Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 11 mai 2023 24 min

Immigration : "Il est urgent aujourd’hui d’avoir un texte"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Valérie Boyer d'être avec nous pendant cette première demi-heure et lui des bouches-du-rhônement du groupe les républicains vous êtes rapporteurs du texte pour garantir le respect du droit à l'image des enfants on va en parler dans quelques instants mais d'abord l'actualité on l'a vu dans le journal c'est ce texte immigration qui finalement va revenir au mois de juillet c'est ce qui a demandé Elisabeth borne à Gérald Darmanin c'est une bonne nouvelle oui enfin on insiste malheureusement sur un sujet pour lesquels 82 % des Français sont d'accord 82% de selon les sondages pour mettre fin au cas où migratoire que le gouvernement a gravé parce que c'est de ça dont il s'agit la loi collant a été une catastrophe et je rappelle qu'elle a été votée sous Macron 1 après 5 ans de Macron Hollande ou l'immigration à prospérer et ensuite depuis le début de ce deuxième quinquennat Emmanuel Macron est dans une posture totalement inerte face aux difficultés majeures que rencontrent les Français sur ce sujet donc si on veut avoir un sujet de consensus si on va avoir une majorité aujourd'hui c'est bien sur le texte immigration malheureusement ça ressemble à running gag on dirait excusez-moi que des que les que le gouvernement n'est pas prêt qu'il est brouillon qu'il cherche une majorité qu'il cherche une ligne donc les républicains ont pris leur responsabilité et on vont proposer un texte identique pas de texte mais un texte identique à l'Assemblée nationale comme au Sénat avec les propositions concrètes le Gouvernement présente un texte en juillet bah oui elles ont une utilité d'abord la première utilité ça a été de l'annoncer donc le gouvernement qui procrastinait sur cette question a été obligée de commencer à assez mouvoir et à proposer quelque chose et ensuite parce que c'est ce que nous voterons on sait ce qu'on va travailler on sait ce qu'on veut pas parce que le texte qui avait été proposé précédemment par Emmanuel Macron via Olivier dussope et Gérald Darmanin était un appel d'air on n'est pas là aujourd'hui la situation sur l'immigration est Catastro en France je rappelle qu'il y a une hausse de 17% des titres de séjour délivrés en 2002 par rapport à 2021 une hausse de 31,3% des premières demandes d'asile avec bien sûr les demandes d'asile la plupart ne sont pas n'aboutissent pas mais les personnes restent sur place une hausse de 45 % de l'immigration économique et une baisse de 35 % en nombre des mesures d'éloignement exécutées par rapport à 2019 et la situation de Mayotte qui qui montre aux Français l'impuissance organisée de l'État en fait aujourd'hui la France ne peut plus choisir qui reste chez elle et qui vient chez elle y compris quand des personnes viennent sur notre sol en trichant voilà en donc aujourd'hui il est urgent qu'on est un texte ce texte sera identique Assemblée nationale Sénat c'est à dire Bruno retaillod Olivier Marleix et Éric Ciotti c'est très important et ensuite ce texte aura de voler le premier la demande d'une réforme constitutionnelle et la seconde un texte sur l'immigration pour pouvoir répondre aux attentes et aux souffrances des Français parce que je crois que le terme souffrance n'est vraiment un terme approprié à la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui sur l'immigration l'autre actualité c'est hier soir l'Assemblée nationale qui va donc créer la demande de la majorité une commission d'enquête sur les groupuscules auteurs de violence à l'occasion des manifestations entre le 16 mars déclenchement du 49.3 et le 3 mai ça comprend donc les manifestations de sainte Soline les manifestations du 1er mai c'est une bonne idée je pense qu'aujourd'hui on peut pas rester dans cette situation où on s'est parfaitement les services identifient les fauteurs de troubles je pense qu'il faut les mettre hors d'état de participer à des manifestations pour casser donc il y a des choses qui peuvent déjà être faites mais qui ne sont pas encore faites et je pense qu'il est urgent de faire en sorte que à chaque manifestation on ne sait pas à cette impuissance publique encore une fois qui organisée et à ce chaos c'est plus possible les policiers ne peuvent pas être les cibles de ces personnes qui veulent mettre fin à cette mauvaise République pour reprendre ce terme abominable employé par Jean-Luc Mélenchon ou qui sont là pour tuer du flic ou taper du flic ce n'est plus possible donc oui c'est une urgence enfin on a déjà des moyens qui ne sont pas utilisés comme ils sont d'enquête c'est utile pourquoi pas pourquoi pas on verra bien de toute façon mais déjà il y a des moyens qui ne sont pas utilisés mettant les en place Gérald Darmanin a demandé au préfet d'interdire les manifestations d'ultra-droites est-ce que c'est la bonne décision est-ce qu'on peut le faire bah écoutez on verra ce que le Conseil constitutionnel dira et quels sont soit on interdit des manifestations parce que elle porte un trouble à l'ordre public je crois que c'était la ligne à partir du moment où ces manifestations ne portent pas un trouble public le ministre de l'Intérieur vaut changer la loi donc voilà est-ce que c'est le moment parce qu'il aurait fallu interdire la manifestation du 6 mai alors est-ce que ces images sont choquées cette manipulation je suis contre les manifestes je suis contre les manifestations où les gens arrivent masquer mais c'est quand même curieux de sophusquer que des gens arrivent masquer dans cette manifestation et pas dans d'autres aujourd'hui dans d'autres manifestations on a bien vu à Sainte-Soline ailleurs les black-box etc des personnes qui arrivent masquées il y en a tout le temps donc moi je n'ai aucune sympathie pour ce type de manifestation mais je pense qu'il faut il faut de la cohérence aujourd'hui mais alors c'est sûr que ça émule la gauche qui n'était pas émue pour pour d'autres écoutez l'important c'est qu'on arrive aujourd'hui à faire en sorte qu'on cesse cette espèce de haine de des forces de l'ordre de casseurs à chaque manifestation c'est plus possible ça participe à cette situation dans laquelle on est on constate une impuissance publique dans ce domaine encore une fois vous avez apporté sur Twitter votre soutien à Florence berger cette chercheuse CNRS qui a vu la Sorbonne reporter sa conférence en cas de consacrée aux Frères musulmans sans plus d'explications comment vous l'expliquez vous alors j'ai fait plus qu'apporter mon soutien je l'ai rencontré nous avons discuté vous savez la vie est compliquée pour elle parce que elle depuis que cette chercheuse du CNRS a publié un ouvrage sur le frerisme comme d'autres l'avaient publié je pense à Alexandre Delval je pense à ce chercheur Suisse qui a publié un projet etc et bien ils sont menacés elle est obligée de vivre avec une protection policière alors que ce sujet a été très peu exploré d'ailleurs son livre est passionnant et j'invite les auditeurs à l'acheter à le lire et donc elle elle dit un certain nombre de choses qui sont essentielles à la compréhension de notre société aujourd'hui et effectivement l'empêche de parler vous allez prendre une initiative au Sénat on sa faveur est-ce qu'il y aura quelque chose avant même cette affaire c'est vrai que j'avais proposé qu'on organise de nouveau une une conférence j'avais j'écris au président du Sénat et et à notre président Bruno Retailleau pour qu'on organise une conférence il y avait eu lieu il y avait une conférence avec quelques temps sur ce sujet je pense que c'est nécessaire et important et dans mon courrier je cite un certain nombre de personnes dont dans cette chercheuse bien évidemment et on va parler de votre actualité plus particulièrement au sein puisque vous êtes rapporteur d'un taxe qui a été adopté hier pour garantir le respect du droit à l'image des enfants on va voir ce que contient ce texte avec Audrey [Musique] bonjour et Audrey le Sénat a donc adopté il y a une proposition de loi vision à mieux protéger le droit à l'image des enfants sur les réseaux sociaux notamment parce que vous allez nous le dire Audrey les chiffres sont aussi impressionnants que glaçant est-ce que vous savez Oriane qu'avant c'est 13 ans un enfant apparaît en moyenne 1300 fois sur des photographies des vidéos publiées en ligne dans la majorité des cas ce sont les parents et les proches qui postent ces clichés alors sur le moment ça peut paraître innocent mais ces photos peuvent mettre l'enfant mal à l'aise elles peuvent faire l'objet de détournement de moqueries de harcèlement scolaire voire bien pire on va écouter à ce sujet le garde des sceaux qui supporte cette proposition de loi d'ici la fin de la décennie les informations partagées en ligne par les parents seront la première cause d'usurpation d'identité pour leurs enfants en 2020 50% des images qui s'échangent sur les sites pédopornographiques ont été initialement publiés par les parents 50% le chiffre est glaçant un chiffre qui s'explique notamment parce que les parents ont des comptes publics dans certains cas mais même quand ce compte est privé un parent sur deux dit ne pas connaître finalement tous les amis qu'il a virtuellement alors il y a déjà eu un texte en 2020 mais ça concernait uniquement les enfants influenceurs cette nouvelle proposition de loi qui vient de l'assemblée a pour but principal de créer une prise de conscience chez les parents non ce n'est pas anodin de poster une photo une vidéo de son enfant en ligne voilà les sénateurs Audrey ils ont enrichi ce texte ils l'ont rendu plus objectifs oui c'est vous qui avez porté qui avait été la rapporteur de ce texte les enfants les parents pardon ont désormais obligations de veiller au respect de la vie privée de leur enfant ce sera désormais inscrit dans le Code civil il faudra aussi l'accord des deux parents avant de poster une photo ou une vidéo de son enfant sur un compte public ça ne concerne pas évidemment les boucles familiales par exemple sur WhatsApp il y en a beaucoup et enfin la CNIL pourra demander le blocage d'un site qui ne respecterait pas le droit et les libertés d'un mineur même s'il n'y a pas de caractère urgent alors ce sont des mesures consensuelles qui ont été portées par l'ensemble des groupes politiques médières la critique était ailleurs contre le gouvernement vous et vos collègues avaient dénoncé la manière de légiférer puisqu'il y a actuellement quatre textes qui concernent les enfants et Internet quatre textes très différents étudiés actuellement législation véritablement protectrice ne saurait se bâtir par la multiplication de petites propositions de loi au champ et à la portée limitée et dans les objectifs non coordonnés pour être de nature à nuire à la cohérence d'ensemble dans notre droit ces initiatives parlementaires sont certes les bienvenus mais force est de constater qu'elles sont partielles et parcellaires une fois n'est pas coutume et nous semble que pour faire preuve d'efficacité face à un sujet aussi complexe l'outil était préférable que l'exécutif prenne l'initiative d'un projet de loi transversal et globale vous le savez monsieur le ministre pour rédiger des projets de loi l'exécutif dispose de moyens et d'expertise sont commune mesure avec ceux dont disposent des parlementaires ne serait-ce que pour l'étude d'impact par exemple la dernière initiative gouvernementale à sujet date de 2016 quand on parle d'Internet évidemment ça fait une éternité hier vous avez demandé un grand plan une politique publique du gouvernement à sujet vous avez bon espoir qu'il s'en empare d'abord je comprends l'intérêt de ce texte comme de tous ceux qui sont passés je rappelle quand même qu'on a une proposition de roi relative à l'exposition excessive des enfants à l'écran qui reprend celles de Catherine Morin de Saïd 2018 on a une proposition de loi qui vise à instaurer une majorité numérique que va présenter notre collègue Alexandra borquio Fontain dans quelques jours on a une la semaine prochaine je crois on a une proposition de loi qui vise en crédit l'influence commerciale et lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux que le Sénat a adopté mardi soir et il y avait ce texte qui nous vient de l'Assemblée nationale sur le plan de l'organisation je comprends qu'il faille faire plaisir aux députés macronistes en mal de popularité aujourd'hui sur ce sujet comme sur d'autres mais un moment donné je pense qu'il est temps de prendre nos responsabilités c'est voilà le gouvernement cherche des sujets consensuels je pense que ce sujet là est consensuel et que à l'Assemblée nationale comme au Sénat tout le monde aurait été d'accord pour travailler sur cette question là il nous arrive des textes saucissonnés avec des redondances des effets de tuilages qui ne sont pas bons alors et moi je demande c'est vrai que j'ai demandé trois choses la première demande c'est les labors rations d'un véritable programme de santé publique ou à chaque âge de la crèche au lycée il y a des apprentissages des apprentissages partagés par l'Éducation nationale alors les associations font du très bon travail mais je pense qu'à un moment donné il ne faut pas confier ça à des associations mais en faire un programme où on parlerait de d'exposition aux écrans de harcèlement de drogue de de divers sujets d'hygiène de d'alimentation tout ça sont des sujets qui sont essentiels mais il faudrait l'élaborer ensemble le ma demande aussi c'est de c'est de créer et ça c'est du domaine du législatif j'avais pu le faire lorsque j'étais député j'avais plus ouvrir dans dans la loi HPST un livre dans le code de la santé publique sur les troubles du comportement alimentaire là nécessaire et urgent d'ouvrir un livre dans le code de la santé publique sur le numérique sur l'accès au numérique qui parlerait en gros pour simplifier mais il faudra aller de façon beaucoup plus fine une émission complète de l'exposition des enfants aux écrans et de leur exposition eux-mêmes sur les écrans comme vous pouvez comme vous voulez le dire souvent par les parents avec beaucoup de bonnes volontés beaucoup d'inconsciences et d'insouciance et enfin il est temps aussi de faire en sorte que ce document papier qui existe encore qui est vraiment un document formidable qui s'appelle le carnet de santé on est une page complète sur les écrans pourquoi parce que ça sert de guide pour les parents pour les éducateurs pour les médecins pour toutes les personnes que les parents vont rencontrer et ça sert aussi de garde-fou vous l'avez dit tout à l'heure ce sont les parents qui poste ces images y compris même pendant les images les échographies donc sur des réseaux sociaux et puis là aussi ces fameux pranks vous savez ces blagues on en avait vu une très très connue genre caca Nutella qui mettent les enfants dans des situations humiliantes dégradantes qui portent atteinte à leur dignité ils n'ont pas droit à l'oubli donc tout ça il faut vraiment avertir les parents les alerter ces pédagogiques et ça leur permet de résister à la pression parce que quand ils ont des enfants qui disent mais tout le monde tout le monde peut non dans le carnet de santé ce sera il n'a pas été modifié depuis 2018 donc voilà ce que je préconise et enfin pour terminer sur le texte si vous le permettez effectivement il y a une mesure très importante qui est celle d'avertir les parents de mettre fin à cette sorte d'insouciance qui existe aujourd'hui avec ses publications mais aussi de de les alerter sur ces dangers il n'y a aucune urgence aucune urgence jamais à publier la photo de son enfant sur les réseaux sociaux voilà les réseaux sociaux c'est pas la boucle familiale effectivement en termes pratiques peut-être quand vous demandez l'accord des deux parents comment on le met en place on le met en place des gens en faisant prendre conscience aux parents on les informant par les modifications qu'il y a dans le Code civil et surtout en agissant sur le domaine qui est réglementaire c'est ça qui compte aujourd'hui et vous savez en cas de conflit entre les parents les images seront utilisées je pense que c'est une prise de conscience de ce texte qui est important et c'est pour ça que je regrette qu'on ait travaillé de cette façon parce que ça aurait mérité que les Français sachent que le Parlement dans son ensemble s'empare de ce sujet sur un sujet global et important et là c'est vraiment dommage merci je vais parler d'un autre texte le texte sur les influenceurs justement que vous avez est-ce qu'il y a dans ce texte et comment s'est passé la séance merci beaucoup Audrey à tout à l'heure là aussi un examen global on en parle tout à l'heure dans le club on va aller chez vous à Marseille Valérie Boyer on retrouve les hauts plurguettes bonjour Léo merci d'être avec nous président et directeur éditorial du Journal La Marseillaise Léo vous souhaitiez revenir sur un gros dossier publié dans vos pages sur la question du logement oui tout à fait puisque après nos révélations de lundi sur l'insuffisance de construction de logements sociaux depuis trois ans l'adjointe à l'urbanisme a décidé de rendre sa démission et le maire de Marseille répond à nos questions dans l'édition d'aujourd'hui il nous dit notamment que il n'est pas satisfait de cette situation et comment il souhaite redressé là-bas il nous dit aussi que alors qu'il a été l'objet de critique et maintenant de la droite il préférait qu'elle présente ses excuses plutôt que de donner des leçons compte tenu de son bilan alors je vous ai demandé à la sénatrice Boyer qui a été adjointe au logement pendant l'ergaudens ce qu'elle pensait de ce dossier d'abord j'ai pas été adjointe au logement lorsque j'étais adjoint au maire de Jean-Claude Gaudin mais j'étais adjointe à la politique de la ville à la rénovation urbaine c'est-à-dire que je m'occupais des projets en rue et j'étais présidentE du Jeep politique de la ville je pense que c'est un dossier qui est extrêmement délicat la situation que nous avons à Marseille vous savez c'est aussi le résultat de cette fameuse loi SRU qui à mon sens doit être changé et lorsque vous êtes quota de logements et qui impose des quotas de logements sociaux et surtout qui ne permet pas aux maires d'avoir la maîtrise de leur logement social parce que c'est ça aussi aujourd'hui on est dans une situation on a une crise du logement dans toute la France et on l'a dénoncé à plusieurs reprises cette crise du logement elle est en train d'arriver je rappelle que il semblerait qu'à Marseille il y a 37000 logements non rénovés il y a 17000 demandes de logement qui ne sont pas pourvues et il faut en moyenne entre 5 et 7 ans pour obtenir un logement social sachant qu'il n'y a aucun turn over il n'y a pas de de modification de rotation merci dans le logement social donc ça c'est vraiment quelque chose de catastrophique vous savez il en va dans le logement social qui n'a jamais eu pour vocation d'être un logement à vie ni de séries de génération en génération le logement social c'était pour faire face une situation et après permettre aux personnes qui en bénéficié aux Français qui en bénéficié de pouvoir rentrer dans un parcours résidentiel comme on dit je pense qu'il en va effectivement du logement social comme il en va du RSA je veux dire c'est pas une situation pour s'installer dans une politique publique mais c'était fait pour aider aujourd'hui on est dans une situation différente et on est aussi avec une loi SRU qui qui est punitive pour des villes qui n'ont pas de foncier ou qui ont des difficultés et qui sont mises à l'amande parce que elle n'arrive pas à remplir leur quota alors la difficulté effectivement pour la majorité un petit peu baroque de la ville de Marseille c'est qu'ils avaient fait du logement une priorité et que ami mandat on voit qui s'est pas passé grand chose moi j'ai plusieurs interrogations quelle est la politique du logement à Marseille comme en France pour le gouvernement pour les travailleurs pauvres pour les travailleurs pour les familles pour ceux qui ont un emploi difficile parce que ça c'est une vraie question on l'a vu récemment à Paris où on a appris qu'il y avait des points donc qui défavorisait totalement et qui ont fait en sorte que les familles la classe moyenne et les les ouvriers les travailleurs à petit salaire sont chassés de de de Paris donc où on en est pour toutes ces questions et comment on fait pour faire évoluer la loi SRU et maintenant effectivement je pense qu'il y a loin des promesses qui ont été tenues par par la majorité actuelle à Marseille au réalisation c'est une réalité et c'est vrai qu'à mi-mandat c'est un cataclysme pour la majorité de Benoît paillant qui je le rappelle a été mise à mal par notre par notre collègue pour pour la façon dont il recouvrait l'impôt qui est mise à mal pour le logement social qui est mis à mal aussi pour ses promesses sur les écoles Léo vous allez nous parler d'un autre sujet actualité international puisque vous allez nous parler de la présidentielle en Turquie dimanche 14 mai puisque elles sont elles sont couplées avec les élections parlementaires je sais que Madame Boyer vous vous intéressez beaucoup à ce pays et je voulais avoir votre point de vue sur l'instabilité qui peut surgir de ces élections croyez-vous que l'air Erdogan et on passe de se terminer et si c'était le cas craignez-vous des troubles alors pour la première je ne sais pas je sais que les Turcs sont très inquiets qu'ils ont peur des triches qu'il que la situation est très difficile que l'opposition est muselée et qu'effectivement c'est très compliqué pour ceux qui aiment la liberté la démocratie en Turquie c'est une réalité oui effectivement je pense que c'est la Turquie est un facteur d'instabilité majeur pour elle-même mais aussi pour l'Union européenne et pour toute la zone vous savez que elle occupe depuis 1974 un pays de l'Union européenne qu'elle menace la Grèce très régulièrement et je ne sais pas ce qui sortira des urnes si même si les oppositions à Récept à hiberdogan quand bien même elle pourrait gagner que je ne sais pas est-ce que aucun observateur d'ailleurs ne s'accorde n'a d'idée sur la façon dont le scrutin va pouvoir se dérouler est-ce que ce serait mieux pour la démocratie est-ce que ce serait mieux pour l'Union européenne est-ce que ce serait mieux pour l'horreur qui est en train de se dérouler dans l'indifférence internationale pour l'Arménie et le Karaba aujourd'hui où on en est à plus de 150 jours de blocage et d'étouffement et avec une politique génocide d'air qui ne se cache plus soutenu par la Turquie et mise en œuvre par l'Azerbaïdjan honnêtement aujourd'hui j'en sais rien on regarde tout ça avec attention mais aussi avec avec une certaine peur parce que ça peut avoir des conséquences sur le chaos migratoire qu'on connaît aujourd'hui il y a déjà eu des menaces d'Erdogan est-ce que ces concurrents auront une politique différente pour pour le chantage migratoire je ne sais pas visiblement non est-ce qu'ils auront une politique différente sur les îles grecques non est-ce qu'ils ont une politique différente pour Chypre non donc on voit que le problème est extrêmement important aujourd'hui pour la Turquie et difficile aussi pour les Turcs qui souffrent pour ceux qui sont démocrates de la situation dans laquelle il se trouve aujourd'hui avec une situation économique extrêmement dégradée aussi en Turquie puisque je crois que le 10 du mois y compris les personnes qui travaillent en tout cas n'arrivent plus à faire face à même à l'alimentation donc la situation est assez tendue [Musique] c'est Benoît paillan le maire de Marseille ont réussi à sur le logement comme pour les écoles voilà ce que dit Benoît Paillon une de la Marseillaise merci Léo kurgate d'avoir été avec nous et merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure dans 20 minutes dans le club des territoires on parlera du texte voté au Sénat pour encadrer les pratiques des influenceurs sur les réseaux sociaux et mieux protéger les victimes des bases suivre mais d'abord on va retrouver Carole Delga notre invité dans quelques secondes merci

Immigration : "Il est urgent aujourd’hui d’avoir un texte" — Valérie Boyer · Pourquijevote