"L'ÉDUCATION C'EST PAS DE L'HÔTELLERIE !" - Ruffin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
en picardie 8h11 invités france le matin françois ruffin député picardie debout la france insoumise de la première circonscription de la somme vincent delorme en ce jour où débutent les écrits du bac il y à ces classes qui vont fermer dans les écoles ces trois collèges menacée de fermeture aussi dans la somme les enseignants des parents d'élèves des élus se regroupent dans un collectif pour agir pour réagir bonjour françois ruffin bonjour pour les trois collèges concernés guy maréchal à amiens sud est gaston vasseur à feuquières en vimeu et celui du val de lièpvre à dover en ponthieu ils dénoncent des décisions prises sans concertation sans réel argument par le président du département laurent segond est ce que vous êtes sur la même longueur d'onde je fais taper plus fort oui parce que là on a quelque chose qui est absolument scandaleux sur le plan démocratique pendant des années le président du conseil dans le bac départementale nous dit il n'y a pas de souci ce sont des rumeurs ne vous inquiétez pas et d'un seul coup rice et sort une étude où il décide non pas de fermer un collège mais trois collèges d'un seul coup et en en ayant à peine parler apparemment même au rectorat les élus sont pas au courant les parents d'élèves sont pas au courant les pédagogues sont pas au courant les enseignants sont pas au courant mais le rectorat non plus il semble qu'ils y découvrent la situation de fermeture de trois collèges d'un seul coup et les élus du département en deux semaines pour réfléchir puisqu'il y aura le vote oui dans maintenant deux semaines l'idée de l'avenir de nos élèves en deux semaines et on peut pas décider de l'avenir de nos élèves comme si c'était l'hôtellerie l'arraisonnement de leurs ossements est un raisonnement d'hôteliers il nous parle strictement de taux d'occupation je sais pas si vous avez lu son étude enfin si on peut appeler ça une étude 1 il faudra y mettre un maximum de guillemets mais dans son étude il n'y a pas une seule fois le mot réussite ya pas une seule fois le mot pédagogie et ya pas une seule fois le mot éducation dans ce dossier pour décider de l'avenir il a dit pourtant sur france bleu picardie françois ruffin vouloir justement que les moyens investis par le département correspondent mieux à la réussite scolaire des élèves arrivent déjà vous avez deux des trois collèges qui ont une réussite scolaire qui est supérieur à la moyenne nationale quand on sait qu'on est dans un département où on a un taux de 2 dana femmes et isuzu et de défis qualité de lecture chez les jeunes qui est de 50 % à la moyenne nationale vous avez deux des trois collèges qui réussissent mieux que la moyenne nationale mais surtout je le redis à l'intérieur de cette étude il n'y a absolument pas de prise en compte de la réussite des élèves et par exemple moi une question que je me posais maintenant je vous à vous apporter la réponse c est ce qu on réussit mieux dans un collège de petite taille la question est posée puisque là on va nous faire des maxi collège de très grande taille on a sorti on a découvert une étude qui est une étude du ministère de l'éducation nationale qui s'appelle une question de taille et qu'est ce qui est de prouver dans cette étude je vais vous montrer le graphique mais il est quand même extrêmement parlant il est prouvé que dans les milieux socialement défavorisés et dans l'est dans les trois collèges on y est eh bien les résultats plongent en fonction la taille des collèges c'est bien que plus un collage est grand plus il compte d'élèves plus les résultats au brevet vont être mauvais et donc là il ya quand même oignons on apporte des éléments de contestation sur le plan pédagogique sur l'arrière paul sport f1 il faut garder le même taux d'encadrement le même nombre d'adultes en gros en classe dans des collèges où le nombre d'élèves dix minutes mais ça c'est une réalité qu'on s'y mette ravir le le taux d'encadrement situation c'est pas le département qui ont décidé de ces le rectorat il a déjà décidé de supprimer le 35 paul 29 postes d'enseignants pour 35 élèves en moins c'est-à-dire qu'on ne perd la somme ne perd que 35 élèves et on lui supprime une trentaine d'enseignants comme si à chaque enseignant répondre à chaque camp et lèvres et se répondent et une suppression de poste mais là on n'est pas là dessus là on est strictement sur la suppression d'établissement et je le redis de toute façon ça ça doit se discuter si jamais il doit y avoir des suppressions de collège à l'avenir si cela il faut prendre en compte la démographie se discutait pas seulement au sein du conseil département pénale toute façon au sein du conseil départemental ce n'est pas discuté s'appelle un oukase c'est comme ça mais là il ce dont il s'agit du côté il faut que ma des pédagogues autour de la table il faut avoir une discussion sur quelle tête quelle taille d'établissement va voir on voit par exemple qu'en matière d'hôpitaux il ya eu il ya un changement de braquet pendant des années on nous a dit fallait des grands hôpitaux il ya une étude qui est sorti la semaine dernière qui lui non en fait on est mieux soigné dans des petits dans des deux dans les plus petits hôpitaux donc maintenant il faudrait peut-être qu'on se pose la question aussi sur la question de taille décollage et là il n'y a pas de questions pire moi monsieur ce moment où c'est que son métier est et vétérinaire mais là en l'occurrence il agit comme un boucher sur l'éducation parce que hôtelier tout à leur maintenance et oui mais oui non mais il tape là c'est vraiment quelque chose d'incompréhensible de décider comme ça du jour au lendemain et de même pas donné le temps aux élus de réagir de discuter avec des pédagogues de mettre des gens autour de la table il faut qu'ils aient une véritable discussion il s'agit de l'avenir de 2 du département il s'agit de l'avenir de nos élèves quoi et françois ruffin ça fait un an jour pour jour vous avez été élu député avez vous le sentiment d'être utile oui mais je le suis je le pense ce matin je porte la voix des gens que j'ai rencontrés hier a de marrant ponthieu et j'essaye de la porter avec la même force que tim ordonné hier mais je voudrais revenir sur un dernier point sur cette histoire de collage parce que je voudrais avertir les les gens qui qui sont outrés par cette décision le 27 selva du conseil départemental mais c'est pas la fin de la bagarre monsieur chaumont il veut nous dire que c'est définitif c'est pas définitif il ya des années devant la roue pour un sprint jusqu'au 27 mai derrière il y aura un marathon je veux simplement dire que la bagarre elle doit pas s'arrêter le 27 ou soir et qu'on se dise le 27 ce soir que c'est terminé où je suis très sensible à cette question d'éducation parce que il a été prouvé que 1 euro investi dans l'éducation ce sont 2,3 euros qu'on récupère plus tard pourquoi parce que les gens se retrouvent qualifiés ils ont moins de mal à entrer sur le marché du travail ils ont des postes stables et ainsi tués dont c'est quelque chose de vraiment important de se bagarrer sur ce point la france bleu picardie 8h17 invités france le matin françois ruffin député picardie debout la france insoumise pour de la somme pour les derrières question françois réforme pouvait répondre que par oui ou par non votre bilan de votre première année comme député est il selon vous positif oui je pense que je contribue à faire que au jeu j'essaie de me tenir droit c'est la seule chose que j'avais près points wii aux gens c'est me tenir droit et je me tiens droit je ne courbe pas l'échiné vous maintenez vos trois promesses formulées il ya un an lors d'autres élections sur votre rémunération votre éventuelle révocation est sur la réserve parlementaire écoutez je suis au smic d'aller bien j'ai distribué même moi même des questionnaires qui permettent de me révoquer en en déroute c'est une personne en circonscription qui a l'a renvoyé dehors circonscription et ensuite le troisième point sur la réserve parlementaire en revanche maquereau a supprimé les réserves parlementaires dont que je peux ça c'est fait tenir cette promesse
François Ruffin