Guerre au Moyen-Orient : Un cessez-le-feu fragilisé par les divisions entre puissances
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Au deuxème jour du CC le feu, la situation reste très instable au Moyen-Orient. Si aucune attaque n'a été signalée aujourd'hui en Iran comme dans les pays du golf, l'armée israélienne poursuit ses frappes contre le Esbola au Liban au lendemain d'une offensive d'ampleur condamnée par une grande partie de la communauté internationale qui a fait plus de 300 morts et près de 2000 blessés. Bonsoir Antoine Bienvaud.
Bonsoir Maë. Bonsoir à tous. Le jusqu'au bouthisme de l'État hébreu semble mettre la trêve en péril.
Oui, car Israël ne semble pas prêt à reculer. Benjamin Netaniaou a promis ce matin que le Esbola serait frappé partout où il le faudra. Un discours plus qu'offensif qui pèse sur les négociations prévues demain au Pakistan entre iranien et américain.
Carteran pousse pour un arrêt des combats au Liban mais les États-Unis sur la même ligne qu'Israël assurent que cela n'a jamais fait partie de leur accord. Les discussions s'annoncent donc complexes, d'autant que sur le fond là aussi les incertitudes demeurent comme l'explique David Rigouler Rose chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique. C'est un c feu qui est extrêmement fragile, d'autant plus que il y a une incertitude sur les bases de la négociation notamment sur les versions.
Puisqu'il y a des versions farci, des versions en anglais, il semblerait que ce soit pas les mêmes. Il y a une espèce de jeu de floujacent. Principale incertitude, la question de l'uranium.
Les Ianiens souhaitent pouvoir l'enrichir mais Trump s'y oppose catégoriquement. Le président américain se dit néanmoins prêt à discuter d'une éventuelle levée des sanctions économiques contre Teran. Donald Trump qui prévient par ailleurs que l'armée américaine restera déployée à proximité de l'Iran jusqu'à la signature d'un réel accord.
Antoine Bienveau, porte ouvert.