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Conférence de presseRassemblement National (sur YouTube)· 8 septembre 2022 39 minAutoproduitActualité / polémiqueJusticeSécuritéImmigration & asileInstitutions & élections

Rompre avec le Dupond-Morettisme ! Suivez en direct la conférence de presse de Jordan Bardella.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:53PrésentateurFait
    « je pense à la lettre de 3000 magistrats et de 100 greffiers publiés dans le journal Le Monde »
  • 4:53PrésentateurFait
    « l'avocat Dupond-Moretti nous avait prévenus et nous expliquait combien il ferait un piètre ministre de la justice »
  • 5:11PrésentateurFait
    « il est le seul en France à soutenir, y compris contre les statistiques objectives qui émanent bien souvent du gouvernement, qu'il n'y aurait pas d'insécurité mais seulement un sentiment d'insécurité »
  • 7:06PrésentateurFait
    « un délinquant puisse présenter 30 ou 40 inscriptions à son casier judiciaire sans être inquiété »
  • 7:31PrésentateurPromesse
    « Les 25% d'étrangers qui peuplent nos prisons doivent purger leur peine dans leur pays d'origine et cela par le rétablissement de la double peine supprimée en son temps par Nicolas Sarkozy »
  • 7:39PrésentateurPromesse
    « S'agissant des atteintes aux personnes, aucun aménagement de peine ne doit être possible au-delà d'une peine prononcée de 6 mois ferme »
  • 15:32PrésentateurChiffre
    « il n'y a que 10% des obligations de quitter le territoire français qui sont aujourd'hui réellement exécutées »
  • 30:34PrésentateurChiffre
    « il doit y avoir 1500 détenus qui dorment sur des matelas à même le sol »
  • 35:53PrésentateurChiffre
    « la Russie a vu ses revenus d'hydrocarbures augmenter de 40% par rapport à l'année dernière »
  • 35:58PrésentateurChiffre
    « son excédent commercial être multiplié par deux »

Temps de parole

  • Présentateur90 %
  • Locuteur non identifié4 %
  • Locuteur non identifié 24 %

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Présentateur

Inédit, avec un Parlement sans majorité absolue et un RN adoubé comme première force d'opposition, va être passionnante à suivre dans ces échanges pour vous, professionnels de la presse, à relater et à commenter. En marge des sujets qui seront traités à l'occasion de la rentrée officielle du Rassemblement National à Agde, nous avons souhaité vous rencontrer pour vous présenter la campagne que le parti va décliner ces prochaines semaines. Cette campagne fait écho à l'actualité estivale, il précède la prochaine programmation budgétaire et répond à un problème récurrent qui se pose au pays et suscite une exaspération générale, je veux bien sûr parler de la justice.

Chacun doit avoir conscience que sans une justice équitable, rapide, accessible, sereinement régulatrice, il n'y a pas de vie sociale, pas de sécurité professionnelle, pas de régulation des relations sociales possibles, en somme pas de société apaisée.

On ne va pas oublier qu'après un quinquennat d'Emmanuel Macron et dix ans, si on compte ses années au gouvernement avec François Hollande, les états généraux de la justice, l'une des innombrables structures de réflexion et de débat mis en place par cette équipe défaillante pour faire croire qu'elle gouverne, avaient conclu en juillet 2022, je cite, que la justice est dans un état de délabrement avancé, qui ne parvient plus à exercer ses missions dans des conditions satisfaisantes.

La sentence est d'une telle cruauté qu'on comprend pourquoi ce rapport tant attendu, prévu pour avril, a été publié après les élections dans la torpeur caniculaire de juillet, au moment où d'autres incendies détournaient l'attention de l'opinion publique. Est-il besoin de mobiliser des milliers de contributions de cette consultation pour parvenir à cette conclusion tellement rebattue ?

Le délabrement de notre justice, nous le savons, est financier mais aussi moral, avec des magistrats qui pétitionnent contre les autorités politiques, je pense à la lettre de 3000 magistrats et de 100 greffiers publiés dans le journal Le Monde, avec des personnels pénitentiaires qui souffrent, avec des justiciables qui exaspèrent et souvent se désespèrent. Pour le reste, les propositions de ces états généraux de la justice, prétendument destinées à rendre justice aux citoyens, ont été d'une consternante indigence. Et bien justement, ce que nous proposons est de rendre réellement justice à nos concitoyens. Mais là, on n'est plus à la réflexion et désormais à l'action.

L'échec du ministre Dupond-Moretti est si patent que toute l'institution judiciaire est au bord de la rupture et avec elle l'ensemble de la société. Des magistrats au bord de la crise de nerfs alors que l'ensauvagement s'installe jusqu'au moindre village, un sentiment d'injustice qui se généralise de l'autre. Avec cette faillite de l'état judiciaire, c'est toute la confiance dans l'état, dans la chose publique qui est atteinte, ce sont les institutions qui s'abîment, douter de la justice et douter de la loi de la République française. Il n'y a pas de vie sociale sans une régulation judiciaire.

Il n'y a plus de confiance dans les pouvoirs publics, dans les institutions, quand il n'y a plus de protection, plus de sécurité juridique, plus de possibilité de règlement consenti des conflits privés, des délinquants qui se rient des lois, des policiers qui se sentent comme les défenseurs sacrifiés d'une société qui renonce à imposer à tous les règles de l'harmonie sociale, des propriétaires qui se sentent dépossédés de leurs droits et de leurs biens, des personnes vulnérables qui se sentent abandonnées aux plus puissants, c'est-à-dire aux plus cruels, des gens intimidés devant la complexité judiciaire livrée au hasard de l'inertie administrative, des citoyens qui sont pris dans le dilemme atroce, soit d'accepter l'atteinte à leur dignité d'homme, soit d'être obligés de se faire justice eux-mêmes.

Un État qui se respecte ne peut plus tolérer ni l'un ni l'autre. C'est pourquoi je dis que la carence d'un Dupond-Moretti ne relève pas seulement de la faute d'un gouvernement, mais désormais d'une faute morale, notamment vis-à-vis des personnes les plus vulnérables, c'est-à-dire vis-à-vis de la société dans son ensemble. C'est la raison pour laquelle nous lançons une campagne « Rendons justice aux Français avec un mot d'ordre, rompre avec le Dupond-Morettisme ». Entendons-nous bien si je n'entends pas vous présenter dans le moindre détail notre plan pour la justice du XXIe siècle.

Notre groupe parlementaire, comme notre ami et collègue député européen Jean-Paul Garraud, magistrat, ancien député national, spécialiste de ces questions, y reviendront en temps voulu, notamment lors de la présentation du projet de loi de finances, lors de la publication de l'ensemble des circulaires qui ont été annoncées, je crois pour le début du mois d'octobre, notamment lors fin octobre du plan d'action qui est promis par le gouvernement. Disons-le tout de suite, les annonces budgétaires prétendument flatteuses en matière de justice ne sont dans le contexte de l'inflation monétaire et de l'inflation pénale qu'un mirage financier ou une goutte d'eau dans un océan de besoins.

Nos députés auront l'occasion d'y revenir, tenons-nous, si vous le voulez bien, à la situation actuelle. Dans une interview devenue mythique, peu avant sa nomination en 2018, l'avocat Dupond-Moretti nous avait prévenus et nous expliquait combien il ferait un piètre ministre de la justice. Ce fut visiblement son ultime éclair de lucidité, puisqu'aujourd'hui, plus têtu que les faits pénaux qu'il se refuse toujours d'admettre, il est le seul en France à soutenir, y compris contre les statistiques objectives qui émanent bien souvent du gouvernement, qu'il n'y aurait pas d'insécurité mais seulement un sentiment d'insécurité.

Pourtant, il serait faux de dire qu'en trois ans, il ne s'est rien passé sous le ministère Dupond-Moretti. En trois ans, tout s'est effondré. La perspective pour les justiciables de pouvoir vivre et construire leur vie sous la protection de la loi s'éloigne chaque jour davantage. La dernière lueur de confiance que les magistrats ou le personnel pénitentiaire pouvaient encore nourrir pour la chancellerie s'est évanouie. L'espoir pour les victimes d'être prises en considération s'est estompées, tout comme l'assurance de la société d'être protégée par l'armure des lois et l'épée d'une justice équitable.

Sur le fond, il manque à ce gouvernement et à ce ministre les trois qualités essentielles d'une politique judiciaire dissuasive. La vision, la vision peut être technique ou budgétaire, mais elle doit d'abord être politique. Quelle politique pénale voulons-nous ? Quel objectif ? Quelle conception avons-nous de la prison ? Est-ce une peine privative de liberté ? Une sanction ? Un espace de réinsertion d'individus rééducables ? Une mise d'ordre d'état de nuire de personnages nuisibles ou dangereux ? Quelle évolution prévisible, notamment au regard de l'influence d'une immigration qui sature la justice administrative et qui occupe en partie les tribunaux judiciaires ?

Avec ce gouvernement, rien de tout cela n'est défini. On ne sait pas où l'on va, sinon que l'on se dirige droit dans le mur. La cohérence, deuxièmement, sans craindre de renouer avec l'enlisement du « en même temps », M. Dupond-Moretti semble préparer une circulaire au parquet qui afficherait l'exigence de davantage de fermeté, tempérée de l'illusion rédhibitoire des peines alternatives. La volonté politique, enfin, qui peut croire que le ministre autoproclamé des prisonniers qui se fait acclamer dans les maisons d'arrêt puisse conduire la politique redoutée des délinquants et notamment des récidivistes.

Qui peut croire qu'Éric Dupond-Moretti puisse être l'homme d'un tour de vie judiciaire lui qui admet qu'un délinquant puisse présenter 30 ou 40 inscriptions à son casier judiciaire sans être inquiété ? Nous pensons qu'à partir d'un certain seuil, il faut siffler la fin de la récréation par une peine d'une durée réellement neutralisante. S'agissant des atteintes aux personnes, aucun aménagement de peine ne doit être possible au-delà d'une peine prononcée de 6 mois ferme. Les peines planchées doivent être rétablies. Pensons par ailleurs qu'un délinquant ou un criminel étranger n'a pas à être une charge pour notre société.

Les 25% d'étrangers qui peuplent nos prisons doivent purger leur peine dans leur pays d'origine et cela par le rétablissement de la double peine supprimée en son temps par Nicolas Sarkozy. La politique pénale consiste à punir et dissuader, punir pour dissuader. Comment s'étonner de l'échec du ministre de la Justice ou plutôt le ministre du Déni de Justice ? Ces derniers mois constituent de ce point de vue un festival d'inexistence, d'incompétence et d'inefficience, de manquement d'une gravité qui atteint des sommets.

Je ne vais pas rappeler l'interminable chapelet qui voit chaque jour s'engrainer de nouvelles perles, toujours moins brillantes les unes que les autres, des bévues improbables, des lenteurs hallucinantes, des dysfonctionnements lunaires et des manquements gravissimes contre, par exemple, le meurtre d'Yvan Colonna, battu à mort en prison par un détenu prétendument particulièrement surveillé. Ce mode de fonctionnement, source de souffrance et de légitime indignation pour les Français, ne sont plus acceptables. Ce n'est pas l'image que doit se donner un État qui se respecte.

Face à l'effondrement de la justice, qui, je le dis tout de suite, n'est pas de la faute des magistrats ou du personnel de justice, cela révèle de la responsabilité d'un État qui se délite et de politiciens qui l'accompagnent, se contentent de le commenter, mais en vérité ne la combattent pas. L'effondrement se constate à tous les niveaux et notamment aux trois niveaux de la chaîne judiciaire. Au niveau des poursuites, au niveau des peines, au niveau de leur exécution. Au niveau des poursuites d'abord, des poursuites qui s'égarent dans le sable de l'indifférence administrative ou se perdent dans la confusion de la submersion pénale.

Des autorités qui regardent ailleurs en fonction d'un principe visiblement enseigné dans les hautes écoles de l'administration, le fameux principe du pas de vague, qui dissuade de citer les problèmes afin de ne pas les faire exister. Le syndrome de Cologne, qui interdit de voir les actes même criminels dès lors qu'ils mettent en cause des immigrés. Des plaignants, qui ont dissuade de porter plainte par paresse ou fatalisme. Des magistrats ou des policiers qui se lassent des procédures inutilement complexes. Tel que le système fonctionne aujourd'hui, le principe sain, parce que dissuasif de la certitude des poursuites, est totalement grippé.

Les actes d'incivilité qui empoisonnent la vie des gens, les infractions dont la constatation provoquerait des mouvements hostiles dans certains quartiers, comme le port illégal du voile intégral, autrement dit de la burqa, les infractions nouvelles, comme l'intrusion dans les piscines privées, ne sont pas vraiment poursuivies. Jaurès disait que quand on ne peut résoudre un problème, on change les mots. Les actes délictueux deviennent des incivilités. Les rasiats du Stade de France, des bousculades, de billetteries. Les tentatives de meurtre par véhicules automobiles sur des policiers, des refus d'obtempérer. Des parades de véhicules sur la voie publique, des mariages animés.

Les égorgements deviennent des plaies au niveau du cou. Et les actes de barbarie que nous avons pu connaître à Cannes, par exemple, deviennent des faits divers. Cette falsification sémantique et souvent statistique vise à invisibiliser la réalité délinquante, sa nature, mais aussi sa gravité. Et cela n'enlève rien dans les carences de la justice. Il est dommage que des spécialistes de l'ultra-violence, des mineurs, comme le docteur Maurice Berger, les travaux éclairs d'un jour nouveau la question de la violence endémique et gratuite ne soient pas davantage écoutées ou reconnues.

La justice des mineurs, qui fait de l'impunité pénale une impunité morale, n'est plus adaptée à notre temps ni à la précocité des passages à l'acte criminel. Elle ignore souvent la recherche de la responsabilité parentale, notamment civile, qui serait pourtant dissuasive. En cas de carences éducatives manifestes et avérées, les aides sociales de parents de mineurs récidivistes doivent être supprimées. Deuxièmement, au niveau des peines, c'est devenu un lieu commun de dénoncer le laxisme de la justice. Et c'est tellement vrai que le mot laxisme est d'ailleurs instinctivement associé par les Français à la justice.

La lenteur de la justice donne le sentiment d'une justice qui n'arrive jamais, de la décision qu'on finit par ne plus attendre. Sa complexité, notamment procédurale, la rend souvent inaccessible et coûteuse, par exemple pour les victimes en diffamation ou pour les recours contre les squatteurs. Lorsque des poursuites sont obtenues, ce sont les peines qui ne suivent pas toujours. Certaines décisions ne sont plus appliquées, comme les occupations illégales de biens immobiliers ou de terrain, les préfets préférant leur carrière au risque d'un incident. Lorsque la propriété privée est violée, l'expulsion du squatteur doit être immédiate.

Là encore, dans la matière, la proposition de loi faite en ce sens par les députés du Rassemblement national sous la précédente mandature est toujours d'actualité. Des amendes non recouvrées, des rappels à la loi qui reviennent à des classements sans suite déguisés, des faiblesses de sanctions, souvent liées à l'absence de places disponibles dans les prisons, des sursis qui ne sont plus des reports de peine sous condition mais des dispenses pures et simples de peine, des aménagements si automatiques qu'elles deviennent des droits acquis, des peines alternatives, de l'absence de disponibilité de bracelets réduite à rien, des récidivistes qui paradent.

Finalement, le sentiment qui domine est un tassement de l'autorité des peines prononcées. Et pour ceux qui subissent, pour le citoyen avec lequel l'État est pour lui intraitable, tant par le niveau de récidive, revient pour beaucoup de Français à s'exprimer avec trois mots toujours les mêmes. Au niveau de l'exécution des peines, enfin, disons-le, la situation des prisons françaises oscille entre l'indécence et le scandaleux. Indécent parce que la vétusté de certains établissements, la surpopulation carcérale endémique, l'insuffisance d'établissements carcéraux avec suivi psychiatrique, notamment pour les mineurs, constitue une indignité pour le personnel pénitentiaire comme pour les détenus.

Scandaleux parce que l'absence de doctrine carcérale annule une bonne partie de l'efficacité de la prison qui, nous le croyons, reste une solution adaptée, notamment avec des courtes peines dès la première infraction sur le modèle des pays nordiques, là encore avec des résultats extrêmement encourageants. Sur la réalité de gestion des établissements, l'affaire de la prison de Freyne, transformée en parc de loisirs collantesque, présentée comme une initiative en faveur de la réinsertion, est éloquente du grand n'importe quoi qui règne dans le ministère Dupond-Moretti.

Avec ce calamiteux ministre, enfin, la justice française renvoie l'image d'une perte totale de maîtrise, d'une impunité générale, l'impression d'être, l'impression, pardon, d'une confusion généralisée alors même que la solution au fléau de la délinquance est davantage judiciaire que policière. Le Rassemblement national entend mobiliser l'opinion publique sur ces sujets dans les prochaines semaines. Il lancera une grande campagne de sensibilisation qui se déclinera sur le terrain comme parlent bien de nos parlementaires. Des tracts vont être distribués sur les marchés dès les prochains jours, des affiches collées.

Une campagne sur les réseaux sociaux sera menée sur le thème du laxisme judiciaire pour faire connaître nos propositions. En septembre, dans les prochains jours, nos parlementaires, comme c'est le cas aujourd'hui dans le Var, se rendront dans les établissements pénitentiaires pour se rendre compte de l'état exact de la situation des prisons dans notre pays. Dans le débat budgétaire, le groupe RN à l'Assemblée nationale développera ses propositions en la matière. Et enfin, parce que rien ne vaut une explication directe. Et puisqu'il nous fait l'honneur de nous cibler ce matin dans les colonnes de Var Matin, je propose à M.

Dupond-Moretti un débat public sur la justice et sur le cancer de l'insécurité qui s'étend partout dans le pays. Je ne doute pas que, très confiant dans ses capacités de persuasion orale, il ne se dérobera pas. Je vous remercie et je suis à votre entière disposition pour répondre à vos questions sur ce sujet ou sur toute autre question d'actualité si vous en avez. Merci à vous. Je pense que la question de l'immigration est totalement hors de contrôle et que, malgré les postures d'autorité de Gérald Darmanin, tout le monde rentre dans notre pays mais personne ne sort.

Emmanuel Macron promettait 100% d'exécution d'OQTF, il n'y a que 10% des obligations de quitter le territoire français qui sont aujourd'hui réellement exécutées. C'est-à-dire que, donc, tout le monde rentre, même si vous avez une OQTF, vous restez sur le territoire national. Je pense que plus le ministre de l'Intérieur s'enfonce dans des postures d'autorité, plus la situation devient hors de contrôle puisqu'elle s'aggrave, que ce soit sur l'insécurité ou sur la question de l'immigration.

Nous sommes favorables d'abord à ce que les demandes d'asile soient traitées dans les ambassades et les consulats de départ et qu'aucun dossier de demande d'asile ne soit reçu à partir du moment, ne soit traité à partir du moment où il est demandé sur le territoire français que ce soit en métropole ou en outre-mer. Premièrement, c'est ce qu'ont fait un certain nombre de pays. Je pense au Danemark qui a organisé la sous-traitance de ces droits d'asile dans des pays tierces et qui a des résultats beaucoup plus efficaces que les nôtres en la matière.

Deuxièmement, il faut rétablir ce qui a été supprimé par l'ancien gouvernement d'Emmanuel Macron en 2013 puisqu'il a appartenu au gouvernement de François Hollande qui est le délit de clandestinité. Aujourd'hui, vous pouvez être présent sans papier et sans autorisation de l'État sur le territoire français. Ça n'est plus un délit. Il faut donc rétablir ce délit. Je pense également qu'il faut couper la fontaine d'abondance de notre modèle de protection sociale qui est ouvert à la terre entière et qui fait que notre hôtel est perçu par beaucoup d'étrangers qui y viennent comme un hôtel.

Nous sommes devenus un guichet social, l'hôtel de l'Afrique où on peut venir bénéficier d'un certain nombre de prestations sociales. Je pense aux soins gratuits pendant que beaucoup de nos concitoyens modestes renoncent à se soigner parce que le reste à charge en matière de santé est devenu beaucoup trop important. Et je pense qu'en l'absence de ces mesures de fermeté et de ces mesures de dissuasion, la submersion migratoire va s'accélérer dans notre pays. Et puis, il faut savoir quel Gérald Darmanin nous parle parce que l'immigration est responsable de la quasi-totalité de la délinquance de rue dans notre pays. Quel Gérald Darmanin faut-il croire ?

Celui qui nous expliquait il y a quelques jours qu'il n'y avait pas de lien entre, il le disait en février 2020 me semble-t-il devant une commission d'enquête parlementaire, qu'il n'y avait pas de lien entre l'explosion de la violence dans notre pays et l'insécurité ou celui qui récemment à Marseille nous explique qu'il y a dans les gardés à vue 55% d'étrangers qui sont retenus, détenus en tout cas dans les commissariats des Bouches-du-Rhône.

Donc, il y a probablement une part d'opportunisme dans ces propos mais je pense qu'une grande partie de la violence que nous subissons est liée directement à cette incapacité de l'État de contrôler notre politique migratoire et je pense que les pratiques que nous avons encore vues à Cannes récemment sont des pratiques qui sont toutes sauf françaises en réalité. Elles le seront probablement dans le projet présidentiel de 2027. La politique, c'est l'art de la répétition. Et je pense que nos mesures n'ont jamais été autant d'actualité et que nous allons continuer à les porter puisqu'elles sont majoritaires dans le débat public. L'élection présidentielle d'avril dernier ne tourne pas une page.

Et je pense que tant les questions sur la question migratoire, sur la question sécuritaire, sur la question pénale comme sur les questions de pouvoir d'achat sont plus que jamais d'actualité et nous voulons continuer à les présenter aux Français et à convaincre un maximum d'entre eux que sans retablissement de l'autorité de l'État, alors les tensions continueront de s'accélérer dans le pays. Mais c'est bien, vous pouvez reprendre les anciens articles que vous avez fait avant et pas besoin de réécrire de nouveau.

19:40
Locuteur non identifié

Alors d'abord

20:14
Présentateur

sur la question du climat, moi je pense que notre famille politique ne doit pas se comporter à l'égard du climat comme la gauche s'est comportée depuis 30 ans à l'égard de l'immigration, c'est-à-dire dans une forme de déni. Le réchauffement climatique, il est là, moi je ne suis pas du tout climato-sceptique, les canicules vont probablement s'accélérer d'ici à 2050, les incendies de facto liés à la sécheresse vont aussi probablement s'accélérer, mais je pense que ce grand défi qui est devant nous peut être traité avec raison.

Je pense que la fin du monde ne s'oppose pas à la fin du mois et en la matière, je pense que les militants de l'écologie punitive, les ayatollahs verts, nuisent à la défense de l'environnement en réalité. Parce que, si vous voulez, ils sont en train d'instaurer dans notre société aujourd'hui ce que j'appelle la société des interdits. un totalitarisme nouveau qui, sous prétexte de lutter contre le réchauffement climatique, essaie de distiller l'idée qu'il faudrait faire de la répression fiscale, abolir la vie privée et instaurer cette société des interdits. Je pense que le chemin qu'ils empruntent est mauvais et je pense qu'il met en danger notre pays.

Parce que les pressions qui ont été exercées sur le gouvernement de François Hollande et qui ont abouti à la fermeture de la centrale de Fessenheim ont mis notre pays dans un état de dépendance énergétique que j'ai assimilé ce matin, j'avais une émission ce matin, un crime économique et une faute morale. Nous allons continuer à parler d'écologie. Je souhaite qu'on puisse en parler davantage.

et nous avons déjà inscrit notre vision depuis les élections européennes de cette écologie enracinée du patriotisme économique, de la proximité qui vise à prendre conscience qu'une grande partie de la responsabilité humaine et de la pression qui est exercée sur l'environnement vient du grand déménagement du monde. Vous pouvez répéter la question, s'il vous plaît. Mais ça fait combien de temps qu'ils promettent le référendum ? Ça serait intéressant de compter depuis quand promett-il le référendum. Je vais vous dire, je pense que le CNR est un artefact de communication qui vise à contourner l'Assemblée nationale.

Il y a deux outils, c'est ce que j'ai répondu au président de la République, il y a deux outils institutionnels aujourd'hui pour prendre le pouls de la société française et débattre de l'avenir du pays, c'est le CESE et l'Assemblée nationale. Mais probablement que l'Assemblée nationale rééquilibrée par la force du vote et par la volonté des Français en juin dernier n'est peut-être pas l'Assemblée nationale à laquelle s'attendait le président de la République.

C'est un fait et nous on souhaite que le débat sur l'industrie, sur l'énergie, sur la réforme des institutions ait lieu à l'Assemblée nationale et nous allons nous continuer à réclamer durant les prochaines semaines l'instauration du référendum d'initiative citoyenne. Alors je suis désolé, on l'avait déjà dit.

L'avantage, c'est que tout ce que fait Emmanuel Macron donne raison à ce qu'on dit depuis 30 ans parce que le référendum d'initiative citoyenne était déjà dans le projet présidentiel du Front National en 1995 sous l'intitulé de référendum d'initiative populaire qui fonctionnait sur le même principe et également l'instauration de la proportionnelle parce que je pense que ce sont les deux seules grandes mesures qui d'abord permettront de réparer en réalité la crise démocratique que nous traversons et qui a quand même qui trouve quand même ses origines quoi qu'on en dise dans la trahison du référendum de 2005.

Oui, je disais que une loi qui a été votée sous le mandat de Nicolas Sarkozy qui prohibe le port du voile intégral dans l'espace public n'est plus appliquée aujourd'hui parce que prendre le risque pour des policiers les verbaliser une femme qui porte la burqa dans un quartier de la Seine-Saint-Denis c'est risqué de mettre le quartier à feu et à sang et c'est risqué l'émeute et parce qu'on a peur du conflit avec des bandes qui considèrent la police comme des bandes rivales alors la loi n'est plus appliquée on n'applique plus la loi ensuite sur la question de la montée de la barbarie dans notre pays qui a visé notamment d'autres d'ailleurs notre société et moi dans le département dans lequel j'ai grandi à savoir le département de la Seine-Saint-Denis nos compatriotes de confession juive sont obligés de quitter ces quartiers parce qu'ils ne s'y sentent plus en sécurité et parce qu'ils savent que l'islamisme les a désignés comme une cible par conséquent l'antisémitisme prospère dans notre société de nos faiblesses à l'égard de l'idéologie islamiste qui depuis maintenant plusieurs depuis maintenant 2012 a tué plus de 260 de nos concitoyens et donc là encore nous avions porté une grande loi contre l'idéologie islamiste qui là encore je suis désolé de le dire mais va être remis d'actualité parce que le seul moyen de lutter contre l'islamisme c'est de fermer les mosquées radicales c'est d'interdire le salafisme et l'idéologie islamiste c'est d'expulser tous les étrangers parce que si vous voulez on parle de ça fait maintenant plus d'un mois et demi qu'on est sur toutes les chaînes d'info à débattre de l'expulsion d'un imam que le ministre de l'Intérieur est incapable de faire surveiller mais pendant qu'on discute de l'expulsion d'un imam il y a probablement dans le quartier autour de nous des dizaines de types fichés sous OQTF qui se baladent avec des machettes et qui devraient être expulsés depuis bien longtemps du territoire français et qui ne le sont pas monsieur Massol

27:13
Locuteur non identifié

vous voyez nous

27:44
Présentateur

on n'a pas changé mais vous non plus parce qu'on est un parti de gouvernement et qu'on n'a pas vocation à faire de l'agite propre mais à répondre concrètement aux problématiques du pays et ça on le fait dans le cadre de textes encore une fois c'est deux stratégies différentes genre l'agite propre on l'a fait il y a 30 ans c'est bien parce qu'avec les 50 ans vous allez pouvoir évaluer aussi un peu l'évolution de la stratégie et de la doctrine mais genre l'agite propre on a fait ça pendant très longtemps or on n'a pas vocation à être des activistes on est des militants qui avons vocation à devenir des élus et pas seulement à conquérir le pouvoir mais à exercer les responsabilités si vous voulez l'agite propre c'est bien mais ça ne remplit pas le frigo ça ne met pas les délinquants en prison et ça ne ramène pas l'autorité dans le pays je ne sais pas si c'est complémentaire je pense que ce qu'attendent les gens c'est qu'on leur donne une clé en main les solutions pour régler le problème du laxisme pénal ça ne va pas vous empêcher de faire un lien dans l'article

28:52
Locuteur non identifié

non je n'ai pas regardé

28:58
Présentateur

j'ai vu non non non je pense que tout le monde aura compris qu'on est dans deux stratégies extrêmement différentes et peut-être les universités de reconquête seront l'occasion pour eux de méditer et de s'apercevoir je l'espère que la stratégie de gouvernement qu'a choisi Marine est la seule qui peut mener le camp national au pouvoir oui bonjour

29:22
Locuteur non identifié

pour les peines

30:21
Présentateur

et qu'il y a un plancher c'est à dire un seuil minimal vous contraignez en réalité la durée la durée de la peine et donc c'est une vraie philosophie or aujourd'hui on sait que les peines sont aménagées il y a un problème de surpopulation carcérale qui est évident je vous rappelle qu'il doit y avoir 1500 détenus qui dorment sur des matelas à même le sol ça c'est indigne et pour avoir un état qui est respecté il faut d'abord avoir un état qui soit qui soit respectable donc c'est la raison pour laquelle on propose l'expulsion des délinquants étrangers l'augmentation du nombre de places de prison là encore Emmanuel Macron avait promis 15 000 on finit le mandat à 7 000 ça doit se faire en concertation avec les élus locaux et notamment avec les maires mais il y a un délai beaucoup trop important aujourd'hui c'est d'ailleurs le défaut de la réforme qui a été mise en oeuvre par le gouvernement sur l'ordonnance et mineure de 45 c'est que les procédures de jugement sont beaucoup plus rapides mais le moment où vous exécutez la peine est beaucoup plus long c'est à dire que vous avez parfois 8 mois entre le moment où vous commettez un acte délictueux et le moment où la peine est réellement exécutée donc peine planchée mettre fin en remise automatique de peine qui sont maintenant à l'appréciation des magistrats mais il faut y mettre fin complètement augmentation du nombre de places de prison évidemment faire de la place en expulsant mais si vous voulez je ne remets pas en cause le travail du personnel de la justice vous allez voir le personnel pénitentiaire moi j'ai eu l'occasion de rencontrer d'ailleurs y compris à la prison de Fresnes ils nous disent mais pour eux la surpopulation carcérale est un cauchemar dans la manière de travailler je pense que c'est les premiers à demander évidemment qu'on construit davantage de places de prison idem sur les policiers d'ailleurs les policiers ils appliquent la loi et c'est pas eux qui font la politique pénale je pense que beaucoup d'ailleurs sont dégoûtés de cette profession parce qu'ils ont le sentiment qu'ils ne font plus pourquoi ils se sont engagés et qu'en fait ils peuvent faire des mois d'enquête qui se soldent par rien du tout

32:06
Locuteur non identifié

non mais la présomption

32:29
Présentateur

de légitime défense c'est pas le droit de faire n'importe quoi la présomption de légitime défense ça veut dire que ce n'est pas à celui qui absorbe la force de démontrer que le policier est dans son tort c'est ce n'est pas au policier le policier est présumé en état de légitime défense par principe et donc c'est à la personne qui absorbe la force de démontrer que le policier est dans son tort mais il y a une enquête de la même manière c'est simplement que le soutien juridique et le soutien moral parce que pour beaucoup de policiers c'est parti comme un soutien moral est a priori du côté des forces de l'ordre moi je les images sont choquantes je veux dire là sur l'affaire de Nice je n'ai pas de débat les images sont choquantes mais que s'est-il passé avant que s'est-il passé pendant c'est pas une vidéo de 15 secondes qui peut le déterminer donc il faut qu'il y ait une enquête manifestement la personne en l'occurrence c'est un multirécidiviste qui était connu défavorablement des services de police maintenant il faut qu'il y ait une enquête mais il y a dans notre pays un refus d'obtempérer toutes les deux minutes et la police est devenue une cible quand un policier fait usage de la force c'est jamais par plaisir je veux dire donc il faut qu'il y ait une enquête mais je pense que la polémique dans laquelle s'engouffle la France Insoumise c'est absolument indigne de toute manière eux c'est le parti des délinquants et des criminels à chaque fois ils prennent le parti de tous les ennemis de la république des délinquants des criminels des islamistes qui n'est pas notre cas a priori encore une fois après je veux dire la responsabilité est individuelle et s'il y a des erreurs à ce moment là elles sont sans craindre il faut qu'il y ait une enquête a priori évidemment bien sûr bien sûr

33:59
Locuteur non identifié

oui

34:21
Présentateur

il n'invente pas l'eau chaude non plus mais je pense que je pense que l'influence si vous voulez de la diplomatie française a perdu considérablement en influence et en réalité quand au début de la crise Emmanuel Macron est reçu par Vladimir Poutine à Moscou il n'est pas perçu comme le représentant d'une France libre autonome indépendante qui pèse sur la scène internationale il est perçu comme le représentant de l'OTAN comme le représentant de Mme von der Leyen comme le représentant de M.

Biden la voix de la France a eu énormément de mal à peser dans ce conflit je pense qu'Emmanuel Macron a bien fait de maintenir un lien en tout cas un contact avec Vladimir Poutine maintenant force est de constater que les sanctions énergétiques qui ont été prises je pense qu'il y a des sanctions qui fonctionnent les sanctions individuelles qui ont été prises sur les oligarques les sanctions sur les semi-conducteurs les sanctions bancaires qui visent à affaiblir je dirais la machine de guerre russe mais nous avons été et continuons d'être extrêmement réticents sur les sanctions énergétiques vous le savez parce que pour l'instant la Russie alors je sais que ça m'a été reproché M.

Apathie m'a traité de traite mais la Russie noyée sous le cash est une expression qui est utilisée par François Langlais sur RTL il y a quelques jours et qui rappelle que même si elle vend moins la Russie vend beaucoup plus cher et que pendant que nous connaissons une explosion des prix une explosion de l'inflation la Russie a vu ses revenus d'hydrocarbures augmenter de 40% par rapport à l'année dernière et son excédent commercial être multiplié par deux par conséquent si on ne comprend pas qu'il y a dans cette guerre des profiteurs de guerre et que les sanctions énergétiques sont en train d'enrichir la Russie plutôt que d'affaiblir son économie je veux dire c'est pas nous qui le disons aujourd'hui c'est dit par plusieurs experts c'est dit sur tous vos plateaux et c'est reconnu par beaucoup de gens et la réalité des chiffres elle est là il y a des sanctions qui étaient beaucoup plus me semble-t-il qui étaient beaucoup plus efficaces à mettre en oeuvre qui étaient de réunir les principaux pays exportateurs de gaz ceux qui vendent à l'Union Européenne excepté évidemment la Russie et de mettre en place une entente un accord entre ces pays là je pense à l'Algérie je pense aux Etats-Unis je pense à certains pays d'Europe du Nord au Royaume-Uni de décider de vendre le gaz au prix qu'ils le vendaient il y a deux ans ce qui aurait effondré les profits de la Russie et je pense qu'il faut également taxer les super profits je ne comprends pas pourquoi le gouvernement ne met pas cela en place ça a été mis en oeuvre par le Royaume-Uni ça a été mis en oeuvre par l'Italie notamment qui considère que sur le surplus de bénéfices qui est fait entre 2021 et 2022 les prix du gaz ou de l'électricité n'ont pas été multipliés par 12 donc ça veut dire qu'il y a des profiteurs de guerre et bien 25% de ces profits doivent revenir à l'Etat je pense que la France devrait également s'en inspirer et puis dernière mesure il faut et on va continuer de réclamer retrouver la maîtrise des prix de l'énergie en sortant de en tout cas en renégociant le marché européen de l'électricité pour faire en sorte que le prix de l'électricité soit décorrélé des prix du gaz c'est ce qu'ont fait l'Espagne et le Portugal et pour l'instant ils achètent leur énergie trois fois moins cher

37:27
Locuteur non identifié

ils prennent rendez-vous

37:35
Présentateur

avec François Langlais et avec tous les économistes qui sont aujourd'hui en train d'expliquer que la Russie est en train de s'enrichir de ses sanctions énergétiques ce que je crois et ce qui d'ailleurs on a un peu de recul quand même une fois passée la morale il faut faire de la réelle politique depuis 2014 les sanctions économiques qui ont été prises par le Parlement européen et par l'Europe à l'égard de la Russie ont permis à la Russie de devenir le premier exportateur l'un des premiers exportateurs mondial de blé parce que renforçant aussi son marché intérieur et son indépendance monsieur bonjour

38:05
Locuteur non identifié

alors d'abord

38:37
Présentateur

je me garderai bien de toute déclaration de toute analyse sur une élection dans un pays il y a un pays