Hantavirus : le gouvernement annonce qu'une Française a été testée positive
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que la personne testée positive est hospitalisée à l'isolement ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
22 cas contact en auto-isolement : pas de contrôle, est-ce normal ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Prêt à une pénurie de matériel médical en cas de crise ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Le conflit au Moyen-Orient menace-t-il la France ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quelles nouvelles aides pour le pouvoir d'achat ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Abus des distributeurs sur les prix du carburant ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Maud BrégonFait
« nous n'en sommes absolument pas à avoir ce type de conversation. Pour autant, la responsabilité de l'État, c'est évidemment d'être prêt et nous sommes prêts. »
- 10:00Maud BrégonPromesse
« davantage de Français seront aidés dans les semaines à venir parce que la situation devient de plus en plus difficile. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
passé dans les mois et les années précédentes. Et ensuite, on prend des mesures drastiques de manière assumée, des mesures les plus dures de l'Union européenne avec un seul objectif et c'est le seul objectif de la ministre de la santé, c'est le seul objectif du premier ministre, c'est de protéger les Français. Les plus durs, alors on va venir effectivement sur ce que vous aviez prévu initialement, mais on peut le dire, vous n'aviez pas envisagé que l'une des personnes rapatriées soit véritablement positive à l'entravirus.
On sait qu'il y a un temps d'incubation qui peut-être long. Euh la les incubations se font majoritairement dans les 15 premiers jours, mais ce temps d'incubation peut durer jusqu'à 6 semaines. Euh et donc l'ensemble des tests sont faits, l'ensemble des prises de contact avec les personnes qui sont qu'à contact ont été évidemment réalisées et la ministre de la santé a annoncé euh hier l'isolement des cas contact 42 jours.
D'où les mesures là encore une fois extrêmement strictes avec un objectif, c'est de les protéger d'abord, de protéger leurs proches et de protéger l'ensemble de la population. Euh la personne testée positive qui a donc présenté des symptômes dans l'avion retour euh de la fièvre de la tou peut-être. Euh est-ce que aujourd'hui est-ce que ce matin au moment où on se parle, elle est hospitalisée, à l'isolement, est-ce que vous en savez plus où, quand ?
Comment ? Alors, je ne peux pas vous dire si elle est déjà hospitalisée à l'isolement, si ce n'est pas encore le cas, elle va l'être indéiablement dans les tout dans les toutes prochaines heures, pardon. Et son état sera évidemment suivi avec la plus grande attention.
C'est bien normal. Maintenant, je veux le redire, ne pas créer de panique, même si je comprends la crainte, la crainte que l'on peut toutes et tous avoir au regard de ce qu'on a vécu ces dernières années. Nous n'en sommes absolument pas à avoir ces discussions là.
La situation est suivie, je le redis, avec la plus grande abstention, mais c'est un virus que nous connaissons et c'est extrêmement important. Vous m'avez dit ex extrêmement strict pour les conditions d'isolement, mais tout de même c'est 22 personnes, c'est déjà deux de plus que ce qu'on nous annonçait ce matin. Ce sont donc 22 personnes, vous nous dites ce matin, qui sont identifié comme cas contact, 42 jours d'isolement mais d'isolement comme une autoisolement.
C'est-à-dire que ce sont des gens qui ont quand même besoin, pour certains, j'imagine, d'aller faire leur courses, peut-être même de voir leurs enfants. Ils vont pas, je ils ne sont pas à l'isolement à l'hôpital, ils sont à l'isolement chez eux. Alors, il y a pas de contrôle, il y a pas et et et c'est bien normal, mais je veux dire, vous comprenez quand vous dites extrêmement strict, il est d'abord un passage de 3 jours en hospitalisation.
C'est ce qui a expliqué ma collègue ministre de la santé hier. Et ensuite, il y a un isolement de 42 jours. Nous suivons et c'est bien normal, les recommandations de l'OMS.
Les modalités euh de cet isolement pourraient évoluer ou tout du moins seront précisées dans les heures à venir là encore par ces faniristes sur la base de recommandations médicale parce que je le redis, nous avons affaire à un sujet qui est un sujet médical qui est un sujet scientifique et donc notre responsabilité c'est de suivre évidemment scrupuleusement et à la lettre ce que nous disent les médecins et ce que nous disent les médecins est basé sur les connaissances scientifiques. pour évoluer, dites-vous. Ça veut dire que il y a effectivement ce qu'on avait prévu initialement et puis il y a la réalité effectivement cette nouveauté ce matin avec l'un des cinq voyageurs qui est donc positif à l'antairus.
C'està-dire que le virus est techniquement, on peut le dire ce matin, présent sur le sol français. Quand vous dites pour être évolué, ça veut dire que potentiellement au vu de cette nouveauté, on pourrait se dire que les 22 personnes, plutôt que d'être chez elle pour passer ces 42 jours d'isolement à leur sauce, j'allais dire, pourrait être gardé à l'hôpital. Ce que je veux dire, c'est que ces modalités seront précisées, mais que là encore, nous prendrons toutes les mesures nécessaires.
Toutes les mesures nécessaires et je le dis pour rassurer les Français, toutes les mesures nécessaires pour protéger nos concitoyens. Il y a une réunion qui a été annoncée cet après-midi à Matignon. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ?
Tout à fait. Le premier ministre a tenu une réunion hier, vous le savez. Il tiendra une nouvelle réunion cet après-midi pour suivre au plus près l'évolution de la situation.
On voit que ça évolue d'heure en heure avec ce matin cette personne qui a été qu'à contact et dont le texte dont le test pardon s'est révélé positif. Euh c'est bien normal que les pouvoirs publics euh là encore prennent la situation euh avec beaucoup de sérieux. Euh ma mot de brég, une question encore parce que dans l'avion américain pour le coup euh qui repartait et qui remenait euh les voyageurs sur le sol américain, deux cas ont été euh suspectés.
L'un a en effet été confirmé. Donc au moment où on se parle parmi les Américains, il y en a donc un qui est testé positif au à l'entirus. l'autre qui est symptomatique mais dont on attend les résultats.
Ça veut dire aussi que c'est une question désormais mondiale avec aussi toutes les questions que ça pose. Alors pardon de vous reposer des questions qui ne sont dictées aussi que par l'expérience de ce que nous avons tous vécu. Mais lorsqu'il y a 2 semaines au regard de ce qui se passe en Iran, on a dû craindre peut-être une pénurie d'un certain nombre de matériel médical parce qu'il y a moins de plastique qui arrive parce que le détroit d'ormous est-ce qu'on est prêt aujourd'hui s'il fallait prendre des décisions ?
Est-ce qu'on a les moyens de traiter une éventuelle pandémie si elle arrive ? Alors, je vais vous répondre parce que votre question est parfaitement légitime. Je commencerai par dire là encore que nous n'en sommes absolument pas à avoir ce type de conversation.
Pour autant, la responsabilité de l'État, c'est évidemment d'être prêt et nous sommes prêts. Le cas échéant. Mais attention, tout en répondant à votre question, je le redis, il n'y a pas lieu aujourd'hui, voilà d'affolier les Françaises et les Français.
Les mesures les plus strictes sont prises. Là encore, c'est bien normal. C'est ce qu'on peut attendre de l'État.
Nous suivons la situation avec la plus grande vigilance sur la base d'un virus que l'on connaît. D'où les 42 jours d'isolement qui ont été décidés et un objectif qui reste le même protéger les Françaises et les Français. Motrégent.
Vous vous souvenez de l'expression quoi qu'il en coûte mais sauf qu'aujourd'hui on a plus les moyens. C'estàdire que si quoi que ce soit arrive, est-ce qu'on ne se repose pas la question de se dire est-ce qu'on a encore les moyens du quoi qu'il en coûte ? Avec des si et des ma on pourrait mettre Paris en bouteille.
Là je le redis nous n'en sommes absolument pas là. Ce qui compte, c'est de casser cette chaîne de contamination. Euh c'est de protéger les personnes qui sont qu'à contact, qui ont été touché, notamment la personne qui a été révélée positive, de protéger leurs proches et de protéger plus largement les Françaises et les Français.
Mais nous n'en sommes absolument pas à se projeter dans ce type de scénario. C'est très clair Maud Brégon, je rappelle donc qu'il y a une personne effectivement malade. Le test s'est avéré positif, 22 personnes, vous nous le dites, qu'à contact en France. et une situation et des procédures d'isolement qui pourraient évoluer si c'est justifié par par les médecins.
L'Iran menace la France directement. Elle cite la France si tout de même si nous rentrions dis-il euh dans le le conflit, comment est-ce que le gouvernement et la France réagit ? Très calmement simplement parce qu'il n'a jamais été question de déploiement, il n'a jamais été question de posture offensive.
S'il y a bien un point sur lequel on a été, me semble-t-il, d'une clarté et d'une constance limpide et absolue depuis le départ, c'est sur la posture uniquement défensive de l'armée française. Le président de la République l'a rappelé à de nombreuses reprises. Nous avons dit et nous avons pris une initiative pour libérer le D3 d'Ormouse.
Là encore dans une posture strictement défensive en coordination avec les différentes forces dans la région et lorsque les conditions de sécurité le permettront. Donc voilà, nous appelons chacun au calme. La position de la France, elle est connue.
Ce n'est pas une guerre que nous avons voulu. Ce n'est pas une guerre dans laquelle nous sommes impliqués, certainement pas, de manière offensive. Et nous appelons évidemment à ce que la région puisse retrouver son calme.
Le Charles de Gaulle, il est où au moment où on se parle ? Alors, je ne peux évidemment pas vous le dire. demanderait pas forcément les latitudes et les longitudes précis précision.
Ce que je peux vous dire, le président de la République l'a dit hier, c'est qu'il s'est rapproché de la zone là encore pour pouvoir être le plus près possible des missions qui sont les nôtres. Le président de la République avec une cinquantaine d'États, vous vous en rappelez probablement, euh a lancé cette initiative, a pris en main ces discussions pour pouvoir coordonner une libération pacifique, c'est extrêmement important, pacifique du D3 d'Ormous de telle sorte que Mais vous comprenez bien que les derniens eux ont une autre lecture semble-t-il. C'est un peu ce qui ressort de de la menace qu'ils expriment.
Une autre lecture de ce que nous on app. Je crois que je crois que nous avons encore une fois tenu des propos extrêmement clair et eu des actes extrêmement lisible. Nous disons une chose, la circulation dans les trois d'ormous bénéficie à tout le monde.
Elle doit pouvoir reprendre de manière pacifique. C'est conforme au droit international. Nous en avons besoin notamment pour l'économie mondiale.
On va sûrement en parler mais on voit que les Françaises et les Français et les citoyens au-delà paient aujourd'hui le prix à la pompe notamment de ce qui se passe au Moyen-Orient. Justement Ma Brégon, vous êtes ministre de l'énergie. Nous travaillons à de nouvelles mesures.
Voilà ce que disait il y a quelques jours Sébastien le cornu. On va changer d'ampleur et d'échelle. Voilà aussi ces mots.
Quoi ? Quand, comment ? Très très simplement.
On a toujours dit qu'on adapterait les dispositifs fonction de l'évolution de la situation. On voit que cette situation perdure et on sait aujourd'hui que quand bien même le conflit s'arrêterait demain, les effets se feront ressentir dans la durée. Il y est donc lieu de continuer à aider d'abord les Français et les Français que l'on aide déjà et à amplifier ces aides.
Pour être extrêmement clair, davantage de Français seront aidés dans les semaines à venir parce que la situation devient de plus en plus difficile. est de plus en plus difficile parce qu'elle dure et donc de nouvelles annonces seront faites par le premier ministre d'ici à une semaine. Pourquoi vous attendez ? tout simplement parce que nous travaillons sur les meilleures mesures.
Vous savez que nous avons là encore une fois, je crois toujours été clair. Euh il n'est pas question de faire des mesure générales. Euh il faut aider ceux qui en ont le plus besoin.
Les Français les plus exposés, les secteurs aussi les plus exposés parce que derrière ce sont des emplois et derrière les emplois ce sont des salaires et en même temps le faire de la façon la plus efficace et la plus respectueuse des finances publiques. Donc on aidera toujours dans des aides ciblées. Voilà ce que vous dit. toujours dans des aides ciblées.
Il y a des premières aides qui ont été annoncé, vous le savez, pour avril, elles ont été reconduites et Est-ce que vous savez combien de personnes les ont demandé ? Est-ce que vous savez si effectivement ça commence à être vraiment efficace ? C'est efficace des des retours que nous avons des des échanges avec les différents secteurs concernés.
Prenez les pêcheurs. H les pêcheurs aujourd'hui ne pourraient plus aller en mer et continuer leur activité si nous n'avions pas mis en place une aide sur le prix du gazoile pêche. C'est typiquement ce genre de mesure qu'il faut continuer.
Et puis en parallèle, on voit bien qu'il y a un certain nombre de Français qui sont en difficulté pour qui le prix qui continue à être très élevé devient dur à supporter au quotidien. Euh, il y a donc lieu d'augmenter d'élargir le nombre de vouz dire. Vous dites euh on va amplifier et on va élargir.
Est-ce que ça veut dire qu'il y a des professions qui jusqu'à présent n'avaient pas véritablement été prises en compte ? Ça pourrait être le cas. Je dis encore une fois une chose, c'est vous allez rajouter d'autres professions à la liste des professions aidées.
Je dis qu'aujourd'hui il y a les agriculteurs, les pêcheurs, le bâtiment et une partie des transports. À quoi s'ajoute 3 millions de français considérés comme gros rouleurs très modestes ? Nous allons aller plus loin etendre qui pose beaucoup de questions.
Est-ce que les infirmiers libéraux, nous aurons l'occasion de le préciser dans les prochains jours ? Mais de toute évidence de toute évidence euh il y a davantage euh de Français davantage deux Français seront aidé dans les semaines à venir parce qu'encore une fois cette situation s'ancre et que ce qui compte pour nous, ça veut dire que vous pouvez vous envisager de rallonger la liste des professions et des on envisage d'aider davantage de français, je peux pas le dire autrement que ceux qui sont aidés aujourd'hui parce que la situation perdure parce que ce qui compte pour nous C'est certes le déficit public, mais aussi le pouvoir d'achat des Français et notamment des Français les plus modestes. Beaucoup de Français aujourd'hui galère à faire leur plein.
C'est difficile, ils n'ont pas d'autre choix que d'aller à la station service. Et parce que cette crise dure, ce qu'on ne pouvait pas nécessairement imaginer il y a 2 mois et bien parce que cette crise dure, il faut mettre en place ces aides. Plusieurs questions encore sur sur cela.
Motebrégon, vous qui êtes ministre de de l'énergie, euh les distributeurs, vous avez quand même laissé entendre que peut-être il y aurait des abus. Le mot avait été euh lâché par le Premier ministre. Euh les rapports vous ont montré, on est bien d'accord, qu'il n'y avait pas eu d'abus.
Oui, on a fait euh notre travail, le rôle de l'État dans un moment comme ça est de s'assurer que personne ne profite. Mais eux, ils disent eux, ils disent, il y a quand même un point qu'on pourrait faire de manière immédiate, c'est ce fameux certificat d'énergie. C'est ces 15 centimes à peu près par litre qui ont été appliqués depuis quelques mois seulement pour permettre de financer la transition énergétique.
Est-ce qu'il serait pas raisonnable de se dire "Bon bah c'est 15 centimes, on le fait un peu plus tard et immédiatement ça fait une baisse à la pompe ?" Deux choses. D'abord nous sommes dans notre rôle quand nous vérifions que les uns et les autres ne profitent pas d'une situation qui n'y a pas de marge ind.
Mais vous avez eu la même la même exigence vis-à-vis de Total. C'est tout à fait normal. Nous avons demandé à l'échelle de l'Union européenne une enquête sur les marches des raffineurs parce que c'est à ce niveau-là que ça se joue.
Premièrement, premièrement, et je vais vous répondre si vous me permettez sur les C2. Les C2E c'est quoi ? Les C2 c'est une contribution fameux certificat d'énergie des énergéticiens qui date d'il y a bien plus longtemps que quelques mois et qui sert à financer des actions extrêmement concrètes de transition énergétique.
Tous les Français qui nous écoutent qui sont passés d'une chaudière à gaz à une pompe à chaleur 180000 uniquement l'année dernière. Les français qui nous écoutent qui ont bénéficié d'une aide pour passer d'une voiture thermique à une voiture électrique ont été en bonne partie aidé par ce qu'on appelle techniquement ces certificats d'économie d'énergie. Donc pas question de les donc pas question de les repousser ou de les couper.
Si on coupe ces aides là, c'est autant de français qu'on va arrêter d'aider pour sortir des énergies fossiles. Or ce que nous montre cette crise, c'est quoi ? C'est que notre dépendance aujourd'hui aux énergies fossiles, au gaz, au pétrole n'est plus tenable. qu'on paye le prix de ces dépendances et qu'un des grands enjeux des 10 15 20 années à venir va être de réussir à en sortir.
Total Total qui est donc à la fois distributeur et raffineur. Les petits commerçants ou les distributeurs indépendants ont saisi l'autorité de la concurrence en disant au fond il y a une quand même un paradoxe, c'est que vous gouvernement vous demandez une sorte de distorsion de concurrence puisque vous demandez à total de continuer à plafonner ses prix et pendant ce temps-là, il y a un certain nombre de petites stations qui se retrouvent dans la difficulté. Oui, nous on demande une chose simple, on demande à tous ceux qui le peuvent devrait en faveur du pouvoir d'achat des Français.
Moi, je ne suis pas porte-parole des distributeurs, je suis porte-parole du pouvoir d'achat des Français. Et donc, quand ailleurs des bénéfices important redistribue en France une partie de ces bénéfices en plafonnant les prix sur le gas aussi en quelque sorte de sur le gasoil et sur les sens qu'il ne le fait qu'en France alors qu'il est présent dans 70 pays. Je pense oui que c'est une très bonne chose pour les Français qui en bénéficient.
Voilà. et les autres distributeurs indépendants qui vous disent "Bah en fait, c'est une distorsion de concurrence parce que nous on se retrouve avec un certain nombre de nos stations essence qui sont avec une baisse parfois de volume jusqu'à 30 %." Je encore une fois, j'entends la difficulté que peuvent avoir certains.
Je me fais l'avocat du diable. Évidemment que quand on est l'automobiliste et qu'on a le choix entre Total qui vous vend l'essence moins cher et la station indépendante quand il en reste qui évidemment peut pas faire le même effort. Bien sûr que à titre individuel chacun préfère aller faire son plein là où c'est moins cher.
Mais vous comprenez le total c'est 25 % du carburant vendu en France. Et quand je dis 25 % du carburant, c'est pas uniquement le carburant vendu dans les stations totales, c'est aussi le carburant que Total vend à d'autres distributeurs. Je ne vais pas cité de marque.
Ce que je vous dis là, c'est que le carburant français n'est pas uniquement rendu. Vous êtes satisfait de l'attitude de Total aujourd'hui. Je j'estime que c'est une nécessité.
Voilà, j'estime que en réalité, au regard des bénéfices que fait Total, il est bien légitime que Total redistribue une partie de ses bénéfices indirectement via ses prix plafonnés. Question encore, vous disiez avoir demandé au niveau de l'Union européenne une enquête sur les marges des raffineurs. Là, on parle plus des marges des distributeurs, ça vous avez fait l'enquête ici, mais des raffineurs, quels sont les résultats de cette enquête ?
Nous les avons pas encore, mais on les communiquera évidemment et on ne s'interdit aucune mesure si des marges excessives étaient constaté. Il pourrait y avoir des abus. Je encore une fois aujourd'hui nous n'en avons pas identifié mais si des abus été identifiés on ne s'interdit rien.
Certains députés demandent une commission d'enquête sur les prix du carburant. Est-ce que vous y êtes favorable ? Moi, je suis par principe favorable au droits de contrôle des parlementaires.
Donc pourquoi pas une commission d'enquête sur le prix des carburant. Ils sont tout à fait libre de le faire. Je pense qu'il y a un besoin de transparence.
Voilà pourquoi nous avons mis en place des contrôles. Voilà pourquoi nous avons fait la transparence sur les marges. J'ai compris que ça n'avait pas forcément plu à certains distributeurs au premier abord.
Finalement, tout ça est rentré dans l'ordre. Si certains parlementaires veulent aller plus loin dans la transparence, ils sont tout à fait libres et légitimes de le faire. Merci beaucoup Ma Brégon d'avoir répondu à mes questions ce matin.
Porte-parole du gouvernement, ministre délégué à l'énergie et je vous rappelle cette information, vous nous l'avez confirmé à l'instant. une personne positive à l'antairus, 22 cas contact identifiés en France. Il est 8h47 sur RMCB FMTV.
Et cette personne euh qui est donc testée positive, c'est une française, elle fait partie des cinq français qui se trouvaient à bord de ce navire. Cette information nous vous la donnions dès ce matin. Information BFM TV d'And Sora du bois de Margot de Fouville qui nous a aussi rejoint sur ce plateau et les 22 cas contacts que nous évoquions dès ce matin.
Évidemment, on a beaucoup de questions à vous poser, notamment les téléspectateurs qui nous ont envoyé beaucoup de de questions sur WhatsApp, mais d'abord, on va réécouter les mots de la porte-parole du gouvernement à propos de l'anvirus. Il est d'abord un passage de 3 jours en hospitalisation. C'est ce qu'a expliqué ma collègue ministre de la santé hier.
Et ensuite, il y a un isolement de 42 jours. Nous suivons et c'est bien normal, les recommandations de l'OMS. Les modalités euh de cet isolement pourraient évoluer ou tout du moins seront précisées dans les heures à venir là encore par ces faniristes.
Notre responsabilité c'est de suivre évidemment scrupuleusement et à la lettre ce que nous disent les médecins et ce que nous disent les médecins est basé sur les connaissances scientifiques. Anne Sora du Bois sur cet isolement des cas contact des malades. Il y a un décret qui a été publié aujourd'hui au journal officiel.
Voilà avec un durcissement possible de la doctrine jusqu'à hier. Ça fait donc 3 jours à l'hôpital puis le reste jusqu'à 42 jours en autoisolement. Ce que permet ce décret, ça veut pas dire que ça sera systématiquement appliqué mais ce que permet ce décret, c'est pour les malades et leur cas contact un isolement jusqu'à 42 jours en totalité à l'hôpital.
Alors, il y a une question qui qui est assez intéressante de de Valé Marga de Frouville qui nous demande "Pouvez-vous m'expliquer comment avec cinq rapatriments en France, on se retrouve ce matin avec 20 cas potentiels. Il y a aussi un américain qui était sur ce navire qui a été testé positif." Alors, faut bien préciser que avant même le rapatriement des cinq français, il y avait déjà h cas contacts qui avaient été identifiés, notamment ceux qui avaient emprunté le vol entre Saint-Hélène et Johannesburg qu'à emprunté la passagère néerlandaise de 69 ans qui est finalement décédée le 26 avril.
Elle était rapatriée et après elle a commencé à se sentir mal dans le vol entre Johannesburg et Amsterdam. Elle a été débarquée avant le déc.
Maud Bregeon