Conférence de presse du Président Emmanuel Macron et du Premier ministre slovène, Robert Golob.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse directe
O čem ste se včeraj dogovorili v Luki Koper?
- 22:00OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous de Donald Trump pour éviter que le sommet de Budapest ne se fasse au dépend des Ukrainiens ?
- 24:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes inquiet pour le cessez-le-feu à Gaza ?
- 30:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous diriez que l'image de la France est abîmée par l'incarcération de Nicolas Sarkozy ?
- 32:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous avez des interrogations sur l'exécution provisoire pour les personnalités politiques ?
- 34:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous êtes favorable à un référendum sur la réforme des retraites ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Emmanuel MacronFait
« Ce site est un site historique pour l'entreprise Renault, un site même mythique qui a été au cœur de la 4L, de la R4, de la Clio et qui va maintenant produire la Twingo électrique. »
- 14:00Emmanuel MacronFait
« La commission a commencé à faire avec les véhicules électriques. »
- 18:00Emmanuel MacronFait
« Nous avons une communauté de vue sur les grands dossiers internationaux. le soutien à l'Ukraine aujourd'hui, la volonté d'avoir une paix robuste et durable. »
- 20:00Robert GolobFait
« Hier nous avons signé un accord sur les investissements communs et ça concerna également la zone en dehors du port de Copè. »
- 26:00Emmanuel MacronFait
« Tous les pays d'Europe qui vieillissent reculent l'âge légal de départ à la retraite, même si nos systèmes sont très différents. »
- 28:00Emmanuel MacronFait
« La réforme qui avait été votée était une réforme nécessaire pour le pays, présentée d'ailleurs au français dans la campagne présidentielle de 2022. »
- 30:00Emmanuel MacronFait
« Je ne peux simplement vous dire qu'une chose. L'avenir de notre système par répartition, qui je le rappelle est un système où les actifs payent pour la retraite de leur contemporain, n'est pas équilibré avec l'âge de départ actuel. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Spoštovani gostje, v nadaljevanju sledi podpis izjave o nameri za vzpostavitev dolgoročnega sodelovanja na področju jedrske energije med ministrstvom za okolje, podnebje in energijo Republike Slovenije in ministrstvom za gospodarstvo, finance ter industrijsko, energetsko in digitalno suverenost francoske republike. Mesdames, monsieurs, nous poursuivons avec la signature de la déclaration d'intention concernant une coopération à long terme dans le secteur de l'énergie nucléaire entre le ministère de l'environnement, du climat et de l'énergie de la République de Slovénie et le ministère de l'économie, des finances et et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique de la République française. predpisnika gospoda Uroša Vajgla, državnega sekretarja na Ministrstvu za okolje, prostor in energijo Republike Slovenije in njeno ekscelenco gospo Fabien Ru veleposlanico Francuske Republike v Republiki Sloveniji, da pristupita k podpisu.
Nous invitons les signataires. Monsieur Ouro Schweigel, secrétaire d'État au ministère de l'environnement, du climat et de l'énergie de la République de Slovénie et son excellence madame Fabienne Runot, ambassadrice de la République française en République de Slovénie, a procédé à la signature. [Applaudissements] podpisnik [Musique] spoštovani sledi podpis dogovora slovens francoskem sodelovanju na področju izobraževanja v osnovnih in srednjih šolah v Republiki Sloveniji v letih 202929.
Mesamie passons maintenant à la signature de l'arrangement de coopération francoslova dans le domaine de l'éducation dans les écoles primaires collèges et lycées de la République de sloven pour les années 2026-2029. O podpisnike doktorja Vinka Logaja, ministra za vzgojo in izobraževanje Republike Slovenije, gospo Jasno Rojc, direktorico Zavoda Republike Slovenije za šolstvo in njeno ekscelenco gospo Fabien Runu, veleposlanico Francuske Republike v Republiki Sloveniji, da pristupijo k podpisu. Nous invitons les signataires.
Monsieur Vin Kologai, ministre de l'éducation de la République de Slovénie. Madame Yasnar, directrice de l'Institut pour l'éducation de la République de Slovénie et son excellence madame Fabienne Run, ambassadrice de la République française en République de Slovénie a procéder à la signature. podpis la signature est maintenant je vous remercie de votre attention nous continuons avec la conférence de presse dans quelques minutes.
Merci. Je passe la parole en premier à madame Petra Archire à la communication stratégique au cabinet ministre. pozdravljeni na konferenci [Musique] dejhi la visite officielle de monsieur du président de la République française Emmanuel Macron en Slovénie je passe la parole au premier ministre monsieur monsieur président de la République française cher ami Emmanuel sois bienvenu à Lublana en Slovénie La visite d'hier et d'aujourd'hui sont une preuve de l'amitié entre les nationalités et des liens personnels et de nos engagements personnels car nous allons faire tout afin que l'économie dans l'Union européenne et aussi la collaboration entre la France et la Slovénie seront conforme aux attentes du futur.
Nous investissons beaucoup d'efforts dans la collaboration et nous avit elle doit trouver les solutions européennes où on fait confiance surtout à nous-même où la majorité de la chaîne de la valeur ajoutée et créée en Europe et où nous sommes autonomes. Je suis très content non seulement avec ce que nous avons déjà réussi à atteindre. Par exemple, aujourd'hui, nous avons vu la voiture électrique Twingo qui sera produit en Slovénie grâce aux investisseurs français.
Le groupe Renault, ce sera l'usine qui sera l'unique en Europe qui va produire cette voiture et comme ça, on sera compétitif par rapport à la concurrence qui est moins chère dans le monde. Mais c'est pas là qu'on va s'arrêter. On ne va pas s'arrêter sur un seul résultat, sur un seul produit.
Déjà hier, on a regardé quelles sont les possibilités de coopération dans le domaine de la logistique au port de COPER et aujourd'hui nous avons signé un accord de coopération nucléaire et nous avons également signé un accord sur le renforcement de la coopération dans le domaine de l'éducation. Nous allons renforcer la coopération dans tous les secteurs où la Slovénie à la France. peuvent créer la nouvelle valeur de nouvelles connaissances y compris euh par exemple l'énergie verte l'énergie nucléaire la technologie spatiale la Slovénie a beaucoup offrir.
France est un pays beaucoup plus grand mais c'est aussi un pays qui est ouvert à la collaboration avec tous ceux qui souhaitent coopérer avec la France. Nous souhaitons créer ensemble aussi à l'avenir les solutions européennes pour les citoyens européens. Nous allons investir dans les innovations et c'est grâce à ça que nous resterons compétitifs et nous garderons la richesse européenne.
Merci beaucoup à toi cher Emmanuel. Merci beaucoup monsieur président la République française Macron parle monsieur le premier ministre madame mesdames messieurs les ministres mesdames les ambassadrices mesdames messieurs en vos grades et qualités je veux remercier le le premier ministre Robert Golobe pour l'accueil chaleureux de ces deux jours. D'abord à l'occasion du du M9 que nous avons tenu à Porterose et dont nous avons don nous avons rendu compte hier et puis hier donc à Cooper et et Louiana et vous l'avez parfaitement dit à l'instant monsieur le Premier ministre.
Cher Robert d'abord entre la Slovénie et la France, il y a la volonté de poursuivre un agenda européen qui converge sur beaucoup de sujets. Nous l'avons mesuré hier dans la discussion, nous l'avons encore vu hier soir dans notre échange de travail. Nous avons une communauté de vue sur les grands dossiers internationaux. le soutien à l'Ukraine aujourd'hui, la volonté d'avoir une paix robuste et durable qui permett la sécurité de tous les Européens et une convergence de vue sur la situation au proche et Moyen-Orient avec notre volonté commune devrait à un cadre là aussi durable de paix qui est seul rendu possible par la perspective de deux États et tout le travail que nous sommes en train de faire avec nos partenaires arabes et européens et est en lien avec les États-Unis d'Amérique pour que le CC le feu et le retour des otages des derniers jours puisse se poursuivre par une paix stable et durable qui suppose encore beaucoup d'efforts diplomatiques sur le plan humanitaire de la gouvernance sécuritaire et politique. là-dessus l'échange que vous nous avez permis d'avoir avec le roi de Jordanie hier en marge euh justement du MI était un moment important et sur ces sujets, nous allons porter une voie commune lors du Conseil européen qui se tiendra donc jeudi prochain.
Sur les sujets de compétitivité européenne, nous avons aussi une approche commune, celle qui consiste à faire de notre Europe un continent d'innovation, un continent qui d'abord se protège face à la concurrence des loyales, qui sait simplifié et accélérer ses procédures pour produire moins cher, plus vite, qui s'est s'adapter au défi du changement climatique et qui décide d'embrasser le défi de de l'innovation. Là-dessus, nous avons, si je puis dire, notre plan de travail qui est très clair. Nous y reviendrons jeudi au Conseil européen avec une vraie communauté de de vue, mais aussi avec la volonté de faire face à une forme d'accélération des événements.
Au fond, depuis un an, nous savons très bien ce qu'il faut faire. La commission a préparé beaucoup de choses mais il y a une accélération aujourd'hui de la compétition internationale liée au tarifs américains d'une part, à une détérioration de nos conditions de change d'autre part et enfin à une agressivité chinoise qui s'est accrue. Ceci dès la période d'après Covid et encore plus avec les effets indirects des tarifs américains sur l'économie chinoise.
Ces phénomènes cumulés mettent l'Europe et l'industrie européenne sous forte pression et imposent de réagir beaucoup plus rapidement et fortement que nous sommes en train de le faire. et c'est ce qui ressortait de nos débats d'hier et ce qui est aussi notre convergence de vue. À ce titre, notre agenda bilatéral est très cohérent avec cette feuille de route.
Hier, nous avons signé un partenariat sur le transport maritime et logistique dans le port de Cooper avec CMA CGM. Et je me félicite de cette première étape qui nous permet d'aller plus loin et qui consacre aussi votre pays comme un des points d'entrée logistique des routes justement du commerce international vers l'Europe et l'Europe centrale avec une connectivité et une intermodalité remarquable. Et donc c'est une première étape d'un partenariat que nous voulons accélérer.
Ensuite, nous avons ce matin consacré une nouvelle étape aussi, notre partenariat industriel avec Renault sur le site de Novestao. C'est une étape importante là aussi de ce que nous voulons faire. Ce site est un site historique pour l'entreprise Renault, un site même mythique qui a été au cœur de la 4L, de la R4, de la Clio et qui va maintenant produire la Twingo électrique, là où les sites de Mobug et de Doué en France produiront la R4 et la R5 et ce qui permet à un grand constructeur européen bah d'être au cœur de cette transition que j'évoqué, le véhicule électrique et ce qui permet de défendre la complémentarité justement de nos offres et ceci de nouveau mesto qui est soui important pour votre pays et pour la production européenne.
Mais tout ça nous place aussi aux avant-postes de cette bataille pour l'industrie européenne et pour l'automobile européenne. Nous voulons en eff en effet défendre notre industrie européenne et notre capacité à produire des véhicules. Et c'est pourquoi nous porterons d'une même voie aussi ces ambitions pour le plan à venir de la Commission européenne qui est une nécessité pour défendre justement ce choix industriel et ce que nous avons consacré ce matin. mieux protéger notre industrie de la concurrence déloyale.
Ce que la commission a commencé à faire avec les véhicules électriques. Accroîre notre compétitivité en particulier pour les plus petits formats et les premiers segments en réduisant les charges réglementaires, mieux accompagner la transition et donner plus de flexibilité aussi, plus de moyens pour permettre la transition et défendre la chaîne de production européenne qu'il s'agisse des producteurs ou de leurs sous-traitants. À cela s'ajouteront évidemment toutes les initiatives à prendre sur les batteries électriques et l'innovation en la matière.
Enfin, les accords signés en matière d'éducation et d'énergie nucléaire viennent renforcer encore et donner plus de force au partenariat stratégique que nous avons signé entre nos deux pays il y a 14 ans maintenant. Je me félicite du choix qui a été fait en matière d'éducation et de la volonté de développer encore la langue française. Et sur l'énergie nucléaire, vous le savez, nous avons la volonté d'être un partenaire et pas simplement au fond un partenaire commercial, mais véritablement un partenaire stratégique qui peut apporter à votre pays d'abord sa capacité à produire des turbines jusqu'aux solutions de gestion de réseau en passant par les centrales nucléaires et et leur exploitation, mais qui souhaite aussi être un partenaire dans la durée d'une plus grande intégration énergétique de la Slovénie dans dans la région et dans l'Europe et se faisant d'une plus grande compétitivité parce que notre volonté, c'est ce que nous portons pour la France, ce que nous portons aussi pour l'Europe, ce que nous voulons porter à travers ce partenariat, c'est d'être à la fois plus compétitif, plus décarboné et plus souverain en matière de production d'énergie.
Vous le voyez, la manière dont nous avons scandé l'agenda bilatéral illustre parfaitement que la Slovénie est un partenaire clé pour la France en Europe, au cœur de notre agenda stratégique et nous permet de déployer pleinement ce que nos prédécesseurs ont bâti il y a maintenant 14 ans mais qui s'enracine dans une histoire beaucoup plus longue et le site de Renault en est l'illustration à lui seul. En tout cas, je voulais vous remercier je veux te remercier monsieur le premier ministère Robert pour l'hospital l'hospitalité, les échanges très riches que nous avons eu. Et je veux ici vous dire le grand bonheur qui est le mien d'être à vos côtés, de mieux découvrir votre pays, votre capitale, de voir d'ailleurs son potentiel, sa jeunesse et aussi les partenariats à venir que nous pouvons celler. nous l'avons évoqué hier en matière d'innovation, de spatial mais aussi de santé ou de secteur pharmaceutique autant de d'éléments sur lesquels nous souhaitons aller plus loin.
Merci beaucoup. Najlepša hvala. Sedaj bosta voditelja odgovorila še na nekaj vprašanj. vprašanje za predsednika ve.
Prosim, če se predstavitvja predstavite dispozic RTV Sloveniju. O čem ste se včeraj dogovorili v Luki Koper? Monsieur Glob, est-ce que vous pouvez expliquer quel est l'accord que vous avez conclu hier au port de Copè ?
L'armateur CMA CGM est un des armateurs le plus grand au monde. Il estime que la possession du port de copè et stratégique sont prêts à investir en Slovénie dans le domaine de la logistique. Hier nous avons signé un accord sur les investissements communs et ça concerna également la zone en dehors du port de Copè.
Ça va permettre d'accroître la fluidité du transport. Verjam pas cela va permettre le développement dans d'autres de la Slovénie peut-être il y aura d'autres sociétés logistiques qui vont trouver aussi une occasion d'investir en Slovénie. Je demande la représentante de la télé française.
Bonjour monsieur le premier ministre. Bonjour monsieur le président. Valérie Lou de l'agence France Press.
Une question sur l'Ukraine. Le président américain s'est de nouveau beaucoup rapproché de son homologue russe. Alors, qu'attendez-vous de Donald Trump pour éviter que le sommet de Budapest ne se fasse finalement au dépend des Ukrainiens ?
Si concession territoriale, il doit y avoir, quand ce sujet devra-t-il être abordé ? Et comment ? J'ai également une question sur Gaza.
Est-ce que vous êtes inquiet pour le cesser le feu à Gaza ? Et que demandez-vous concrètement à au premier ministre israélien pour pouvoir accélérer l'envoi d'aide humanitaire dans le territoire ? Merci beaucoup pour ces deux questions sur Gaza.
La situation demeur très fragile et nous le savons. Et donc il importe que le Hamas respecte pleinement les engagements qu'il a pris et il importe que la pression demeure pour que le cesser le feu soit pleinement observé. Dans ce contexte, c'est aussi pourquoi nous souhaitons rester engagés avec nos partenaires européens, nos partenaires arabes et les États-Unis d'Amérique pour d'une part passer tout de suite et c'est l'urgence absolue à la réouverture des points humanitaires et des différentes routes humanitaires pour que l'aide, l'alimentation, les soins de première nécessité puissent être rapportés à la population et qu'aussi puisse évidemment venir en aide aux blessés, à toutes les personnes, les familles les plus vulnérables qui doivent être sorties du territoire de Gaza pour être pris en charge dans les hôpitaux de la région. région.
Le reste du chemin, vous le savez, est un chemin politique et nous plaidons pour qu'il y ait une résolution au conseil de sécurité qui dans les meilleurs délis soi prise, qui permettra d'avoir un cardin international à la fois à la gouvernance et à la sécurité. Sur l'Ukraine. Ce que ce sur quoi nous œuvrons avec Constance, c'est la même chose.
D'abord, tant qu'il y a la guerre, le soutien à l'Ukraine militaire, capacitaire et financier. C'est ce que l'Europe fait. qu'elle continue de faire avec en particulier les propositions faites par la commission.
Il faut donner de la visibilité, continuer à soutenir et avec les différents programmes que nous finalisons et nous poursuivons. Ensuite, si des perspectives de paix s'ouvrait et je constate que depuis le mois de janvier dernier, on nous dit que la Russie est prête à faire la paix. Je constate que depuis le mois de mars dernier, le président Zelinski a marqué officiellement sa volonté de signer un accord de paix.
Je constate simplement que de manière réitérée, c'est la Russie qui n'est jamais à ce rendez-vous. Si les choses devaient changer, la seule paix qui existe est une paix robuste et durable qui permet d'avoir des garanties de sécurité du m proposé. C'est ce que nous avons finalisé en européen dans le cadre de la coalition des volontaires.
Et cette coalition des volontaires se réunira vendredi et nous la coprésiderons avec le premier ministre Kir Starmer et nous associerons évidemment le président Zelinski à celle-ci. Et donc les garanties de sécurité sont prêtes. Il y a ensuite les négociations territoriales et celles-ci ne peuvent être négociées que par le président Zelinski au titre de son pays.
Nul autre ne saurait le faire. Et donc à l'Ukraine de décider pour elle-même et son territoire, aux Européens de décider pour eux-mêmes et leur sécurité comme ça que les choses peuvent avancer et dans nul autre cadre. Najlepša hvala.
Prosim še za drugo vprašanje za predsednika vlade vous pouvez nous dire un peu plus sur l'accord concernant l'énergie nucléaire et la technologie la France est très important dans le domaine nucléaire construit son avenir décarbonisé sur le développement de l'énergie nucléaire investi beaucoup dans le développement de l'énergie nucléaire dans toute la chaîne de valeur y la production des composantes ensuite la gestion et ça concerne également les solutions dans le raison la France est déjà avérée qu'elle possède le savoirfire dans le domaine nucléaire. Les experts de la Slovénie et de la France ont trouvé un langage commun et ça contribué à un mutuel à la coopération. aujourd'hui nous ouvrons lahko permettons bloka blok nucléaire choisir entre deux technologies la technologie américaine que nous avons déjà et la technologie française je crois que le choix de prestataires nous permettra de choisir cette solution qui sera la meilleure à long terme pour la Slovénie et qui ce projet en Slovénie d'un caractère particulier.
Nous avons déjà entendu parler que la construction de la centrale nucléaire en Slovénie est un grand défi. Nous constru continuons continuerons à construire le deuxè bloc ça va permis une zone plus large smojour quand même beaucoup de temps à parler maintenant nous sommes en train de travailler sur les venir nous allons présenter également les conditions de la construction il aura le référer vacien concre une question de la bonjour président France télévision monsieur le président c'est la première fois en Europe qu'un ancien chef d'état Nicolas Sarkozy est incarcer est-ce que vous diriez comme certains que l'image de la France est abîmée et par ailleurs, est-ce que Vous avez des interrogations sur l'exécution provisoire pour les personnalités politiques. D'autre part, l'ensemble des pays d'Europe repous repousse l'âge de départ à la retraite.
En France, le gouvernement a acté la suspension. Vous avez renoncé à cette réforme emblématique. Est-ce que vous diriez que ce renoncement est inévitable ?
Et puis est-ce que vous êtes favorable à un référendum sur cette question des retraites ? Je vous remercie. sur la question des retraites, les faits sont étus et nous vieillissons.
Et donc tous les pays d'Europe qui vieillissent reculent l'âge légal de départ à la retraite, même si nos systèmes sont très différents. Nous l'évoquions d'ailleurs hier avec monsieur le premier ministre, vous avez ici un âge légal qui est beaucoup plus loin que le nôtre, mais l'âge moyen effectif est avant l'âge légal. Donc, il faut aussi regarder ces ces sujets là.
On a un système qui est très particulier avec un âge d'annulation de la décotte à 67 ans. Bon, je vais pas ici rentrer dans la technique. Je pense que la réforme qui avait été votée était une réforme nécessaire pour le pays, présentée d'ailleurs au français dans la campagne présidentielle de 2022 puisque je m'étais engagé sur une réforme alors à 65 ans.
Elle n'a pas été votée par tous les partis d'opposition, je le rappelle, en 2023. mais a fait l'objet d'un engagement de la responsabilité du gouvernement et était ainsi passé. Le premier ministre a fait un choix pour apaiser le débat actuel qui consistait à qui a consisté à proposer le décalage d'une échéance.
Je le dis ici parce que c'est ni ça n'est ni l'abrogation ni la suspension. C'est le décalage d'une échéance qui est la prochaine échéance, celle des 63 ans au 1er janvier 2027 qui l' décalé au 1er janvier 2028. avec un financement par des économies.
C'est ce qu'il a dit dans sa son discours de politique générale. Il l'a fait dans un souci d'apaisement et c'est le débat parlementaire qui donnera à l'issue de ce sujet. Et donc maintenant, c'est le travail du gouvernement et du parlement.
Pour ma part, je ne peux simplement vous dire qu'une chose. L'avenir de notre système par répartition, qui je le rappelle est un système où les actifs payent pour la retraite de leur contemporain, n'est pas équilibré avec l'âge de départ actuel. Et donc ce faisant, on a décalé à 2033 la perspective des 64 ans.
De toute façon, il faudra reposer le débat et je me félicite que le Premier ministre est souhaité en même temps réouvrir ce débat et que plusieurs forces syndicales et patronales aient manifesté leur envie de le reprendre. Il faut le faire de manière apaisée parce que le sujet du vieillissement ne sera pas réglé par un compromis nécessaire pour passer le budget. Sur ce sujet, les perspectives de référendum sont possibles.
Encore faut-il qu'on sache sur quoi. Et donc, elle ne pourrait se faire, mais il ne m'appartient pas encore de décider cela, sur un accord qui serait ainsi scellé. Donc je pense que le plus important c'est qu'il y ait d'abord un moment de stabilité des discussions budgétaires apaisées pour la continuité du pays et pour nos compatriotes qui a ensuite un travail qui soit repris dans le calme sur le sujet des retraites par les forces syndicales et patronales et sur cette base-là nous verrons ensuite les chemins qui doivent être suivis de là où je suis. ne m'appartient pas de de commenter, critiquer les décisions de la justice.
Je suis le garant du bon fonctionnement de nos institution et se faisant de la bonne articulation entre l'autorité judiciaire, l'exécutif, le législatif et y compris quand ça touche l'ancien président de la République. Donc vous ne me verrez pas ici faire quelques commentaires que ce soit et je pense qu'il est important que les choses soient ainsi gardées. Néanmoins que l'image pour beaucoup de nos compatriotes, je pense surtout à ça, de voir un président incarcéré par cette décision de justice puisse susciter des commentaires, c'est normal et je pense qu'il faut distinguer l'émotion, y compris l'émotion légitime de proches d'une partie du pays, le respect qui est dû à toute personne et le bon fonctionnement de la justice qui est de là où je suis ne suppose pas de faire des commentaires.
Quant aux questions d'exécution provisoire, j'ai vu que plusieurs responsables politiques souhaitaient s'en emparer. Le président du Sénat indiqué, le garde des saut aussi. Et je pense que c'est un débat légitime dans une démocratie parce que tout le monde souhaite que il puisse y avoir des voies d'appel et de recours, mais c'est un débat qui doit être mené dans le calme et indépendamment des cas spécifiques.
Là aussi pour que notre justice puisse se faire et puisse évoluer dans la sérénité qui convient. Et je souhaite que c'est cette que ce soit cette sérénité qui accompagne tous les débats sur ce sujet. predsednik novinar est clôturé Oi.
Emmanuel Macron