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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 19 avril 2026 59 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalDéfenseTravail & emploi

#Direct 🔴 Sébastien Chenu, Vice président du RN, invité du Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 43 %Attaque 41 %Défensif 16 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Faut-il s'interroger sur notre participation à la FINUL après la mort d'un soldat français ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la situation au Liban est tenable pour l'armée française ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur l'action d'Israël au Liban ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Les initiatives américaines au Moyen-Orient sont-elles claires ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont vos propositions pour l'élection présidentielle 2027 ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Le RN travaille-t-il sur des éléments programmatiques dès maintenant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Sébastien ChenuFait
    « Israël est dans une situation très particulière. Israël est un pays qui est menacé par l'Iran dans son existence propre et qui se défend. »
  • 16:00Sébastien ChenuChiffre
    « Avec 3400 milliards d'euros de dette, est-ce que vous aurez les moyens de faire tout ce que vous promettez ? »
  • 22:00Sébastien ChenuFait
    « Marine a toujours indiqué que 42 annuités permettrait de partir à partir de 62 ans. C'est toujours la position du Rassemblement national. »
  • 30:00Sébastien ChenuFait
    « Pourquoi pas ? Enfin, je veux dire, nous on ne s'empêche de rien et on ne s'interdit rien. »
  • 38:00Sébastien ChenuFait
    « À titre personnel je ne suis pas fan qu'il y ait autre chose que le drapeau français au front des mairies. »
  • 0:18Sébastien ChenuChiffre
    « un prêt un prêt qui ne sera jamais remboursé, est-ce qu'on en a encore les moyens ? »
  • 2:15Sébastien ChenuFait
    « la Russie est une menace multidimensionnelle »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand jury présenté par Olivier Bost. Bonjour à tous, bienvenue dans ce grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et en direct également sur Public Sénat, canal 8 de la TNT.

Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour monsieur. Vous êtes vice-président du Rassemblement national, député du nord et vice-président de l'Assemblée nationale.

Le RN et les patrons. [musique] Est-ce une nouvelle histoire ? Un vrai rapprochement.

Demain, Jordan Bardella des jeunes avec le MDEF. Marine Le Pen dînit la semaine dernière avec des dirigeants du CAC 40 pour 2027. Allez-vous revoir votre programme, votre partie organiser un séminaire sur l'élection présidentielle jeudi et vendredi.

Et puis avant ces prochaines échéances, nous parlerons des prix du carburant toujours d'actualité et de vos solutions. Bienvenue dans ce grand jury Sébastien Chenu. À mes côtés pour vous interroger ce dimanche, Perine Tarnaud pour public Sénat, Lauris Boichotud pour le Figaro.

Dans ce grand jury, Sébastien Chenu, nous reviendrons également sur cette semaine compliquée pour le gouvernement du 1er mai pour les boulangers à l'abandon de la loi Yadan contre l'antisémitisme. Ça sera notre séquence, ça se passe au Parlement et puis vous répondrez également à nos questions expresses. Le grand jury, [musique] l'actualité de la semaine.

Et l'actualité, c'est d'abord un soldat français mort hier au Liban. Un soldat qui appartenait à la finule, la force intérimaire des Nations- Unies au Liban. Tout laisse penser qu'il a été touché par un tir du Esbola explique le gouvernement français.

Sébastien Chenu, faut-il s'interroger sur notre participation à cette force de casque bleu ? Faut d'abord avoir une pensée pour la famille du sergent chef Floriant Montoriot de Montaban. Ce fils de France qui est tombé pour maintenir la paix.

Vous l'avez rappelé, la finule, c'est une excroissance de l'ONU destinée à maintenir tant que faire se peut la paix au Liban. Liban confronté depuis maintenant des années euh au coup de boutoir du Esbola euh cette organisation terroriste et dans lequel effectivement la France à travers la finule prend toute sa part parce que nous avons aussi une dette vis-à-vis des Libanais. Nous avons un lien avec le Liban et nous prenons toute notre part et je pense que c'est notre honneur de prendre toute notre part et c'est la honte et le scandale du Esbola que d'avoir tué l'un des nôtres que d'avoir tué un fils de France.

Si je vous posais la question de la présence, c'est se retrouver entre le feu du Esbola et le feu israélien. Est-ce que c'est tenable aujourd'hui pour l'armée française ? C'est évidemment une situation excessivement complexe, mais c'est notre rôle que d'essayer de participer, je le disais parce qu'on a aussi ce lien avec le Liban de participer à tout ce qui peut stabiliser la région et plus globalement tout ce qui peut faire œuvre de paix, tout ce qui peut aller vers une médiation pour arriver à à des moments d'acalmie dans cette partie. du monde et bien la France doit y prendre sa part.

Or, on observe que le cesser le feu d'Israël et le Liban a été plusieurs fois violer. Qu'est-ce que vous pensez aujourd'hui de l'action que mène Israël au Liban ? Est-ce que vous donnez toujours raison à Benjamin Netaniaou ?

Est-ce que vous estimez qu'il va trop loin ? Non, mais Israël est dans une situation très particulière. Israël est un pays qui est menacé par l'Iran dans son existence propre et qui se défend.

Israël est aussi attaqué dans ses frontières finalement par le Esbola à travers le Liban et Israël mène depuis des années des guerres finalement un peu sur sur tous les fronts pour tenter de survivre. Aujourd'hui, on est dans une situation très particulière puisque les États-Unis ont pris une initiative qui est celle que nous connaissons et qui ne finit pas de s'en liser. La réalité c'est que les buts de Donald Trump nous apparaissaient très interrogatif.

On n jamais bien compris ce que venait faire. parce que Donald Trump venait pour protéger Israël de la menace existentielle qui pesait sur elle, est-ce qu'il venait pour renverser un régime iranien auquel cas la mission n'est toujours pas accomplie ? Est-ce qu'il venait pour empêcher l'Iran d'avoir accès à la bombe nucléaire ?

Tout ça est resté très flou. Où est-ce qu'il venait pour défendre des intérêts mercantiles ? Le résultat aujourd'hui, c'est que cette zone du monde est en train d'enflammer le monde entier et que nous français, nous en payons un certain nombre de conséquences très concrètes à travers les prix du carburant.

Je pense qu'on en reparlera. Donc Israël est menacé, ça c'est la base du conflit. L'Iran cherchait à avoir la bombe nucléaire, c'est la base du conflit.

Est-ce qu'on pouvait laisser ça se faire ? Probablement pas. Évidemment pas.

On peut pas laisser d'un côté l'Iran aller vers le nucléaire et Israël se laisser menacer. Mais aujourd'hui, les initiatives américaines sont pour le moins flou et par et pourtant la France, l'Union européenne essaie d'agir. Il y a une concertation à l'Élysée en cette fin de semaine.

Emmanuel Macron qui a tenté de monter une coalition internationale pour sécuriser les le D3 d'Ormouse. Réaction de Donald Trump : restez loin, gardez vos distances. Nous n'avons donc plus aucun rôle possible à jouer, nous Européens et Français.

Non, on a un rôle d'abord la France, elle a un rôle de médiation et d'interlocuteur vis-à-vis de nombreux pays. Parce que nous, dans notre histoire, nous parlons à de nombreux pays et nous sommes en capacité. Je crois qu'il faut faire vivre cette capacité à parler au plus d'acteurs possi.

On a un rôle possible en prenant des initiatives, celle qu' a voulu prendre le président de la République. Nous, nous nous ne la condamnons pas. Évidemment, tout ce qui va vers la paix est une bonne initiative.

Mais Donald Trump en été nous montre qu'il ne respecte ni l'Union européenne ni la France. Parce que nous sommes faibles, parce que nous avons été des puissances affaiblies, affaiblis économiquement, affaiblis militairement et Donald Trump en profite. Est-ce que vous pardon vous disiez que vous ne voyez toujours pas les objectifs de guerre de Donald Trump au bout de 7 semaines de frappe.

Euh qu'est-ce que le président américain a finalement obtenu ? Peut-être probablement d'avoir fait reculer l'armement nucléaire de l'Iran. probablement euh probablement d'avoir sans certitude pourtant hein sans certitude.

C'est pour ça que je dis probablement probablement d'avoir quand même fait vaciller le régime mais il appartiendra aux Iraniens avec notre aide, notre soutien. Là aussi, on a une dette he vis-à-vis de l'Iran. Je vous rappelle que la France accueillait Coméni en 79.

Donc on doit au moins au peuple d'Iran d'essayer de les aider à se débarrasser de ce régime sanguinaire. Donc on peut considérer que ce régime a été affaibli mais il est encore vivant. Et puis euh évidemment pour le reste, on ne voit pas bien aujourd'hui les gains euh pour euh la paix, les gains pour les Iraniens, les gains pour euh l'Occident de cette situation.

Évidemment, Sébastien Chenu, est-ce que vous dénoncez la suspension des sanctions contre le pétrole russe par Donald Trump, ce qui va redonner de l'argent à la Russie dans sa guerre contre l'Ukraine ? Non, mais les les [raclement de gorge] sanctions vis-à-vis de la Russie, on a toujours considéré que si elle devait euh avoir lieu, elle devait être efficace. Or, on se rend bien compte que euh le fait de ne pas acheter euh empêcher empêcher la Russie d'exporter du pétrole, ça peut être efficace.

C'est pour ça que je vous dis, le fait de ne pas acheter euh de pétrole à la Russie peut être efficace à la condition euh que il y a pas de de jeux de dupe et qu'on nachète pas ce même pétrole à d'autres pays qui eux-mêmes s'approvisionnent auprès de la Russie et qu'on le paye finalement beaucoup plus. Donc il y a quand même des jeux de dupe toutes ces dans tous ces ces discours-là qui font qu'aujourd'hui moi je suis toujours très méfiant contre la Russie. Si les sanctions contre la Russie elles sont maintenues, les sanctions sur les avoirs sur la Russie elles sont maintenues.

Il faut continuer à faire pression sur la Russie évidemment, mais il faut aussi que ces sanctions, ce ne soient pas les Français qui les payent. Le grand jury 2027, c'est demain. Sébastien Chenul, Rassembl national, avait cette semaine une réunion alors secrète de ses plus hauts cadres pour préparer l'élection présidentielle de 2027.

Ça a fuité dans dans la presse. Euh vous ne connaissez pas encore votre candidat. Le jugement de Marine Le Pen, ça sera le 7 juillet.

Qu'est-ce que vous pouvez préparer d'ici là pour l'élection présidentielle au RN ? Bon, la réunion n'est pas forcément secrète, vous savez. Euh on se voit tous régulièrement les uns les autres.

On essaie de préparer, c'est notre boulot, une élection présidentielle parce que nous à l'avantage des autres partis politiques, nous avons une candidate, c'est Marine Le Pen et si la justice voulait priver Marine Le Pen de cette candidature, de cette rencontre avec les Français, et bien le président de notre parti politique, Jordan Bardella serait en capacité, serait capable de prendre la relève pour se présenter devant les Français et défendre nos idées. Alors au mois d'avril, vous faites quoi ? Euh quand même, on a une longueur d'avance sur beaucoup.

Je vous rappelle qu'il y a combien ? 40 50 personnalités politiques françaises qui aujourd'hui ont déclaré qu'elles étaient candidates à la présidentielle d'Aurore Berger à Dominique de Villepin de Gabriel Atal à Édouard Philippe de Bruno on peut faire la liste il manque peut-être gens la salle dont on entend plus vraiment parler mais nous nous abordons les choses avec beaucoup de sérieux c'est-à-dire que nous prenons avec le temps que nous avons devant nous des initiatives pour analyser d'abord pourquoi nous n'avons pas gagné la dernière présidentielle analyser où nous en sommes aujourd'hui analyser aussi les attentes des Français et je crois qu'il y a quelque chose aussi qui est qu'est-ce qui sort de cette analyse ? Ah bah c'est que non seulement je pense le rejet du macronisme est tellement fort que tout candidat, en tout cas moi c'est ma conviction, mais tout candidat qui aura travaillé, collaboré, participé à l'œuvre macroniste de destruction de de notre pays euh finalement est disqualifié, sera disqualifié.

La 2uxème chose, c'est que je crois, et c'est la première fois euh que nous représentons nous le Rassemblement national, notre candidate Marine Le Pen, notre président Jordan Bardella, un espoir pour des millions de Français. Vous êtes en train de nous dire que le chemin est déblayé vers l'Élysée pour le Rassemblement national ? Non, je suis en train de vous dire que c'est possible.

Il est possible que les Français nous fassent confiance. Et quand je dis pour la première fois, nous représentons un espoir, aucun candidat n'a gagné la présidentielle sans représenter un espoir. Nous, pendant longtemps, on a représenté d'autres choses.

Il faut d'ailleurs le conserver. la contestation d'un système, le souverainisme, on représente toujours tout ça. Donc l'espoir, c'est ce qui ressort de votre séminaire.

Mais concrètement, est-ce que vous travaillez sur des éléments programmatiques d'ors et déjà ? Mais bien sûr, parce que le monde bouge, on voit bien le poids de l'international quand il fait irruption dans une campagne présidentielle française. C'était pas forcément le cas les années passées, un peu la dernière fois avec l'Ukraine, mais quand on regarde l'histoire des élections présidentielles, c'était souvent des intérêts domestiques qui faisaient qui présidaient au choix des Français aujourd'hui dans votre stratégie, qu'est-ce que vous ferez de plus ou de moins qu'en 2022 puisque vous faisiez référence à un retour sur l'expérience de 2022 ?

Alors vous vous verrez bien, nous sommes en train de réfléchir à un certain nombre de propositions, mais je pense que la situation est plus dégradée encore qu'en 2022 et que les problématiques auxquelles sont confrontées les Français en matière de pouvoir d'achat, en matière d'insécurité au pluriel sont beaucoup plus dégradés. Donc notre rôle ça va être aussi de protéger notre pays et de protéger les Français. Ça veut dire aussi revoir vos promesses.

Bah revoir nos promesses, ça dépend lesquelles. Moi je pense que euh on du carburant, mais par exle les baisses de TVA massive. Ah ben non, ça c'est ce sont des marqueurs très forts, mais je crois que tout nous donne raison.

Euh sur les baisses de TVA, on en parlera ou que ce soit la réforme des retraites, on en parlera. Tout donne raison aujourd'hui. On a déjà vu que les campagnes présidentielles pouvaient être compliquées euh pour le Rassemblement national.

En dans la campagne 2022, Marine Le Pen avait dit à l'automne qu'elle avait le sentiment de traîner un troupeau d'éléphants morts parce qu'elle trouvait que vous n'étiez pas très bon, les dirigeants du du Rassemblement national à ce moment-là. Est-ce qu'un séminaire comme celui de jeudi et vendredi, c'est fait pour éviter d'avoir un troupeau d'éléphants morts ? Bah, il faut toujours chercher à s'améliorer.

Euh, d'autant plus lorsque euh les Français euh semblent se tourner en tous les cas vers nous et considérer que nous représentions que nous représentons un espoir possible et les Français seront plus exigeant de nous qu'ils ne le sont de tous ceux qui les ont trahis. Alors, ça va nous obliger à être probablement meilleur, à être plus pointu et puis avec toujours la vocation de rassembler les Français. Moi, je suis marqué par le fait que Emmanuel Macron a quand même profondément divisé notre pays, que l'extrême gauche clive notre pays de façon très violente avec des polémique tous les quat matins absolument insupportable.

L'arrivée, la la perspective d'une arrivée du Rassemblement national au pouvoir fait peur à plus d'un français sur deux encore aujourd'hui. Et bien, c'est à nous de les rassurer parce que oui, mais parce que il y a il y a des Français qui de bonne foi euh peuvent avoir des des réticences et pourquoi pas des peurs. C'est à nous de les rassurer, de leur expliquer que notre programme, non seulement il est totalement républicain, mais il vise à embarquer tous les Français à cette grande réconciliation nationale dont on a besoin.

Les enfin franchement, diviser les Français entre Français des villes, français des champs entre les jeunes, les vieux, les pauvres, les riches. C'est ce qu'a fait Emmanuel Macron pendant tant d'années. Nous, on a une vocation à rassembler les Français.

Ce socle de rassemblement, c'est nous qui le représentons. C'est pas la France insoumise qui va rassembler les Français. Alors, pour rassembler justement cette opération séduction en ce moment, elle vise surtout le patronat.

Demain, Jordan Bardella va déjeuner avec le MEDEF. Quel est le but de ce rendez-vous ? Est-ce que c'est pour tester vos idées et les convaincre de vos idées ou au contraire vous allez aspirer peut-être prendre des idées du patronat pour essayer d'infléchir, améliorer votre programme ?

Bon, d'abord, ça fait longtemps qu'on parle aux patrons entre guillemets. Les patrons, c'est aussi les patrons de PME, de TPE et je crois que vous avez cité des enquêtes. On est majoritaire dans les intentions de vote sur les patrons, chez les patrons.

Encore que ce sont les grands patrons notamment ceux du 440. On a vu que Marine Le Penit la semaine dernière avec des grands patrons. C'est donc une, j'allais dire une normalisation des relations qu'on doit avoir avec les grands patrons.

Tous les candidats une présidentielle, tous ceux qui ont été élus ont rencontré, même monsieur Hollande ont rencontré qui faisait de la finance son adversaire ont rencontré les grands patrons et c'est normal d'avoir un échange. Un échange, c'est pas un alignement idéologique. Non, mais jusque là, il critiquaiit votre programme économique en disant.

Ils peuvent le critiquer et nous nous pouvons mais qu'il sera sûr, nous pouvons aussi les critiquer. Moi j'ai déjà rencontré Patrick Martin. Nous avons acté un certain nombre de désaccords et j'ai des désaccords très forts avec le MDF.

Je pense que c'est en revanche notre rôle et le leur aussi. Le leur pourquoi ? Parce qu'ils se disent qu'effectivement si nous arrivons aux responsabilités, nous allons devenir naturellement leurs interlocuteurs.

Il reste quand même il reste quand même très critique. Sébastien Chen on a vu après le dîner entre Marine Le Pen et plusieurs patrons du CAC 40 la semaine dernière. Le journal l'Opinion raconte qu'ils sont ressortis consternés par le manque euh de réponse de Marine Le Pen.

Écoutez, moi je suis pas sûr des sources qui alimentent euh ce genre de sur la réduction des déficits, le financement de la protection sociale, les la compétitivité, beaucoup de questions sont restées sans réponse. Faudra savoir. Non, mais il faudrait d'abord ils auront des réponses aussi au moment de de l'élection présidentielle, mais je le disais, rencontrer les grands patrons ne signifie pas s'aligner sur eux.

Nous, on ne promet pas une société sans impôt, ça c'est une évidence. Or, on a parfois le sentiment d'entendre dans la bouche d'un certain nombre de grands patrons qu'il faudrait qu'il y ait plus aucun impôt. On ne promet pas ce que vous voulez dire, c'est que quand les grands patron vous rencontre, c'est pour obtenir des faveurs fiscales.

C'est ça. Pas seulement. Pas seulement, mais en tout cas, ça fait partie souvent d'un certain nombre d'obsions chez certains d'entre eux.

On ne promet pas une société sans secteur public. Nous, on veut un état qui soit stratège, on veut pas un état qui soit obèse. On considère qu'effectivement, il y a des progrès, notamment sur le fait de de donner de l'oxygène à ceux qui travaillent, à ceux qui prennent de l'initiative, à la transmission aussi des sociétés.

Souvent, c'est une interrogation des patrons. Comment transmettre sa société ? Là, on a des réponses.

Là, on aura une offre à faire et là, je pense qu'on sera entendu. Mais vous avez vous avez encore beaucoup à faire pour être économiquement convaincant ? Mais je crois que on est crédible si vous voulez.

Alors, il y a plusieurs choses. D'abord, vous regardez la situation économique telle qu'elle est. Vous pouvez-vous dire que tous ceux qui se sont revendiqués comme étant proche du du patronat du grand patronat, monsieur Macron était proche des grands patrons du CAC 40 qui nous ont dit matin, midi et soir qu'ils étaient des ases de la finance, ils ont mis la France dans un état économique et financier qui devrait leur faire honte.

Euh donc si vous voulez, moi je je veux bien qu'on nous fasse tous les procès en disant on est moins crédible que les autres sur l'économie. Moi ce que je vois c'est que ceux qui étaient censés être les plus crédibles ont ruiné le pays. Ils ont ruiné notre pays.

Donc ça c'est la première des choses. Nous on veut être jugé de façon on n pas une vision idéologique des choses. On est des pragmatiques et c'est probablement ce qui en enn beaucoup.

Aujourd'hui il est très centralisé. Est-ce qu'il est très étatique ? parce que c'est un des reproches qui peut être fait aussi à Marine Le Pen, c'est d'avoir une vision très étatique finalement très centralisée de de son programme économique.

Non, Marine Le Pen, elle est pour un état stratège. Elle a dit un état stratège c'est un état qui vient corriger ou réguler un certain nombre de dysfonctionnements pour ne pas tout laisser au marché. Mais pour autant, nous considérons que la liberté d'entreprendre, la liberté de créer, la liberté de travailler.

Nous, on dit toujours, on défend la France du travail. les Français qui bossent, les Français qui ont travaillé les retraités ou ceux qui voudraient le faire et qui sont euh soumis effectivement à un certain nombre de contraintes qui les empêchent type euh les boulangers qui les empêchent de travailler. Donc oui, nous on souhaite défendre le travail, c'est une valeur.

Alors, c'est vrai qu'on est totalement en opposition par exemple avec la gauche qui défend le droit à la paresse. Nous, on défend le droit à bosser, à vivre dignement de son travail et un état stratège à côté prousiness, c'est ce que vous nous dites. Business.

Nous, on est pour la la croissance un peu comme l'Italie de George Melich. Mais on n pas de modèle. Nous, on est pour la croissance.

D'ailleurs, Jordan Bardella l'a dit plusieurs fois, on est favorable à ce qui est de la croissance. Ça aussi ça nous différencie beaucoup de la gauche décroissante euh avec lesquelles on sera amené j'espère à confronter nos propositions. On est pour la réindustrialisation du pays et j'en profite d'ailleurs parce que et je j'en j'en fais un devoir. reçu euh les syndicats force ouvrière de Stellantis cette semaine dans le nord puisque Stellantis, vous avez vu, va annonce en tous les cas des réductions d'emploi possibles à Poissie et ça fait partie de ces bijoux de l'industrie française que l'Union européenne est en train de ruiner.

Donc effectivement, faire du patriotisme économique, protéger nos filières françaises d'automobile, c'est s'opposer un certain nombre de directions qu'a pris l'Union européenne, qui a accepté la France et qui a validé parfois cet éléantis. Donc oui, nous avons des différences et nous avons des propositions à faire sur ces sujets-l. Mais avec 3400 milliards d'euros de dette, est-ce que vous aurez les moyens de faire tout ce que vous promettez, notamment la baisse de la TVA euh sur les produits de première nécessité, le maintien du régime de retraite et de la sécurité sociale ?

Est-ce que tout sera possible dans ce contexte extrêmement contraint sur le plan budgétaire ? Mais nous allons aussi, c'était je crois le cadre programmatique dans lequel nous avons présenté notre contrebudget. En tous les cas, ce que proposait Jean-Philippe Tangi, c'était aussi des milliards d'économies.

Nous, on souhaite pas euh réformer le pays à périmètre constant. C'est-à-dire que si vous nous livrez ces propositions-là en disant "Mais rien ne change par ailleurs, non, c'est intenable." Évidemment, il y a des choses qui vont changer par ailleurs.

La contribution nette à l'Union européenne ou supplémentaire à l'Union européenne, 6 milliards de plus encore cette année. Effectivement, c'est 6 milliards qu'on peut garder immédiatement pour réinjecter dans le pouvoir d'achat des Français. Quin Ken à venir, Sébastien Chenu, pour rester dans une courbe où on revient à un déficit maîtrisé, ça veut dire qu'il faut faire 15 à 20 milliards d'euros d'économie par an.

Une fois que vous avez fait 15 milliards d'euros d'économie sur l'immigration, c'est ce que votre chiffrage, une fois que vous avez fait effectivement 6 milliards d'économies sur la contribution européenne et puis on verra les conséquences que ça, où sont les économies que vous trouvez ? Mais il y en a d'autres, les agences d'État, la suradministration de l'État, le mil feuille territorial, un certain nombre de subventions, il y chose qui qui rapportent entre guillemets pas pas immédiatement et c'est quand même 15 à 20 milliards par an à trouver. L'idée c'est aussi de relancer de la croissance, faire rentrer par exemple plus de jeunes sur le marché de l'emploi plus vite, faire rentrer faire permettre à des gens plus âgé de continuer leur activité professionnelle plus longtemps.

Tout ça aussi, ce sont des moteurs de croissance. En fait, on est en panne. D'ailleurs, vous avez vu que le gouvernement a révisé encore une fois ses prévisions de croissance.

Elles seront évidemment plus faibles que ce qu'ils nous ont ce que ce qu'il nous avait annoncé. On n'est pas dans la même logique. Si vous voulez nous dire que en fait nous ce que nous proposons c'est dans le même cadre.

Non, ce sera pas dans le même cadre. On n'est pas là pour faire la même politique. Donc effectivement euh on va mener des combats que les autres n'ont pas menés.

Est-ce que vous y échapperez à la à la pression sur les les taux d'emprunt parce qu'aujourd'hui la dette est quasiment le premier budget en France. Euh comment vous faites pour échapper à ça ? Il faudra envoyer des signaux euh à tous ceux qui nous prêtent de l'argent.

Bah envoyer des signaux, c'est d'abord aussi faire en sorte de don structur, ce sont c'est ce que je dire des réformes structurelles qui nous permettent de retrouver de l'oxygène dans notre pays. Quand on dit qu'on est un pays suradministré avec des milliers d'agences, il y a eu un rapport je sais plus de quelle structure sur les agences d'État qui indiquaient les milliards que ça coûtait par an. On récupère pas forcément tout tout de suite mais enfin on sait que là on a de quoi gratter.

Donc là, ce sont des réformes structurelles. Après, il y a des réformes à court terme, à moyen terme, à long terme, mais on va pas, on n'est pas là pour faire la même politique. Il y a il y a un point que les marchés attendent notamment entre autres hein, c'est la réforme des retraites.

On a pu lire que le nouveau conseiller spécial de Jordan Bardella, François Durvich, euh dans une interview au Figaro, n'a pas dit un nom catégorique, un départ à la retraite à 67 ans. Qu'en pensez-vous ? Est-ce qu'il y a une inflexion possible là du programme du rassemblement national ?

Marine a toujours indiqué que 42 annuités permettrait de partir à partir de 62 ans. C'est toujours la position du rassemblement national. Et ben c'est la position aujourd'hui du Rassemblement national et c'est la position que développe aussi et que défend Jordan Bardella.

Désaccord avec le conseiller économique. Ah je sais pas, j'ai jamais entendu dire cela. Je sais pas d'où ça sort.

Dans une intervie au Figaro, il pas du tout. Les conseillers peuvent avoir des idées. Les conseillers peuvent avoir des idées, mais ce sont encore les dirigeants politiques et les élus qui tranchent ces idées.

Je crois que Marine Le Pen a trancher cela depuis très longtemps. On parlait des des grands patrons. Les grands patrons, eux, sont favorables à l'immigration.

Pourriez-vous vous convertir à une immigration économique choisie ? Non, parce qu'il n'y a pas d'immigration économique qui vaille aujourd'hui. On voit bien qu'on a un problème d'immigration très fort dans notre pays.

On a que 500000 personnes par an. On a un problème démographique aussi. Oui, j'y viens.

Mais euh c'est une majorité de ces personnes qui arrivent sur notre pays viennent pour des raisons euh non pas pour travailler puisque beaucoup sont restent au chômage, une majorité sont euh sans emploi mais pour des raisons sociales. Euh on accueille des étudiants qui sont en réalité euh de faux étudiants qui ensuite se maintiennent sur le pays. On ne renvoie pas euh les délinquents étrangers.

Je crois que le chiffre le chiffre euh qui m'a été communiqué dernièrement sur les expulsions euh d'OQTF euh est absolument ridicule et devrait faire honte au ministre de l'intérieur depuis le mois de janvier. Donc aujourd'hui, nous accueillons trop euh d'immigration, une immigration qui n'est pas une immigration de travail et nous avons un énorme problème aussi avec le regroupement familial. Non, à une immigration de travail.

Oui, aujourd'hui nous n'avons pas besoin d'une immigration du travail. Pourquoi ? parce qu'en fait c'est le confort, c'est la paresse absolue des dirigeants qui revendiquent cet appel à l'immigration du travail à ne pas former chez nous des médecins, des ingénieurs, des chaudronniers, c'est-à-dire à ne pas se remettre en cause.

Et bien moi, je peux vous dire qu'en fait là encore, on ne compte pas réformer le pays à périmètre constant. Tant qu'on ne formera pas chez nous des médecins. Vous vous souvenez des French doctors qui il y a 30 ans allaient parcourir le monde et faisait la fierté de la France.

Aujourd' il y a plus un médecin qui aujourd'hui sort des universités françaises. Il y a assez peu de médecins qui sortent des universités françaises. Résultat, d'autres viennent.

Les pays d'où viennent ces médecins finiront par nous en vouloir de les priver de leur force vives. Formons des médecins, formons des chaudronniers, réissons l'apprentissage et nous aurons nous réglerons ce problème. Sébastien Chenul et les prix à la pompe restent très élevé.

Vous défendez toujours l'idée d'une baisse de la TVA. Roland Lescur, le ministre de l'économie, estime aujourd'hui dans la tribune que la baisse de la TVA, c'est du gâchi d'argent public. Ça arrose tout le monde, y compris ceux qui n'en a ceux qui n'en ont pas besoin.

Est-ce que vous êtes en désaccord avec un problème du ministre ? Il y a un problème sémantique. Rolandescur parle de l'argent public.

Enfin, la TVA c'est l'argent des Français qui est collecté. C'est un impôt la TVA, c'est pas de l'argent public qui tombe du ciel. C'est la c'est une baisse de recette.

D'accord. Mais enfin, c'est pas non mais il y a déjà un problème. C'est-à-dire que c'est de l'argent qui est pris dans les poches des Français et Rolandcour considère que c'est de l'argent public dont on fait ce qu'on vous comprenez la remarque qu'il y a euh derrière.

Le gouvernement dit que votre proposition, elle l'arrose tout le monde pour reprendre cette expression. Elle est pas suffisamment ciblée. Ah, c'est sûr que eux pour arroser, ils arrosent personne.

Euh c'est sûr queà part tondre les Français et les laisser en panne devant la pompe à essence, il y a pas grandchose qui a été proposé. Il y a des qui ont des aides aujourd'hui. Euh je note que la France est probablement le pays européen qui a fait preuve du moins d'imagination, d'idées pour aider les Français à aujourd'hui pouvoir faire leur plein en tous les cas dans des conditions et à des prix acceptables.

Aujourd'hui, il y a quelques arnaques qui sont des aides qui sont ou alors des des emprunts. Un emprunt pour payer une taxe, faut quand même le faire. un emprint sur lequel on va payer des taux d'intérêt, on va rembourser des taux d'intérêt.

Donc ça si c'est pas une arnaque pour les entreprises, je sais pas ce que c'est. Et pour le reste, c'est l'éternel bricolage qui en général fait très mal aux finances publiques. Nous, on est toujours sur le même sur la même proposition.

Cette proposition, elle ne date pas d'hier. Elle était déjà dans le programme présidentiel de Marine 22 qui est de Marine Le Pen de 2022 qui est une baisse de la TVA mais aussi de la TICP qui permettrait évidemment aux Français de faire un certain nombre d'économie directement à la pompe. Vous croyez pas du tout à l'électrification pour l'avenir ?

Mais l'électrification c'est pas ça sera pas au mois de juin. Les Français ils ont du mal à mettre de l'essence au mois d'avril, au mois de mai, au mois de juin. Enfin, je veux dire, c'est ce sont des des projections.

Vous y croyez ou pas ? Bah euh l'électrification, c'est euh il on va vers l'électrification, mais on pourra pas on pourra pas tout électrifier. Et d'ailleurs en automobile, puisque tout à l'heure on parlait d'automobile, c'est une catastrophe.

Si on se dit que effectivement on impose l'électrification euh à 2030, c'est la ruine de notre économie euh de l'automobile et de l'industrie de l'automobile et je pense évidemment au secteur de hordin dans ma circonscription. Donc attention aux fausses bonnes idées, aux impasses dans lesquels ce gouvernement nous met euh dans lesquels il nous conduit et qui fait qu'à la fin les Français sont privés euh d'une d'une essence au prix auquel ils devraient pouvoir euh l'acheter. Se retrouve à payer en même temps un gaz et une électricité très cher parce que les gouvernements les ont mis dans des impasses.

Le système le marché européen de l'électricité dont on n'est pas sorti même temporairement et cetera fait qu'en fait ce sont les Français qui à la fin se retrouvent prisonniers de ces choix. Cette semaine, il y a eu un vif échange entre Marine Le Pen et Édouard Philippe. Alors, c'est probablement en vue de 2027, mais Édouard Philippe a vivement réagi à une attaque de Marine Le Pen en listant tous vos revirements sur le nucléaire mais aussi sur à peu près tous les grands sujets, écrit-il.

Euro, Frexit, IVG, retraite, autant, tax, Zucman et j'en passe écrit le candidat Horizon. Est-ce que c'est faux ce que dit Édouard Philippe ? Oui, Édouard Philippe raconte souvent n'importe quoi pour essayer de masquer son bilan dont il a du mal à se défaire.

D'accord. Il y a dans la liste des revirements, il il traîne son bilan comme un boulet et vous savez c'est un peu comme les mauvais élèves. Il dit "Bah moi, euh je suis très mauvais mais il y a il y en a des autres, il faudrait regarder parce que ils ont pu faire des choses.

Le monde a beaucoup changé, les évolutions, je pense par exemple évidemment à la sortie de l'Union européenne dont on nous a reproché d'avoir changé de position. Enfin aujourd'hui, je crois qu'on est dans la sphère politique ceux qui sommes les plus contestataires de ce qu'est l'Union européenne. Vousz tout revirement là dans Non mais il y a eu des évolutions normales.

Le monde a changé, il y a eu des évolutions normales. Mais en fait, nous sommes toujours contestataires de l'organisation telle qu'elle est de l'Union européenne. Nous sommes toujours contestataires de la façon dont l'État étouffe l'économie.

Nous sommes toujours contestataires de la façon dont le pouvoir d'achat des Français est entamé à chaque fois que ces faux bons élèves du système sont aux manettes. Édouard Philippe a participer à la ruine du pays. Chapeau en tous les casons nous les gilets jaunes et cetera.

Le Rassemblement national toujours contestataire. On verra ça dans la seconde partie du grand jury avec Sébastien Chenu, vice-président du parti. À tout de suite après une courte pause.

Le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6. [musique] Et la santé, ça va. En 2025, la France a enregistré 645000 naissances.

C'est un niveau historiquement bas. Pire pour la première fois depuis l'après-gerre. Le solde entre naissance et décès est [musique] négatif.

Une natalité amorcée il y a plus de 10 ans. Pour en parler, je reçois Martin Lévrier, il est sénateur du groupe Renaissance et Pauline Rossi qui est professeur d'économie et spécialiste de l'économie de la famille. Et la santé, ça va ?

Mardi à 17h sur Public Sena et sur publicsenaat.fr. faire et la santé [musique] ça va avec la mutualité française [musique] il y a deux façons de voir les choses. première, c'est de se dire "Mais c'est pas possible, on a de plus en plus de choses qui nous empoisonnent." Et de l'autre côté de se dire "Bah, on a de plus en plus trouvé de choses qui nous [musique] empoisonnent et contre lesquelles on va pouvoir lutter." Donc, on ne perd pas la bataille.

Il y a des batailles contre lesquelles on risque de de pas être bien, mais celle-là, je crois pas qu'on les g. Il est l'un des médecins préférés des [musique] Français. En plus des ordonnances classiques en consultation, il a passé une bonne partie de sa vie à prodiguer des conseil bien-être et santé à la radio, à la télévision ou dans des livres aujourd'hui.

La santé, la médecine. Il en parle aussi sur scène puisqu'il est devenu comédien. [musique] Michel Sims est notre invité dans un monde un regard.

Un monde, un regard vendredi prochain à 17h30 sur Publics Sénena et sur publicsena.fr. faire [musique] ce mois-ci dans Masterclass, nos étudiants vont échanger librement avec Olivier Gavalda, le directeur général du Crédit Agricole, la Banque Verte qui est la 10e banque mondiale avec 55 millions de clients et 160000 collaborateurs. aussi la première banque en France en nombre de clients. [musique] Alors, les clés du succès, les valeurs qu'il défend, les qualités et les compétences requises pour réussir une carrière, beaucoup de questions lui seront posées dans Masterclass sur [musique] Public Sénat.

Masterclass, mardi à 17h30 sur Publics Sena et sur publicsena.fr. Masterclass [musique] avec Bourse direct, le partenaire de tous vos investissements.

À vos côtés pour vos projets bourse, assurance vie, épargne. [musique] Le tribunal déclare monsieur Noé, coupable de trafic de stupéfiant qu'il commettra dans 14 ans et le condamne à 9 ans d'emprisonnement. Aucun enfant ne devrait être condamné à maltourner.

Aidez-nous à changer leur vie. Faites un don sur apprentiute. Et la santé, ça va.

En 2025, la France a enregistré 645000 [musique] naissants. C'est un niveau historiquement bas. Pire pour la première fois depuis l'après-gerre.

Le solde entre naissance et décès est [musique] négatif. Une baisse de la natalité amorcée il y a plus de 10 ans. Pour en parler, je reçois Martin Lévrier, il est sénateur du groupe Renaissance et Pauline Rossi qui est professeur d'économie et spécialiste de l'économie de la famille.

Et la santé, ça va ? Mardi à 17h sur Public Sena et [musique] sur publicsenaat.fr. faire et la santé [musique] ça va avec la mutualité française la rupture spectaculaire de Harry et Mégane [musique] ébranle profondément l'institution monarchique.

Ce couple n'a ni demandé le feu vert ni même informé la reine avant de communiquer. On leur retire le titre d'altesse royale parce qu'ils ont bafoué l'autorité de la reine et que dans ce cas-là, elle est redoutable. C'est Virginia Roberts que le prince Andrew tient par la taille.

La jeune fille avait 17 ans lorsqu'elle a été recrutée par Jeffrey Epstein. Quand la reine a appris la nouvelle, elle était en [musique] colère. Elle a pris la décision de le renvoyer de la famille royale.

Elle n'hésite pas à se séparer de ce qu'elle considère comme les branches pourries de la monarchie. Elizabeth I, les derniers combats d'une reine. Vendredi prochain à 22h sur Publics Sena et [musique] sur publicsena.fr. [musique] Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr.

Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr. FR suite du grand jury présenté par Olivier Bost.

Sébastien Chenu, le vice-président du Rassemblement national, député du Nord et vice-président de l'Assemblée nationale et notre invité Périne Tarnaud de Public Sénat et Lauris Boinchotud du Figaro sont à mes côtés pour vous interroger. Le grand jury, ça se passe au Parlement. du projet de loi sur l'antisémitisme en passant par le travail le 1er mai jusqu'au rejet de la loi sur les ruptures conventionnelles ou la suppression desfeux.

La semaine a été compliquée pour Sébastien Lecnu. Le premier ministre doit-il retoubler Sébastien Chenu d'une redouter pardon une motion de censure à un moment ou à un autre ? Bon pourquoi pas ?

Enfin je veux dire nous on ne s'empêche de rien et on ne s'interdit rien. Ça se passe mal comme ça au parlement. Mais non, mais forcé de constater que le Premier ministre nous démontre une impuissance totale enfin quand il est incapable de convaincre la représentation nationale de voter une proposition de son propre camp sur le 1er mai, sur le fait de pouvoir travailler dans des conditions très spécifiques sur la base du volontariat et cetera. un certain nombre de travailleurs, il n'est même pas capable de de le faire voter au Parlement, c'est que il est dans une impuissance totale.

Finalement, les boulangers, le fleurist auront le droit de travailler cette année. Ça ne passera pas par une proposition de loi, mais en tout cas, un accord a été trouvé. Oui, c'est un accord qui fait qu'il y aura pas de sanction.

Euh donc c'est une liberté qu'on donne à un certain nombre de professionnels. Je regrette moi que par exemple les les bouchers et les poissonniers n'aient pas été associés à la réflexion euh parce que ils sont aussi euh finalement dans la même catégorie de professionnels et ils pourraient le revendiquer. Sur la base du volontariat en étant payé double.

Je crois qu'il y avait effectivement 75 % euh des Français en tous les cas des professionnels concernés qui étaient favorables. Donc il fallait aller vers cela quand les Français veulent travailler davantage en étant mieux payés. Je vous rappelle que quand même et nous on a soutenu ça donc il y a pas de raison de faire une polémique euh mais quand même euh même s'il y a une différence dans le rapport au travail, je le disais tout à l'heure entre ceux qui revendiquent le droit à l'appare nous revendiquent le droit au travail pour chacun.

C'est pas la remise en cause d'une tradition 1er mai. Moi je suis très attaché à ce que le 1er mai soit un jour chamé, ferrier et payé et rémunéré. Mais il y a pour un certain nombre d'abord de domaines essentiels dans lesquels des Français travaillent, dans les hôpitaux et cetera, dans la police, enfin, on peut on peut les lister et puis il y a des Français qui veulent travailler.

C'est pour ça qu'on se dit que sur la base du volontariat, en étant payé double, effectivement, on va pas mettre des PV à des gens qui veulent travailler et surtout qu'ils peuvent se retrouver eux-mêmes avec des concurrences un peu déloyales. Il y a cela dit plusieurs choses finalement de du rapport au travail dans notre société. Je disais, on n'a pas le même la même vision des choses avec par rapport à la gauche et son droit à l'apparisse.

Mais il y a aussi une problématique salariale dans notre pays. Tout à l'heure, on parlait des propositions que le Rassemblement national pouvait porter dans le cas d'une élection présidentielle. Je vous rappelle que nous nous portons avec Marine Le Pen depuis déjà longtemps une proposition d'augmentation du salaire de 10 % pour tous les Français jusqu'à deux fois le SMIC en échange d'un gel des cotisations patronales.

C'estàd qu'il y a pas de perdant dans ces cas-là. Et bien moi je pense que ces problématiques salariales, on n'y échappera pas. Les Français doivent pouvoir vivre dignement de leur boulot, doivent pouvoir mieux gagner leur vie.

Tous les Français, pas uniquement les Français qui sont au SMIC parce que quand on gagne 2000 ou 2200 € on n'est pas riche, on a du mal à s'en sortir surtout avec la flambée de l'essence et je pense qu'il faut d'urgence avec les partenaires sociaux mettre ces problématiques, ces propositions sur sur le débat. Juste une parenthèse sur votre proposition. Ça veut dire que un gel des cotisations patronales, ceux qui n'appliquent pas plus 10 % euh sur les salaires euh verront leur Non, c'est une leur charge augmentée.

C'est une je viens de le dire, c'est une liberté, c'est une discussion à avoir entre les partenaires sociaux et le gouvernement. Ce n'est pas une obligation, c'est ouvrir des possibilités. Toujours est-il que il va falloir attendre un an pour que ces diverses propositions puissent être discutées et la présidentielle.

Comment vous voyez les choses d'ici un an ? Est-ce que le gouvernement de Sébastien Lecnu peut tenir une année supplémentaire ? Il va y avoir notamment le moment crucial du vote du budget à l'automne prochain.

Est-ce qu'il faut qu'il y ait un accord pour que la France puisse tenir jusqu'à la la présidentielle ? Mais en fait, il joue l'usure finalement, il joue le temps, ils jouent la montre. Ils l'ont fait durant tout l'automne dernier, durant toute l'année dernière.

Et finalement à quoi aura servi les 5 années de ce deuxè quinquena d'Emanuel Mar ? sur les situations spécifiques de la fin de quinquena. Est-ce que pour vous une loi spéciale finalement sur le budget jusqu'à la présidentielle, ça serait une option possible ou la meilleure option ou alors est-ce qu'il faut il faut je veux dire, on va voir deux choses.

On va voir un l'état du pays à l'automne, où est-ce qu'on en sera en terme de croissance, en terme d'accès effectivement, en terme de capacité à emprunter sur les marchés internationaux. à quel taux on va emprunter en terme de dette, où est-ce qu'on en sera et quelles sont les propositions que fera le gouvernement en fonction de l'état du pays. Il laisse tout filer aujourd'hui.

Il laisse tout filer. Donc on verra ce qu'ils sont capables de proposer et puis on se déterminera et on verra bien si c'est plutôt une loi spéciale ou si c'est plutôt une censure. Il y aura plusieurs.

En tous les cas, ce gouvernement aujourd'hui ne se remet pas en cause. C'est d'ailleurs aussi l'un des marqueurs de la Macronie. Enfin, ils n'ont jamais été capable de se remettre en question.

Laoris Boichot, si demain une prop une motion de censure était déposée par la gauche, est-ce que vous voteriez cette motion de censure ? Je rappelle que vous avez participer à faire tomber les deux prédécesseurs de Sébastien Lecnu, Michel Barnier et François Baou en soutenant ces censures portées et défendues par la gauche. Est-ce que si demain une motion de censure de ce type là a été déposée, vous la voteriez ?

Alors, est-ce que c'est nous sommes encore dans le temps de la censure ? Est-ce qu'il y aurait des conséquences en terme parce que nous on voulait censurer quand on a censuré on voulait que ça ait des effets politiques, c'estàdire pouvoir faire changer le cours des choses, c'est-à-dire derrière une dissolution. Est-ce que là on est dans ce temps-là ?

Je l'ignore peut-être parce que techniquement il y a rien n'empêcherait le président de la République de dissoudre si son gouvernement tombait. Donc faudrait regarder sur la base de quoi, de quel texte, une censure, sur quoi, pourquoi pas ? Mais je vous le rappelle et on est toujours dans le même état d'esprit.

Nous ne nous interdisons rien à partir du moment où nous pensons que ça peut faire bouger les lignes et donc changer la politique au bénéfice des Français. Comprend, vous n'êtes pas dans une volonté ardente euh aujourd'hui, ces jours-ci de faire tomber le Non, mais nous, on veut changer la politique au bénéfice des Français. Euh donc, si ça doit passer par une censure et qu'on considère qu'il y a la possibilité de déclencher des législatives anticipées, pourquoi pas ?

On ne s'interdit rien. Mais est-ce que c'est aujourd'hui le meilleur outil ? On arrive vers la présidentielle.

Difficile de le dire. Dans dans l'actualité à venir, les députés qui ont participé à la commission d'enquête sur l'audiovisuel public vont devoir voter sur le le rapport. Après tous ces échange ou le parfois des des fake news relayés dans des tweets, la mésente aussi avec le le président de la commission d'enquête.

Euh est-ce que par ces méthodes et son style Charles à Loncle, le rapporteur de cette commission, n'est-il pas finalement le le meilleur avocat de l'audiovisuel public ? Non, je crois que Charles Lonc l'a mené avec euh talent, avec abnégation, avec sérieux euh une mission. Il y a eu 234 auditions.

Ça a duré 6 mois, des milliers d'heures euh de d'auditions et aujourd'hui, on doit voter, les parlementaires doivent voter un rapport. Je vous rappelle que en général les commissions d'enquête votent ces rapports. Il y en a une un qui n'a pas été voté il y a longtemps.

C'était un rapport je crois sur le financement des syndicat qui n'avait pas été voté parce que je crois que à l'époque la droite avait reculé, avait un peu peur. Euh donc si ce rapport n'était pas voté, il ne serait donc pas rendu public et les choses s'arrêteraient. Moi je pense qu'il sera voté.

Je rappelle que vous dites que il s'entendit pas avec le président. Le président Jérémy Patrieletus qui vient de chez Edouard Philippe a indiqué qu'il souhaitait que ce rapport soit voté avec un certain nombre de recommandations. Qu'est-ce qu'on a vu dans le cadre de ces auditions ?

Est-ce que Est-ce que vous y avez vu d'importantes dérives comme le dit Charles ? Oui oui oui, on a vu un audiovisuel public d'ailleurs assez mal géré. Je regardais les chiffres avec un déficit de 81 millions d'euros.

On a vu des influences politiques. On peut parler de monsieur Sid. Bon mais je vais pas refaire la la commission.

On a vu un audiovisuel public qui euh roulait carosse en ce qui concerne ses dirigeants, euh les chambres d'hôtel et cetera. Et puis on a vu aussi un audiovisuel public qui faisait euh beaucoup d'externalisation euh vers le privé, vers des boîtes qui quand même gagnaient beaucoup d'argent à travers l'audiovisuel public, des boîtes privées qui gagnaient beaucoup d'argent et puis on a vu un audiovisuel public qui pratiquait parfois le pantouflage, parfois le conflit d'intérêt. Il y a eu énormément de d'échanges parfois rugueux.

Moi, j'étais très choqué d'ailleurs de voir un certain nombre de stars de la télévision venir, je pense à Nagi, avec une espèce de certaine arrogance euh parfois teinté de mépris, dire à la représentation nationale que il n'avait rien à se reprocher, que rouler, circuler, il y a rien à voir. Non, l'audiovisuel public doit effectivement profondément largement se réformer. Il doit même probablement être en partie privatisé.

Est-ce que Charles Loncle doit l'écrire ça ? Qu'il faut privatiser le service public ou c'est pas Est-ce que ça doit faire partie de recommandation ? le rapporteur, je vais pas lui tenir la plume, mais il pourra en déduire un certain nombre de choses.

En tous les cas, les français vous c'était votre conclusion personnelle en voyant le Mais nous, ça fait longtemps, ça fait longtemps qu'on considère que les dérives de l'autovisel publique, même si elles apparaissent au grand jour à travers cette commission, elles existent. Ça fait longtemps qu'on considère que l'audiovisuel public, c'est souvent opaque, que l'audiovisuel public, c'est souvent aussi un audiovisuel public qui fait travailler un certain nombre de copains. Est-ce qu'il y a pas de grands professionnel audiovisuel public ? compté stablement.

Il y a des gens de grande qualité dans l'audiovisuel public. Je ne mets pas tout le monde dans le même sac. En revanche, je pense qu'il y a une direction de l'audiovisel public qui est coloré politiquement, qui n'est pas à la hauteur, que madame Ernote n'est pas à la hauteur de sa fonction.

Erine Tarnaud, après le départ d'Olivier Nora, patron depuis 26 ans de de Grassé, 246 auteurs ont quitté la maison d'édition. Euh est-ce que vous craignez que le pluralisme dans le monde de l'édition soit aujourd'hui en danger ? Non, pas du tout.

Ils trouveront probablement d'autres éditeurs pour se faire éditer. Sont des gens talentueux donc j'ai aucun doute sur ça. Maintenant monsieur Boloré puisqueen fait c'est ça derrière monsieur Boloré a repris annonce tous ces auteurs dans une lettre commune la brutalité il a repris cette maison d'édition.

Vous saz il y a Pierre Berger qui était à l'opposé politiquement de Vincent Bolloré qui disait lorsqu'il a racheté le monde c'est celui qui paye l'orchestre qui choisit la musique. Donc monsieur Boloré euh qu'il a pas tellement fait hein à la fin mais bon. Oui, enfin voilà un peu la philosophie de de Pierre Berger.

Monsieur Bolor, est un acteur privé. Euh, il souhaite avoir une maison d'édition pour éditer un certain nombre euh d'auteurs. Peut-être des auteurs qui ont plus de mal à se faire euh éditer.

J'en sais rien. Mais en tous les cas, ça lui appartient. Euh je veux dire, c'est pas c'est pas de l'argent public, euh il fera bien ce qu'il voudra et puis euh les écrivains de grand talent trouveront d'autres maisons de l'édition puisqu'ils ont beaucoup de talent.

Sébastien Chenu, est-ce que vous considérez que les les écrivains sont une petite caste qui se croit au-dessus de tout et qui fait peur à beaucoup ? Vincent Boloré dans le texte. Bah certains certains se croient au-dessus de tout et d'autres sont beaucoup plus humbles et modestes sur la qualité de leur de leur de leur œuvre.

Il y a de tout chez les écrivains. Mais moi, je suis persuadé que lorsque on est talentueux, on trouve une maison d'édition. Ils trouveront tout ce qui râent aujourd'hui.

Le grand jury, question [raclement de gorge] express. Avec toujours des réponses oui ou non, pour ou contre, faut-il placer Sébastien Chenu, le protoxyde d'azote comme stupéfiant pour en interdire la vente ? J'ai du mal à répondre pour ou contre, mais moi je suis très hostile effectivement à l'utilisation de ce type de produit.

Est-ce que ça rentre ? Un côté scientifique dans la catégorie des stupéfiants, je suis incapable de le dire de façon médicale, mais en tous les cas en interdire la consommation probablement. Oui.

Éine Tarn, si vous étiez maire d'une commune, est-ce que vous retiriez du fronton de votre mairie le drapeau européen ? à titre personnel je ne suis pas fan qu'il y ait autre chose que le drapeau français au front des mairies- à titre personnel je serais favorable à ce qu'il n'y ait que le drapeau français mais encore une fois chaque maire fait comme bon lui semble fait comme il veut c'est aussi ça la liberté des mairres Emmanuel Macron a a reçu des maires jeudis il a annoncé devant eux un projet de loi pour protéger les élections françaises contre les ingérences étrangères est-ce que vous pourriez voter un tel projet de loi qu'est-ce qu'il y aura dedans c'est toujours fumeux avec Emmanuel Macron n'a Enfin, je je ne sais pas quels sont les tenants et les aboutissances qu'il veut dire. Est-ce que effectivement les ingérences chinoises, américaines, russes, Emmanuel Macron sait nous en protéger ?

Je suis pas persuadé qu'en tous les cas ce gouvernement soit le plus capable de protéger la France des ingérences étrangères. Une dernière question, la disparition de Natalie Bay a été annoncée hier. Un film de l'actrice que vous préférez ou qui résume sa carrière à vos yeux ?

Ouais. Moi, j'ai beaucoup aimé la Balance. Euh il y a très longtemps, ça des années 80.

Euh Nathalie Bay était une formidable comédienne. J'avais eu le plaisir d'aller écouter l'écouter, lire des textes d'Hervé Gibert il y a il y a une quinzaine d'années de cela au théâtre du Rond-point. C'était une interprète extraordinaire.

Le grand jury 2027, [musique] c'est demain. Et on en revient à nos histoires politiques. Jordan Bardella a tenu un meeting hier avec ses alliés européens.

Selon la tribune dimanche, le meeting a été ouvert par un animateur italien, Mario Giordano qui a fustigé la propagande LGBT. Il a évoqué la remigration soit le retour forcé des des personnes d'origine étrangère dans leur pays d'origine. Est-ce que ce sont vraiment vos amis ces gens-là ?

Non, mais encore une fois, nous nous le disons à chaque fois, nos alliés au Parlement européen nous aident à quoi ? À contester l'hégémonie de madame Vleyen, sa volonté de dépouiller les nations de leur prérogative. il mènent les politiques qu'ils veulent dans leur pays et ce sont les Italiens comme hier les Hongrois qui choisissent les dirigeants qu'ils veulent.

Nous, on n'est pas pour la remigration, ça ne fait pas partie de notre programme. Donc là encore, chacun fait ce qu'il veut dans son pays. Et lorsqu'on se retrouve au Parlement, c'est pour contester l'hégémonie d'Ursula Van Derleyen.

Donc, vous n'êtes pas un par une vision commune de l'Europe sur l'Europe, si l'Europe des nations. On souhaite que chaque nation que chaque nation soit libre, indépendante, mène des partenariats entre elles, mais que nous ne soyons pas des part qui sont animés par des sentiments prusses, pro Trump, anti LGBT. Vous allez rich mais ça dépend lesquel.

Non, moi je suis pas du tout évidemment ni antiLGBT ni prusse. Pas du tout. Mais en revanche, je suis très contestataire de de l'Union européenne.

Vous savez que on on passe notre temps de nous dire faudrait dire merci à l'Union européenne pour ce qu'elle nous donne alors qu'en réalité c'est l'argent des Français qui redistribué et qu'on en perd beaucoup au passage. Donc tout à l'heure je vous ai parlé de Stellantis. Non, je suis pas très satisfait, c'est moins qu'on puisse dire, de la façon dont l'Union européenne s'occupe de l'industrie française puisqu'elle est en train de la couler en confiant d'ailleurs à un certain nombre de marchés à d'autres pays européens que ceux de la France.

Donc effectivement, il y a beaucoup à dire sur l'Union européenne. Euh c'est pas pour ça euh que je suis en accord avec des politiques intérieur. Par exemple, Hongrie avant les élections pour soutenir Victor Orbane.

Elle y va quoi ? Pour soutenir la politique menée par Orban en Hongrie. Elle y va pour soutenir une vision européenne ?

Elle y va pour soutenir d'abord un allié au Parlement européen, quelqu'un qui nous aide à essayer de à contester encore une fois la politique qui est menée par madame Vanderleyenne et les attributions qu'elle essaie de s'octroyer sur le dos des peuples. Personne ne lui a demandé donné mandat à madame modernenne pour s'occuper d'immigration, pour s'occuper de diplomatie, pour s'occuper de défense. Donc tout ça, ce sont des prérogatives nationales.

Et quand Marine Le Pen va soutenir Victor Orban, elle va soutenir finalement ce discours de l'Europe des nations. Donc Laoris Boot et est-ce qu'elle va aussi soutenir euh dans ce cadre-là la politique menée par Vicordon ? Donc des faits dimanche dernier, il avait mis les médias au pas, il avait réduit la visibilité des oppositions euh des oligarques et entreprises euh proches de lui avaient remporté des contrats publics et s'était enrichi.

Il avait aussi bloqué euh le prêt de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine. Est-ce que vous pourriez dire que c'est une telle politique que vous pourriez mener ? Il y a il y a plusieurs choses he dans tout ce que vous dites.

D'abord pour rebondir sur ce que vous nous disiez tout à l'heure, on n'aime pas beaucoup les ingérences des pays étrangers dans nos affaires intérieur. Donc pas davantage. Nous n'essayons de nous ingérer dans les affaires politiques des autres pays, dans les affaires intérieures.

Quel part une présence uneérance pour le rest je vous expliquer pourquoi Marine Le Pen allait soutenir Victor Orban parce que il était un allié dans le cadre de l'Europe des nations. sur l'Ukraine, c'est un prêt, vous faites allusion à un prêt de 90 milliards d'euros auquel nous nous sommes opposés parce que nous considérons qu'il y a pas de garantie à ce qu'il soit un jour remboursé. C'est quand même l'argent des Français à chaque fois.

Je veux dire, on peut tout signer, tout valider, les yeux fermés et à la fin les Français n'arrivent plus à rouler avec leur bagnoles. Ce que vous nous dites, c'est qu'il faut arrêter de soutenir. Non, non, c'est pas ce que je vous ai dit.

Non, je vous ai dit qu'effectivement, il fallait continuer à aider l'Ukraine comme nous le faisons. Nous le faisons d'ailleurs de bien euh des façons à travers la formation, à travers l'aide de façon défensive à l'Ukraine, bien sûr qu'il faut continuer, mais un prêt un prêt qui ne sera jamais remboursé, est-ce qu'on en a encore les moyens ? Enfin, je veux dire, moi je veux bien que on dilapide l'argent des Français aux quatre coins du monde.

Est-ce que nous en avons les moyens ? Visiblement, nous n'en avons plus les moyens puisque notre pays est ruiné. Mais après une fin de de guerre, l'Ukraine a quand même été une puissance et on peut également aller investir ensuite en Ukraine.

Ça ça vaut le coup. Oui, il faudrait qu'on ait des garanties pour cela parce que la reconstruction de l'Ukraine qui j'espère euh sera évidemment le le plus rapidement possible. Moi, j'ai j'ai du sentiment pour les Ukrainiens qui sont un peuple qui a été abîmé, persécuté finalement par l'invasion russe.

Donc, il faudra que leur pays soit reconstruit. ce moment précis de la guerre, couper des aides, enfin refuser plus précisément des aides à l'Ukraine, c'est quand même euh les les projeter vers une défaite. Non, mais monsieur Bost, si je vous demande de de m'aider en me en me en vendant votre maison pour pour m'aider à moi en acheter une, est-ce que vous allez pouvoir le faire ?

Nous n'avons plus forcément les moyens d'aider de cette façon-là. Est-ce que ça veut dire qu'on coupe tout ? Pas du tout.

Je vous ai dit, il y a un certain nombre d'aides qu'il faut continuer à avoir, notamment des aides matérielles. Nous continuons à les avoir, mais il y a des il y a des n'y a pas une menace russe en Europe. Quand on écoute les propos du chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon, il a dit devant la commission de la défense de l'Assemblée nationale que sa préoccupation aux premières était la perspective d'une guerre ouverte avec la Russie.

Est-ce que vous partagez-vous cette préoccupation ? Mais bien sûr que la Russie est une menace multidimensionnelle. Bien sûr que la Russie est une menace et qu'il faut en avoir pleinement conscience une défite d'Ukraine.

Est-ce que nous sommes pas les prochains sur la russe ? Rais pour je crois pas non. Mais raison pour laquelle nous devons aujourd'hui nous armer en tous les cas continuer à avoir une politique de défense, on ne peut compter sur personne d'autre que nous-mêmes dans ces moments-là.

Et je nous nous l'avons souvent dit. On a voté d'ailleurs les lois de programmation militaire. On a souvent dit qu'elles étaient mal calibrées, qu'elles n'étaient pas au niveau.

On va continuer. Sont en train de les revoir finalement. Le gouvernement est en train de les réajuster et bien nous les soutiendrons sans aucun problème parce que en matière de défense nous ne pouvons compter que sur nous-même.

Sébastien Chenus si Marine Le Pen voit sa peine d'inéligibilité confirmer euh le 7 juillet euh en appel, quel rôle est-ce que vous lui voyez euh jouer dans l'avenir ? Est-ce qu'elle pourrait être conseillère spéciale d'un éventuel président de la République qui pourrait s'appeler Jordan Bardella ? Est-ce qu'elle pourrait être ministre ?

Ça c'est à elle d'en décider. Déjà, il faut gagner les élections avant de savoir qui sera un ministre. Mais Marine Le Pen exerce un magistère euh moral, euh une influence politique euh central dans notre famille politique.

Et je pense qu'elle aura à cœur de faire en sorte, elle a toujours fait comme ça Marine Le Pen, elle a toujours fait primer l'intérêt de nos idées politiques et de notre mouvement sur son propre intérêt. Je vous rappelle qu'elle s'est séparée à une époque de son père pour que le mouvement puisse continuer à se développer, à vivre et ne soit pas entravé par la par les déclarations à l'époque de Jean-Marie Lopez. qu'elle soit ministre par exemple.

Mais moi je Marine Le Pen prendra la part qu'elle voudra prendre. Je sais qu'elle sera centrale dans l'action que nous mènerons. Est-ce que ça doit être ministre ou autre chose ?

Ça franchement ça lui appartient. En tous les cas Marine Le Pen rentrera pas chez elle en laissant le pays à l'abandon. Elle arrêtera pas la politique en clair.

Mais il y a plusieurs façons de faire de la politique. Elle l'arrêtera peut-être de façon élective si elle en était privée mais il y a plein d'autres façons. D'ailleurs, elle ne serait pas premier ministre de vo elle a dit qu'elle ne voulait pas le faire.

Il y a d'autres options pour faire de la politique dans notre pays. On suit sur 2027 les républicains et le parti votent ce weekend pour désigner leur président Bruno Rotaillot comme leur candidat à la présence présidentielle pardon ou alors opter pour une primaire semi-ouverte. Est-ce que ce résultat vous intéresse ?

Oui oui, je crois que c'est Laurent Voquier qui disait que c'était un peu un marché de dupe. Donc Bruno Rota organise un scrutin pour essayer de s'autodésigner. Euh ça ça montre encore finalement le peu de crédibilité que monsieur Otaillot.

Il en avait peu lorsqu'il était aux affaires. Je vous rappelle son bilan assez concernant euh de ministre de l'intérieur avec les délivrances de visa, le nombre d'ocutf expulsés euh proche du néant. Je vous rappelle qu'il a validé la hausse de la CSG euh du budget le Cornu, la hausse de 10 milliards d'impôts du budget le Cornu.

Aujourd'hui, c'est une élection sur la sécurité. La réforme de la Constitution, c'est pas un candidat qui peut être gênant pour vous. Non non, je je lui prédis euh d'habitude j'ai pas de boule de cristal, mais je lui prédis à peu près le même score que madame PCR, peut-être un peu moins.

Donc sous la barre des 5 %. Voilà Gabriel. Et j'invite ces électeurs à plutôt se tourner vers nous s'ils veulent des réponses en matière régalienne en particulier.

On va parler d'un autre candidat potentiel, Gabriel Atel qui publie en homme libre. C'est un livre programmatique et et personnel qui lance sa candidature probable à la présidentielle euh qui livre également un bilan du macronisme dont il entend se détacher. Est-ce qu'il y a un espace politique pour Gabriel Atal ?

Je crois pas. Je je disais en début de de nos échanges que tous ceux qui onturé au côté d'Emmanuel Macron pour mettre le pays dans cet état-là sont disqualifiés durablement. et Gabriel Atal en premier lieu.

Euh je me rappelle que Gabriel Atal voulait désicardiser euh la France. Entre son arrivée et son départ, le nombre de smicars avait augmenté. Donc ces gens n'ont évidemment aucune crédibilité.

Ils ont eu les manettes, ils avaient tous les pouvoirs en 2017, ils avaient une majorité. Ils ont les pouvoirs au sein de l'État profond. Ils ont tous les relais, ils n'en ont rien fait.

Ils ont abîmé notre pays. Aujourd'hui, écrire des bouquins pour nous dire qu'ils ont toutes les solutions euh fait de des gens assez peu crédibles en réalité. Une dernière question, c'est la question people et faut-il y voir une et un signe de normalisation ?

Je vais bien sûr vous parler de Jordan Bardella et qui a officialisé dans une séquence photo avec Paris Match sa relation avec la princesse Maria Carolina de Bourbon des deux Siciles. D'abord, c'est une étape obligée. Bah quand on est harcelé par la presse sur sa vie privée, oui, un moment c'était le cas de Jordane Bardella.

Il est obligé de rendre public la la personne qui qui l'accompagne dans la vie. Oui, vous connaissez la critique qui a été émise, c'est que où est le parti antisystème anti-élite quand vous êtes Non, mais ça je veux dire le le fait de de tomber amoureux, vous pouvez tomber amoureux d'une princesse comme vous pouvez tomber amoureux de quelqu'un qui est peut-être beaucoup plus modeste. Ça ne fait pas de vous un adhérent à la monarchie.

Est-ce que vous tout d'un coup vous fréquentez un milieu qui est quand même celui de la Jets 7, un milieu très international, très riche qui est quand même loin. On peut fréquenter des milieux sans en adopter les codes. On peut fréquenter des milieux sans en adopter les codes.

Oui. Est-ce que vous faites partie de ceux qui disent que les Français adorent les histoires de princesse ? Bah oui, moi je pense on lu comme commentaire.

Ouais, mais moi j'aime bien d'ailleurs de quoi les l'histoire de princesse je trouve ça plutôt charmant. D'accord. Oui, [rires] je trouve ça plutôt charmant et sincèrement moi j'aime bien le duo qu'ils font.

Je trouve que c'est un duo qui est assez valorisant. Ce sont des jeunes gens doués, des jeunes gens sympathiques, des jeunes gens je crois que cette demoiselle parle six langues. Je trouve ça plutôt sympa.

Merci beaucoup Sébastien Chenu. Je rappelle que vous êtes vice-président du Rassemblement national, député du Nord et vice-président de l'Assemblée nationale. Merci pour ce grand jury.

Bon dimanche à tous. On se retrouve la semaine prochaine à midi. Le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6. [musique] Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr. fr tout de suite sur Public Senat et la santé ça va.

En 2025 la France a enregistré 645000 naissants. C'est un niveau historiquement bas. Pire pour la première fois depuis l'après-gerre, le solde entre naissance et décès est négatif. [musique] Une baisse de la natalité amorcée il y a plus de 10 ans.

Pour en parler, je reçois Martin Lévrier, il est sénateur du groupe Renaissance et Pauline Rossi qui est professeur d'économie et spécialiste de l'économie de la famille. Et la santé, ça va ? Mardi à 17h sur Public Sénat et sur publicsenat.fr. faire et la santé [musique] ça va avec la mutualité française.

Beauvoir est né au début du 20e siècle. À l'époque on ne reconnaît ni le droit de vote des femmes, ni l'autonomie financière, ni l'avortement. La femme reste toujours subordonnée à l'homme.

Elle est vraiment un objet sexuel où elle est toujours sous-payée. Beauvoir inspire et Beauvoir s'engage. Elle ouvre la cage de la prison dans lesquelles sont infirmées les femmes depuis des millénaires.

Elle est devenue une icône de la révolte. La revendication de la liberté sexuelle. J'ai toujours été pour pour tout le monde.

C'estàd que moi aussi j'ai bien aimé une pête monogramme évidemment. Mais comment a-t-elle conquis sa liberté ? car elle n'est pas née Beauvoir, elle est devenue.

Simone de Beauvoir l'aventure d'être soi. Samedi prochain à 20h sur Public Sena [musique] et sur publicsena.fr.

Il faut qu'on y aille là. C'est ça. Peut-être que que je commence à dire bonjour.

Non non, je pense oui. Pardon. M.