un organigramme opérationnel et efficace pour éviter une concentration des pouvoirs qui a mené aux tensions actuelles ?

D'autre part, le président de la Fédération Internationale de ski, Johann ElHach, a déclaré le 10 février qu'il préférerait que toutes les épreuves de ski alpin se déroulent sur le même site pour faciliter la logistique. Ce n'est pas ce que prévoit le projet ALP française 2030. Qu'en pensez-vous ?

Y a-t-il un moyen de limiter les contraintes associées à cette dispersion géographique pour les équipes ? Par ailleurs, la loi olympique a affirmé un engagement fort en faveur d'une meilleure inclusion des athlètes présentant en handicap mental. Où en sont les discussions à ce sujet en lieu en lien avec le comité international olympique, le comité international paralympique et les fédérations internationales concernées et puis quelles avancées concrètes peuvent être attendues ?

Et puis monsieur le délégué interministériel, l'organisation des jeux de Milan Cortina a été soumise à de fortes contraintes de calendrier et à plusieurs retard dans la livraison ou la rénovation des infrastructures. La dispersion géographique des sites dans l'ensemble du nord de l'Italie a accru la complexité logistique et financière de l'événement. En outre, le coût de remise à niveau de certains équipements semble avoir été sous-estimés et les régions hautes ont saisi l'opportunité des jeux pour relancer ou accélérer des projets d'infrastructure parfois envisagés de longues dates.

Dans ce contexte, le coût total de ces jeux a été significativement réévalué, atteignant environ 6 milliards d'euros et la contribution de l'État italien a été revue à la hausse à plusieurs reprises. Quels enseignements tirez-vous de ces difficultés ? notamment en ce qui concerne la dispersion des sites, l'évaluation initiale des coûts et le rôle de l'État dans l'organisation d'un tel événement.

Merci. Enfin Michel Savin. Moi aussi jeis saluer le président du CJOP et monsieur le délégué interministériel élu Ronald Pain.

Bien je je souhaite bien entendu comme beaucoup de nos compatriotes que ces jeux à l'image de ceux de Paris rencontrent un véritable succès. J'ai pour ces jeux le même enthousiasme que le premier ministre qui souhaite laisser des pers flleurs de côté. Mais j'ai aussi les mêmes inquiétudes euh qui le conduisent à lancer une mission d'inspection sur les enjeux de la gestion des Alpes 2030.

J'espère que cette audition permettra de répondre à un certain nombre d'inquiétudes. J'ai quatre questions, trois en direction du président et un et une en en direction de monsieur le délégué interdit ministériel. Monsieur Gruppiron, vous avez accompli une carrière sportive exceptionnelle avant de vous reconvertir en conférence et en entreprise.

L'organisation des des Job 2030 n'est pas votre première expérience olympique. Vous étiez pendant plus d'un an président du comité de candidature d'C pour les jeux de 2018 avant de dimissionner en décembre 2010, soit 6 mois seulement avant le verdict défavorable du CEO. Quelles leçons avez-vous tiré de l'échec de 2018 ?

Et-vous nous dire concrètement quelles sont vos expériences en terme de management d'équipe petite ou grande et singulièrement sur des projets aussi ambitieux que le CJOP 2030 ? Ma deuxième question, le CJOP des APS 2030 vient d'enregistrer plusieurs démissions dont celle de son directeur général. Celui-ci déclaré il y a quelques mois, je ouvre les guillemets, la remise du drapeau olympique en clôture des jeux de Milan Cortina constituera une étape importante.

Il faudra que nous ayons à cette date une identité, un logo, un emblème, une carte des compétitions et qu' nous a engagé un certain nombre de communautés derrière nous. force de constater qu'au lendemain de la remise du drapeau olympique à Albertville, ni l'identité, ni le logo, ni l'emblème, ni la carte des compétitions n'ont été présentées. De plus, certaines collectivités, ça a été rappelé par mes collègues comme le département la Savoie et la région Auvergne Ronalt s'interroge sur le montant de leur engagement financier.

Ma question, vous venez de nous dire que les équipes travaillent d'arrache-pied alors comment alors expliquez-vous ce retard et comment surtout comptez-vous le rattraper ? La 3è question, monsieur le président, vous avez évoqué il y a quelques instants certaines turbulences. La presse a récemment révélé un certain nombre de dysfonctionnements signalés par le comité des rémunérations du Cojot.

Je citerai notamment des notes de frais qui n'auraient pas suivi la procédure habituelle mais aurait été réglé via des cartes bancaires prélevant directement sur le compte du Cojop avant toute justification des dépenses. Le recrutement de conseillers et le projet d'engager un directeur général adjoint placé directement sous votre autorité. Votre intention de faire des responsables des quatre clusters des directeurs délégués avec à la clé un salaire plus élevé.

Pouvez-vous justifier cette organisation et ces dépenses alors même que les délais et les coûts sont contraints et par ailleurs, quel sera le coût de la démission du directeur général ? Monsieur le délégué interministériel, j'ai bien entendu que l'État et vous l'avez répé était pleinement avait pleinement confiance dans ce projet. Je veux dire heureusement.

Euh pourtant monsieur le délégué, les événements récents, les révélations de la presse ont conduit le gouvernement à diligenter une mission d'inspection. Quel en est précisément le périmètre et quels en sont les objectifs ? Plus largement, l'État a accordé des financements et des garanties, vous l'aurez rappelé, substantiel à CJ.

Le mécanisme qui résulte de la loi de finance et de la loi olympique plafonne la garantie de l'État au COJUP à 515 millions d'euros. De leur côté, les régions apportent une garantie limitée à 75 millions chacune. L'État est donc le garant en dernier ressort de l'équilibre financier de ces jeux.

Dans ces conditions, l'État étant le principal financeur, ne devrait-il pas exercer un rôle plus direct dans la réorganisation du Cojup et dans les arbitrages urgents et plus précisément, comment s'articule la gouvernance entre l'État et les régions dans ce contexte ? Merci. Monsieur le président, monsieur le délégué intermiss vous laisser répondre à cette première série de questions peut-être en commençant par vous monsieur le président.

Oui, merci beaucoup. Euh d'abord, merci pour toutes ces questions. Je vais je vais prendre effectivement les questions qui me qui me concernent plus particulièrement, commençant par répondre au aux questions du du sénateur Leac, puis du sénateur Kern, puis du sénateur Savin.

L'une de vos questions, monsieur le sénateur Lausac, concernait l'engagement de des départements notamment et parfois des communes dans ces jeux dans la période de préfiguration de ce de ce grand projet. La période de préfiguration de ce grand projet, donc antérieure à la création du Cojop, euh a été une période qui s'est euh couru d'une manière assez rapide euh d'une manière extrêmement euh euh rapide puisque les délais pour l'obtention en fait des de ces jeux ont été extrêmement extrêmement contraints et euh je ne pourrais pas témoigner à la place de ceux qui étaient présents à cette à cette époque. Euh mais toujours est-il que notre travail depuis qu'on a lancé le le Cojob, c'est effectivement d'embarquer euh l'ensemble des parties prenantes, l'ensemble de des acteurs de la montagne notamment, mais également des acteurs institutionnels à bord de ce de ce grand projet.

C'est quelque chose que l'on que l'on fait, c'est quelque chose auquel on travaille et vous parliez également des consultations et des concertation euh notamment avec les citoyens, mais je peux vous dire qu'on a déjà commencé à travailler cette ces concertations avec les pouvoirs publics locaux et ça c'est un travail que monsieur Lijob pourra vous vous préciser. Mais effectivement nous sommes à la à la manœuvre pour ce qui concerne la Savoie. Il avait été évoqué début décembre par son président du conseil départemental qu'il ne euh mettrait pas 1 € de plus dans les Jeux Olympiques.

Là encore, on pourrait déjà évoquer tout ce qui est engagé par la Savoie pour l'organisation des des Jeux Olympiques de 2030 parce que on n'est pas sur comment dire une on est sur une feuille de route, il y a déjà des engagements qui sont faits et et la Savoie souhaitait s'en tenir à ça. C'était le sens de cette de cette précision. Euh quand vous me questionnez sur la la question des démissions à savoir est-ce que c'était un désaccord, est-ce que d'où viennent enfin finalement quelle est l'origine de la de la du départ du directeur général euh ou du départ des différents directeurs qui nous ont quitté ? directrice des opérations en décembre, directeur de la communication en en janvier.

Euh je vais pas parler du président du comité des rémunérations parce que ce n'est pas un salarié du Cojob, c'est un choix qu'il a fait euh et qui voilà qui qui s'explique qui s'explique aussi. Mais n'étant pas un salarié du Cojop, je pense que d'ailleurs pour l'ensemble de ces missions, on peut s'en tenir au aux communiqués de presse qui ont été qui ont été formulés, qui sont sortis à la suite de ces démissions. Euh voilà, ce sont de mon point de vue des problèmes qui euh au départ sont des problèmes organisationnels.

La manière dont cette dont cette organisation s'est mis en place est était une organisation qui au au arrivé au mois de de novembre décembre, cit une organisation en rateau où un directeur général avait 12 directions en direct et euh où euh le management de ces 12 directions était assez compliqué parce que euh ça nécessite de passer quand même beaucoup de temps avec chacun et quand on n pas le temps de passer avec chaque directeur, ben on va pas forcément au fond des sujets. et un peu un travail un peu en silo faisait que l'organisation manquait de robustesse et les gens avaient tendance à à soit rester vraiment dans leur dans leur couloir sans sans créer ou sans travailler de manière de manière euh euh collective et et donc ça ça peut expliquer certaines ça peut expliquer certaines démissions. euh ou des gens qui n'étaient pas au rendez-vous des exigences qui étaient euh celles demandées par le par le directeur général et qui faisait que ben voilà, on a décidé de de se séparer.

Donc il y a eu voilà des raisons les raisons pour lesquelles les démissions sont intervenues sont différentes en fonction des personnes. Vous m'interrogez sur le budget de la carte des enfin sur le budget et sur la carte des sites effectivement le budget de milliards 132 millions qui est un budget pluriéannuel qui a été voté comprend les évolutions de la carte des sites. Et donc voilà, vous vous nous dites que il peut y avoir un distingo entre l'un et l'autre.

La finalisation de la carte des sites ne viendra pas rajouter un budget supplémentaire à notre budget de qui a été qui a été évolué évalué à 2 milliards 132 132 millions. Vous me demandez sur l'état d'avancement des villages olympiques. C'est une question qu'il faut qu'il faudrait poser alors soit à monsieur le délégué interministériel, soit à la plutôt à la Solidéo parce que il y a des pour chacun des villages des procédures qui sont en cours mais qui sont différentes les unes par rapport aux autres.

Euh concernant la consultation et la concertation des citoyens. Donc comme je vous le disais, la première consultation euh les premières consultations étaient menées plutôt au niveau institutionnel et à partir de la fin avril, on va démarrer conjointement d'ailleurs avec la seule vidéo des consultations auprès des citoyens. Donc on va effectivement euh commencer à rentrer un peu plus en en contact avec les citoyens.

C'est important euh pour nous de le faire euh parce que ce projet nécessite d'être expliqué et quand on le fait parce que on va pas attendre fin avril, on a déjà fait des actions en ce sens-là, quand on le fait bah c'est vraiment de nature à rassurer et à engager euh les citoyens derrière derrière notre projet. Donc ça c'est vraiment euh quelque chose euh qui pour nous est est très important. Euh monsieur le sénateur Kern, vous me parliez de la de la crise de de gouvernance, euh les retards, les surcouts que ça pouvait engendrer, la crédibilité internationale, euh la concentration des pouvoirs, euh cette crise de gouvernance euh euh n'ont pas de conséquence sur la livraison des jeux.

La situation actuelle que l'on traverse, elle résulte plutôt d'un d'un ajustement qui justement permet euh de livrer les jeux dans les meilleures conditions. Je pense que c'est si nous n'avions pas pris de décisions euh euh de décisions euh responsable euh si nous avions euh plutôt essayé de cacher ces les problèmes que l'on auquels on est confronté que là nous pourrions effectivement mettre un peu plus de tension dans sur notre organisation à terme et et donc on a vraiment plutôt dès qu'on a identifié les difficultés, chercher à les résoudre. On s'est aperçu que ben c'était pas si simple de les résoudre et donc on s'est il a fallu que je prenne des décisions et qu'ensuite nous mettions en place des des processus pour renforcer et rendre beaucoup plus beaucoup plus robuste notre organisation.

Il faut savoir qu'on est dans un moment un peu particulier, c'est-à-dire que pour moi, on est à un moment charnière. un moment charnière, c'est-à-dire à l'issue des jeux de Milan Cortina, des jeux paralympiques de Milan Cortina, euh on aura fait une bonne année euh enfin le Cojop aura eu une bonne année euh de d'existence et cette année d'existence effectivement l'objectif il y a un an quand j'ai pris mes responsabilités c'était de rattraper les 2 ans de retard qu'on avait pas eu pour pouvoir pour pouvoir arriver au point de passage à 4 ans de l'organisation de nos jeux un point de passage en terme d'organisation en terme de ressources humaines en terme en terme de structuration de notre gouvernance, de notre comité, tous les sujets qu' a rappelé monsieur le délégué à l'interministériel, bien qu'on soit bien aligné au point de passage. Pourquoi c'est important ?

Parce que cette première année de structuration de notre organisation est essentielle pour rentrer dans la deuxième phase qui est une phase de planification stratégique. Cette deuxième phase de planification stratégique doit nous emmener jusqu'à au jeu de Los Angeles 2028. Et c'est là que l'on va effectivement euh grâce à une organisation robuste pouvoir à la fois accueillir l'ensemble des exigences qui sont qui sont formulées par les fédérations internationales, le CO évidemment et les comités olympiques nationaux qui viendront pendant les jeux exercer.

Alors pour les comités internationaux euh pour les comités nationaux olympiques, ils viendront avec leurs délégations et ils veulent savoir s'ils mettent par exemple leurs athlètes au village olympique ou si ils mettent plutôt leurs athlètes dans des hôtels plus proches des sites. C'est ça fait partie des discussions qu'il y aura avec les les comités nationaux olympiques. Quel va être le traitement quel est le traitement attendu par les par les comités nationaux olympiques ?

Et puis pour ce qui concerne les fédérations internationales, vous parliez de la FIS qui effectivement avait dit que tout sur le même site, c'est mieux. Maintenant, est-ce possible de façon opérationnelle ? autre chose.

Mais c'est vraiment ça, ce sont les sujets que nous nous devons adresser dans cette phase de planification stratégique pendant 2 ans. C'est-à-dire quel quel visage réel aura nos jeux, comment ils vont réellement se se s'organiser en concertation, en coopération étroite avec nos nos parties prenantes CO Fédération internationale CNO et puis comment on va accueillir et traiter l'ensemble de ces de ces exigences, de ces demandes euh site par site, cluster par cluster. On a quatre grands clusters et donc cluster par cluster, comment est-ce qu'on va pouvoir être organisé dans chaque cluster pour pouvoir répondre à ça ?

Et cette phase là, elle est critique parce que il va y avoir maintenant qu'on on a récupéré le drapeau olympique et bien la les les demandes et les exiligences vont se porter sur nous. Et donc il faut être en capacité d'accueillir tout ça. Accueillir tout ça au sein du siège du Cojob, accueillir tout ça également sur les sur les territoires.

Et donc notre organisation n'était pas dotée à la fois de la structure, l'organigramme et des équipes capables de le faire. Et c'est pour ça que on est en train d'accélérer là-dessus. La mission d'Étienne Tobois doit nous permettre de nous mettre en ordre de bataille pour rentrer et assurer cette phase de planification stratégique.

Euh vous me demandiez sur les retards euh et bien je dirais que on a pris effectivement euh un mois et demi à 2 mois de retard sur la partie organisation. notre organisation lié au fait justement euh des des turbulences que l'on a eu récemment. Euh c'est un une alerte moi que j'avais formulé début décembre et euh et et donc on arrive aujourd'hui à une situation où effectivement les choses euh les décisions ont été prises euh et les processurer notre organisation sont en route.

Pour ce qui concerne la carte des sites, on a effectivement là aussi un peu de retard puisque la finalisation de la carte des sites interviendra sera complètement validée parce qu'il y a des processus de validation qui sont en cours mais complètement validés par le CO à à la session qui aura lieu fin juin 2026. Ce qui veut dire que on a pris à peu près euh 4 mois de retard sur la finalisation de la carte des sites, mais 4 mois de retard sur 15 % de la carte des sites. On n'est pas sur l'ensemble de notre carte des sites hein. 85 % de notre carte des sites, on la connaît et on travaille dessus.

Les 15 % qui nous restent concernent le ski alpin, la répartition des épreuves de ski alpin entre courchovel et la misère. concerne l'oval de vitesse, le site d'oval de vitesse qui est en cours d'instruction entre l'Italie et les Pays-Bas, les épreuves paralympiques qui elles on cherche à les réunir sur un seul site en savoir et tout ça est à l'étude. Et enfin, les sports additionnels qui sont une non pas une obligation mais une possibilité que nous avons d'ajouter quatre sports additionnels à notre programme qui doivent correspondre à la vision qui est la nôtre et à une un encadrement de notre budget qui est le nôtre.

Donc on est effectivement sur ces quatre grands sujets là. On a pris un peu de retard. Vous me demandiez euh monsieur le sénateur Savin sur l'emblème, les logos, euh l'identité visuel, si là aussi on avait pris on avait pris du retard parce qu'effectivement il y avait eu une volonté de pouvoir euh de pouvoir révéler l'ensemble de ces de ces sujets à l'occasion des des jeux de Milan Cortina.

Euh je vous rassure, nous avons aujourd'hui un emblème et une uneid une une vision, un emblème et une identité visuelle. Euh on est en train de passer les procédures de validation. Le CO les a validé euh mais elles sont encore tenues secrètes vis-à-vis de nos parties prenantes parce qu'on souhaite en faire une révélation dans les prochains dans les dans les prochains mois, prochaines semaines, prochains mois. de manière euh voilà à ce que mais tout ça ne peut se faire qu'après euh comment dire la euh la validation les validations juridiques parce que si on a un emblème qui qui ressemble à l'emblème d'une au logo d'une entreprise, ben il faut qu'on soit bien d'accord avec cette entreprise qu'on va pouvoir l'utiliser sans être attaqué par exemple.

Donc on a des validations juridiques qui sont en cours concernant notre notre emblème, mais on a le travail quand je parle du travail de nos équipes, nos équipes ont travaillé sur ces sujets comme elles ont travaillé sur les sujets de la carte des sites, les quatre sujets dont je vous parle. Donc on est vraiment euh euh on avance, tous les sujets avancent en dépit des difficultés de gouvernance qu'on a connu, mais les sujets avancent. Donc je voulais vous vous rassurer là-dessus. entre ce qui avance, ce qui est validé, ce qui est signé et ce qui est annoncé, bah parfois effectivement on a quelques délais.

Ce que je voulais vous dire, c'est que les retards qu'on a pris sur ces sujets-là n'empêchent absolument pas la livraison des jeux puisque les décisions sont prises et des processus de correction sont mis sont mis en œuvre. Euh vous me demandiez euh monsieur le député Savin sur euh alors non, je vais rester sur les questions du député euh sur sénateur sénateur, pardon, excusez-moi, excusez-moi. Euh sur la la Fédération internationale de ski.

Euh comme je vous le disais, effectivement, c'est une c'est un avis qui a été qui a été formulé par son président. Euh évidemment du point de vue opérationnel, c'est toujours c'est toujours plus intéressant d'avoir l'ensemble des des épreuves sur un même site. Je pense qu'il s'exprimait aussi vis-à-vis des jeux de Milan Cortina où on pouvait avoir 6 he de route entre les épreuves masculines qui avaient lieu à Bormi, les épreuves féminines qui avaient lieu à Cortina et que ça en terme organisationnel opérationnel pour la Fédération internationale du ski ça pose des problèmes et ça nécessite des ressources supplémentaires. qui sait très bien que entre Courchevel et Valer, on a 1h4 1h20 de de route et que ça pose beaucoup moins de problème et donc c'est beaucoup plus acceptable.

À Courchevel, il faut savoir que on a également les tremplins de saut et on a une concentration là des preuves au même endroit qui peuvent mettre en tension notre organisation. Et c'est pour ça qu'on on on s'est on s'est dit que d'abord avoir Valer dans le dispositif, c'est quand même une chance pour nous et pour les jeux parce que c'est une station de renommée internationale parce que c'est également une station qui organise des coupes du monde et des championnats du monde qui a vu aussi l'organisation de Jeux Olympiques en 92. C'est une station qui compte et elle compte aussi pour l'avenir du ski français.

Pour la Fédération française de ski, c'est une station extrêmement importante sur laquelle les équipes de France peuvent s'appuyer pour s'entraîner notamment et puis pour continuer de de participer à des coupes du monde en France. Donc il y a un sujet aussi de d'héritage pour le le ski français et donc un sujet opérationnel pour nous, un sujet d'héritage pour le ski français, un sujet de renommée et de réputation euh également pour le projet ALPE 2030. Donc les propos de Johann Lia ne sont pas une nature à remettre en question.

Ça c'est juste une alerte et un choix d'un président mais qui nous verrons nous verrons nous travaillons avec lui. Il a un peu il fait évoluer son avis quand je l'ai rencontré à à Milan la semaine la semaine dernière. Euh et effectivement c'est des décisions qui vont être prises validées en tout cas prochainement.

Vous me posiez la question également sur le sport adapté durant les les jeux paralympique. C'est un sujet qui n'est pas dans nos mains aujourd'hui mais dans les mains de l'IPC, donc la l'association internationale des des jeux enfin des Paralympiques. Et donc c'est cette organisation qui effectivement nous demandera si on on souhaite mais pour l'instant elle n'a rien formulé donc on attend de savoir.

Euh je je vais je vais répondre sur les les turbulences liées au comité des des rémunérations. effectivement la mission d'inspection, mais peut-être que Pierre-Antoine Molina pourra vous répondre encore plus précisément puisque c'est une commission de d'inspection, une inspection qui a été qui a été lancée par l'État, mais la la suite au suite à la démission du président du comité des rémunérations, un courrier avait été partagé avec la presse, mettant en lumière tout un tas de sujets qui finalement ont initié cette cette inspection qui est en cours et qui portera et qui apportera des réponses à l'ensemble de ces de ces questions. Vous me demandiez le coup au sujet de la démission du directeur général.

Il y a une clause de confidentialité extrêmement stricte qui ne me permet pas de révéler le contenu de la démission des conditions de la la démission de du directeur général. Voilà pour les les réponses que je peux vous apporter. Merci monsieur le président.

Je vais donner la parole au délégué intermé du sériel. Merci monsieur le président. On complément des éléments que vient de donner le président du Cojop.

Peut-être quelques mots rapides sur les cinq points sur lesquels vous m'avez plus directement euh interroger, messieurs les sénateurs. D'abord pour répondre immédiatement au sénateur Savin qui m'interroge sur le rôle de l'État dans cette gouvernance, hein. La gouvernance des JO met au prises le Cojop et ses équipes avec des instances auxquelles elles rendent compte et qui sont nécessairement partenariales puisque le projet des olympiques est partenariat.

Mais au sein de ce collectif, l'État joue tout son rôle. D'abord, l'État est au centre de la livraison des jeux parce que la livraison des jeux nécessite la mise en œuvre de d'importants dispositifs de sécurité qui sont la prérogative de l'État, la gestion des flux, les voies réservées olympiques, c'est entre les mains des préfets, la délivrance euh des de nombreuses autorisations administratives dans le domaine de l'environnement, du patrimoine, de l'homologation des enceintes sportives. Donc au sein du collectif, l'État joue tout son rôle.

Comment le fait-il ? D'abord, j'ai avec et c'est le rôle de la Dijop avec le Cojop et avec la Solidéo, c'est à moi d'organiser les contacts quotidien des services de l'État et nous avons des échanges extrêmement réguliers et approfondis sur l'ensemble des sujets liés à l'organisation. Deuxièmement, l'État est représenté dans les instances par la ministre des sports au bureau exécutif, par l'interministériel au conseil d'administration et avant chaque instance évidemment j'assure la coordination interministérielle des positions.

Et puis l'État est aussi représenté dans les instances de contrôle. L'État est représenté au comité d'audit par la direction du budget, au comité des rémunérations par une représentante du contrôle général économique et financier. D'ailleurs, le Cojop est soumis au contrôle général économique et financier.

Il a une contrôleur financière qui exerce avec extrêmement de rigueur ses fonctions et ne manque pas, s'il y a une difficulté, de la soulever. Voilà les prérogatives institutionnelles. Au-delà de cela, l'État est veille et veillera à ce que les difficultés que nous rencontrons actuellement soient surmontées.

L'État a suggéré au Cojop de se faire accompagner dans l'adaptation de son organigramme, d'où la commande passée à Étienne Tobois. l'État euh a diligenté cette inspection générale qui portera, je l'ai dit un peu rapidement dans mon intervention liminaire, sur euh la rigueur des procédures de gestion financière comptable et en matière RH, ce qui permet de couvrir les sujets que vous avez évoqués. Et en outre, cette mission d'inspection confiée à l'inspection générale des finances et à l'IGESR euh compte tenu du statut des inspecteurs, il leur appartient aussi de tirer eux-mêmes les conséquences de leur constat et de faire euh en la matière les propositions qu'ils jugeront utiles.

L'État a pris toute sa part dans les premières orientations qui ont été dégagées par les instances. On parlait du bureau exécutif qui s'est réuni dimanche dernier euh à Milan euh et qui a déjà pris un certain nombre de dispositions. Et puis pour ce qui est de la précision de l'organisation du Cojop, il faudra en tirer les conséquences lors du bureau exécutif du 19 mars lors duquel des délibérations devront être prises sur cette organisation.

Donc l'État joue tout son rôle dans cette gouvernance. Il veille et il continuera de veiller au bon fonctionnement du Cojop. Deuxièmement, s'agissant des évaluations budgétaires et du contrôle de leur respect.

Euh d'abord pour commencer à répondre au sénateur Kern, mais je reviendrai sur la question de Milan Cortina après. Il faut il faut se méfier des comparaisons avec Milan Cortina parce que il faut bien voir si on part du même périmètre hein. Donc les chiffres qui sont cités pour Milan Cortina agglomèrent lorsque vous citez 6 milliards d'euros, vous agglomérez le comité d'organisation, la Fondation et l'équivalent de la Solideo qui est la SIMCO.

Mais le programme de réalisation des équipements qui avaient été confiés à la Simico est un programme plus vaste que celui qui a été confié à la Solido et qui comprend un certain nombre d'équipement qui seront livrés après les jeux. Donc faisons attention parce que on on parle pas toujours du même périmètre. Le budget de la Fondation, moi j'attends le résultat des comptes et nous l'étudierons dans la dans la granularité la plus fine, mais il est entre 1,5 et 2 milliards d'euros, je crois.

Nous, on a prévu 2 mliards 132 dans le budget plus rennuel. Donc on voit qu'on est dans des ordres de grandeur qui sont proches compte tenu de l'écoulement du temps et dont la comment dire la comparabilité devra être éprouvée. Le sénateur LOAC m'interroge sur la fiabilité des prévisions sur lesquelles ça soit le budget pluriannuel.

C'est une question tout à fait naturelle. En effet, tout budget plurannuel repose sur un exercice de prévision. La difficulté que vous avez pointé à juste titre, c'est que les prévisions sur lesquelles nous sommes fondés cette fois-ci s'inscrivent dans un contexte où toutes les données opérationnelles ne sont pas encore éprouvées.

C'est nécessairement le cas. Je reviens pas sur ce qu'a dit Edgar Groupiron, sur la carte des sites parce que très dans une très large mesure, les sites sont connus depuis la candidature et il n'y a pas une grande incertitude en réalité par rapport à ce qui a été dit en candidature. La différence c'est que compte tenu du du timing, hein, j'ai j'ai rappelé les délais plus serrés que d'habitude que nous avons, au moment de l'élaboration de ce budget, nous n'avons pas pu bénéficier de retours détail aussi détaillé que d'habitude du terrain sur les conditions opérationnelles d'organisation de ces jeux.

Il y a donc là un risque inhérent à l'organisation de ces jeux que nous prenons en charge dans la construction du budget. D'abord, je voudrais rappeler que la construction de ce budget par rapport au budget de candidature, le budget de candidature a été élaboré par les deux régions et les deux comités avec des LED cabinets spécialisés. Sur ce beau juget de candidature, l'État a diligenté deux missions d'inspection en 2024 et en 2024-25 l'exercice de consolidation budgétaire qui a permis de challenger, si vous me permettez cet anglicisme, les évaluations qui étaient prévues et de mettre en place des mesures de gestion des risques.

En particulier, compte tenu de des la situation que je viens de décrire, nous avons choisi un niveau de provision pour ALA qui est important, qui est à 240 millions d'euros de provision pour ALA, soit 12,7 % de la totalité du budget, un taux de provision supérieur à celui des comités d'organisation des autres olympiades, y compris d'ailleurs le de supérieur à celui qui avait été choisi pour Paris 2024. Donc nous tenons compte du fait qu'un certain nombre évaluations qui ont été faites pourraient devoir être ajusté au fur et à mesure de ce que les enseignements opérationnel vont revenir du terrain. Parce que la mise en œuvre de ce budget, c'était aussi une de vos questions, fait l'objet d'un contrôle étroit.

D'abord, je l'ai dit, euh le comité d'organisation fait l'objet d'un contrôle général de d'un contrôle du CGFI, hein, du contrôle général économique et financier qui vise les dépenses les plus importantes et donc à même d'alerter. Nous avons d'ailleurs inclus dans les statuts une disposition qui permet au contrôle général, économique et financier de s'opposer à une décision qui mettrait en cause les finances de l'État si tel était le cas. En outre, le comité d'audit dont j'ai cité le rôle, présidé par Michel Bouvard avec la présence de Michel Cadeau euh est aussi une instance qui en continu surveille le respect de la trajectoire budgétaire.

Donc ces mécanismes sont de nature à détecter et à prévenir en temps utile une évalu éventuelle déviation par rapport à la trajectoire budgétaire si celle-ci venait à se produire. Quant au rôle du Parlement, outre euh la mise en œuvre normale de ces prérogatives de contrôle et et qui vous appartiennent dans la préparation de chaque loi de finance, je rappelle que le Parlement a demandé un certain nombre de rapports et a demandé à être représenté au comité d'éthique et au comité des rémunérations, outre le rappel de ma disponibilité pleine et entière à venir, comme c'est normal, m'expliquer devant vous chaque fois que vous le souhaitez. Euh vous m'avez aussi interrogé sur le rôle des collectivités locales et les liens avec les territoires.

Là encore, j'allais dire que nous sommes dans une situation qui n'est pas euh inhabituelle. Pour Paris 2024, le contrat haute avait été signé par la ville de Paris. Pourtant, l'organisation des jeux fait intervenir tous les niveaux de collectivité locale et la région Île-de-Fance avait été mobilisé non seulement à travers le rôle de la présidente de la région Île-de-France en tant que présidente d'ID FM, mais aussi à travers son rôle de gestionnaire de la base de verre sur Marne.

Le conseil départemental de SINE était également gestionnaire d'un certain nombre d'équipements qui ont été utilisés de même que la métropole du Grand Paris avec le centre aquatique olympique. Il en va de même pour les Jeux des Alpes Françaises 2030 qui nécessitent le qui ont été initiés par deux régions mais qui nécessitent le concours également des conseils départementaux. On parle des routes.

Les routes départementales desservent Val d'Idire, desservent le brillançonné, desservent les Aravies et donc le concours actif des conseils départementaux est indispensable. La petite différence qu'on peut avoir, c'est que comme je l'ai dit, il n'y a pas eu la même durée d'incubation, si j'ose dire, de la candidature. Un certain nombre de sujets qui normalement auraient pu être traités en face de candidature se pose maintenant.

D'où les éléments que vous que vous relevez. Mais les conseils départementaux sont, comment dire, pleinement associés au projet olympiques et pleinement engagés. Vous citizz le conseil départemental de la Savoie.

Euh le président Gemar était avant-hier au côté du Premier ministre pour le retour du drapeau pour euh l'événement organisé par la région Auverne Ronalpe à destination des chefs d'entreprise. Il euh a euh il a dit il a fait état de sa volonté de d'exercer pleinement ses responsabilités dans le domaine des routes avec un coût négligeable pour le département. Par ailleurs, la société d'aménagement de la Savoie qui est une société d'économie mixte dont l'actionnaire principal est le conseil départemental est propriétaire euh d'un des terrains sur lesquels euh le un village doit être élaboré à à Bosel et le département de la Savoie est également impliqué à divers titres dans l'exploitation de la station de Courchevelle.

Donc le conseil les conseils départementaux et le conseil départemental de la Savoie parmi eux, j'aurais pu citer le conseil départemental des Hautes Alpes qui a mis en place un programme ambitieux de rénovation des routes, le conseil départemental de la Haute Savoie qui a également joué tout son rôle dans euh la comment dire le le rassemblement des contributions pour la réalisation des équipements et qui a aussi lui aussi un programme sur sur ses routes. le conseil départemental des des Alpes Maritimes que nous ne laissons pas de côté. Et bien l'ensemble des conseils départementaux sont mobilisés.

Vous m'avez interrogé sur les villages. Où en sont les villages ? Donc les consultations sont lancées pour trois des alors il y a quatre villages en dur entre guillemets hein et puis il y a deux cas dans lesquels c'est des structures hôtelières qui seront mobilisées pour héberger les athlètes.

Donc Valdiser et la plaigne c'est des structures hôtelières qui sont pressenties. Euh on doit réaliser des des villages en dur à on doit en réaliser quatre à Nice, à Brillançon, euh à Bosel et à Saint-Jean Sixt. Pour trois d'entre eux, Nice, Brillançon et Saint-Jean Sixt, les consultations euh la direction des promoteurs ont été engagées par la Solidéo.

Les procédures administratives doivent commencer dans les mois qui viennent et euh la construction commencera en 2027, hein, les opérations de construction en 2027. Pour ce qui est de Bell, c'est un peu différent puisque la société d'aménagement de la Savoie est propriétaire du terrain et donc c'est elle qui prend en charge la les procédure que je viens d'évoquer. Enfin, vous avez évoqué, vous m'avez interrogé sur les procédures de concertation.

Donc je rappelle qu'il y a deux types de procédures de concertation hein. Il y a les concertations dites avales qui sont exigées par le code de l'environnement et le code de l'urbanisme pour l'obtention des autorisations et notamment des autorisations environnementales. Bien entendu, la législation sera pleinement respectée et puis il y a les concertations dites à Mont dans ce cadre.

Le président Edgar Gropiron l'a dit, "Elles vont s'engager dès ce printemps sous les gide du Cojop et de la Solidéo qui travaille à sa stratégie de concertation. Je rappelle à cet égard que le projet de loi où a prévu le projet de loi olympique a prévu que le Cojop organise une réunion publique au moins dans chaque bassin de vie hein avec les citoyens. Le contexte actuel de réserve prélectorale fait que les réunions publiques ne se sont pas encore tenues.

Elles se tiendront au 2è trimestre dans chacun des territoires. Je vous remercie. Merci.

Avant de donner la parole à mes collègues, je voudrais poser deux trois questions précises en vous demandant d'être notamment monsieur le président du Cojop assez synthétique dans vos réponses parce que vous ne nous avez pas totalement convaincu, je dois être honnête, sur la partie sur la réorganisation interne. Deux questions princi précis. Dans l'organigramme actuel, je crois qu'il y a 10 directeurs et 5 membres de votre cabinet pour une structure qui emploie à ce jour 80 personnes.

On a souvent entendu dire qu'il y avait une double direction entre le cabinet et la direction générale. Est-ce que c'est tenable ? Est-ce que vous envisagez de réduire les membres le nombre de membres dans votre cabinet ?

Deuxème question. Il y a eu un certain nombre de de commentaires sur le fait que il y avait une confusion des rôles entre le président du Cojop et le directeur général du Cojop. Est-ce que vous pourriez nous dire après quelques mois maintenant d'exercice de la fonction si dans votre esprit c'est clair que fait le président du Cojop ?

Que fait le directeur général et qui a autorité sur les directions ? Oui, merci beaucoup de me permettre de de répondre à ces à ces questions et du coup euh peut-être de repartir de la question du sénateur Savin, à savoir quelles étaient les leçons que j'avais pu tirer de mes précédentes expériences olympiques, expérience de management et expérience ANC 2018. Euh si je repars de d'ADSI 2018, j'avais à peu près euh 80 donc j'ai j'étais le donc le le directeur général, j'avais à peu près euh 80 personnes et c'était une phase de candidature, ce qui est très différent d'une phase d'organisation.

Une phase de candidature euh doit à la fois permettre de structurer un projet dans ses moindres détails, un projet d'organisation de Jeux Olympiques dans ses moindres détails. On avait 2 ans et demi à l'époque pour le pour le faire. Et puis ensuite euh la phase d'organisation, c'est la délivraison, c'est la livraison donc la délivrance de ce de ce projet-là euh conformément à ce qui a été conçu en phase de en phase de candidature. la phase de candidature est plutôt, on va dire, un concours de beauté alors que la phase de livraison elle est plutôt un exercice pragmatique et et et donc assez différent quand même.

C'est différent quand même mais néanmoins très complémentaire. Et c'est vrai qu'on est dans une situation aujourd'hui assez différente puisque la phase de candidature n'a pas eu autant de temps pour faire maturer le projet et c'est pour ça que aujourd'hui on a encore quelques sujets en suspend. Euh parliz de mes expériences euh olympiques, il faut savoir qu'à la suite de cette euh candidature euh le CO m'a euh m'a euh appointé m'a demandé d'être membre de la commission de coordination de ces jeux de 2018 justement et donc j'allais avec le CO deux fois par an minimum en Corée qui avait été donc le récipientaire de de ces jeux.

Et s'il y a une leçon que je tire de cette de ces jeux en Corée, c'est que la phase de candidature, en phase de candidature, la Corée avait une vision qui était qui était extrêmement séduisante qui était de faire en sorte que Pion Chang soit la nouvelle destination de sport d'hiver en Asie. euh dans un rayon d'unh à 1h30 euh autour de Pion Chang, il y avait un bassin d'un milliard de personnes et donc Pion Chang se se donnait pour ambition, se dotait pour ambition d'organiser, de se structurer, de de créer des infrastructures aéroportuauire euh et de et donc voilà, en vue de réaliser cette vision et dans la réalisation même de ces jeux, cette vision en fait c'est complètement délité et aujourd'hui c'est une destination de sport d'hiver pour la Corée du Sud, mais absolument pas pour un bassin d'un milliard de personnes. Et et ça c'est une leçon qu'il faut en que je retire parce qu'elle est extrêmement importante et elle doit nous inspirer. doit nous permettre, nous qui avons une vision séduisante aussi de ces jeux, de jamais lâcher avec cette exigence là pour faire en sorte que l'héritage dont on va pouvoir bénéficier de ces jeux soit utile à nos enfants, aux générations futures de de sorte à ce que on puisse continuer à vivre conformément au au comment dire au aux appétits de de de que que nos populations ont d'avoir une économie dynamique et en même temps un environnement protégé.

C'est un peu ça le sens de la vision que nous portons. Et donc négocier avec cette vision là serait pour moi euh dénaturer l'héritage que l'on laissera ensuite. Euh voilà si je peux répondre par rapport à ça.

Ensuite, vous vous m'expliquiez qu'effectivement j'avais cinq personnes dans mon cabinet. le cabinet n'existe plus. Il faut quand même que je je revienne là-dessus.

Euh le cabinet tel que il avait été configuré quand je suis arrivé n'existe plus. C'était quoi le cabinet ? Ben, c'est en fait quelques personnes que j'ai recruté pour me permettre de lancer les le cojop il y a un an.

Euh j'ai j'ai en en arrivant euh j'ai effectivement euh sollicité un collaborateur euh pour pouvoir m'aider à alors alors d'abord aller déposer les statuts euh en préfecture et puis ensuite euh aller euh ouvrir les comptes en en banque et cetera et lancer euh mettre en place toutes les premières procédures. Il a fallu effectivement que je m'entoure de ressources pour ça et également pour créer les relations que je pouvais que je devais développer avec les territoires et également avec la Solidéo. Donc c'est ce cabinet depuis le mois de de juillet a été reconfiguré en une direction une direction exécutive et j'ai gardé effectivement certains collaborateurs et d'autres soit sont partis dans des directions soit nous ont quitté.

Ensuite, vous me parliez de la confusion des rôles entre le président et le DG. Euh pour moi, je me suis toujours tenu à nos statutes. On a des statuts qui déterminent le rôle du président qui est un président exécutif. et le rôle du DG qui est lui là pour manager les équipes.

Donc je vais revenir aussi sur l'expérience managériale dans le casadre du projet qui est le nôtre aujourd'hui. Euh la comment dire la compétence managériale, celle c'est lui le DG, c'est lui qui anime ses équipes. Ce qui n'a jamais euh empêché le président que je suis qui est un président exécutif d'aller en pointe sur certains sujets comme je peux l'être aujourd'hui sur des aspects de partenariat. ou comme j'ai pu l'être à un moment donné sur les sujets comme la réintégration de Balder.

Sachez bien une chose parce que j'avais lu aussi comme vous euh certaines critiques qui considéraient que j'en faisais qu'à ma tête ou je prenais des décisions comme ça dans mon coin. Aucune des décisions que on peut mettre en œuvre n'a été partagée et prise collégialement avec le bureau exécutif. Toutes ces décisions-là ensuite appartiennent euh au au Cojob, président et DG pour faire en sorte de les mettre en œuvre.

D'accord ? Donc enfin pour moi tout ça est bien clair. Il y a pas de confusion des rôles entre le président et le DG contrairement à ce qui a pu être dit par des personnes extérieures à notre organisation que Job.

On continue les questions. Je vais aussi prendre l'ensemble de vos questions. Je vous invite bien sûr à les noter comme vous l'avez fait précédemment en commençant par les questions de Bernard Fieller.

Merci monsieur le président. Bon moi je serais moins technique peut-être un petit peu plus cach. Quand on se souvient de d'Albertville, il y a eu aussi des turbulences qui ont fait que il a fallu que Michel Barnier s'adjoigne à Jean-Claude Kili qui était comme vous un un sportif quand même de renommée internationale pour faire réussir ces ces jeux.

Alors, moi je voudrais savoir si euh à un moment hein où on sait quelles sont les critiques qui sont portées régulièrement sur tous les élus, mais si euh une autorité politique à vos côtés euh serait de nature à vous rendre service pour cette organisation. Voilà. La deuxème question, elle est un petit peu plus euh aussi générale.

Euh est-ce que les Jeux Olympiques sont encore est-ce qu'il y a encore un esprit olympique ou bien c'est simplement une marque commerciale ? J'en reviens par exemple au jeux de Cortina. D'habitude l'esprit olympique avait par exemple une trêve une trêve sur les conflits internationaux qui permettait d'ailleurs aux sportifs de chaque pays de pouvoir concourir.

Là on en a plus entendu parler. Est-ce que c'est quelque chose qui va être ravivé ou bien si on sert simplement des Jeux Olympiques en en oubliant l'esprit mais en en gardant que la marque commerciale ? Catherine Belelleriti.

Merci monsieur le président. Monsieur le président du Cojop, monsieur le délégué interministériel, euh nous abordons aujourd'hui une phase déterminante dans la préparation des Jeux Olympiques et paralympique d'hiver 2030 dans les Alpes françaises. Moi, je voudrais quand même rappeler que ce projet est une opportunité majeure pour nos territoires de montagne.

Il peut être un levier puissant pour la pratique sportive, pour l'attractivité économique et pour la structuration durable des infrastructures alpines. Mais nous devons aussi être lucides. Les nombreuses émissions au cours de ces dernières années suscitent des interrogations légitimes.

À 4 ans de l'échéance, la stabilité de la gouvernance est un facteur clé de la crédibilité vis-à-vis du CO comme des collectivités engagées. Je souhaite donc que nous puissions aujourd'hui clarifier la structuration du pilotage, la répartition des responsabilités entre l'État et le comité d'organisation ainsi que les garanties apportées en matière de maîtrise budgétaire et de calendrier. Vous avez répondu à la plupart des questions qui ont été posées.

Moi, j'aimerais vous soumettre deux dernières questions. Monsieur Grupiron, quel sera l'héritage concret pour les clubs et les jeunes pratiquants des territoires alpins ? Existe-t-il déjà un plan chiffré du développement post 2030 ?

Et comment garantissez-vous que le modèle retenu reste cohérent avec l'exigence de sobriété environnementale, notamment en matière d'enneement et d'énergie ? Et en ce qui concerne monsieur Molina, et bien euh comme quelle est la répartition précise des responsabilités entre le délégué interministériel et le président du Cojop ? Existe-t-il un document formalisé de pilotage stratégique partagé ?

Et comment l'État sécurise-t-il aujourd'hui la gouvernance du projet après les départs récents ? Vous y avez en partie répondu ? Et euh voilà, je crois que pour le reste tout a été déjà dit.

Merci Adelgian. Oui, merci monsieur le président. Je me joins aussi au aux propos qui ont été tenus par Claude Kernne qui sont nécessaires.

Ce sont des Jeux Olympiques et paralympiques qui vont être une réussite qui doivent être une réussite puisque nous avons déjà eu l'exemple des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et effectivement c'est un point qui est important. Alors est-ce que Michel Barnier va être amené à revenir ? La question de Bernard Fialer mérite d'être posé sur le ton de la de la l'intérêt de la plaisanterie.

Mais effectivement, ça pose la question 1 de ce que tu disais Catherine Berti sur l'opportunité pour notre territoire. Moi, j'ai pu le voir en scène Saint-Denis en particulier en terme de capacité à transformer, à porter et à former une génération entière. Justement, on parle des équipes, on parlait de l'héritage immatériel.

Qu'est-ce que ça laissera pour nos jeunes générations, mais également en terme de de matériel d'héritage matériel. Euh en terme d'expérimentation, vous l'avez évoqué monsieur le délégué pour donner un peu un retour d'expérience. Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris ont fonctionner également, vous le savez monsieur le le délégué parce que il reposait sur quatre acteurs fondamentaux.

L'État d'un côté, le Cojop de l'autre, la Solidéo, je vais revenir dans ma question, mais également les élus locaux qui, on l'avait pu le voir, moi j'étais donc conseiller municipal à Saint-Toin et vice-président à la à l'AGLO. Les élus locaux étaient parfaitement intégrés dans les instances de discussion, dans les instances de concertation. les échanges étaient importants puisqu'ils ont un rôle aussi essentiel dans la signature de documents réglementaires qui permettent de faire avancer le projet dans de bonnes conditions et qui n'y ait pas de blocage.

Or à à la à l'heure actuelle, on a le sentiment que les élus locaux, qu'ils soient dans les communes, les aglos, les départements ou les régions, est-ce qu'il y a donc cette instance qui se met en place, d'où aussi l'importance de les intégrer dans la dimension héritage puisque ce sont eux. On parle du Vous parlez du centre aquatique olympique du village olympique dans notre ville dans notre dans notre aglo à pleine commune qui sont aujourd'hui gérés par les communes ou les départements. C'est la fin de ce 100 % Sénat consacré aujourd'hui aux futurs Jeux Olympiques et paralympiques des Alpes françaises en 2030.

Pour retrouver cette émission, rendez-vous sur notre site internet publicsena.fr. Merci de nous avoir suivi.

Très bonne journée sur Public Sénat. Ah.