Jean-Hervé Lorenzi : "Tous ces changements climatiques ne sont jamais bons pour notre productivité"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour ! Naviguer dans un monde sans repères, c'est le thème des rencontres économiques d'Aix-en-Provence qui se dérouleront les 2, 3 et 4 juillet prochains. Réchauffement climatique, crise géopolitique, révolution de l'intelligence artificielle, les bouleversements et dérèglements du monde sont nombreux.
Et pour les analysés. Nous recevons ce matin Jarvé Lorenzi. Bonjour.
Merci beaucoup d'être notre invité. Vous êtes le président du Cercle des économistes et vous présidez donc ces rencontres économiques d'Aix-en-Provence, un entretien en partenariat avec la presse régionale, représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour, Christelle.
Bonjour, Yann. Bonjour, Jean-Hervé Lorenzi. Bonjour.
Jean-Hervé Lorenzi, un mot d'abord sur l'actualité qui frappe dans tous les sens du terme. Les Français, cette violente canicule et les températures qui ne cessent de monter, écoles fermées, entreprises au ralenti, transports perturbés. Est-ce qu'on arrive à mesurer l'impact économique d'une telle vague de chaleur ?
Oui, je pense. J'ai vu les chiffres hier qui étaient Alors, c'était sur la productivité. En réalité, si on est dans les chiffres de température qui sont évoqués, on sait à une baisse des gains de productivité de 15 Donc c'est assez facile après ça à calculer.
Parce qu'on commence à perdre en productivité au-dessus de 30 degrés. Là, ça commence à devenir compliqué. Voilà, ça devient compliqué.
Disons que c'est une hypothèse raisonnable. Et visiblement, on perd en productivité que l'on travaille à l'extérieur, ça on comprend bien, mais aussi à l'intérieur. Il y a un stress hydrique qui visiblement...
Oui, il y a sûrement un stress si on est bien climatisé. Il m'arrive de penser que le stress est peut-être pour les gens qui travaillent au extérieur, surtout. Mais il va falloir que l'économie s'adapte à ces baisses de productivité régulières comme les hausses de température vont être très compliquées parce que tout le monde voit bien qu'il y a un changement climatique.
Je crois que personne aujourd'hui ne met ça en doute. En revanche, le fait de la fois, il y a une tendance et un peu...
Il y a des événements climatiques. Il y a des moments où il fait très froid, des moments où il pleut beaucoup. Tout ça n'est jamais bon pour l'économie et pour la productivité et la création de richesses.
Est-ce que vous diriez que le gouvernement a suffisamment investi pour protéger les Français de ses hausses de température ? On sait que, par exemple, sur les passoires thermiques, le gouvernement a reculé parce que le budget l'imposait sur les plans de rénovation. Est-ce que vous trouvez qu'on en fait suffisamment pour protéger les Français ?
Vous arrivez sur un sujet qui devient à la fois un peu plus large, parce qu il n'y a pas que le changement climatique. L'énorme sujet, vous ne l'avez pas évoqué tout à l'heure, c'est la démographie qui est absolument gérante. Hier soir, je participais à une réunion sur l'impact de l d'indépendance.
C'est par dizaines de milliards que tout ça va coûter. Donc si vous voulez, il y a ça. Il y a quand même les besoins d'investir de manière massive dans les nouvelles technologies parce que sinon on sera un peu totalement en dehors des événements du monde et il y a évidemment le changement climatique.
Tout ça fait beaucoup, beaucoup, beaucoup de sujets simultanés. Trois chocs. C'est la combinaison de ces combinaisons qui sont finalement en danger.
Unique, plus, plus, une espèce de remontée de la violence un peu partout qui pose comme un problème. Si vous voulez, est-ce que le gouvernement a fait haché ? Difficile.
Est-ce que vous, depuis, là aussi, je prends mon expérience, je n'ai jamais entendu autre chose qu'expliquer dans mon pays, dans notre pays que le gouvernement ne faisait pas bien ce qu'il faisait ? Ça ne m'est jamais arrivé, donc bon. Alors ça, c'est pour les côtés un peu effrayants, pour reprendre votre expression.
Est-ce qu'il y a quand même un peu de positif à et je crois que...
Pardon, je vais revenir sur les sujets qui sont économiquement, pas sociologiquement plus importants. La démographie, c c'est le sujet. Est-ce que vous avez en tête l'idée de ce que peut représenter, dans les deux ans qui viennent, le coût du vieillissement pour le budget d'État ?
Nous nous faisons un calcul, un peu plus de 30 milliards d'euros en plus liés aux retraites, à la dépendance, à la santé. Tout ça, c'est absolument géant sur les problèmes – C'est géant, pardon, parce que ça n'a pas été suffisamment anticipé. Les retraites, on voit, on a du mal à faire des réformes.
La dépendance depuis 2017, Emmanuel Macron pour mettre une loi grand âge, on ne l'a jamais vu venir. Est-ce que quelque part, il n'y a pas eu, on en revient à cette question, un manque d'anticipation ? – Là où vous avez raison, c'est qu'il y a un déni du sujet de vieillissement.
Il y a un déni, j'allais dire, du problème de la jeunesse. Mais ça, c'est au fond un autre sujet. Et puis, vous avez cette immense interrogation sur l'IA qui est très caractéristique.
Mais ça, ce n'est pas une question de savoir si le gouvernement agit bien ou non. Personne n'a que d'une idée de l'impact que peut avoir l'IA sur l'emploi. Donc, si vous voulez, je trouve qu'au fond, les critiques sont souvent justifiées.
Là, on est confronté à des des problèmes qu'on a du mal à intellectualiser, à comprendre, à mesurer et à anticiper. Et on va revenir sur la question de l'intelligence artificielle puisque ça va faire partie des sujets de ces rencontres économique. Un mot, puisque vous publiez également un livre, « Gare épée entre profit et salaire ».
Comment réconcilier aujourd'hui l'esprit d'entreprise et l'État-providence ? Très compliqué, de méthode, arrêter de penser que c'est un...
Je veux dire que la gauche a raison, la droite a raison, le centre a raison, n'importe qui a raison. Il se trouve qu'il y a toute une partie qui est assez, qui essaye de montrer ce livre, qui est assez objective. Le fait que les pays qui ont très bien marché, l'exemple, c'est les Etats-Unis pendant près d'un siècle jusqu'en 2000, ce sont des pays qui répartissent les revenus du capital, c'est-à-dire en gros les profits et les revenus du travail, c'est en gros les salaires sur lesquels nous vivrons, de tiers à tiers.
Deux tiers pour le travail, un tiers pour les profits. Pourquoi Pourquoi ? Parce qu'il faut des profits pour pouvoir investir, mais cet investissement doit rencontrer une demande et la demande c' c'est les salaires.
Il faut que les gens gagnent suffisamment pour avoir envie de consommer. Voilà, donc c'est cet équilibre-là qui est très compliqué. On est à combien en France aujourd'hui ?
On est...
Alors, deux a maintenant une partie vraisemblable de revenus du travail qui est un peu insuffisante et pas ailleurs les revenus du capital ne s'investissent pas suffisamment donc derrière tout ça il y a une étape complémentaire qui après la fiscalité comment est-ce que on pousse les gens à investir pourquoi comment on pousse les gens à consommer c'est qu'une question de fiscalité ou est ce qu'il faudrait aussi augmenter les salaires pour pousser les gens à Alors il faut remonter les salaires, enfin les salaires non qualifiés. Il faut remonter les salaires ou il faut réduire l'écart entre le brut et le net ? Vous avez tout à fait raison, c'est là où je voulais en Ça revient un peu au même, parce qu'en fin de parcours, c'est ce que vous avez dans votre poche qui compte.
Nous, dans ce livre, qui s'appelle « Pour une révolution fiscale », en fait, nous sommes convaincus que c'est l'ensemble des prélèvements qu'il faut mettre sur la table. Pas parce que brutalement les boulangers vendent moins de pain et je te fais une une petite recommandation, une petite taxe. Il y a huit principes qui s'imposent.
Après, on peut très bien discuter, il n'y a pas de vérité absolue. Et notamment sur ce que vous venez de dire. Quand on vous dit les Français, la moitié des Français ne payent pas d'impôts, c'est stupide.
Pour que vous ayez en tête que 100 milliards c'est de l'impôt sur le revenu, 400 TVA et CSG, si ce n'est pas d'impôt, moi je veux dire qu'on appelle ça. Ce sont des prélèvements obligatoires comme ça. On a la paix sur les mots et c'est dans ces prélèvements obligatoires, notamment la La CSG, qui est en fait la même 9 ,2 % que vous soyez SMICAR ou que vous gagnez 40-50 fois plus.
Vous dites qu'il y a une forme d'injustice fiscale C'est un gestion jusqu'à là, absolu. Donc si vous voulez réduire la différence entre le brut et net, c'est-à-dire augmenter les revenus, les plus faibles, c'est clair qu'il faut répartir la CSG de manière plus progressive, et notamment, j'allais dire quasiment annuler la CSG pour les SMICAR, qui représentent 17 % de la population. Deuxième sujet évident, il faut évidemment essayer de booster ce qu'est l'avenir de notre pays, c'est la jeunesse qui aujourd'hui, à part des problèmes de logement, a des problèmes de formation, à des problèmes d'insertion sur l'arche du travail, etc. – Et ça, le gouvernement ne le fait pas assez ?
La France, l'État ne mise pas aujourd'hui suffisamment sur sa jeunesse ? – C'est notre pays. Moi, le gouvernement, il traduit souvent ce que les français, les gens de ma génération, sympathique, des gens tout à fait sympathiques, mais ils sont acharnés sur le maintien de leurs revenus.
Et j'ai raison, c'est la nature humaine. Mais quand vous voyez la décision la plus stupide qui était prise dans le budget de 2026, Saintenir l'abattement de 10%, l'abattement sur les impôts de 10 % pour les frais professionnels, les frais professionnels des retraités, alors qu'on baisse le niveau de ce qu'on on investit dans l'apprentissage, vous voyez bien que c'est ça le sujet. Il y a aussi une raison, c'est parce que ce sont les plus âgés qui votent le plus et le gouvernement s'adresse à eux aussi dans un but La loi politique, c'est aussi parfois prendre en charge l'avenir d'un pays.
L'avenir d'un pays, ce n'est pas les gens de ma génération, c'est évidemment les jeunes. Il y a un million et demi de jeunes qui sont sans emploi et sans formation, quand on est les sondes, on s'aperçoit qu'ils sont comme vous et moi. Il y en a 10 % qui ont envie de rien faire, exactement comme dans votre génération et la mienne, vous avez 10 % qui sont des faillots et le reste ils ont envie d'avoir une vie normale d'avoir un logement L'énorme choc scandaleux de notre pays, c'est le logement pour les jeunes.
C'est très compliqué, c'est très difficile et ce n'est pas insurmontable. Donc, tout ça pour vous dire qu'on met à plat l'ensemble des prélèvements et dessus, nous avons huit principes sur lesquels on peut discuter. Il n'y a pas de La vérité céleste.
Mais quand vous voyez les clivages politiques très forts aujourd'hui en France et les discussions quasiment impossibles à l'Assemblée nationale, est-ce qu'il est possible de remettre à plat, comme vous le dites, tous les prélèvements et de réorienter mais moi j'ai un souhait, c'est que la femme ou l'homme, j'aimerais bien qu'il soit une femme mais malheureusement il n'y en a pas beaucoup dans ce que nous voyons pour le moment à la candidate ou au candidat de l'élection présidentielle qui gagnerait, d'avoir le courage de dire voilà le programme parce qu'avoir une bonne fiscalité, ça crée la croissance. Or nous n'avons pas de croissance. Comment voulez-vous augmenter réellement les salaires si vous n'avez pas de croissance, vous n'avez pas de gain de productivité, vous n'avez pas en réalité une mécanique vertueuse qui permet de créer ?
D'où l importance de la fiscalité. Parmi les dérèglements du monde, il y a aussi les crises géopolitiques et cette question de notre souveraineté qui se mesure aussi à notre dépendance aux énergies fossiles. Quel regard vous portez sur ce qui se passe actuellement du côté du détroit d'Hormuz ?
Est-ce que pour vous on est sortie de la crise ? Non, bien sûr que non. Je pense que personne de raisonnable ne peut le penser.
L'idée, au fond, que l'Iran qui a quand même montré à quel point une puissance intermédiaire peut imposer, pas imposer, mais bien se défendre par rapport à la première vue sur ce du Comment elle est positionnée géographiquement, mais...
Donc il y a des tels phénomènes. Par exemple nous, la France, on est merveilleusement bien positionnés géographiquement. Ça nous sert pour le tourisme et, bon, on ne peut pas vivre que de tourisme.
Donc les Iraniens ont maintenant compris que ce petit passage du détroit d'Hormuz était un lieu où ils Retrouver les vieilles traditions du Moyen-Âge, c'est-à-dire faire payer les entrées dans les villes. Oui, qu'ils veulent d'ailleurs administrer. Est-ce que ça veut dire pour vous qu'on ne va pas voir la sortie de crise ?
Et pour les Français et pour l'économie française, pour les Français, pour l'économie française que ça va continuer à avoir des conséquences sur les prix du gaz, sur les prix du carburant ? J'espère que non. J'espère que l'impact, comme vous le savez, la croissance française doit être à peu près à l zéro, elle est très faible.
J'espère que...
Elle n'est pas en récession, mais elle est très faible. J'espère que tout ça va durer plusieurs mois, mais qu'à un moment ou à un autre, on va retomber sur des prix qui sont plus joie parce que ça n'est en fin de parcours que j'allais dire l'intérêt de tout le monde qu'on en sorte. J'ai vu que dans le protocole d'accord entre les Américains et les Iraniens, il y a cette idée d'un prêt géant de 300 milliards de dollars.
Ça permet vraisemblablement de mettre peut être tout le monde d'accord. Alors on le disait, Jean-Hervé Lorenzi, vous organisez un rendez-vous qui est devenu désormais incontournable. Les rencontres économiques d'Aix, 2, 3, 4 juillet prochain, 420 intervenants et un grand thème, naviguer dans un monde sans repère.
C'est un peu anxiogène tout ça quand même. C'est un peu à titre fourre-tout, je trouve, rétrospectivement. En revanche, ce qui moi me paraît important, 1, la situation rend évidemment tout à fait, j'allais dire, intéressant.
Moi, je vois qu'on a deux fois plus de demandes de présence. On a 1 ,5 million de personnes qui viennent se connecter, mais qui a en gros, on va dire, étalé sur deux jours et demi, 15 000, 20 000 personnes. Il y en aura beaucoup plus cette année.
Mais qu'est-ce que vous attendez ? Naviguer dans un monde sans repère, il y a des tables rondes très, très diverses qui balaient quasiment tous les sujets. Qu'est-ce que vous attendez de ces deux jours et demi ?
Qu'est-ce qu'il dira à la fin ? Trois conclusions. Trois forts, trois engagements.
Premier engagement, notre l'autre pays ne s'en sortira que par sa jeunesse. Donc ça signifie d'avoir des transferts massifs. Là, je vais me faire malvoie par les camarades de ma génération, qui ne sont pas faciles en moyenne.
Mais évidemment, il faut des transferts massifs vers la jeunesse et donc pour l'insertion de la information, le logement, tout ce qui permet à des jeunes de voir s'épanouir. J'écarte d'une seconde la stupidité sur la flemme. Les jeunes seraient flemmards.
Je laisse ça à des gens qui ne réfléchissent pas beaucoup. Deuxième sujet, très important, l'idée qu'il n'y aura plus jamais de multidéctoralisme, énormément, j'allais dire de relations bilatérales et notamment, il faudra vraisemblablement un peu repenser l'Europe telle qu'elle est parce qu'on voit bien que dès que ça se bagarre entre les Allemands et les Français, il y a quand même un problème. Donc il faut trouver des modalités qui sont plus, comment dire, plus souples, plus intelligents.
La fin d'unanimité, la fin des vétos ? La fin de l'unanimité, la fin du fait que Malte a un commissaire exactement comme la première puissance avec les 4 millions d'habitants allemands. Le fait que l'Europe s'occupe, c'est un lieu de coopération massif, mais la coopération c'est comme vous, c'est comme tout le monde.
Ça se fait un peu par bonne volonté, par envie. Il faut retrouver de l'envie. Troisième sujet, tout nous conduit à glisser vers un monde de violence, qui est un monde, j'allais dire au fond, comme l'humanité en crée tous les siècles.
C'est-à-dire un des mondes dans lequel les gens ont envie de se battre, un monde de violence. Et nous, nous pensons, et ça, ce sera la conclusion et la bagarre qu'on va avoir, que rien ne nous interdit de penser qu'il y a une autre voie, qui est celle du progrès. Ce n'est pas uniquement le progrès technologique, l'IA, tout le BILS, c'est le progrès dans les relations entre les pays.
Quel rôle l'économie a à jouer justement pour l'avion du sujet à bout du sujet il apporte en règle générale il apporte deux éléments clés la lutte contre la pauvreté un pays comme le nôtre il ya 80 % des On peut tourner le premier dans tous les sens, qui vivent de manière tout à fait convenable et 20 % des gens qui vivent vraiment très mal. Ils sont en pauvreté. 'augmentation des revenus, l'augmentation du pouvoir d'achat, l'augmentation de...
Et, chers amis, je t'avais terminé là-dessus. J'ai encore une question ! Bon, je m'en réjouis.
Mais quand j'étais beaucoup plus jeune, il y avait un modèle français. Vous étiez un ouvrier ou une ouvrière non qualifiée et vous aviez une possibilité de progresser. Ce monde, notre monde, la France, elle est figée.
Elle ne bouge plus. Vous dites comme Bruno Retailleau, l'ascenseur social, ça ne marche plus. Comme vous êtes Spicard toute votre vie.
Comment voulez-vous qu'après, les gens n'aient pas une solution fixe ? C'est partir à la retraite. Dernière question, j'ai un Vélorendi parce qu'il y a des économistes, il y a des chefs d'entreprise, il y a des intellectuels, il y a aussi des politiques lors de ces rencontres d'Aix.
Mais il n'y a pas le Rassemblement national qui est pourtant donné en tête, qui représente aujourd'hui… – Ni la France insoumise. – Ni la France insoumise, qui représente aujourd'hui une grande partie de l'électorat. Pourquoi ce choix ?
Est-ce que ce n'est pas un peu antidémocratique ? – Alors ça, il faut adresser la question à mes camarades très prestigieux du cercle des économistes, qui sont tous les économistes plus meilleurs les uns que les autres et qui sont, je pense, sympas. Mais c'est leur décision.
Unanime à mon exception parce que moi, je pensais qu'il fallait, je pense comme vous, qu'il fallait… Enfin, Enfin, je veux dire, je suis totalement minoritaire et donc respectueux des lois de la démocratie. Comment voulez-vous défendre la démocratie que vous venez d'évoquer si vous-même, vous n'êtes pas respectueux de la démocratie. Merci Jean-Hervé Lorenzi, merci beaucoup et on le rappelle ces rencontres économiques d'Aix qui auront donc lieu les 2, 3 et 4 juillet prochain.
Merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin. Christelle, la une de La dépêche ? La chaleur, la chaleur, la chaleur, la chaleur et ça fait la une de tous nos journaux régionaux.
On en parle tout de suite dans la revue de
Christian Jacob