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DébatSud Radio (sur YouTube)· 4 septembre 2023 17 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & recherche

Tous les élèves sont-ils égaux devant l’éducation?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on fait face à l'augmentation de l'enseignement privé ?

  • 1:30RelanceRéponse directe

    Est-ce que les réformes incessantes ne nourrissent pas cette inégalité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Gabriel AttalFait
    « La réussite scolaire de nos enfants n'est pas encore trop de leur origine de leur milieu social. »
  • 1:45Philippe BilgerPromesse
    « Il resterait toujours après la formidable individualité des talents et des dons nous retrouverions des inégalités mais qui bien sûr serait très supportable parce qu'elles échapperaient à la discrimination sociale et familiale. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pour ne rien manquer abonnez-vous maintenant les vraies voix Sud Radio le grand débat du jour aujourd'hui le constat est clair la réussite scolaire de noter et de leur milieu social dans l'ensemble nous avons besoin de progresser en matière de réduction des inégalités sociales et scolaires n'ont pas accès à une scolarisation adaptée la communauté éducative de certains établissements qui souhaitent pouvoir expérimenter une tenue scolaire unique ce serait quand même bien de parler et de dire qu'est-ce qu'on fait face à l'augmentation de l'enseignement privé vous aurez le collège qui prendra les élèves en charge de 8 heures à 18h parce que l'inégalité scolaire et le secret dans ces temps où l'enfant il était renvoyé chez lui et la réussite scolaire de nos enfants n'est pas encore trop de leur origine de leur milieu social c'est ce qu'a déclaré le ministre de l'éducation nationale Gabriel Attal le mois dernier l'Institut Montaigne lui constate la même chose dans une étude sur les inégalités scolaires en France l'origine la disparité sociale et territoriale ce sont les causes principales de ces inégalités on va en parler aujourd'hui avec Philippe Bilger notre nous l'un de nos éditorialistes Nicolas Corato président fondateur du sington place de la République Maddie Saidi conseillère en communication d'influence et auteur de livre j'ai dit film ça fait deux fois française venu d'ailleurs chez Stock et notre invité du jour pour en parler Céline boulet esperanier c'est natrice apparentée LR et secrétaire de la communication de la culture et l'éducation et de la communication en tout cas merci d'être avec nous Philippe Bilger cette ce constat de Gabriel latalle qu'on fait depuis des années la réussite scolaire des enfants dépend trop de leur origine milieu social et surtout des territoires surtout c'est un c'est un sujet passionnant qui appellerait de très très longs débats il est évident que même si on est conservateur le fait qu'il y a à l'évidence un humus familial et un terreau social voir une géographie qui sont directement responsables de certaines inégalités et quelque chose qui doit préoccuper le citoyen mais j'essaye d'imaginer un monde idéal où nous deviendrions à créer une totale égalité sur le plan familial sur le plan social et sur le plan de l'équilibre des territoires il resterait toujours après la formidable individualité des talents et des dons nous retrouverions des inégalités mais qui bien sûr serait très supportable parce qu'elles échapperaient à la discrimination sociale et familiale m'a dit Saidi ben moi ce débat me rappelle combien on n'avance pas moi j'ai l'impression d'avoir entendu ça depuis toujours j'étais au lycée j'entendais déjà je l'entendais à la fac ça fait 35 ans qu'on nous bassine avec ça c'est une vraie réalité effectivement en fonction de l'endroit d'où on vient si on est d'une famille plutôt aisée de parents lettrés et ben on a peut-être plus de chance d'être dans telle école d'avoir accès à la culture son insu d'un milieu de parents ouvriers analphabète on a personne pour nous pour nous accompagner dans notre dans notre éducation je veux bien mais passer le constat ça fait 35 ans qu'on le fait donc bravo à la fondation qui nous rappelle ce qu'on sait bravo à au ministre de l'éducation nationale qui nous disent que nous savons tous mais qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui pour que ces gamins justement qu'on se rapproche le plus possible du négativité réelle Nicolas Cora oui je pense que ça je suis d'accord avec vous ça fait ça fait 30 ans 40 ans qu'on entend le même discours sur une école républicaine qui manifestement génère plus d'inégalités qu'elle ne les traite après faut pas mettre tout sur le dos de l'éducation nationale les inégalités elles sont sociales sont territoriales préexistent à l'école et c'est pas aux enseignants finalement de régler tous les problèmes de la nation y compris les problèmes de laïcité par exemple je pense qu'il faut qu'on prenne conscience que nous avons chacun notre part de responsabilité après il y a des choix politiques le budget d'éducation nationale c'est 80 milliards d'euros par an les aides aux entreprises sans condition c'est 160 milliards d'euros il y a un moment ou si on veut véritablement lutter contre les inégalités il va falloir aussi y mettre des moyens et si la France décroche dans les classements internationales c'est aussi parce que peut-être que nous focalisons pas que nous ne focalisons pas les moyens là où il le faut si par contre je mets tout un petit bémol si on met tout ce que mettre les régions pour le lycée les départements pour les collèges et les communes ont double budget oui mais en vrai pour les entreprises c'est c'est un sujet politique en France on met autant sur les entreprises que pour lutter que pour éduquer nos enfants c'est un choix de société vous pensez qu'il y a une grande inégalité à l'école tiens allez vous pouvez le dire vous avez triché sur la carte scolaire pour pas que votre fils ou votre fille aille dans telle ou telle école ce sera totalement anonyme venez nous le dire au 0826 300 300 avec nous Céline boulet espéronier sénatrice apparentellaire et secrétaire de la commission de la culture l'éducation et la communication alors vous avez parlé de vos pieux juste avant la publicité est-ce que aujourd'hui on peut rêver tous les d'un jour ou tous les élèves seraient égaux devant l'éducation quel que soit le milieu familial ou l'origine géographique alors plusieurs choses d'abord je suis complètement d'accord sur ce qui a été dit je sais pas si on nous bassine avec ça c'est bien d'en discuter dès lors que le problème n'a pas été résolu et c'est un débat qui est bien franco-français mais on aime parler d'égalité à tous les niveaux pas seulement à l'école de manière générale et moi je préfère parler d'équités parce que l'égalité je crois que je suis légère le disait un peu n'existe pas il y a une égalité de milieu social il y a toutes sortes d'intelligence de où on vient de compréhension de plein plein plein de choses cela dit là où je suis d'accord avec ce qui a été dit c'est que il faut arrêter d'en parler il faut agir maintenant et c'est aux politiques d'agir et notamment au ministre et de trancher les orientations et donc j'espère que Gabriel Attal ne suscitera pas de déception à la mesure du de l'espoir qui suscite dans cette rentrée scolaire parce qu'il a l'air de vouloir aller de l'avant on va voir les les dispositifs qu'il met en face en tout cas c'est arrêtons de parler et agissons je suis d'accord avec Madame n'avez-vous pas l'impression madame lazenatrice qu'en réalité que ce qui arrête parfois les ministres qu'ils soient de droit ou de gauche a supposer qu'il soit tous animés par l'ambition de réformer ce qui va mal c'est justement l'immensité de latin ce qui les attend en quelque sorte découragement anticipé devant des réformes dont ils verrons jamais l'issue est-ce que ça n'est pas cela qui parfois fait que la France ne se réforme pas autant qu'elle devrait alors je trouve que c'est une question fondamentale et c'est pour ça que moi je fais partie au Sénat d'une délégation qui s'appelle la délégation à la prospective et qui permet de réfléchir aux grands enjeux d'aujourd'hui et de demain sur les 40-50 prochaines années en France c'est vrai que quand un ministre est nommé il sait que il peut sauter au bout de quelques mois au bout de quelques semaines au bout de quelques années il a du mal à mettre en place les réformes mais elle est quand même là et c'est quand même au ministre de trancher la politique malheureusement ce qui est conçu censé à la politique c'est de ne pas pouvoir se projeter bien au-delà et c'est vrai que c'est l'histoire de l'égalité à l'école il faut prendre le sujet dans sa globalité c'est à dire par exemple on peut prendre la question de la politique de la ville par exemple pour voir l'environnement les quartiers on ne crée pas comme ça de but en blanc une égalité une dictée d'égalité dans l'école si on n'a pas vu tout l'environnement ce qui avait autour l'histoire des reps etc donc je suis d'accord le chantier est immense mais un ministre il est là pour retrousser les manches fixer le cas et aller dans le concret et d'autant plus rapidement qu'il a peu de temps devant lui Nicolas Corato Jacky Borda je me dis les meilleures profs dans les meilleures établissements oui c'est encore le cas malgré quelques politiques d'incitation assez timides et bien sûr que c'est le cas et puis on peut dire aussi que les meilleures profs ou les profs tout simplement se font aussi partie de ceux qui conseillent le mieux leur propre enfant c'est vrai pour s'orienter dans le méandre de l'éducation nationale on avait vu avec donc bien sûr un problème d'orientation majeur moi j'ai une question pour la sénatrice qui est aussi législatrice et avant tout législatrice c'est est-ce que l'idée de ces réformes en calvote ou qu'elle ne votent pas mais qui lui sont présentées en tant que en tant que sénatrice ces réformes incessantes ne vont pas nourrir cette inégalité c'est à cette incompréhension c'est insatisfaction le fait que les réformes ne sont pas appliquées et est-ce qu'il n'y a pas dans le monde politique une forme de défiance vis-à-vis des enseignants qui s'illustrent justement par la multiplication de ces réformes l'impression qu'on réforme à tout va parce qu'on a plus confiance dans les enseignants pour mener de manière autonome finalement l'éducation de nos enfants Céline voulait Peroni alors je suis d'accord avec vous et puis à force d'empiler des réformes on a l'impression de ne pas assez réfléchir il faudrait des grands textes sur lesquels on passe plusieurs jours plusieurs semaines à discuter et au lieu de ça c'est souvent des petites propositions loi qui s'enchaînent et on a l'impression que le problème n'est pas résolué qu'on essaye de masquer un manque d'efficacité par des textes je suis d'accord avec vous pour autant il faut quand même montrer que il y a des initiatives qui sont prises même par des élus au niveau local et qui se traduisent dans des textes législatifs mais cela finit par braquer évidemment la communauté éducative on voit ici et là en cette rentrée fleurir des articles sur les difficultés qu'on les chefs d'établissements et pour autant on a légiférer là-dessus et on voit que finalement ces difficultés s'accroissent et et deviennent de plus en plus importantes donc c'est vrai que il y a encore une fois il y a un manque d'efficacité mais la communication politique a peut-être tué l'efficacité et l'action politique aussi d'une certaine manière c'est qu'on a vu aussi des ministres de l'éducation qui voulaient en découdre et voilà et à un moment où on a nommé un ministre pour nous présentait je dans le pack indien est comme étant un intellectuel qui allait réfléchir et bien on a perdu un an ça a été terrible il y a eu aucune efficacité donc on verra ce que fera maintenant le nouveau ministre mais en tout cas il faut qu'il donne du grain à moudre par Le Mans et il faut que sur ces questions-là il y a de vraies discussions Parlement parce qu'on peut aussi beaucoup de ministres qui contournent le Parlement or les élus locaux les élus qui sont au Parlement connaissent ces sujets par cœur et doivent réfléchir sur le fond mais c'est ça devient compliqué parce que à chaque ministre qui change chaque rentrée des classes on entend des des professeurs le corps enseignants dire voilà il y a encore des nouvelles directives on les a appris la semaine dernière il faut qu'on les mette en place on n'est pas formés on n'est pas donc ce sera toujours comme ça mais que quand et comment ça peut changer est-ce que ça peut changer mais non seulement c'est toujours que ça sera toujours comme ça je ne sais pas en tout cas ça c'est ça empiré ça c'est sûr puisqu'on voit bien dans cette rentrée toutes les difficultés qui sont accumulées et on a le sentiment d'une école qui est au bord de la rupture on voit aussi de plus en plus de familles qui sont tentés par les écoles privées ça fait même qu'il ne fait que s'accroître et qui en dit long sur ce qu'il se passe dans l'école de la République c'est-à-dire qu'il y a beaucoup de familles qui aujourd'hui estiment que cette école-là ne peut répondre aux attentes de leurs enfants ce qui est un vrai problème qui doit donner du gras à moudre au ministre madame la signatrice est-ce qu'il faudrait pas prendre la question de l'égalité de manière plus large de manière plus globale au delà des des contingences en tout cas liés à l'agenda de l'école parce que on a l'habitude effectivement à chaque rentrée scolaire avoir un nouveau règlement vouloir tout chambouler finalement on chamboule rien est-ce qu'il faudrait pas mettre les enseignants autour de la table les politiques autour de la table les acteurs sociaux aussi en tout cas ceux qui au niveau local sont en contact avec les pour tout réformer une bonne foi au delà même des appartenances politiques parce que dès qu'un gouvernement passe son sa volonté c'est de défaire ce qu'a fait l'ancien quant à notre arrivée évidemment ce qui a été fait c'est nul c'est pas possible pour faire voilà donc qu'est-ce que finalement il faudrait pas se dire la question d'égalité c'est comme la question des violences faites aux femmes ça ne devrait pas avoir ça devrait dépasser des clivages politiques mettons-nous autour d'une table et essayons de faire ensemble pour nos enfants vous avez été marqué récemment par Emmanuel Macron ça c'est vous vous avez d'autant plus raison que la question de l'égalité elle elle attrait à la question de la réussite scolaire et de l'avenir des enfants et des jeunes adultes qui vont devenir donc c'est d'autant plus urgent mais on vient de perdre un an pendant un an il ne s'est rien passé autant qu'elle était dans le gouvernement et personne n'a osé dire au gouvernement que Gabriel Athènes n'était peut-être pas le ministre par solidarité gouvernementale certainement qu'il fallait donc on perd du temps je suis d'accord avec vous il faut tous les acteurs sur la table on a fait un rapport au Sénat qui était intéressant sur la délinquance des mineurs et on a vu à quel point le décrochage scolaire jouait un rôle dans ce problème qui est tristement d'actualité et on voit que souvent les acteurs agissent en stylo au lieu de se mettre autour de la table et d'agir ensemble il y a des initiatives qui sont prises du temps de Blanquer il y a eu des assiettes qui des initiatives qui ont été prises par exemple sur le harcèlement scolaire et puis finalement on a l'impression quand même une complexité je suis d'accord d'un empilement de mesure d'action de texte parfois comme disait Nicolas curato et finalement on en est toujours à discuter de là de ça de ce phénomène avec vous sur cette émission c'est intéressant mais il faut aller au-delà c'est ce qu'on dit depuis le début 0 826 30 300- qui est avec nous Thierry vouliez réagir à ce débat oui sur plusieurs points le premier point c'était au niveau des moyens je vous donne un exemple le jour de la prévention nous a dit qu'on pouvait pas accéder directement à Pronote parce qu'on avait Windows 7 et qui vaut qu'il faut au minimum Windows 10 je vous donne déjà je vous imaginez déjà le niveau du matériel que l'on a d'accord donc c'est un lycée qui est excentré par rapport à la grosse ville de Toulouse donc en fonction des établissements où se situe les élèves non ils n'ont pas le ils ont pas les ils ont pas égaux ils sont pas égaux parce qu'on a pas les mêmes moyens voilà déjà ça à ce niveau-là et les élèves n'ont pas les les mêmes possibilités d'arriver puisque tous les lycées sont pas équipés du tout de la même manière mais même entre l'outre-mer la métropole enfin les inégalités elles sont elles sont énormes ils arrivent de nouvelles Calédonie on avait des tableaux numériques on avait les ordinateurs d'un écrit voilà j'arrive ici je suis au lycée de gourdin Polignan il faut minimum ou Windows 10 on a encore Windows 7 Nicolas Corato quand on sait c'est quoi la bonne mec c'est quoi la préconisation la bonne méthode il faut commencer par quoi parce que c'est ça le chantier est tellement important il faut commencer par quoi Nouméa non mais je pense que moi je prêche pour qu'on refasse confiance je dis bien qu'on refasse confiance aux enseignants je pense qu'on a des enseignants de qualité qu'on a beaucoup brocardé qu'on a beaucoup mis en cause ces derniers années ces dernières années ils sont absentés ils sont moins forts mais ils sont moins qualifiés ils sont moins impliqués ce qu'on remarque quand même c'est que c'est par eux que ça tient parfois avec des bouts de ficelle mais que ça tient donc d'abord un message vis-à-vis des enseignants on vous fait confiance 2 arrêter l'inflation des normes en France on produit plus de normes que d'action je pense qu'on a besoin moins de loi moins de décret moins de circulaire et peut-être un peu plus d'autonomie dans les établissements c'est moi qui le dis donc je laisse je l'assume mais peut-être un peu plus autonomie là aussi en allant sur ce chemin de confiance et troisièmement il va falloir aussi considérer que l'école n'est pas seule sur les territoires que l'école ne peut pas tout régler je veux dire aujourd'hui cette société on a l'impression qu'elle tient sur un couple enseignant policier je pense qu'on se trompe en considérant que les enseignants et les policiers vont sauver la société ils vont construire prévenir c'est pas vrai et ça c'est un enjeu pour tous les élus locaux mais également les citoyens que nous sommes tous les parents d'élèves que nous pouvons être il faut qu'on fasse bloc par rapport à notre école et par rapport à son entourage Philippe big gère un mot court madame la fenêtre bien sûr on ne peut qu'a prouver ce que je souhaite Nicolas Corato de faire confiance aux enseignants mais je suis frappé de voir à quel point aujourd'hui il n'est pas difficile de leur faire confiance mais il est difficile de considérer qu'on facilite leur tâches dans la mesure où l'école me paraît envahi par une multitude d'un commodités périphérique qui empêche précisément l'école de se recentrer sur ses fondamentaux je mets un point d'interrogation à ma phrase une réponse courte s'il vous plaît madame la sénatrice non non mais bien sûr mais on en revient toujours à la même chose c'est-à-dire simplifier faire confiance rééquilibrer et aider à retisser le lien entre l'enseignant la communauté éducative et l'enfant et la famille dans sa globalité je suis d'accord c'est à dire qu'il faut presque un choc de simplification autour de tout ça puisque forcément la fuite en avance a été l'empilement de petites actions de mesure et que finalement ça a mené la communauté éducative à être dans une certaine détresse donc on ne peut que constater ça je suis entièrement d'accord avec vous merci beaucoup Céline Boulle espait espéronier sénatrice et secrétaire de la commission de la culture de l'éducation et de la communication un sujet important qui mériterait d'être discuté discuté discuter pendant pendant des heures dans un instant on va pas discuter puisque là c'est vous avez une question vous avez les réponses c'est le qui c'est qui qui l'a dit et là tout est permis et avec notre auditeur du jour tiers il sera avec nous dans un instant à tout de suite