Nicolas Sarkozy en prison: ses soutiens se mobilisent
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 40 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Qu'a dit Emmanuel Macron sur sa rencontre avec Sarkozy ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Laurent Saillet, vous êtes sarkoziste, pourquoi ce rassemblement ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Maître Bringard, vous critiquez les soutiens politiques à Sarkozy ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Le garde des Sceaux va visiter Sarkozy en prison, est-ce normal ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Combien de personnes au rassemblement demain ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Emmanuel MacronFait
« Je reçois Nicolas Sarkozy sur le plan humain. »
- 0:30Nicolas SarkozyFait
« Je déférerai au aux convocations de la justice. Et s'ils veulent absolument que je dorme en prison, je dormirai en prison. »
- 4:10Vincent BringardFait
« Je m'inscris en faux par rapport à ce qui s'est passé. »
- 6:10Gérald DarmaninFait
« J'irai voir les détenus en général et Nicolas Sarkozy, pour m'assurer de sa sécurité. »
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J'assumerai mes responsabilités. Je déférerai au aux convocations de la justice. Et s'ils veulent absolument que je dorme en prison, je dormirai en prison.
Mais la tête haute...
La tête haute, Nicolas Sarkozy passera sa première nuit en prison demain. On a appris tout à l'heure qu'Emmanuel Macron, 4 jours avant son incarcération, l'avait reçu à l'Elysée. C'était vendredi Marie-Chanteret.
Le président Macron s'est expliqué qu'il était en déplacement en Slovénie. Il a été interrogé sur cette visite. Sur Nicolas Sarkozy, j'ai eu des propos publics toujours très clairs sur l'indépendance de l'autorité judiciaire, dans le rôle qui est le mien.
Mais il était normal que, sur le plan humain, je reçois 20 de mes prédécesseurs dans ce contexte. — Je reçois Nicolas Sarkozy sur le plan humain. Voilà l – Explication du chef de l'État. – Absolument, c'était vendredi à l'Elysée, information de nos confrères du Figaro que l'entourage du chef de l'État nous a confirmé à BFM TV un peu plus tard dans la journée.
On a peu de détails sur la durée de cet entretien mais on sait que les deux hommes se voient assez régulièrement, ils se connaissent bien. Nicolas Sarkozy est régulièrement reçu à l'Elysée mais pas seulement au fort de Brégançon vous le savez aussi la résidence d'été du chef de l'état il y était d'ailleurs l'été passé ils se sont vus à de nombreuses reprises Emmanuel Macron pas forcément finalement trop j'ai envie de dire il ne se souvient pas trop des critiques acerbes de Nicolas Nicolas Sarkozy a son nom contre, qui n'est pas allé de main morte ces dernières semaines. Concernant la situation politique, on a aussi en tête, je ne sais pas si vous vous en souvenez, de cette conférence qu'il avait pu donner à Bruxelles, où il singeait un peu Emmanuel Macron, critiquant le fait que finalement il n'écoutait aucun de ses conseils et que s'il lui donnait un conseil, il ferait tout l'inverse.
Mais on sait qu'il y a cette proximité entre les deux hommes et donc pour Emmanuel Macron, il était normal sur le plan humain de recevoir Nicolas Sarkozy à la veille ou en tout cas à cinq jours de cette incarcération historique. C'est du jamais vu dans l'histoire de France qu'un ancien chef de l'État passe des jours sous les barreaux et sous les verrous. Et vous, Laurent Saillet, bonsoir.
Bonsoir. Bonsoir Vous êtes, je peux vous présenter comme une sarkoziste ? Ah oui tout à fait.
Ancienne députée européenne LR. Vous serez demain matin à l'appel des fils de Nicolas Sarkozy à ce rassemblement de soutien qui se tient vers 8h30 près du domicile de l'ancien président. C'est pour manifester contre la justice ?
Alors surtout pas, ce n'est pas une manifestation, j'entends que parfois le terme est utilisé. C'est l'occasion pour des Français qui ont soutenu Nicolas Sarkozy, il a reçu des milliers de soutiens, de se retrouver en cette journée qui va être difficile pour nous, même si lui est très préparé, et de le soutenir et de lui apporter de l'affection. C'est tout, on n'est pas à manifester contre la justice, ce n'est pas du tout l'idée, on n'est pas dans quelque chose de négatif, d'ailleurs c'est même pas l'esprit de Nicolas Sarkozy.
Vous savez, il a un esprit, il n'est pas dans la haine, il n'est pas dans le ressentiment. Ça je vous le dis clairement, pour avoir échangé avec lui. Vous l'avez vu au téléphone ?
On a échangé par écrit. Qu'est-ce qu'il dit alors ? Justement qu'il n'est pas dans la haine, il n'est pas dans le ressentiment, il est si vous voulez dans la détermination et dans le calme, comme il dit, de ceux qui se savent innocents.
C'est exactement ça. Il ne faut pas penser que Nicolas Sarkozy part en guerre contre un système, c'est totalement faux. Il est déterminé, il s'est conditionné, je pense.
Ça me fait penser un peu...
Je ne sais pas si la comparaison est heureuse, mais comme un sportif de haut niveau, il est concentré, il va passer cette étape, il va se battre pour justement démontrer son innocence, laver son honneur, il persuadait d'y arriver, qu'il parviendra à démontrer qu'il est innocent, et moi je le crois innocent, je le sais innocent. Et vous dites qu'il est préparé ? On sait aussi, il a vu le chef de l'État vendredi, mais il a eu beaucoup de monde au téléphone, beaucoup de personnalités politiques.
Ça aussi, vous en avez la confirmation ? Il a eu des personnalités, d'ailleurs c'est sorti dans la presse. Il a reçu la visite d'aujourd'hui d'Edouard Balladur.
On a peut-être d'ailleurs quelques images. Vous savez, c'est quelqu'un, vous avez vu quand il s exprimé juste à la sortie. Voilà, pardon, je vous montre parce qu'on ne le voit plus, Edouard Balladur, l'ancien Premier ministre, il a été très important dans la carrière de Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy a été son ministre du budget, son porte-parole. Il a d'ailleurs été aussi celui qui a milité pour la candidature d'Edouard Balladur à la présidentielle et on voit donc cet homme qui aujourd'hui 96 ans, qui rend visite aujourd'hui même au domicile de l'ancien président de la République. Mais il n'y a pas simplement Dorban Ladur, il a reçu qui aussi François Baroin ?
Oui, on sait qu'il a eu au téléphone, ça ce sont les informations de la tribune, François Fillon, son ancien Premier ministre, la tribune raconte même, je parle sous ton votre contrôle, Anthony Lebosse, Marine Le Pen également au téléphone, par téléphone. Donc c'est vrai que ce sont des derniers jours de liberté où l'ancien chef de l'État Nicolas Sarkozy s'est beaucoup entretenu et en écho à ce que vous dites, Laurent Saillet préparait aussi ses mois, ses semaines parce qu'on ignore encore la durée de sa détention. Il avait aussi reçu l'ensemble de ses soutiens le 8 octobre dernier durant une sorte de de peau dans un coup en bois de salle près du bois de Boulogne où il avait justement eu cette formule qui ensuite a été reprise dans la vidéo de soutien qu'avait postée Louis Sarkozy sur les réseaux sociaux, il avait dit ceci, la fin de l'histoire n'est pas écrite.
Et c'est ensuite devenu un hashtag, un modiez qui a été...
C'est l'état d'esprit. Je voudrais qu'on donne la parole à un homme qui ne partage pas, Laurent Saillet, cet enthousiasme à soutenir Nicolas Sarkozy puisqu'il était parti civil dans le procès Sarkozy. C'est Maître Vincent Braingart qui est avec nous.
Bonsoir pour l'association Sherpa, vous étiez parti civil. Ça vous agace finalement ces politiques alors pas tous mais c'est politique et le premier d'entre eux le chef de l'état qui font bloc autour de nicolas sarkozy il ya évidemment des soutiens qu'ils peuvent s'entendre parce que déjà il faut rappeler évidemment que nicolas sarkozy est présumé et innocent, et évidemment qu'ils disposent d'un certain nombre d'amitiés politiques qui peuvent expliquer aujourd'hui ces gestes d'amitié. Maintenant, moi là où je suis totalement abasourdi, c'est lorsque j'entends des expressions de personnes qui remettent en cause un processus judiciaire, qui remettent en cause un processus judiciaire qui est aujourd'hui en cours et qui viennent finalement parfois même de jeter un discrédit sur la manière dont la justice a été rendue.
Il n'y a pas forcément besoin de citer des exemples, mais lorsque l'on donne le sentiment de Nicolas Sarkozy devrait se voir reconnaître une forme de statut de victime du système judiciaire, je m'inscris en faux par rapport à ce qui s'est passé. Ce qui est totalement surprenant dans cette affaire, c'est que vous avez des personnes qui aujourd'hui expriment leur soutien mais moi je n'ai pas vu en fait assister au débat, je n'ai pas vu ces personnes assister à l'audience éventuellement et bien rendre compte de ce qu'elles savent du fond de cette procédure. Il y a notamment un ministre qui indique qu'il va rendre visite à Saint-Louis en détention.
Moi, je trouve que démocratiquement, ça doit nous préoccuper. Vous parlez de Gérald Darmanin, le garde des Sceaux, qui va effectivement rendre visite en tant que ministre de la Justice à Nicolas Sarkozy pour vérifier, dit-il, les conditions de sécurité de l'ancien président. On l'écoute.
J'irai voir les détenus en général Et Nicolas Sarkozy, pour m'assurer de sa sécurité, évidemment, c'est mon rôle. Incontestablement, Nicolas Sarkozy est un détenu extrêmement sensible à l'administration pénitentiaire. Le travail de protection doit être important.
Donc je remercie le travail sous l'autorité du procureur, la procureur général de Paris, le travail de l'administration pénitentiaire que nous sommes en train de terminer, de finaliser pour que l'incarcération et le temps que passera Nicolas Sarkozy à la prison de la santé se garantissent sa totale sécurité. – Vous comprenez les arguments avancés par le garde des Sceaux ? – Je comprends parfaitement qu'on veille à la sécurité de Nicolas Sarkozy en détention, comme on devrait veiller à la sécurité de n'importe quel détenu aux conditions de détention dans n'importe quel détenu.
Maintenant, je ne pense pas que la visite du garde des Sceaux soit indispensable pour s'assurer de ces conditions. Ce n'est pas un détenu comme les autres ? Non seulement elle ne me paraît absolument pas indispensable et surtout, en fait, il y a un risque de brouiller le message.
Et ce risque de brouiller le message, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, même si Nicolas Sarkozy est présumé innocent, il était condamné pour des faits qui sont graves et pour lesquels la juridiction a estimé en première instance qu'il est nécessaire de procéder à un mandat de dépôt différé. Et donc il faut véritablement avoir la plus grande vigilance à l'égard d'expressions qui parfois peuvent donner le sentiment d'empainter aussi sur une valeur qui est une valeur fondamentale, un principe fondamental qui est celui de la séparation des pouvoirs. Je crois qu'il faut surtout se concentrer sur le fond du dossier avant encore une fois d'avoir des soutiens politiques mais qui dévaluent la réalité des faits pour lesquels Nicolas Sarkozy a été condamné par le tribunal correctionnel et qui ont parfois aussi pour effet de décaler le débat.
Parce que le débat le plus important, il est sur les faits. Il est avant tout sur les raisons pour lesquelles cette condenation… – Mais si le garde des Sceaux se prononçait sur les faits, vous seriez le premier à le dénoncer. Du coup il ne dit rien du dossier sur le fond.
Il dit simplement qu'il veut voir l'ancien président, les conditions de sécurité. Il ne remet pas en cause le procès en lui-même. Mais lorsqu'il va rendre visite, parce que c'est ce qu'il a l'intention de faire, à une personne détenue, on n'a pas besoin d'écrire une – Les personnes, Vincent Magarde, c'est le président de la République, c'est la première fois que ça arrive sous notre République.
On ne peut pas faire comme s'ils étaient un détenu comme les autres. Ça ne tient pas à ça. – Mais Nigel, la difficulté qui est liée à cette vie, c'est l l'ambiguïté.
C'est l'ambiguïté par rapport, encore une fois, à un processus...
En quoi c'est ambiguë ? Avez-vous vu d'autres détenus recevoir la visite ? Mais parce que c'est la première fois que c'est un président de la La République, il va en prison.
Mais en fait, c'est de reconnaître...
C'est hors norme. On n'a jamais vécu ça. On n'a jamais vécu ça.
Mais en fait, je veux dire, ce qui est hors norme...
Vous trouvez ça normal, mais beaucoup de gens quand – Ce que je considère comme étant normal, c'est de rappeler un principe qui me semble être une évidence. C'est que tout un chacun est soumis à l'égalité des lois. Et on ne peut pas dire qu'il a bénéficier d'une clémence.
Mais il n'a pas, il n'a pas bénéficié d'une clémence, mais il n'a pas non plus bénéficié d'un régime particulièrement dur par rapport au régime qui peut être réservé à d'autres personnes condamnées pour des faits qui sont qui sont proches. Et moi, c'est effectivement le sens de l'intention aujourd'hui et surtout du sentiment que je peux avoir, c'est que j'ai le sentiment que nous vivons dans une réalité parallèle. Réalité parallèle parce que vous avez une personne qui a été condamnée pour des faits graves devant un tribunal...
Mais qui va en prison demain ! C'est ce que – Qu'est-ce que vous voulez de plus ? Alors qu'il est présumé innocente puisqu'il a fait appel.
D'ailleurs en tant qu'avocat, vous devriez vous interroger sur le fait qu'aujourd'hui l'appel finalement est moins respecté qu'avant puisqu'on est incarcéré avant même l'appel. – Le débat, le débat, le débat ne porte pas, et je peux dire un mot sur l'incarcération, mais là le débat ne porte pas sur l'incarcération elle-même. Elle porte sur la question de soutien politique à une personne qui a été condamnée par un tribunal correctionnel pour des faits qui encore une fois selon le raisonnement.
Donc tous ces gens-là devraient se taire, c'est ce que vous dites ? En tout cas, devraient soit s'abstenir, soit de rappeler qu'il y a un process judiciaire qui est en cours et de la nécessité de rappeler l'indépendance de la justice maintenant. Alors là, en parlant parce que Laurence Ayel voudrait réagir parce qu'elle fait partie de ses responsables politiques.
Un dernier point. Juste aujourd'hui, ne croyez pas et en plus, c'est véritablement le sens de ce qu'on a vu au moment du délibéré et pour y avoir été présent et pour avoir assisté à la totalité de l'audience. Aujourd'hui, il n'y a personne qui jubile devant l'incarcération de Nika Sarkozy.
Il n'y a personne qui voit une volonté d'humiliation. La seule chose qu'on y voit, c'est encore une fois, une logique qui est une logique d'exemple à Une logique d'égalité, déjusticiable et le fait que personne, j'espère, dans un état de droit et dans une démocratie, a une application de la loi. Et si on vient contester...
Attendez, parce que Laurence Saillet vous aurait vous interpellé parce qu'elle fait partie de ses responsables politiques qui ne se taisent pas, ce que vous appelez, vous aviez dit que les responsables politiques se taisent. Vous prenez la parole et non seulement vous prenez la parole mais demain vous serez à un rassemblement de soutien. Je voudrais dire à Maître Bringard qu'on peut tout à fait critiquer une décision de justice.
Ça s'appelle la démocratie, cher monsieur. Nous avons le droit de critiquer ou de dire que les choses sont bien. Vous-même vous le faites après que vous soyez sorti d'un procès.
Donc on ne nous mettra pas une forme de baillon. C'est notre liberté. Pour autant, on ne remet pas en cause toute la justice.
Je ne suis pas contre la justice. Je ne remets pas en cause la justice de mon pays. Vous dites que là, elle a été injuste vis-à-vis Nicolas Sarkozy ?
Le mandat des...
Le mandat Ce n'est pas que moi qui le dis. Je veux dire, vous avez reçu sur vos plateaux bon nombre de personnes qui connaissent le droit. Alors j'entends qu'il faudrait avoir assisté au procès pour absolument comprendre.
Ça aussi, c'est un nouveau au truc, comme si on devait absolument avoir une opinion seulement si on avait assisté à des procès. Donc je n'aime pas du tout cette façon de vouloir baïonner les uns et les autres. Je trouve que ce mandat de dépôt est totalement inique, injustifié parce que Nicolas Sarkozy pouvait très bien mener son appel en étant en liberté il n'y a pas de risque de fuite alors on ne va pas revenir sur le procédé juridique qui dit qu'effectivement on a le droit l'appel qui aura lieu au mois de — Exactement.
Mais on ne peut pas dire que...
Enfin, tous les juristes que j'ai entendus, à part ceux qui sont... — Trouvent que c'est prévu dans la loi. — C'est prévu dans la loi, bien sûr. — Donc ce sont les députés qui ont décidé... — Mais moi, je ne remets pas en cause la justice.
Je dis que je ne comprends pas ce mandat de dépôt et je ne suis pas la seule. Beaucoup de juristes qui ne sont pas des amis de Nicolas Sarkozy, même des gens de gauche, ne comprennent pas ce mandat de dépôt. — Mais Laurent Saillet, est-ce que vous n'avez pas l'impression d'apprendre que Nicolas Sarkozy a a été reçu par Emmanuel Macron, qui reçoit tout le monde, qui passe des coups de fil, même à Marine Le Pen.
On a l'impression que c'est la politique qui fait bloc contre la justice, enfin qu'on est dans une guerre justice politique. Pas du tout, les magistrats sont libres et ne doivent pas être menacés, je le reprécise encore évidemment Non mais il n'y a pas de menace Je redis ça parce qu'ils ont été menacés et je veux bien dire que je le condamne Mais moi je trouve que c'est le respect de la fonction présidentielle Alors je sais qu'en ce moment c'est plus la mode Parce que même à droite maintenant on demande la démission du président de la république mais un président de la république la fonction de président de la république ce n'est pas n'importe quoi donc qu'il voit l'actuel président de la république ou qu'il est d'une des marques de respect de personnalités politiques qui ont été en haute fonction je trouve ça tout à fait noble et normal. Anthony Le Boss, on attend combien de personnes demain ?
C'est vraiment difficile à savoir parce que d'abord 8h30 c'est quand même assez tôt, les gens qui travaillent et puis par ailleurs on l'a vu et moi j'ai regardé ça tout le week-end sur les réseaux sociaux pour savoir si des personnalités politiques reprenaient justement l'appel de Louis Sarkozy. Je vous ai vu vous, Laurent Saillet mais sinon il fallait demander directement aux responsables politiques pour savoir s'ils allaient venir. Il y a Stéphane Lerudulier qui est un sénateur Les Républicains qui sera là Henri Guénaud sur ce plateau sur BFM TV samedi a dit qu'il sera aussi présent.
Sinon le reste, je n'ai pas vu beaucoup d'élus des Républicains dire publiquement sur les réseaux sociaux qu'ils se rendront notamment à ce rassemblement de soutien organisé par Louis Sarkozy. Tout le monde reste prudent. Oui, il sera intéressant d'observer la participation demain.
Peut-être une expression aussi de l'ancien chef de l'État. Juste pour revenir sur la critique de la décision de justice, ces mots du chef de l'État il y a seulement quelques semaines, après notamment les nombreuses menaces qu'avaient reçues les magistrats. Entre les lignes, ils, en tout cas certains commentateurs ont vu une critique du mandat de dépôt et de l'exection provisoire par ces termes.
Il le dit, dans notre État de droit, la présomption d'innocence comme le droit au recours doivent être toujours préservées. Finalement entre les lignes, manière pour Emmanuel Macron de sans doute remettre en cause, critiquer l'exécution provisoire. C'est terminé Anthony, il y a beaucoup de choses à dire mais c'est terminé, vous reviendrez avec plaisir.
Nicolas Sarkozy