LES PROPOSITIONS DE GABRIEL ATTAL POUR L'ÉCOLE
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Un élève de seconde aujourd'hui, il a niveau qu'avait un élève de 4e en mathématiques en 2012. »
- 0:00Invité politiqueChiffre
« Seulement 4 % de nos élèves sont excellents en math. Ils étaient 15 % en 2003. »
- 0:36Invité politiquePromesse
« Je propose de rétablir le certificat d'étude pour pouvoir rentrer au collège. »
- 0:36Invité politiquePromesse
« Je souhaite qu'on ferme ces collèges et que les élèves soient répartis dans d'autres collèges pour que la mixité aide tout le monde à progresser. »
- 1:08Invité politiqueFait
« Moins d'élèves pour moi, ça voudra dire moins d'élèves par classe et pas moins de classe. »
- 1:43Invité politiquePromesse
« Je nommerai un ministre de l'éducation nationale pour 5 ans au minimum. »
Temps de parole
- Gabriel Attal100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ils sont alarmes. Les résultats de l'étude PISA qui évalue le niveau des élèves dans le monde entier sont sortis et ils sont alarms. Un élève de seconde aujourd'hui, il a niveau qu'avait un élève de 4e en mathématiques en 2012. Plus d'un élève sur tr est désormais considéré en grande difficulté en math et en lecture. Et les bons élèves sont de plus en plus rares. Seulement 4 % de nos élèves sont excellents en math. Ils étaient 15 % en 2003. Mais malgré ça, j'ai une bonne nouvelle. Redresser le niveau, c'est possible. Il y a pas de fatalité. Il suffit d'avoir la force d'agir pour cesser de faire de l'exigence et de l'autorité des gros mots.
C'est pour ça que je propose de rétablir le certificat d'étude pour pouvoir rentrer au collège. Un élève qui a pas le niveau pour rentrer au collège ne doit pas rentrer au collège immédiatement et doit passer par une classe passerelle pour le préparer. Même chose pour l'entrer au lycée. Faire un an de plus ou redoubler une classe, c'est pas grand-chose. C'est pas la honte. C'est pas du temps perdu si ça permet d'éviter de glisser de classe en classe jusqu'au mur de l'échec scolaire.
Il y a des collèges où il y a une concentration de difficultés sociales, de difficultés scolaires et donc je souhaite qu'on ferme ces collèges et que les élèves soient répartis dans d'autres collèges pour que la mixité aide tout le monde à progresser. Propose par ailleurs de mettre en place des groupes de niveau en français et en mathématiques pour faire progresser tout le monde, accompagner davantage ceux qui en ont le plus besoin. Comme il y a moins de naissance dans les années à venir, il y aura 1500000 élèves de moins à l'école. Pour beaucoup de candidats, cette baisse démographique, la chute du nombre d'élèves rime avec des économies sur l'école.
Bah moi, je pense l'inverse et je propose l'inverse. Moins d'élèves pour moi, ça voudra dire moins d'élèves par classe et pas moins de classe. Ça voudra dire plus de solutions pour remplacer les enseignants qui sont absents. Je propose aussi de faire de l'intelligence artificielle un outil au service du savoir, pas pour faire les devoirs à sa place ou pour tricher, mais pour par exemple créer et adapter le niveau des exercices au niveau réel de l'élève, aux lacunes, aux difficultés les plus importantes et les plus urgentes à combler. Enfin, il faut de la clarté et un cap pour les élèves comme pour nos professeurs.
Il y a eu sep ministres de l'éducation nationale qui se sont succédés en 4 ans. Notre école, elle a besoin de stabilité. Et donc, si je suis président de la République, je nommerai un ministre de l'éducation nationale pour 5 ans au minimum et une loi de programmation pour l'école sera votée pour qu'on connaisse les moyens à l'avance sur plusieurs années. L'école, c'est la mère de toutes les batailles. C'est ma priorité dans cette campagne comme depuis le début de mon engagement en politique, elle mérite vraiment qu'on se batte pour elle. Nos professeurs méritent qu'on se batte pour eux. Nos élèves, notre avenir mérite qu'on donne tout pour eux. On va y arriver.
Gabriel Attal