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interviewParti socialiste (sur YouTube)· 3 avril 2026 2 minAutoproduit

La jeunesse ne peut pas payer le prix de la rigueur budgétaire !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'éducation nationale. Aujourd'hui, des milliers d'enseignants, parents et élus sont mobilisés partout en France contre la suppression de 4000 postes d'enseignant. Au nom du groupe socialiste et apparenté, je tiens à leur adresser aujourd'hui tout notre soutien.

Votre mesure pousse à la fermeture de nombreuses classes sur tout le territoire dont les effets sont par se font particulièrement sentir dans les zones rurales et les quartiers populaires. La jeunesse ne peut pas payer le prix de la rigueur budgétaire. L'éducation et l'égalité des chances doivent être nos priorités.

Les organisations professionnelles nous le répètent depuis des mois. Le service public est déjà exangle. Par exemple, les collèges et lycées ruraux subissent sans cesse des absences de profs non remplacées et un manque de moyen humain constant.

En continuant ainsi, ce sont des déserts éducatifs qui se préparent. Dans ma circonscription de l'Orne, comme dans tant d'autres, cette mesure fragilise lourdement les équipes et dégrade la qualité de l'enseignement. Au lycée, les options, spécialités, projets doivent être offerts de façon équitable sur tout le territoire.

Par ailleurs, l'inclusion doit constituer notre ambition sociétale. Les jeunes les jeunes qui ont participé aux travaux du CE sur le temps de l'enfant ou sur le sur la santé mentale l'expriment clairement. Ils veulent apprendre et être accompagnés par plus de professeurs, plus d'infirmières, plus de psychologues et plus d'Ash.

Alors, monsieur le ministre, la baisse démographique ne justifie pas ces suppressions de poste. Vous devriez saisir ce ralentissement pour réduire les effectifs par classe et améliorer les conditions d'apprentissage. Les derniers résultats de l'évaluation PISA le montrent.

Le niveau des élèves français est en être régression. En 10 ans, la France a perdu 10 places dans le classement. Alors, monsieur le ministre, votre gouvernement est-il prêt à revenir sur ces suppressions de postes qui ont des effets sans précédents sur l'enseignement et l'avenir de nos jeunes ?