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interviewSud Radio (sur YouTube)· 4 janvier 2026 47 min

"Mon roman, c'est le combat intérieur d'un jeune homme contre lui-même"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio 7 excellent Judith Beller. Bonsoir à toutes et à tous et une excellente année 2026 avec un maximum de lumière et puis la réalisation de vos sois les plus fous. Chers auditrices, chers auditeurs, en cette rentrée 2026, on se fait plaisir dans cette excellent évidemment avec de la littérature aujourd'hui et la de la médiumnité.

Donc voilà, un peu de magie quoi pour commencer cette année. Euh voilà, donc plus que 3 jours d'ailleurs hein avant la sortie du nouveau roman de Mélissa d'A Costa. fauve, ça sera mercredi prochain, le 7 janvier et c'est édité chez Albin Michel.

Alors, la romancière à succès nous fait plaisir d'être avec nous sur le plateau. Mélissa, bienvenue. Merci, bonjour.

Avec plaisir. Vous êtes l'une des autrices françaises les plus lues de ces dernières années. Vous avez cette capacité rare à parler de l'intime.

Tout en touchant l'universel, vos romans, tout le bleu du ciel, les lendemain. Je revenais des autres qui ont touché des centaines de milliers de lecteurs. Ils ont été traduits, adaptés et continu de circuler de main en main.

Bravo, c'est excellent comme on dit. C'est l'une des figures médiatiques les plus reconnues de la médiumnité en France, Annabelle de Vildieu. Bienvenue.

Merci. Avec plaisir. Vous intervenez régulièrement à la télévision pour partager vos prédictions, mais vous avez aussi une vision très incarnée de la spiritualité.

Vous avez publié notamment être médium. C'est sorti chez Animae, livre dans lequel vous revenez sur la découverte de votre don dès l'âge de novembre, on va en parler. Et puis vous serez également l'une des personnalités présentes au salon des arts divinatoires du mieux vivre et de la vitalité au cœur de l'invisible qui sera à Paris à l'espace Champéré.

Passera du 12 au 15 février 2026 et on sera là au rendez-vous. Avec plaisir. C'est excellent sur Sud Radio.

Bienvenue chez vous à toutes et tous et encore bonne année. Mélissa d'Acosta. Donc on parle de fauve.

Ça sort mercredi prochain et moi je l'ai lu avant tout le monde c'est chez Albin Michel. Je fais un petit pitch. Euh c'est un jeune homme qui s'appelle Tony qui a 17 ans et qui choisit la fuite plutôt que la survie à domicile, grosso modo hein, c'est un peu ça.

Euh pour échapper à la brutalité de son père et se glisse dans un monde où le danger est pas loin non plus hein. Euh cirque itinérant, peuplé d'hommes, de femmes et puis d'animaux sauvages aussi. Euh dans la reine, il va apprendre à se tenir droit face à la peur, à lire les corps, à respecter la menace.

Chaque jour va l'obliger à composer avec l'instinct, avec la violence contenue, la frontière fragile entre domination et liberté. Peu à peu, il comprend aussi que le plus grand des combats ne se joue pas derrière les barreaux mais bien en lui. Est-ce que ça vous va comme pitchosta ? [rires] Alors, c'est le resti d'un passage he quand même fauve d'une métamorphose, d'une tentative aussi de réconciliation avec le le noyau en fait, j'ai envie de dire de de qui on est quoi.

C'est ça que vous vous que vous avez envie de nous dire en premier, j'ai l'impression. Euh oui oui, fauve pour moi c'est vraiment un combat mais c'est pas le combat d'un jeune homme face aux fauves ou face aux autres hommes même si ça peut donner cette impression là. C'est vraiment un combat intérieur contre bah de Tony contre contre lui-même euh avec cette part d'enfant qui est encore très très vivace et très présente en lui.

Hm. Qu'il essaie d'envelopper et d'accueillir euh sans tout à fait y parvenir et puis le la présence du père tout au long de ce roman qui est très très forte aussi. H alors forcément on se dit que il y a toujours de l'intime dans un roman.

Vous vous basez un petit peu sur votre expérience personnelle ou pas du tout Mélissa pour celui-là ? Non pas forcément. Euh pas forcément.

Après euh qu'est-ce qui vous inspire ? Je sais pas toujours d'où viennent les idées. Grand mystère mais pour le coup euh je suis maman de de petits garçons et donc la question de qu'est-ce qu'on leur lègue ?

Euh c'est une vraie question de à quel point chaque geste du quotidien peut laisser une empreinte très forte dans la vie d'un enfant et dans sa construction. Voilà, c'est quelque chose que j'avais très très fortement en tête et je pense qu'il m'a incité à traiter ce sujet de comment on éduque les petits garçons. Ouais, c'est vrai ça.

Est-ce qu'on les éduque à une certaine forme de domination, de violence symbolique ou pas ? Comment on y échappe ? Et c'est les mères hein qui ont ce relà beaucoup en fait hein.

Oui, même si les pères devraient aussi prendre leur part dans ce combat. Alors c'est fauves quand même dans ce livre, ils viennent les miroirs en fait aussi de Tony he parce qu'ils sont indomptables, ils sont blessés, ils sont enfermés. Finalement, vous révélez aussi ce qui tente de dissimuler lui-même ou de dissimuler à lui-même.

C'est ça. Oui. C'estes fauves tournent en cage.

Oui. Oui. Viennent viennent en miroir de Tony et même je dirais en miroir de tout de tous les de toutes toutes les personnes qui gravitent autour d'eux.

Chaque personnage de ce roman est enfermé dans sa dans sa propre cage, dans ses croyances, dans c'est un peu ce qu'on vit tous aujourd'hui aussi. C'est une petite critique de notre société actuelle. Mélissa d'A Costa.

Bah oui oui, on a des petites cages différentes pour chacun qu'on s'est parfois autocréé. Alors ce qui est intéressant c'est que dans votre phrase sur la page de garde c'est "On peut sortir de la jungle mais la jingle ne sort jamais du tigre hein." C'est ça.

C'est Bill Watterson. C'est dans la BD Calvin et Hobs. C'est une BD que vos enfants lisent j'imagine.

Pas encore. Pas encore. D'accord. [rires] C'est une super BD.

C'est Calvin et Hobs. Allez, on se tire. Et c'est une citation qui qui résume qui raisonne en fait avec votre roman parce que on peut fuir un passé violent mais les traces en fait qui laissent bah on peut pas les fuir, on est obligé de les affronter quoi.

Ouais, c'est un petit peu le c'est un petit peu le message de ce roman. Le but était pas forcément de passer un message absolument fataliste et pessimiste, mais quand même lucide. Et en effet, quand quand la violence frappe si fort et si jeune et accompagne chaque âge de la vie de cet enfant, puisque Tony il a vécu dans ce terroile, très dysfonctionnel jusqu'à 17 ans sans autre présence que ce père tout-puissant.

Et donc il fait tout ce qu'il peut pour sortir de de cette violence qu'il a en lui mais il porte la jungle en lui comme le tigre en fait hein. C'est ça. C'est-à-dire que il a encore des réflexes par rapport à ses propres bless blessures, sa manière d'être au monde.

C'est c'est presque c'est un combat qu'on qu'on traverse tous en fait. Mes costa plus ou moins haut niveau. J'ai envie de dire.

Finalement c'est vous nous racontez notre humanité quoi. Oui oui oui oui oui complètement. Alors, vous avez fait un petit travail documentaire parce que vous parlez des circass quand même notamment avec la enfin autour d'un livre d'un article qui a vu sur la famille grusse que je connais bien, on les a reçu ici, on les aime beaucoup sur Sud Radio.

Euh c'est très intéressant parce que il y a une vraie transmission dans ces familles là. Ils sont assez fermés au monde extérieur en général et là Tony quand même il arrive à s'imisser là-dedans quoi. Cette recherche elle était importante pour parce qu'en fait vous parlez vrai en fait hein.

C'est ça Mélissa. Oui oui. J'essaie dans chaque roman d'être d'être au plus près de la vérité de et de ne pas enjeliver, de ne pas être avec des stéréotype énorme.

Donc oui oui, j'ai fait un gros travail documentaire pour être au plus près de leur mode de vie, de leur culture, de leur transmission. Alors non, j'ai pas osé. C'est pas encore quelque chose que je présenter.

Bah voilà, j'ai beaucoup lu, j'ai regardé des vidéos. [rires] Vous savez qu'ils font des je le dis pour les auditeurs, les auditrices qui qui nous entendent he vous avez des des répétitions ouvertes he le dimanche matin au chapitogu au bois de Boulogne à Paris. Donc vous pouvez aller les les rencontrer.

Alors ce qui est intéressant c'est que la famille Gru eux ils font hyper attention à leurs bêtes. Les les chevaux c'est c'est on va dire que c'est les rois les reennes du spectacle hein. Et ils sont hyper cajolés quoi.

Ce qui est pas forcément le cas dans votre histoire à vous. Et en plus les fauves, bah maintenant c'est interdit. Ouais.

Euh donc c'était aussi important de mettre ces bêtes-là pour parler de cette sauvagerie aussi qu'on qu'on a tous en nous. Oui. Alors bon, j'ai placé l'histoire dans les années 80 de façon à ce qu'il y ait encore des fauves.

J'avais besoin que mon que mon jeune Tony qui se débat contre sa propre sauvagerie, sa propre violence et son animalité soit confronté à des fauves. Je je le voulais absolument parce que bah voilà, les fauves lui renvoie une image de lui-même en miroir et et il se confronte à l'éducation qu'il a reçu et à la façon dont lui-même va essayer d'éduquer une jeune panthère qu'on lui confie et et il va s'apercevoir d'à quel point il fait guerre mieux que son père. Enfin, il y a beaucoup de choses qui se jouent en miroir grâce à ce lien avec le fauve.

Hm. Et alors, il y a aussi la domination, la hiérarchie, la peur qui va avec et puis cette violence défensive en fait dont il est dont il est héritier quoi. Qui est très intéressante.

On se demande qui est vraiment sauvage dans l'histoire. [rires] En fait, vous avez la réponse ? Ben, en fait, on a on a d'une part les animaux qui sont dans la sauvagerie, eux, leur violence répond à 100 % à quelque chose de qui tient de l'instinct, la la survie. euh se nourrir et se protéger tout simplement.

Et de l'autre côté, on a les hommes qui ont une violence beaucoup plus insidieuse, beaucoup plus invisible et plus systémique, plus réfléchi. H et c'est intéressant de voir en quelle est la vraie sauvage quelle est la vraie ou c'est une vraie question. Annabelle de Villeu, je rappelle he que vous êtes médium notamment, on va on va y revenir tout à l'heure.

À première vue, vous avez quand même une démarche bien différente toutes les deux avec Mélissa d'A Costa. L'une écrit des romans, l'autre témoigne de l'invisible. Vous témoignez un peu de l'invisible en fait [rires] d'acost vous aussi.

Je m'autocontredis. Euh pourtant euh vous avez aussi vous avez un autre point où vous vous retrouvez dans vos démarches, vous parlez de territoire de fracture qui sont marqués par la résilience. Finalement ce qu'on subit, ça nous définit pas quoi.

Définitivement, on peut le changer en fait. C'est ça que vous dites Annabelle. Pour moi, en fait, rien n'est définitif quelque part et comme le disait Mélissa, je vais ça me parle complètement en fait.

On est on est construit dans notre enfance avec tous nos mécanismes de survie dans un environnement qui parfois est toxique. Et je me per je me permets de parler comme ça parce que je suis aussi thérapeute en déprogrammation des mémoires cellulaires et qu'en fait en effet et et pour moi ce n'est pas une fatalité c'estàdire qu'à un moment donné on peut faire ce travail avec soi pour arriver finalement à déprogrammer tous ces programmes qui ont été mis en place à mon dire dans notre système qui était un système de survie. Voilà et en fait en effet pour moi rien n'est définitif dans dans dans ce schéma en fait.

La déprogrammation chez vous Men d'A Costa, elle passe par sa par en fait la la confrontation à soi-même qui permet une résilience derrière parce qu'en fait s'il y a pas ce stade du miroir en fait il y a pas de il y a pas de de on peut pas se soigner quoi. Oui et encore il faut-il accepter de se regarder dans un miroir Tuni n'est pas capable de le faire vraiment et c'est pour ça qu'il s'en sort pas si bien que ça sans vouloir trop en révéler. C'est c'est J'ai pas spoilier c'est vous.

Moi j'ai rien dit. Non non j'ai rien dit mais en tout cas il il est pas prêt à la déprogrammation. [rires] Finalement, ce que vous cherchez, c'est pas à nous rassurer, c'est à nous dire la vérité quoi.

Oui, hein. C'est ça. Et des fois vous, ça vous fait ça vous inquiète pas vous-même, Mélissa d'écrire des trucs comme ça ?

Non, ça va. Ça vous fait du bien. Tout [rires] va bien.

Finalement euh il y a aussi la difficulté de rompre le cycle parce que depuis tout à l'heure, on parle de résilience mais c'est pas si simple que ça quoi, hein. Et oui. Et vous, comment vous faites pour rompre le cycle Mélissa ?

C'est en écrivant peut-être. Oui, sans doute. Après, je sais que j'ai un regard assez lucide sur beaucoup beaucoup de choses.

Je ne me cache rien à moi-même. J'ai pas peur d'affronter les choses. Donc, je pense que ça aide aussi beaucoup.

H Et c'est pour ça que vous touchez le cœur des gens aussi, c'est parce que vous parlez vrai avec une authenticité qui finalement nous touche tous parce que on vite, on traverse tous des des événements similaires, j'ai envie de dire. Oui. Sans pouvoir parfois mettre les mots dessus.

C'est ce qui aide beaucoup les lecteurs de trouver les mots de quelqu'un d'autre mais qui viennent faire écho fort en eux. Ouais. Et vous avez des lettres comme ça de gens qui vous disent euh ah votre histoire beaucoup ?

Oui, complètement. Mais rien que en arrivant en voiture, j'ai lu un message d'une d'une femme sur euh sur les réseaux sociaux qui témoignait justement de cela. Elle avait fait circuler le livre auprès de ses proches pour leur dire voilà en le lisant, vous me comprendrez profondément, c'est ce que j'ai traversé.

Alors finalement, écrire ça permet de guérir et ça permet aussi bah de donner des voix aux autres. Oui. He Mélissa leur prêter notre voilà.

C'est joli. Et ben voilà, vous restez avec nous sur Sud Radio, hein. C'est excellent.

On revient juste après la pause. On est avec deux femmes d'exception pour cette première de l'année. L'auteur que vous connaissez tous, Mélissa d'A Costa puis la médium reconnue, elle aussi, Annabelle de Vildieu.

Moi je vous dis à tout de suite. Sud Radio 7 excellent, Judith Beller. Merci de votre fidélité à cette excellent sur Sud Radio.

Joyeuse année 2026 à toutes et tous. Avec moi la romancière à bestseller Mélissa d'A Costa et son tout dernier hein fauve qui sort mercredi prochain. On est sur une exclue Sud Radio aujourd'hui ça sera le 7 janvier puis c'est chez Albert Michel et puis à ses côtés la médium Annabelle de Villeu son livre Nître médium chez Annie Mae sans oublier sa présence he au salon des arts divinatoires du mieux vivre et de la vitalité au cœur de l'invisible qui se tiendra à Paris à la porte de Champéret à l'espace Champéret du 12 au 15 février 2026.

Alors Annabelle de Vildieu et votre livre Nître médium chez Anima. Vous nous racontez en fait un peu votre vie hein. C'est ça.

Voilà. Vous nous racontez qu'à 9 ans, vous avez eu un grave accident et que vous avez vécu une rupture radicale avec le monde, ce qu'on appelle ordinaire. Parce que qu'est-ce que c'est la normalité ?

On peut se poser la question. Euh c'est une expérience fondatrice qui réelle chez vous une hypersensibilité, une perception aussi élargie qui va bouleverser complètement votre rapport à la réalité. Euh au départ c'est un fardeau et puis ensuite tout d'un coup bah votre faculté elle devient un peu un chemin quoi en fait hein.

C'est ça. Euh et puis vous nous racontez du coup 20 ans d'expérimentation, de formation, d'initiation spirituelle. Vous avez fait beaucoup de voyages hein de voyag à travers le monde parce que je pense ça je peux pas transmettre quelque part ce que j'ai pas moi-même compris, traversé.

En tout cas, moi je fonctionne comme ça. Du coup, j'ai été enfin je suis une expérimentatrice de la vie en fait. Vous avez fait beaucoup de voyages mystiques en fait. de voyage spirituel à travers le monde.

J'ai vu qu'c les guérisseurs au Mexique, les chaman au Pérou, l'Inde, le Tibet, oui, beaucoup l'Égypte, beaucoup de voyages initiatiques. Donc c'est un récit de transformation mais en fait c'est pas une transformation qui s'arrête chez vous, c'est une transformation perpétuelle. C'est un mouvement permanent.

Il y a jamais d'arrêt quoi. Vous êtes jamais en pause, hein. C'est vrai.

Mais en fait, c'est un c'est l'éternel mouvement de la vie quelque part, hein. Ça ça c'est infini. Infini cette quête de soi quelque part.

Et et en fait moi j'ai toujours eu ce ce don en effet depuis que je suis mais toute petite avec cette hypersensibilité dans un dans un milieu qui ne me comprenait pas du tout d'ailleurs. Donc c'était très très compliqué. Milieu très cartésien très cartésien milieu aristocratique avec beaucoup de principes.

Alors médium c'était pas du tout accepté ni acceptable. Alors, naître médium, c'est un titre essentiel parce que pour vous, c'est pas de devenir, c'est naître à soi-même, quoi. C'est ça.

Parce que en fait, pour moi, la médiumnité, c'est vraiment un chemin un chemin d'âme. C'est on arrive avec cette capacité, on arrive avec cette forme de mission quelque part qui est au-delà de nous et moi, j'ai lutté quand même tout un tout un moment dans ma vie pour ne pas vraiment y aller jusqu'au jour où la vie m'a m'a tout enlevé, hein. Pourquoi ça vous faisait peur ?

En fait, c'est ça, hein ? Bien, en fait, peut-être j'étais pas prête, je pense, vraiment, d'aller vers le vers le chemin, mais en même temps, je l'ai toujours fait depuis toute petite. Euh je voyais les les les décédés, je voyais les l'intérieur des corps, j'avais des flashes en permanence parce que moi je suis médium clairvoyante, donc j'ai des images, donc j'ai toujours été habité par ça.

J'ai toujours Vous restez avec moi après l'émission, j'ai des questions à [rires] vous poser. Avec plaisir. Avec plaisir.

Alors, votre récit, il est structuré comme un voyage. Il y a les rencontres, il y a les enseignements, les rencontres sont très importantes, hein. Mais ça sur je pense que c'est vrai sur tout chemin Missa d'Acosta la rencontre elle fait le chemin aussi quoi.

Ouais voilà c'est hyper important les enseignements les traditions spirituelles croisé au quatre coins du monde. Dites-nous une des plus marquantes tiens une une vraiment une rencontre un chaman ou je qui vous a une des plus marquantes c'était une expérience au Mexique en fait. Ouais où j'ai vécu un soin un soin absolument incroyable.

J'ai cru que j'allais mourir d'ailleurs. Je je me suis retrouvée dans la tétanie totale de mon corps et je me suis dit mais mon cœur est un muscle donc en fait je pense que je vais vraiment mourir. Et il me restait plus que ma respiration comme souffle de vie et et en fait je me suis focalisée.

J'ai pas d'autres choix en fait. Soit je m'infolais à mon avis je risque gros soit je me focalisais sur ce souffle. Et c'est ce que j'ai fait et je suis devenue en fait le souffle de l'univers.

En fait, j'ai rencontré la respiration, cette espèce de mouvement infini de l'univers. Vous l'avez ressenti vraiment ça tout d'un coup vous êtes dans un tout quoi. C'est ça.

C'est ça. C'était une exordinaire des il vous donnent des herbes, des trucs comme ça. Alors là, j'avais pas pris au Mexique mais au Pérou oui, j'ai expérimenté les plantes chamaniques.

J'ai expérimenté un peu tous les états modifiés de conscience sur toutes leurs formes, que ce soit dans les trans, que ce soit avec les les plantes chamaniques, que ce soit avec différents types de chamanisme. Voilà, j'ai fait beaucoup d'initiations parce que bon, je suis une voyageuse de l'âme et et de l'esprit donc c'est passionnant hein. Alors chaque étape que vous avez vécu, elle a elle a apporté un éclairage nouveau qui qui vient compléter votre puzzle en fait Annabelle de Villieu.

He c'est ça, c'est ça, c'est ça. En fait, je pense que comme le disait Mélissa, mon expérience quelque part parle parle à l'expérience de tout à chacun. Et moi, j'ai beaucoup de retours aussi de personnes qui me disent "Ah là là, ça m'a donné des réponses, Annabelle, je comprends." Ça fait du bien aussi de pouvoir s'identifier à de comprendre.

Et ça, je pense que c'est un peu le but de mon livre, c'est ça aussi, c'est cette transmission là. Les rôles modèles quoi. C'est ça.

Ça nous donne des idées qu'on aurait pas forcément tout seul. Euh vous êtes thérapeute, vous l'avez dit, en déprogrammation de mémoire cellulaire. Euh parce qu'en fait ce que vous expliquez Annabelle, c'est que le corps, il garde des traces de choc, des blessures, des silences et euh c'est pas des expériences qui vont disparaître, elles ne marquent notre chair à jamais, mais elles peuvent être transmutées si on travaille dessus correctement, si elles sont reconnues.

Le miroir hein, on en revient là toujours. Vous avez quand même pas mal de points communement toutes les deux. Alors, c'est tout le travail chamanique hein quelque part de de d'aller chercher profondément de d'accueillir profondément son nombre pour rentrer à l'intérieur pour la regarder pleinement, l'accueillir et qu'elle se transmute en lumière.

En fait, c'est tout ce chemin de l'être. Et pour vous, la transformation, ça a été quand même celle d'une enfant Annabelle de Ville Dieu, hyper sensible, malaimé, qui a appris à faire de de sa fragilité une force et à s'embrasser. La mission que le dessin lui avait lui avait posé sur la route en fait.

J'ai envie de dire mais ça a mis du temps hein. Oui, tout à fait. Et oui, oui, c'est vrai que la petite fille ça ça a été un chemin douloureux et difficile mais qui m'a permis permis aussi d'être qui je suis aujourd'hui.

Je peux pas traverser toute cette il y a toujours quelque part derrière la faille, la force. Ouais. Et quand on vit quelque chose où on est face à la violence et bien à un moment donné on devient un guerrier quelque part, on n pas le choix.

Et c'est pas inhérent à toute chose ça finalement parce que vous parlez de dualité quoi. Là, c'est ça que vous dites. C'estd que que tout est lié tout le temps et que en fait en fait même chaque expérience négative va ne peut nous amener si on le décide à quelque chose de beaucoup plus positif.

C'est ça. Et moi je parlerai plutôt d'unité en fait. C'estàd qu'en fait c'est le ying et le yang.

C'estàd que tout peut se transmutter en permanence. Ombre, lumière, lumière, ombre. Hm.

C'est vrai, c'est une autre une autre vision. Alors, il y a aussi la déconstruction sur le don spectaculaire de la médium. H euh vous c'est vraiment une réponse adaptive à un traumatisme.

C'est ça hein. C'est pas un truc tout d'un coup euh je sais pas j'ai pas les mots en fait. Vous allez peut-être pouvoir les mettre vous par rapport à ma médiomnité.

Ben en fait moi je suis quand même arrivée avec ça toute petite pas reconnu tout de suite quoi. Non mais en fait c'est vrai que j'ai vécu à 9 ans un gros accident de voiture qui m'a complètement révélé en fait parce que dans ma jure d'hôpital voilà où je suis restée un mois avec un trauma à devoir et apprendre à manger, à marcher et cetera, j'ai vu les morts devant mon lit et là ça a été une forme de révélation en fait. Qu'est-ce qu'ils nous disent ? [rires] En fait quand on est médium, on est on a cette capacité de d'être un passage aussi pour eux.

Donc puisqu cette connexion d'un monde à un autre, c'est ça. On a cette possibilité de communiquer avec eux pour pouvoir les aider aussi à faire ce passage parce que du coup vous croyez à l'enfer et au paradis et au purgatoire et tout ça. C'est quoi l'histoire ?

On peut savoir un peu plus ? Je pense non, je je je mettrai pas l'enfer et le paradis parce que là je serai dans une dualité mais je mettrais plus euh une conscience universelle en fait. H donc pour vous quand on meurt on meurt pas quoi.

Non c'est un passage. C'est un passage à un autre état. OK.

Façon tout se transmute he c'est les lois de la physique de la voisinier. Et est-ce que vous pensez pas finalement que quand on on écoute ça, si on s'intéresse un peu à la physique quantique et tout qui nous dit que tout est le vide est plein en fait tout d'un coup on se dit que bah ce qu'on considère aujourd'hui comme de la magie ça sera peut-être explicable dans 100 ans par la science. Bien sûr en fait alors c'est vrai que moi je suis quand même scientifique aussi hein.

J'ai fait tout un parcours d'étude scientifique. J'étais j'étais ingénieur dans l'industrie aéronautique. C'est quand même très marrant. [rires] J'adore.

C'est génial. ce qui m'a ce qui m'a beaucoup servi. J'ai pas devenz ingénieur, vous serez médium. [rires] Mais c'est ce qui a c'est ce qui a beaucoup interpellé les médias quand j'ai commencé il y a 25 ans parce que ingénieur et médium c'était pas possible en fait.

Je suis d'accord. Mais oui, avec la physique quantique, on explique beaucoup de choses et que le médium a cette capacité même d'aller capter l'information dans d'autres plans de conscience au-delà de la vitesse de la lumière où tout est en fait, le présent, le passé, le futur. Donc oui, je pense qu'il y a beaucoup de choses finalement qu'on peut expliquer mais on a aussi une limite dans notre propre conception cerveau aujourd'hui.

On accède pas à tout. Bah, on utilise un tout petit peu en fait hein. C'est ça. 12 10 10 12 % de nos cerveaux, c'est ça.

Il y avait un film très un excellent film de Luc Besson qui est d'ailleurs Lucy. Merci cher Juju réalisateur. Intéressant ce film d'ailleurs.

Euh Mélissa Costa dans fau on sent que le corps et l'instinct il ils savent avant la tête quand même. Tony, il est un peu comme ça, non ? Oui, mais tout passe par le corps chez lui.

Euh, il a très peu de pensées conscientes. H euh toute émotion passe par le corps, des coups, des des crachats, des une espèce de rissement des membres. Tout passe par le corps, uniquement par le corps.

Et c'est peut-être le problème aussi H parce qu'il arrive pas à le conscientiser en fait. Il a du mal à conscientiser, il a encore plus de mal à exprimer. Euh tout est transmuté en action.

Donc ce que vous nous dites en fait c'est que si on écoutait nos corps, on comprendrait un peu mieux où on est quoi. Chemadé. Oui oui, j'en suis persuadée.

Ouais. C'est un petit peu comme dans le monde de l'invisible finalement. C'est-à-dire que c'est l'intuition avant tout quoi hein.

Ça vous touche vous ? Vous vous avez vous avez une une perception de de ce monde que nous raconte Annabelle de Villeu de de ce monde invisible qui nous entoure et qu'on qu'on voit pas du coup par définition. [rires] Je je dirais pas que j'ai des perceptions, mais je suis intimement convaincue sans savoir pourquoi que oui, le monde invisible est là, existe.

Voilà, je je ne ressens rien de particulier si ce n'est cette conviction. Ben chers auditrices, chers auditeurs, je vous avais promis une émission un peu magique aujourd'hui. Je me suis pas trompée.

Vous êtes sur Sud Radio, c'est un bon choix, vous l'aurez compris, c'est excellent. On est avec la médium Annabelle de Vildieu et puis la grande romancière de talent qu'on connaît bien. Je vous recommande son livre d'ailleurs.

Fauv Mélissa d'A Costa. Restez avec nous, on revient tout de suite. Sud Radio c'est excellent.

Judit Beller c'est excellent sur Sud Radio. Tous mes vœux à toutes et tous hein pour cette année 2026. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir pour vous Mélissa d'Acosta, figure incontournable du roman contemporain qui signe un nouveau roman fauve.

C'est apparaître mercredi prochain le 7 janvier aux éditions Albin Michel et puis à ses côtés Annabelle de Vildieu médium pardonnez-moi autrice de nître médium publié chez Annie Mae et puis également on va vous retrouver hein je leur dis Annabelle au salon au cœur de l'invisible c'est le rendez-vous des arts divinatoires du meviv et de la vitalité ça sera à Paris à l'espace Champéret du 12 au 15 février alors Mélissa d'Aosta je voudrais quand même qu'on parle d'un petit point qui est important dans votre de votre roman aussi c'est la culture de cigan oui hein c'est que c'est une culture qui a pas de folklore sans folklore dans votre il y a un folklore mais dans la manière que vous l'abordez il y a pas d'idéalisation non plus et ce qui est intéressant dans cette culture parce qu'on va parler un peu de la place de la femme on est quand même trois femmes autour de ce plateaux c'est que elle y est centrale mais elle est ambivalente dans la culture de cigane de la femme. C'estàd qu'elle est autant le pilier en fait et la gardienne de la tradition que celle qu'on soumet à des règles strictes et qui est un peu terrassé par des rapports de domination j'ai envie de dire. Oui, c'est toute l'ambivalence oui de la place de la femme dans cette communauté mais comme dans beaucoup d'autres.

Bah, j'avais envie de dire c'est un peu tout ambival [rires] universel femme. C'est ça complètement à la fois avec cet idéal ce regard de c'est la pureté absolue, la mer de tout, le socle, elle est nourricière, elle est aimante, protectrice et à la fois elle est confinée à l'intérieur de sa roulotte. dans le cas de cette communauté, mais de sa maison pour d'autres dans d'autres cultures avec des injonctions très très fortes à la maternité euh et puis elle se maré très tôt enfin c'est Oui.

Oui. Oui. Oui.

Oui. Oui. Oui.

Complètement. À peine adolescente. Cet idéal de pureté aussi qui fait beaucoup de dégâts.

Ce jugement permanent. Les femmes s'épillent entre elles. Ah les femmes entre elles, je crois que c'est le pire.

Ouais. Mais les hommes les épisent aussi. Mais en tout cas, il y a ce regard social qui par exemple en République islamique d'Iran, les femmes qui sont dénoncées quand elles portent le voile, c'est par les femmes qui sont gardiennes de la révolution.

Donc c'est quand même souvent les femmes qui dénoncent les autres femmes. Est-ce que ça c'était aussi une manière pour vous de de de bah déjà de parler de quelque chose qui vous touche et surtout de dénoncer ce biais qu'on a qu'on retrouve effectivement dans temps de société ? Oui, oui, oui, bien sûr.

Oui, oui. Et d'ailleurs, il enf il s'agit pas de de pointer du doigt la culture de Cigane particulièrement parce qu'on voit que Tony vient d'une d'une famille tout à fait classique du nord de la France et il est lui aussi bourré de de stéréotypes, d'idées toutes fêtes et de de cette espèce de haine de la femme qui est soit mère pure vierge soit la maman ou la quoi. On peut dire par sur Sud Radio hein.

Et il y a pas d'autres, il y a pas de juste milieu, il y a voilà, c'est très binaire comme regard. C'est souvent le cas d'ailleurs. Bah alors, on leur dit coucou à ceux qui pensent comme ça.

Bienvenue dans cette excellent vous venez parler. Euh et vous alors Annabelle, on va quand même parler 2 minutes aussi de Annabelle de Vilieu de de votre présence à ce salon hein au cœur de l'invisible qui est du 12 au 15 février 2026. Donc de cette année, nous sommes en 2026 à l'Espace Péré à Paris.

C'est pas qu'un rendez-vous ésotérique. C'est ça qui est intéressant et c'est ce qui m'a aussi interpellé. Euh c'est que c'est vraiment un rendez-vous du bien-être, du de se sentir mieux.

Euh il y a une dynamique plus large aussi. Euh c'est une un retour aux questions du sens aussi hein. Se retrouver des repères dans une société où c'est un peu compliqué.

C'est pour ça que vous y allez. Ben, c'est sûr qu'aujourd'hui on a besoin d'autres repères que ce que la société nous propose parce que je pense qu'on beaucoup de personnes sont très perdues. Je pense que dans le bien-être en effet, on peut retrouver quelque chose qui qui va nous ouvrir sur sur nous-même en fait.

Ça c'est intéressant. Alors, ce qui est intéressant, c'est qu'il y a dans le titre, il y a le mieux vivre, hein. C'est ça.

C'est-à-dire le but, c'est de trouver des manières de de faire en sorte de de me vivre et peut-être que si nous on vit mieux, la société se portera mieux. Ben oui, tout est interactif, hein. Je pense que voilà, on est émetteur récepteur et que quand chacun va bien, le monde va bien.

Quand on aim de l'énergie positive, on crée aussi cette énergie. Donc vous y croyez à ça vraiment ? Ce qu'on envoie, on le reçoit quoi.

La puissance. Oui, tout à fait. La puissance de la parole, la puissance du verbe.

Oui, j'y crois. On est créateur quelque part. Pourtant, je fais de la médiumnité.

Et qu'est-ce que vous allez faire sur ce salon ? Et bien, je vais recevoir des personnes en tant que médium pour le coup. H alors pour moi le médium c'est pas uniquement celui qui voit les morts.

Le médium c'est le canal, c'est l'intermédiaire d'entre les mondes qui fait passer les voà donc ça peut être un médium clairvoyant clair audiant et le médium spirit qui voit les morts et le musicien l'artiste aussi qui est dans cette connexion est aussi un médium. Donc je vais Oui, on a tous cette capacité en tout cas de pouvoir se relier à d'autres plans et d'être c'est intermédiaire. Faut juste être à l'écoute quoi.

Ça c'est c'est peut-être le plus compliqué en fait. lâche prise. [rires] Alors vous Mélissa d'A Costa quand vous avez commencé à écrire c un peu en secret non ?

Vous avez pas d'ambition littéraire tout de suite quoi. Non quoi. Ouais c'est ça.

Et c'est d'abord un espèce de d'espace intime en fait pour vous déposez ce qui disait ce que vous aviez pas envie de dire à voix haute. Oui. Et puis vivre d'autres vies parce que c'est c'est petit une seule existence [rires] c'est étroit.

Ça d'habitude. Voilà. Et alors, comment tout d'un coup vous dites bah je je vais je vais me lancer, je vais me faire publier quoi ?

Parce que quand même vous êtes une des je redis hein, vous êtes une des romancières françaises les plus internationalement aussi. C'estàd vous cartonnez, c'est impressionnant hein. C'est quand même très impressionnant votre chemin.

Merci, c'est excellent. [rires] Euh non, ben j'y suis allée par phase. La première étape étant déjà d'être lu par quelqu'un d'autre que moi-même.

Il m'aurau près de lecteur. Euh, c'était ma marine, d'accord. Euh parce que je pouvais pas faire lire à à ma mère, à mon compagnon, à mes sœurs.

C'était trop proche. Euh la marine était proche mais un peu plus voilà un peu plus détaché. H et puis bon, première étape, être lu auprès de soi et puis euh et puis ensuite euh bah j'ai utilisé internet et l'autoédition.

Ça permet d'être lu beaucoup plus globalement mais tout en restant aussi caché derrière un simple profil sur un éditeur qui vous qui c'est qui vous contacte ça ? Alors c'était Carné Nor à l'époque qui m'a contacté parce qu'ils ont vu que ça cartonnait et c'est ça sur le site où je l'avais déposé ça cartonnait. Et sur votre site vous en est le premier vous en avez vendu combien comme ça toute seule ?

Alors alors je sais même pas en fait c'était même pas à vendre hein de n'importe qui pouvait le lire gratuitement. Ah oui, c'est le PDF. Ah mais j'en [rires] connais d'autres qui m'envoient des PDF hein.

OK. Et du coup ça ça vous a dit bon quand vous avez l'éditeur qui vous a appelé, vous allez dire "Ça y est, je suis obligé, je peux plus me cacher quoi." Ah oui non pu là il plus de se cacher, c'était une validation.

Donc s'il me faisait confiance c'est que Et alors vous avez fait combien ? Une dizaine de livres plus tard, c'est ça aujourd'hui ? Oui oui oui.

Neuf si je dis pas de bêtises. D'accord. Et c'est ça serait quoi votre regard sur cette première fois du coup maintenant aujourd'hui ?

Euh bah c'est c'est la c'est le moment le plus intense je pense la première fois. On a beau faire beaucoup plus de vent, beaucoup plus de promos, beaucoup plus de bruit en sortant un roman 6 ans plus tard, il y a rien de plus intense que cette première fois. Ça vous rend pas nostalgique quand même ?

Non. Bon non, ça va. Alors et vous alors Annabelle de Villieu, ce qui est fondamental dans votre parcours, c'est que rien n'est immédiat.

Il y a le temps long et ça ça m'a pas mal touché. Euh la médiumnité, c'est pas une évidence, c'est une construction progressive chez vous. Euh et euh et voilà.

Et en fait, vous avez c'est pas un c'est un chemin que vous avez choisi mais qui s'est imposé quoi. Oui, en fait c'est une acceptation à un moment donné ce qui est de ce qui est au-delà finalement de de de nous-même hein. Parce que comme je le dis, on s'improvise pas médium, on arrive avec quelque chose qui fait partie de nous, intrinsèquement parlant et je pense que c'est vraiment pour moi un chemin d'âme avant tout.

Donc voilà et je pense que c'est pas facile d'accepter cette hypersensibilité. cette différence de capter le monde avec une autre vision d'avoir on se sent très à part en fait et pas toujours compris donc un moment donné on n pas envie de ça on a envie aussi de partie du moule quelque part mais on peut pas mal la tête aussi d'avoir toutes ces gens tous ces gens qui viennent vous parler toute la journée non au bout d'un moment vous avez pas toujours envie quoi en fait oui enfin voilà à un moment donné on a envie d'être comme tout le monde entre guillemets [rires] voilà donc mais à un moment donné c'est plus fort que ça c'estàd que la la quand on a un vrai don c'est quelque chose auquel on peut pas échapper puisque ça fait partie vraiment de cette mission qui nous est donnée Et si vous voulez vous vous cherchez trop à échapper, ça vous fait encore plus mal à la tête, non ? Ah ben oui, c'est ça.

Et de toute façon, il nous y ramène quoi qu'il quoi qu'il arrive. Mais vous parler de sensibilité, c'est bien parce que ce qui relie aussi vos deux parcours à toutes les deux, c'est cette place que vous accordez à la sensibilité tant dans votre vie que dans votre écriture. La sensibilité, c'est très important.

C'est un fil conducteur chez vous aussi, Mess Costa, de de vos personnages, de hein, le c cette la vie à vivre quoi. Oui. Oui, c'est une façon d'être au monde tout simplement de de vivre, de s'accepter aussi quoi.

On a un sens en moins quoi. Ouais. Ouais.

La sensibilité c'est un sens. Oui. Ah oui oui.

Pour moi, tout ce qui est émotionnel c'est un sens à part entière. Donc on a un 6è sens qu'on exploite pas. C'est ça.

Annabelle de Villieu. Arriver là. Ça va être incroyable.

On va trouver le 6e sens à la fin de cette émission. J'adore hein. C'est ça que vous vous dites aussi vous.

Ah oui oui, on a tous Voilà. Mais après, c'est sûr qu'on est beaucoup enfermé dans nos carcan, nos systèmes, nos croyances, nos peurs. Alors, on est coupé quelque part de nous-même parce que l'enfant quand il arrive au monde, il est dans cette spontanéité, dans cette dans cette espèce d'originel quelque part de de sensibilité, d'émerveillement et puis après il devient ce qu'on appelle cet enfant blessé qui se coupe, qui s'autorise pas.

Donc c'est tout ce parcours là aussi que l'être a à faire de se rencontrer à nouveau dans son essence. Hm. Parler de cet enfant blessé, Mélissa Dossa, ce que vous disiez tout à l'heure, c'est que cet enfant blessé, le Tony, votre Tony en fait, il est marqué à vif par euh par les événements et c'est cet enflant blessé là dont il a du mal à se débarrasser.

Mais c'est vrai que c'est universel ça aussi. Ah oui oui oui oui oui. Pour se couper de la tristesse, de la douleur, Tony très tôt à l'âge de 5 ans, il a décidé qu'il ne serait plus qu'en colère.

C'est la seule émotion que son père pouvait supporter d'un d'un petit garçon et d'un homme, la colère, la rage, la fureur. Et donc tout passe par la fureur quand il s'agirait juste d'être mélancolique, euh triste. H on n pas le droit à la tristesse dans votre livre, quoi.

Non. H en tout cas chez les hommes. Ouais.

Bah, ça serait bien que ça se diffuse un peu tout ça. Et bien, c'est excellent et vous le savez, c'est le rendez-vous des gens excellents du dimanche à 19h sur Sud Radio pour cette première de 2026. Vous êtes en compagnie de la la romancière la Mélissa d'Acosta [rires] et puis de la médium Annabelle de Villeu.

Vous restez avec nous à tout de suite. Sud Radio 7 excellent Judith Bé. Très belle année 2026 chaque dimanche 7 excellent sur Sud Radio.

C'est à 19h avec vous aujourd'hui pour cette première l'écrivaine à succès Mélissa d'AC Costa et son tout nouveau roman fau hein qui est à sorti. Je l'ai lu avant tout le monde mercredi prochain chez Albert Michel je vous le recommande. Et puis la médium Annabelle de Villeu, autrice de Nettre médium, c'est chez Anima, je vous le recommande aussi, c'est très intéressant puis invité d'ailleurs au salon Au cœur de l'invisible, c'est le rendez-vous des arts divinatoires du mieux vif de la vitalité.

C'est à Paris, c'est à l'espace Champéret, ça sera du 12 au 15 février. Alors, on va revenir aussi à ce concept de temps long parce que ça ça moi ça m'a frappé dans vos deux parcours à toutes les deux. Euh ni fauve, ni euh naître médium euh ni l'une ou l'autre dans vos parcours, vous nous proposez de solutions rapides ou de recette miracle.

En fait, ce qu'on y trouve, c'est que le cheminement, il se fait par une espèce de lenteur de cheminement intérieur et qu'il y a que le temps long en fait qui va réussir à dénouer. Mélissa d' Costa. Oui, [rires] sujet.

Mais oui oui oui ou chez vousos personnages ils avancent, ils composent, ils apprennent à vivre avec mais ça prend du temps quoi. Oui oui oui c'est le cas. J'étais en train de faire une rétrospective de tous mes romans mais en effet c'est Oui.

Oui. C'est presque une hymne au temps et et à la lenteur. Oui.

Oui. Surtout dans une société où ça va finalement vraiment beaucoup trop vite quoi. Complètement.

Et quand on parlait tout à l'heure de sensibilité et de s'écouter, c'est pas possible dans un temps très court et immédiat. Hm hm. H ouais, c'est vrai.

Et d'ailleurs Annabelle de Villieu, chez vous aussi, on parle de temps long, hein, parce que vous la médiumnité, le temps de de l'accepter, la construction progressive aussi, c'est ce que vous nous dites, ce que vous nous racontez dans dans notre médium. Oui, bien sûr parce qu'il y a un véritable parcours intérieur et que et qu'en fait ça commence par ça. C'est en transformant notre univers intérieur qu'on va transformer le monde.

C'est pas l'inverse he du coup ça ne se fait pas comme ça. Ça demande vraiment d'abord d'accepter aussi de de se regarder, de prendre cette part de responsabilité avec soi-même par souvent c'est pas le cas. Et puis c'est un chemin vis-à-vis de soi-même en fait.

Ça prend du temps de se rencontrer pleinement. Il y a une temps d'intégration aussi chaque expérience. Donc c'est pas quelque chose.

Voilà aujourd'hui c'est vrai que je vois maintenant des personnes, elles font un weekend de chamanisme. Elles sont chamanes. Non mais je peux le dire euh je veux dire le le charmanisme c'est une voix d'expérimentation s [rires] mais qui prend qui prend du temps.

C'est ça. C'est un chemin en fait qui est parcouru avec soi et qui prend du temps de l'intégration. Et chez vous alors parce qu'il y a un autre sujet qui vous lit toutes les deux, c'est le poids de la parole, le poids du mot. chez vous Annabelle de Villieu, la parole transmise à l'apèse, elle est clair mais elle peut bouleverser aussi quoi hein.

C'est le verbe créateur hein, c'est une fréquence quelque part ce qu'on aimait. C'est biblique même hein, j'ai envie de dire. Et oui, on peut tout faire avec le la pour moi c'est la conscience que l'on va mettre dans ce que l'on dit, dans ce que l'on fait, dans ce que l'on aimait parce que quand il y a une vraie conscience, on crée vraiment la la la situation.

D'accord. Vous pensez que ce qu'on dit, ce qu'on projette en fait on le crée quoi. C'estàd que derrière la France, c'est ce qu'on appelle la magie hein.

L'âme agit. L'âme agit. C'est le langage des oiseaux là.

Bon, on n'est pas du tout accroché dans cette excellence ce soir mais mais c'est vrai. C'est vrai. L'âme agit, c'est-à-dire c'est à nous de laisser c'est ça la place quoi.

On a cette responsabilité. Intéressant ça. Et vous chez chez vous Mais d'Acosta, chaque mois engage en fait, j'ai envie de dire parce qu'on se reconnaît ou pas, on se on se projette, on se reconstruit.

Enfin, votre livre, vos livres d'ailleurs, comme vous le dites hein, il y a des femmes qui vous écrivent pour vous remercier d'avoir pris les mots à leur place. Euh, en fait vraiment, il y a il y a ce cette ce concept de du poids de la parole chez vous quoi. Oui.

Oui. La parole libératoire, la parole thérapeutique aussi. Euh et puis le poids des mots que vous utilisez parce que c'est des mots qui parlent à tout le monde.

Oui. H J'essaye en tout cas. Bah vous y arrivez bien.

Il y a un dernier petit truc qui est moins sympa, c'est la colère. Mais alors la colère, elle est intéressante dans vos deux mondes parce que en fait euh c'est pas forcément destructeur à la colère Annabelle de Villeu. Non, en fait c'est vrai que quand on se coupe de soi quelque part, quand on ravale, quand on quand on accepte, quand on dit pas ce qu'on a envie, bien il y a une colère qui s'installe à l'intérieur de nous-même.

Et cette colère, c'est une énergie on donné qu'on a cristallisé dans notre propre corps. Et cette colère, c'est une énergie puissante. C'estàdire qu'en fait quand on peut la réhabiliter cette énergie là, c'est que la colère on peut à moment donné la sortir mais la récupérer en fait en la sortant cette énergie qui moment donné s figé dans notre système.

Donc la colère oui c'est une c'est très intéressant c'est porteurs quand bien sûr on va pas la décharger sur quelqu'un parce moment donné si on on ne la regarde pas cette colère et qu'on la transmute pas et bien elle peut se retourner aussi contre nous. Hm. Et alors chez vous, elle a une sacrée place la Colar aussi, Mélissa d'A Costa, mais c'est pareil, elle est pas forcément destructrice, elle peut être porteuse.

Oui. Euh c'est le si on compare deux de mes personnages euh Sabrina et Tony tous les deux ont cette colère immense en eux. Michel mercredi prochain, je vous en prie.

Et et il y a Tony qui va se servir de la colère pour se la décharger contre un petit peu tout le monde, être dans la violence physique, écraser, dominer. À l'inverse, Sabrina va à moneler toute cette colère pour la mettre en action et et en et en [rires] et réaliser certains rêves. Et vous voulez savoir ce que va faire Sabrina, il faut dis pas plus, mais voilà, c'est deux usages de la colère qui sont tout à fait différents.

Ouais. Donc c'est vrai comme quoi ça dépend aussi de la manière dont on se positionne soi quoi hein ça pas forcément à la violence non plus c'est ça très intéressant bon mesdames vous le savez peut-être pas mais dans c'est excellent à la fin il y a un portrait chinois d'accord alors on va passer au portrait chinois alors réfléchissez pas trop à vos réponses parce que sinon ça marche moins bien vous êtes d'accord vous êtes prêtes on y va d' Costa si vous étiez un mot que vous refusez waouh [rires] je vous ai dit faut être concentré Non, non, j'ai du mal à dire non. Alors, vous avez du mal à le dire et vous aimez pas qu'on vous le dise, j'imagine non plus.

Oui, mais j'ai plus de mal j'ai plus je parviens mieux à l'entendre qu'à le dire. Je c'est difficile de dire non. Ah bon ?

Pourquoi ? C'est c'est pas un truc qui vient naturellement. Qu'est-ce qui vous vient naturellement ?

Oui. Oui, le le oui. J'arrange tout le monde, j'arrondis les angles.

Vous êtes vraiment une marissière quoi. Ouais, [rires] c'est un peu fatiguant. C'est fatiguant.

Faut apprendre à dire non. N O N Costa [rires] Annabelle de Ville Dieu, à quoi vous dites drouillez-vous ? À la vie.

Ouais, en général quoi. À la vie, dans toute son énergie, dans sa puissante énergie. H parce que c'est une énergie qui est dans tout en fait.

Dans tout. Dans tout. Oui.

Voilà. Qui nous anime, qui nous nourrit, qui voilà qui nous relie. Voilà.

Donc oui, elle a à cette énergie de vie. H Mélissa d'A Costa, si vous étiez un sentiment, ça serait quoi ? L'euphorie.

D'accord. C'est bien. Je pensais que vous allez me dire la colère, un truc comme ça.

Non non pas du tout. En fait en même temps, vous avez pas l'air 13 en colère. Pourquoi l'euphorie ?

Ça donne des ailes. Vous êtes alors là actuellement non. [rires] OK.

Non pas plus que ça. Non mais je trouve que c'est c'est une une certaine ivresse l'euphorie. Ouais je suis d'accord.

Ça vous envollez quoi. Vous aimez bien ça. D'accord.

Annabelle de Vildieu si vous étiez un lieu qui vous protège un lieu qui me protège ? Je me verrai dans ce magnifique paysage de nature avec une cascade. Voilà.

La nature. La nature, la nature. Mère Nourissière, elle aussi gait la nature quoi, la plage, la forêt, non, une nature verdoyante, triche a quelque chose qui qui nourrit.

C'est ça. Ouais. D'accord. [rires] Ça vous va bien aussi.

Mélissa d'A Costa, si vous étiez une œuvre littéraire incontournable ou alors celle que vous auriez eu envie d'écrire. Tiens euh le parfum, je pense c'est un roman qui m'a profondément marqué et que j'aurais rêvé d'écrire parce qu'il a réussi alors c'est moi c'est un de mes préférés aussi parce qu'il a réussi à écrire les odeurs. Oui, c'est ça.

C'est incroyable. On sent tout, on sent tout ce qui raconte alors qu'on lit quoi. Oui.

Donc comme quoi l'essence quand même étroitement lié hein. Ah oui hein. Bon vous on sent la colère, on sent la peur, on [rires] sent Non quand on lit votre livre, pas vous.

Pauvre les pauvres. Voilà. Non on peut Oui, on n'est pas loin de la cage quand même hein.

Oui. Oui. Donc ça c'est vous quand pour écrire ça vous voilà c'est votre référence c'est Susquine quoi.

Ah oui oui. Moi je je suis très sensible dans les dans la littérature à l'importance qu'on va donner aux odeurs. Ouais.

Hm. Très intéressant. Ané Belle de Villeu, si l'invisible il vous parlait tout de suite, qu'est-ce qu'il vous dirait ? [rires] Fais confiance.

Ah, à qui ? À tout. Qui doit être.

Il vous dit ça tout le temps ? Fais confiance. Fais confiance.

Ouais. Donc à vous-même. Mais depuis toute petite hein, j'ai toujours eu fait confiance.

OK. Sinon, vous avez pas une petite prédiction à nous donner à part ça là ? [rires] L'année 2026, ça va être comment en France ?

Ça va pas être une année facile, c'est une année 1 peut-être, mais une année vraiment de transmutation qui va pour moi ça va beaucoup exploser sur 2026. D'accord. Mais ça ira mieux après ou pas ?

Plus sur 2027. OK. Bon ben croise les doigts quand même parce que c'est pas top en ce moment.

Missa d'Aosta pour vous décrire. Ah je suis embêtante hein. Ah oui je vous ai fait souffler et tout.

Oh là là. Trans objectifs. Euh bah optimiste.

Je suis tournée vers la vie. J'accueille la vie aussi. Ça me parle beaucoup euh plutôt fonceuse en tout cas à travers mon écriture, il y a pas grand chose qui me fait peur et euh et accueillante. [rires] J'essaie d'accueillir la nouveauté les autres.

Ça nous va bien. C'est bien ça. Vous va bien aussi.

Annabelle de Villieu, si vous n'avez plus rien à réparer, qu'est-ce que vous feriez ? [rires] Tu navais plus rien à réparer. Ouais.

Euh c'est embêtant. [rires] Ah bah mince, je sais plus quoi faire tout d'un coup. Je peux rien à réparer.

Bah si, je pense que je je me poserai dans la paix en fait. Peut-être que je me trouverai un petit endroit un petit arbre de Bouddha. Voilà, à l'autre bout du monde, tranquille, juste se poser.

Ouais. Ouais, je suis d'accord. Moi aussi, j'aimerais bien faire ça.

Euh, qu'est-ce que vous faites quand vous écrivez pas Missa d'A Costa ? Euh, en ce moment, je joue de la batterie. OK, [rires] d'accord.

Sinon, je lis. Pourquoi ? Parce que j'en ai envie.

Ouais, ça fait vous AZ commencé là maintenant là à l'instant. Oui, il y a à peine 2 mois. OK.

Et vous êtes doué ? Euh, je débute quoi. Vous allez faire du bientôt.

Bah peut-être. On vous verra sur scène, on viendra vous voir. Mélissa d'A Costa, [rires] Annabelle de Villeu, que souhaitez-vous que les gens retiennent ?

Que rien n'est impossible dans la vie. Ça me va. Et puis vous, Mélissa d'A Costa, si vous pouviez arrêter le temps, ça serait quand ?

Oh là là ! Ah, je suis embêtante, parlons vrai sur ce radio. Je vais aller vous chercher jusqu'au bout.

Il vous reste 1 minute 25. Bah maintenant, pourquoi pas ? Bah ouais.

Pourquoi pas ? Je je je une belle carrière de petits enfants qui sont encore tout petits. Donc c'est sympa, vous allez voir quand ils grandissent, ils sont moins cool.

Oui, voilà. Donc c'est pas mal [rires] maintenant. Moi, je suis en plein dent là.

Des fois, je su un peu. Euh Annabelle de Villieu, comment savez-vous que vous êtes revenu à vous après avoir accompagné les autres ? Ça sera ma dernière question pour vous.

Elle est un peu embêtante celle-là aussi. Bien compte. Oui, quand je me sens vraiment bien avec moi-même dans je sens quand vous sentez que vous êtes revenu.

Je suis bien dans mon corps. Voilà, c'est vrai que moi est très important aussi hein. C'est vraiment notre instrument de musique.

Donc sentir qu'on est bien là dans sa présence. Notre corps est notre instrument de musique. On va finir cette émission là-dessus.

Qu'est-ce que vous en pensez ? Missaissa Costa, Annabelle de Villieu, merci à toutes les deux, c'était excellent. Mélissa d'A Costa, votre nouveau livre fauve c'est apparaître mercredi prochain, plus que 3 jours et c'est chez Albin Michel dans toutes les bonnes librairies évidemment.

Annabelle de Villeu, Nître médium, bah c'est encore dispo hein, j'imagine. C'est chez Animae, je vous le recommande aussi. Et puis bah pour ceux que ça intéresse vraiment, qui ont envie de pousser le sujet un peu plus loin, falloir patienter un peu dans un petit mois, mais bon, il y a le salon au cœur de l'invisible, ça sera le rendez-vous des arts divinatoires du ME viif, de la vitalité.

C'est à Paris, c'est à l'espace Champéret et ça sera du 12 au 15 février. Cette émission et ben vous le savez, c'est excellent. C'est l'émission qui crée le lien, c'est sur Sud Radio tous les dimanches à 19h et puis bah on va se retrouver la semaine prochaine sans oublier bah tous les samedis à 13h30 vous savez pour parler en femme ces femmes puissantes et d'exception que j'ai le plaisir de vous présenter.

Merci à Julien Delmas qui est à la réalisation. Je vous embrasse toutes et tous et je vous dis à très vite. Bye bye.

Merci.