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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 6 mars 2022 47 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesDéfenseSanté

Nicolas Dupont-Aignan sur Radio J 06/03/2022

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 33 %Attaque 48 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:46OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous dites, comme Emmanuel Macron, que cette guerre déclarée par Vladimir Poutine à l'Ukraine est un tournant dans l'histoire du monde et aussi de notre pays ?

  • 1:15RelanceÉludée

    Est-ce que vous faites partie de ceux qui pensent qu'on laisse Poutine prendre l'Ukraine et qu'après, qu'on en finisse et qu'ensuite on passe à autre chose ?

  • 2:50OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous appelez l'hystérie de propagande du côté ukrainien ?

  • 4:16RelanceÉludée

    Où est-ce qu'on arrive à désamorcer ce que je dis ?

  • 5:33OuverteRéponse directe

    D'abord, sur Poutine. Poutine, sa guerre aussi, c'est une guerre, quelque part, impérialiste. Est-ce que c'est l'analyse que vous faites aussi ?

  • 7:05FerméeRéponse directe

    Quand Poutine compare les sanctions à une déclaration de guerre, est-ce qu'il a raison ? C'est excessif, puisque c'est lui qui a déclaré la guerre.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:53PrésentateurFait
    « La cause du problème, c'est le Donbass. »
  • 7:45PrésentateurChiffre
    « Les sanctions économiques, c'est perdant-perdant. L'Europe va y perdre énormément. Nous allons basculer la Russie vers la Chine. C'est une erreur géopolitique fondamentale qui risque de faire perdre 30 ans à l'Europe. »
  • 10:29PrésentateurFait
    « Quel est le plan de paix français ? »
  • 28:13PrésentateurFait
    « AstraZeneca, en dessous de 50 ans, a été interdit. »
  • 31:16PrésentateurFait
    « Emmanuel Macron a appauvri les Français, les retraités, augmentation de la CSG, il ne faut pas qu'ils oublient, des indexations des pensions de retraite. »
  • 31:51PrésentateurChiffre
    « Il a supprimé les ados-logements pour beaucoup de Français, moins 15 milliards de crédits. »
  • 32:48PrésentateurChiffre
    « 100 milliards d'économies sur les gaspillages, que ce soit la grande fraude fiscale ou les fraudes à la carte vitale. »
  • 32:48PrésentateurChiffre
    « 100 milliards d'économies sur les gaspillages, que ce soit la grande fraude fiscale ou les fraudes à la carte vitale. »
  • 35:06PrésentateurChiffre
    « Il a fermé 17 300 lits pendant le quinquennat. »
  • 35:40PrésentateurChiffre
    « Ça ferait 7 euros de moins par plein. »
  • 39:53PrésentateurChiffre
    « 1,7 million Français qui ont voté pour moi. »
  • 44:07PrésentateurFait
    « La France ne peut plus digérer de migrations supplémentaires. »

Temps de parole

  • Présentateur70 %
  • Nicolas Dupont-Aignan16 %
  • ?13 %

54,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:10
Locuteur

Bonjour

0:10
Nicolas Dupont-Aignan

et bienvenue au forum Radio J, dont vous êtes l'invité Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour.

0:14
Présentateur

Bonjour Frédéric Aziza.

0:15
Nicolas Dupont-Aignan

Alors à 35 jours du premier tour, la guerre de Poutine en Ukraine tétanise l'opinion, bouscule tout et accélère le rassemblement autour d'Emmanuel Macron au zénith dans les sondages.

0:24
Locuteur

C'est

0:24
Nicolas Dupont-Aignan

ce qu'on appelle l'effet drapeau. Alors comment dans ce contexte concilier les tensions internationales, cette guerre en Ukraine et la bataille présidentielle ? Comment faire campagne en temps de guerre ? En quoi cette guerre de Poutine change-t-elle la donne ? Et puis sur quel thème va se jouer l'élection ? Sur le social, le pouvoir d'achat, la santé, la sécurité, l'immigration ou l'international, c'est-à-dire la place de la France dans le monde et la protection des Français. Mais pour commencer Nicolas Dupont-Aignan, est-ce que vous dites, comme Emmanuel Macron, que cette guerre déclarée par Vladimir Poutine à l'Ukraine est un tournant dans l'histoire du monde et aussi de notre pays ?

0:56
Locuteur

Nous

0:56
Présentateur

verrons, je ne sais pas encore. Ce qui est sûr,

0:59
Locuteur

c

1:00
Présentateur

'est que ce que je réclame depuis des années, c'est-à-dire la défense de la souveraineté de la nation, l'indépendance de la France, un effort militaire, une prise en compte de la réalité du monde va s'accélérer obligatoirement.

1:15
Nicolas Dupont-Aignan

Alors on va en parler de la réalité du monde au niveau aussi européen. Est-ce que vous faites partie de ceux qui pensent qu'on laisse Poutine prendre l'Ukraine et qu'après, qu'on en finisse et qu'ensuite on passe à autre chose

1:26
Locuteur

?

1:27
Présentateur

Ça ne se pose pas en ces termes. Ce que je pense,

1:30
Locuteur

c

1:30
Présentateur

'est qu'il y a beaucoup, d'abord qu'il

1:32
Locuteur

y a

1:32
Présentateur

une agression russe évidente. Je ne pense pas que Poutine fasse un bon calcul d'ailleurs, parce que cela renforce le sentiment national ukrainien.

1:41
Locuteur

Mais

1:41
Présentateur

je pense aussi que ce conflit aurait pu largement être évité si les dirigeants occidentaux avaient pris leurs responsabilités, ce qu'ils n'ont pas fait pendant plusieurs années.

1:53
Locuteur

C

1:53
Présentateur

'est-à-dire ? C'est-à-dire traiter la cause du problème. La cause du problème, c'est quoi ?

1:58
Locuteur

C

1:58
Présentateur

'est l'OTAN ? Non, la cause du problème, c'est le Donbass. J'ai retrouvé une vidéo que

2:04
Locuteur

j

2:04
Présentateur

'avais faite en 2015. Je suis membre de la Commission des affaires étrangères depuis 2012. Je connais un tout petit peu le sujet. Et après les accords de Minsk, il fallait les faire respecter.

2:14
Locuteur

Ils

2:14
Présentateur

n'ont pas été respectés, ni par l'Ukraine, ni par la Russie. Les accords de Minsk,

2:20
Locuteur

c

2:20
Présentateur

'était quoi

2:20
Locuteur

? C

2:21
Présentateur

'était un statut d'autonomie constitutionnel pour le Donbass, car au Donbass, il y a des populations plutôt russes qui demandaient une autonomie. C'était dans les accords de Minsk. Et l'Ukraine a toujours refusé.

2:34
Locuteur

Donc ça veut dire que c'est la faute de l'Ukraine

2:36
Présentateur

? Non, c'est la faute de Poutine. Mais on peut sortir de la bande dessinée et de l'hystérie de propagande qu'il y a des deux côtés.

2:45
Locuteur

C'est l

2:45
Nicolas Dupont-Aignan

'hystérie de propagande qui a des deux côtés.

2:48
Locuteur

Ce qu'on voit aujourd'hui, c

2:49
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'hystérie de propagande. Elle

2:51
Locuteur

vient

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

essentiellement du côté

2:52
Locuteur

de

2:52
Nicolas Dupont-Aignan

Poutine. Qu'est-ce que vous appelez l'hystérie

2:55
Locuteur

de propagande

2:55
Nicolas Dupont-Aignan

du côté ukrainien ? Qui se fait bombarder,

2:57
Locuteur

qui se fait massacrer, qui

2:59
Nicolas Dupont-Aignan

voit

2:59
Locuteur

son peuple massacrer

3:01
Présentateur

par les soldats de Poutine. Toute la compassion est pour les Ukrainiens. Mais ce n'est pas rendre service à l'Europe et au monde

3:08
Locuteur

que

3:09
Présentateur

d'avoir une vision tronquée des choses.

3:12
Locuteur

C

3:13
Présentateur

'est la faute de Poutine. Je le dis, je l'ai répété.

3:17
Locuteur

En

3:17
Présentateur

revanche, il faut prendre en compte dans la vie les réalités historiques. Quand il

3:22
Locuteur

y a

3:22
Présentateur

un conflit régional, c'est un conflit régional qui a déraillé, mal tourné, parce qu'on n'a pas pris le soin de le désamorcer. C'est tout ce que je dis. Et je sais,

3:35
Locuteur

on

3:36
Présentateur

pouvait éviter ce drame si on avait mis en place ce qui est l'évidence, la neutralité de ce pays, l'autonomie constitutionnelle du Donbass et on aurait apaisé les choses.

3:51
Locuteur

Vous

3:51
Présentateur

savez, juste un point,

3:53
Locuteur

les guerres... Oui, mais

3:54
Présentateur

attendez,

3:54
Locuteur

si on parle d'une

3:55
Présentateur

chose importante

3:55
Locuteur

avec un peu de recul.

3:57
Présentateur

Les guerres, la guerre de 1914 est née des problèmes de frontières et de minorités. Toutes les guerres

4:03
Locuteur

naissent

4:04
Présentateur

d'un problème de territoire, de frontières. Est-ce qu'on exacerbe cette guerre au risque de voir l'Europe sortir de l'histoire au 21e siècle, au profit de la Chine et des États-Unis, parce que c'est la fin de l'Europe

4:15
Locuteur

?

4:16
Présentateur

Où est-ce qu'on arrive à désamorcer ce que je dis ? On aurait pu le faire, on ne l'a pas fait par négligence. Et maintenant, comme

4:27
Locuteur

les

4:28
Présentateur

Occidentaux n'iront pas combattre en Ukraine, tout le monde le sait, ils l'ont dit.

4:31
Locuteur

Il

4:32
Présentateur

n

4:32
Locuteur

'y a

4:32
Présentateur

qu'une voie,

4:33
Locuteur

il

4:33
Présentateur

n

4:33
Locuteur

'y a

4:33
Présentateur

qu'une voie possible, c'est la voie diplomatique.

4:35
Locuteur

Et

4:36
Présentateur

je regrette que la France n

4:37
Locuteur

'ait

4:37
Présentateur

pas une position claire, précise, n'ait pas une position indépendante dans cette affaire, comme l'a très bien fait, très bien fait, et on n'en a pas parlé, c'est curieux en France, le Premier ministre d'Israël. Pour moi, le modèle dans cette affaire, c'est la manière dont a agi le Premier ministre israélien.

4:54
Nicolas Dupont-Aignan

On va voir ce qu'il fera dans les prochains jours et prochaines

4:56
Locuteur

semaines. C'est curieux d'ailleurs en

4:57
Présentateur

France,

4:58
Locuteur

c

4:58
Présentateur

'est curieux que les médias français...

4:59
Nicolas Dupont-Aignan

Très

5:00
Locuteur

peu, parce qu'en fait,

5:04
Présentateur

le Premier ministre israélien

5:05
Locuteur

a

5:06
Présentateur

compris ce qui se passait. Et il a souhaité aller à Moscou, pas pour aller à Moscou, comme a fait Emmanuel Macron, a gesticulé, mais pour proposer une initiative de paix. Et je voudrais vraiment attirer l'attention de l'opinion. Ce qui est en train de se passer peut dégénérer. Et contrairement à ce que fait croire le pouvoir français,

5:26
Locuteur

les

5:27
Présentateur

sanctions qui sont lancées vont faire beaucoup plus de mal aux Européens,

5:30
Locuteur

aux

5:30
Nicolas Dupont-Aignan

Russes.

5:30
Locuteur

Alors,

5:30
Nicolas Dupont-Aignan

on va parler de tout ça. Vous précédez mes questions. D'abord, sur Poutine. Poutine, sa guerre aussi, c'est une guerre, quelque part, impérialiste.

5:41
Locuteur

Il

5:41
Nicolas Dupont-Aignan

veut reconstituer l'Empire russe du temps des Tsars et du régime communiste. Est-ce que c'est l'analyse que vous faites aussi ?

5:47
Locuteur

Je

5:47
Présentateur

fais l'analyse que pour les Russes, il faut le comprendre, ça ne

5:53
Locuteur

veut

5:53
Présentateur

pas dire qu'il faut l'accepter. Attention. Pour les Russes, l'Ukraine a une partie de l'Ukraine. Attention, parce que vous savez que les frontières ont changé au cours de l'histoire. L'ouest de l'Ukraine a toujours été très occidental, polonaise, l'Empire d'Autriche-Hongrie. Vous savez que la frontière polonaise est arrivée tout près de Kiev, à

6:12
Locuteur

l

6:12
Présentateur

'ouest. Ce n'est qu'après qu'elle s'est déplacée. Donc, il

6:14
Locuteur

y a

6:14
Présentateur

une partie de l'Ukraine qui est occidentale, de structure. Et puis, il

6:18
Locuteur

y a

6:18
Présentateur

une partie de l'Ukraine qui a été russe pendant plusieurs siècles. Bon, et alors, donc, cette volonté de

6:23
Nicolas Dupont-Aignan

reconstituer l'Empire russe,

6:24
Locuteur

c'est quelque chose d'acceptable ou pas ?

6:26
Présentateur

Je ne suis pas convaincu de ça. C'est aujourd'hui la conséquence,

6:29
Locuteur

aussi,

6:31
Présentateur

du fait que l'OTAN

6:32
Locuteur

n

6:33
Présentateur

'a pas respecté ses engagements. Souvenez-vous de l'accord de 1997, dont personne ne parle, entre l'OTAN et la Russie. C'était un accord très précis. Ce n'était pas la promesse de Baker au moment de la chute du mur de Berlin, qui est une promesse orale. Mais il y

6:46
Locuteur

a

6:46
Présentateur

eu un accord. Moi, je considère

6:48
Locuteur

qu

6:49
Présentateur

'il faut trouver une solution. J'ai proposé dix fois le même plan de paix.

6:54
Locuteur

C

6:54
Présentateur

'est, il faut... Enfin, pour l'instant, vous n'êtes pas...

6:56
Locuteur

Souveraineté

6:57
Présentateur

de

6:57
Locuteur

l

6:57
Présentateur

'Ukraine, mais neutralité de l'Ukraine. On peut tout à fait concilier la souveraineté et la neutralité.

7:01
Nicolas Dupont-Aignan

On essaie d'avancer avec...

7:02
Locuteur

On essaie d'avancer, justement. J'essaie de

7:04
Nicolas Dupont-Aignan

vous poser des questions. Quand

7:05
Locuteur

Poutine

7:05
Nicolas Dupont-Aignan

compare les sanctions à une déclaration de guerre, est-ce qu'il a raison ? C'est excessif, puisque c'est lui

7:10
Locuteur

qui a déclaré la guerre. C'est excessif ou il a

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

tort ? C'est une faute, et c

7:13
Auditeur

'est une faute dramatique. On peut dire que

7:14
Locuteur

c'est

7:14
Auditeur

une faute dramatique. Ça vous fait plaisir ? Non,

7:15
Locuteur

mais

7:15
Auditeur

qu

7:16
Locuteur

'est-ce que vous en pensez

7:16
Nicolas Dupont-Aignan

? Est-ce que vous dites qu'il a

7:17
Auditeur

raison

7:17
Nicolas Dupont-Aignan

?

7:17
Locuteur

C

7:17
Nicolas Dupont-Aignan

'est

7:18
Locuteur

ça que je veux savoir. Je vous dis

7:18
Auditeur

qu'il a tort. Il a

7:19
Locuteur

tort. Je vous l'ai dit.

7:20
Nicolas Dupont-Aignan

Les mesures, donc ces sanctions... Ces

7:23
Locuteur

sanctions

7:23
Présentateur

sont

7:24
Locuteur

pour

7:25
Présentateur

une partie

7:25
Locuteur

bonne,

7:27
Présentateur

notamment le gel des avoirs que j'ai approuvé. Des avoirs des oligarques ? Voilà, parce que c'est une sanction qui ne touchera que les Russes, que les décideurs russes. Les sanctions économiques, c'est perdant-perdant. L'Europe va y perdre énormément. Nous allons basculer la Russie vers la Chine. C'est une erreur géopolitique fondamentale qui risque de faire perdre 30 ans à l'Europe.

7:52
Locuteur

Pour la plus grande joie des Etats-Unis et

7:54
Présentateur

de la Chine. Ce que je veux expliquer à ceux qui m'écoutent, c'est qu'on peut être indigné de ce qui se passe.

8:04
Locuteur

Il

8:04
Présentateur

faut aider les populations ukrainiennes de manière humanitaire. La meilleure façon d'aider les Ukrainiens,

8:11
Locuteur

c

8:12
Présentateur

'est d'avoir un plan de paix rapide, la neutralité de l'Ukraine. C'est la seule solution. Mais plus on attend, plus on attend,

8:19
Locuteur

plus

8:20
Présentateur

Poutine intégrera l'Ukraine dans la Russie. On aura un nouveau mur entre le monde slave et le monde occidental,

8:26
Locuteur

ce qui est une folie.

8:27
Nicolas Dupont-Aignan

Vous considérez que Poutine a d'ores et déjà gagné

8:29
Locuteur

? Sur

8:31
Nicolas Dupont-Aignan

le plan militaire, bien évidemment. Il a gagné

8:32
Locuteur

?

8:33
Présentateur

On

8:33
Locuteur

verra. Est

8:34
Auditeur

-ce

8:34
Locuteur

qu'on a raison

8:35
Nicolas Dupont-Aignan

de lui livrer

8:35
Locuteur

des

8:36
Présentateur

armes ? Livrer des armes à l'Ukraine sans livrer des soldats, si je puis dire, ça montre la faiblesse,

8:44
Locuteur

l

8:45
Présentateur

'hypocrisie des Occidentaux. C'est tous ces commentateurs de plateau télé qui font la guerre par procuration. C

8:52
Locuteur

'est-à-dire qu'il faut envoyer des soldats, il faut envoyer des soldats ?

8:54
Présentateur

Bien sûr. Ah bon ? Non, il ne faut surtout pas. Ah voilà, je vais vous poser la question. Non, surtout pas. Ce que je veux dire,

9:00
Locuteur

c

9:01
Présentateur

'est comme Joe Biden a clairement dit dès le premier jour, qu'il n'enverra pas un soldat.

9:05
Locuteur

Comme

9:06
Présentateur

les Européens, et heureusement,

9:07
Locuteur

n

9:07
Présentateur

'enverront pas de soldats,

9:08
Locuteur

ils

9:10
Présentateur

se donnent bonne conscience en jetant des armes

9:12
Locuteur

qui

9:13
Présentateur

seront utilisées par des gens, pas par des soldats, par des civils. Ce qui est une folie pour les Ukrainiens. Moi, je parle des Ukrainiens. Les Ukrainiens ont déjà leur pays envahi. Les Ukrainiens souffrent. Les Ukrainiens fuient. Et on va mettre de l'huile sur le feu de manière incohérente, superficielle.

9:29
Locuteur

Mais c'est Zelensky qui demande des

9:30
Présentateur

armes. Mais que Zelensky fasse ce

9:32
Locuteur

qu

9:32
Présentateur

'il veut,

9:32
Locuteur

c'est du suicide. Sans

9:33
Présentateur

armes. Mais c'est pas les armes, il faut pouvoir les utiliser, cher monsieur. Mais ils sont capables d'utiliser les

9:38
Locuteur

armes.

9:38
Présentateur

Non, pas les armes. Les armes, ça s'utilise, ça se prépare. Ça, c'est de la charité. Il

9:42
Locuteur

y a

9:42
Présentateur

une armée ukrainienne

9:43
Locuteur

qui

9:44
Présentateur

sait

9:44
Locuteur

utiliser les armes. L'armée

9:44
Présentateur

ukrainienne, c'est pas les mêmes armes. Ils sont habitués à certaines armes. On leur livre pas des bonnes armes. Tout ça n'a aucun sens. C'est de la gesticulation de plateaux télé, d'occidentaux dépassés. Moi, vous savez, je pense que cette crise doit nous amener à deux choses. À court terme, un plan de paix. Ce que fait le Premier ministre d'Israël,

10:02
Locuteur

c

10:02
Présentateur

'est quand même dingue que ce ne soit pas le président

10:03
Locuteur

français.

10:05
Nicolas Dupont-Aignan

Ce que font les Européens, ce qu'a

10:06
Locuteur

fait

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

Emmanuel Macron.

10:06
Locuteur

Non,

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

c'est pas ce qu'il fait. C'est

10:08
Locuteur

ce

10:08
Nicolas Dupont-Aignan

que reconnaissent d'ailleurs tous

10:09
Locuteur

vos concurrents et tous vos rivaux candidats à la présidentielle. Eh bien, ils peuvent

10:12
Présentateur

dire ce qu

10:13
Locuteur

'ils

10:13
Présentateur

veulent, c'est pas vrai.

10:13
Locuteur

Ils gesticulent, ils parlent.

10:15
Présentateur

Eh bien, ils comprennent elle.

10:16
Locuteur

C'est pas vrai.

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

Et notamment les dirigeants européens disent la

10:18
Locuteur

même chose. Eh bien, c'est pas vrai.

10:19
Présentateur

Et Joe Biden aussi. Non, ils parlent. Mais parler sans un plan de paix. J'ai été à Matignon reçu par le Premier ministre, donc je parle de ce que je connais. Avec les candidats à la présidentielle, j'ai demandé, j'étais le seul à le demander. Quel est le plan de paix français

10:30
Locuteur

?

10:31
Présentateur

Ah, on sait pas. Si vous ne proposez pas la neutralité de l'Ukraine,

10:35
Locuteur

ensuite

10:37
Présentateur

du cessez-le-feuille de retrait de l'armée russe, vous n'aurez

10:41
Locuteur

jamais le retrait de l'armée russe. Qui ça veut dire quoi, la neutralité

10:42
Présentateur

de l

10:42
Nicolas Dupont-Aignan

'Ukraine

10:42
Locuteur

?

10:43
Auditeur

La neutralité

10:43
Présentateur

de l'Ukraine,

10:44
Locuteur

c

10:44
Présentateur

'est que l

10:44
Locuteur

'Ukraine ne sera

10:44
Présentateur

jamais

10:45
Locuteur

dans l'OTAN.

10:45
Nicolas Dupont-Aignan

L'OTAN n'est pas dans l

10:46
Locuteur

'Ukraine. Non, mais vous savez très bien. Il

10:48
Nicolas Dupont-Aignan

n

10:48
Locuteur

'est

10:48
Nicolas Dupont-Aignan

pas question que l

10:49
Locuteur

'Ukraine soit dans l'OTAN.

10:49
Présentateur

C'est pas vrai. Bah si, c'est vrai. Non, c'est pas vrai. L'Ukraine n'est pas dans l'OTAN, mais vous savez très bien

10:55
Locuteur

que...

10:55
Nicolas Dupont-Aignan

Si je peux

10:56
Locuteur

finir ma phrase,

10:58
Nicolas Dupont-Aignan

on y vient. Qui ne sont pas acceptés par

11:00
Locuteur

les dirigeants occidentaux. Pour l'instant,

11:01
Présentateur

il faut un engagement, comme l'a dit Nicolas Sarkozy, dans le cadre d'un grand traité de sécurité en Europe. Puisqu'il n'y a plus d'instances, à part l'organisation de la sécurité, il n'y

11:09
Locuteur

a

11:09
Présentateur

plus de vraies instances qui fonctionnent. Et ce qu'a dit très bien Nicolas Sarkozy, donc je ne

11:14
Locuteur

suis

11:14
Présentateur

pas le seul à le dire, ce qu'a dit Dominique de Villepin, ce qu'ont dit les gens censés, c'est qu'à partir du moment où on n'enverra pas nos soldats en Ukraine, et qu

11:22
Locuteur

'on

11:22
Présentateur

fait semblant,

11:23
Locuteur

il

11:23
Présentateur

n'y

11:24
Locuteur

a

11:24
Présentateur

qu'une solution. C'est d'imaginer un statut de paix, souveraineté de l'Ukraine, mais neutralité. Vous avez des pays qui sont souverains, mais qui sont neutres. Alors on avance, on avance.

11:33
Locuteur

Mais on avance, c'est fondamental. Emmanuel

11:35
Présentateur

Macron ne propose pas ça. Et Jean Castex à Matignon, quand je lui ai posé la question, il n'y

11:40
Locuteur

a

11:40
Présentateur

pas de plan de paix français. Et je vais vous dire ce qui se passe dans cette affaire. C'est que la France n'a plus de politique étrangère indépendante. Elle parle au nom d

11:49
Locuteur

'un...

11:50
Présentateur

de l'Union Européenne qui ne sait pas ce qu'elle

11:52
Locuteur

veut. Alors justement, l'Union

11:54
Nicolas Dupont-Aignan

Européenne...

11:54
Présentateur

tragique de l'affaire, c'est que la France n'existe plus dans cette affaire. Elle existe médiatiquement. Elle n'existe pas par un plan de paix, de sortie de crise. Et pourquoi Poutine et le chancelier allemand reçoivent le Premier ministre Israël et pas le président français

12:07
Nicolas Dupont-Aignan

? Emmanuel Macron est allé à Moscou quand même.

12:09
Locuteur

Oui, avant, il a

12:10
Présentateur

échoué.

12:11
Nicolas Dupont-Aignan

Oui,

12:11
Présentateur

enfin on verra. Parce qu'il n

12:12
Locuteur

'a

12:12
Présentateur

pas proposé. Ah bah oui, vous ne pouvez pas

12:13
Locuteur

dire qu'il a réussi. Alors

12:14
Nicolas Dupont-Aignan

conséquence au

12:14
Locuteur

niveau européen. Excusez-moi quand même.

12:16
Nicolas Dupont-Aignan

Conséquence au niveau européen. Est-ce qu'il faut définir la défense européenne comme le pilier européen de l'Alliance Atlantique ? Il

12:22
Locuteur

y

12:22
Nicolas Dupont-Aignan

a un sommet européen à Versailles jeudi prochain. Est-ce que ça vous choquerait si ça débouchait sur le véritable lancement d'une Europe de la défense ? Ça n'existe pas. Non

12:31
Locuteur

mais est-ce

12:31
Nicolas Dupont-Aignan

que ça peut se

12:32
Locuteur

faire ? Mais bien sûr que ça n'aurait

12:34
Présentateur

aucun sens. Pourquoi

12:35
Locuteur

?

12:35
Présentateur

Parce que vous

12:36
Locuteur

pouvez

12:38
Présentateur

avoir des coopérations nationales

12:42
Locuteur

qui

12:42
Présentateur

permettent de s'unir sur des points précis mais l'Europe de la défense n'existe pas car pour la défense nationale,

12:50
Locuteur

c

12:50
Présentateur

'est-à-dire engager la mort, la vie de ces soldats et la mort, ça ne peut se faire qu'au niveau d'une nation. Et on paye exactement, d'ailleurs l'aveuglement européiste d'Emmanuel Macron, puisqu'il va à Moscou, il téléphone à Poutine mais il n

13:03
Locuteur

'y a

13:03
Présentateur

pas de plan, puisqu'il n

13:05
Locuteur

'y a

13:05
Présentateur

pas d'accord entre les pays européens sur un plan.

13:07
Locuteur

Est

13:07
Nicolas Dupont-Aignan

-ce

13:07
Locuteur

que vous avez remarqué... Tout le monde constate

13:08
Nicolas Dupont-Aignan

que l'Europe a fait la constitution d'une Europe de la défense, peut-être d'une nation européenne qui

13:13
Locuteur

a

13:13
Nicolas Dupont-Aignan

fait un grand pas avec ces

13:14
Locuteur

liens de Poutine en Ukraine. Mais non, c'est

13:15
Présentateur

exactement l'inverse. Est-ce que vous avez remarqué que le gouvernement a... Sur l'affaire de Swift, vous connaissez Swift, le gouvernement a dit on va faire des sanctions très dures sur Swift. Monsieur le maire nous a expliqué devant le candidat à Matignon, je ne révèle pas de secret, tout le monde le sait,

13:32
Locuteur

que

13:32
Présentateur

Swift, la France voulait que... Déswifter,

13:37
Locuteur

c

13:37
Présentateur

'est-à-dire qu

13:37
Locuteur

'on

13:38
Présentateur

enlève Swift pour toutes les banques

13:40
Locuteur

et

13:40
Présentateur

puis l'Allemagne a mis son veto pour les banques et l'Italie qui font du gaz russe. C'est-à-dire qu

13:46
Locuteur

'ils

13:46
Présentateur

payent le gaz russe. Alors la France a reculé. Ce que je veux dire, c'est qu'à 27, il n'y

13:51
Locuteur

a

13:51
Présentateur

pas de position commune possible. Donc la conséquence, c'est que c'est le néant, c'est l'impuissance. Il n'y

13:57
Locuteur

a

13:57
Présentateur

pas de discussion possible.

13:58
Locuteur

Et

13:59
Présentateur

on est dans la gesticulation. Donc une fusion de nos armées serait une aberration car soit ce serait une Europe impuissante, soit la France serait conduite à mener des conflits

14:11
Locuteur

dont

14:11
Présentateur

elle n'a pas intérêt. Et moi je souhaite qu'on garde l'indépendance de la France. Et je suis candidat d'ailleurs à la présidentielle car je suis le seul candidat à acter clairement que je veux une nation indépendante.

14:24
Locuteur

Et je ne veux

14:24
Présentateur

pas être entraîné par l'OTAN, dont je veux sortir du commandement militaire intégré. Je ne veux pas être entraîné dans des conflits qui ne sont pas les nôtres.

14:32
Nicolas Dupont-Aignan

Alors on en vient au cas Poutine. Le 6 février 2017, vous disiez, c'était sur RFI. Il n'y

14:37
Locuteur

a

14:37
Nicolas Dupont-Aignan

qu'un chef d'État dans le monde, c'est Vladimir Poutine. Est-ce que cette fascination vis-à-vis de Poutine est toujours la vôtre aujourd'hui ? Si vous avez pris

14:45
Présentateur

l'ensemble de la phrase... Vous

14:46
Nicolas Dupont-Aignan

disiez ça

14:47
Présentateur

? Non. Prenez l'ensemble de la phrase. C'est tellement facile. Ce que je disais, et on a la preuve aujourd'hui ici aussi, c'est que Vladimir Poutine est un chef d'État qui a une logique. Je la conteste, je la dénonce, je la condamne.

14:58
Locuteur

Vous

14:59
Nicolas Dupont-Aignan

disiez, il n'y a qu'un chef d'État dans le monde, c'est Vladimir

15:01
Locuteur

Poutine.

15:01
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous n'avez pas

15:01
Présentateur

écouté la suite. Je parlais du

15:02
Locuteur

fait

15:04
Présentateur

qu'il musclait son pays et que les chefs d'État désarmaient justement. Donc j'avais totalement raison. Et ce que je dis, c'est qu'il faut des chefs d'État, oui, pour répondre. Est-ce qu'il faut un Poutine français

15:13
Locuteur

? Il

15:14
Présentateur

ne

15:14
Locuteur

faut

15:14
Présentateur

pas un Poutine français parce que nous sommes en démocratie, je l'espère. C'est

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

un dictateur, Poutine

15:18
Présentateur

? C'est un mode de fonctionnement autoritaire que je n'aime pas. Dictateur ? Je n'aime pas ce mot de dictateur parce qu'on peut le dire. On peut le dire, mais alors on va déclarer la guerre à tous les dictateurs. Non, mais je ne vais

15:29
Locuteur

pas

15:29
Présentateur

déclarer la guerre.

15:30
Locuteur

Ce que je trouve, je vais vous dire un truc qui me... Ça va ce

15:32
Présentateur

que vous pensez du personnage Poutine ? Ce que je pense, c'est qu'on fait comme le général de Gaulle disait, on fait de la politique. Une nation n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts. Et je vais vous dire, Poutine passera

15:45
Locuteur

et

15:46
Présentateur

la Russie restera. Et

15:47
Locuteur

le

15:47
Présentateur

problème ukrainien restera si on ne le traite pas. Israël reste, quels que soient les premiers ministres. La France reste, quels que soient les présidents. Et les intérêts d'un pays demeurent. Donc, il y a une hystérie là. Et moi, je pense que Poutine a fait une grave erreur pour son peuple. Grave erreur. Donc, je suis triste de voir ça. Et je condamne, et j'ai toujours condamné, toute atteinte à la souveraineté d'une nation. Donc, ne me faites pas dire ce

16:13
Locuteur

que je n

16:14
Présentateur

'ai jamais dit. Ce que je dis,

16:15
Locuteur

c

16:16
Présentateur

'est que si l'Europe, justement, avait des chefs d'État, et c'était le sens, si vous reprenez tout l'enregistrement. Si l'Europe avait des chefs d'État, et entre nous, je n

16:24
Locuteur

'ai

16:24
Présentateur

pas eu le sentiment de voir en M. Biden, là, un chef d'État, entre nous. Si l'Europe avait des chefs d'État, on n'en serait pas là. Et en revanche, ce que je dis aussi, attention à tous ces dirigeants aujourd'hui qui veulent déclarer la guerre à tous les dictateurs. Moi, je n'aime pas les dictateurs. Mais on a vu ce qui s'est passé en Irak. Heureusement qu'on avait Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Ça a été le chaos irakien. On a vu ce qui s'est passé en Libye quand M. Bernard Hanhilevy a donné des conseils à M. Sarkozy. On a le djihadisme dans toute l'Afrique.

16:55
Locuteur

Donc,

16:56
Présentateur

je vois que les Russes sont exclus des compétitions sportives. Très bien. Mais alors, pourquoi on va au Qatar faire la Coupe du Monde

17:02
Locuteur

?

17:03
Présentateur

C'est une

17:03
Nicolas Dupont-Aignan

question. On n

17:05
Locuteur

'a

17:05
Nicolas Dupont-Aignan

pas beaucoup de temps. Il faut que

17:07
Locuteur

je

17:07
Nicolas Dupont-Aignan

vous pose des questions.

17:08
Locuteur

Est-ce que je vous entends parler de Poutine

17:09
Nicolas Dupont-Aignan

? Je vous ai entendu parler d'Emmanuel Macron. Est-ce que vous dites aujourd'hui plutôt Poutine que Macron

17:13
Locuteur

?

17:13
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne suis pas là pour choisir Poutine que

17:15
Locuteur

Macron.

17:15
Nicolas Dupont-Aignan

Non,

17:15
Locuteur

non, mais je veux

17:15
Nicolas Dupont-Aignan

savoir

17:16
Locuteur

ce

17:16
Auditeur

que vous... Mais tout

17:16
Locuteur

ça

17:16
Nicolas Dupont-Aignan

est ridicule.

17:16
Locuteur

Puisque vous dites qu'il n'y a pas la hauteur en dehors. Excusez-moi, la question

17:19
Auditeur

est idiote. Oui, mais c'est

17:22
Locuteur

quand même ma question. J'ai un

17:23
Présentateur

président de la République jusqu'au 10 avril. Jusqu'au 24 avril. Je pense que ce président de la République est un mauvais président pour la France. Je ferai tout pour qu

17:34
Locuteur

'il

17:34
Présentateur

ne soit pas réélu. Je pense qu'il hypnotise certains Français par la communication et la propagande médiatique. Je pense qu'on peut faire mieux. Voilà, maintenant il est le président de mon pays. Et dans une phase difficile, j'estime qu'il faut écouter ce qu'il dit. Quand je suis en désaccord, je le dis. Quand il est allé à Moscou, j'ai dit bravo, c'est bien. En revanche, pourquoi il ne propose pas quelque chose ? Parce qu'y aller pour rien proposer, ça ne sert à rien. Voilà, j'essaie d'être honnête.

18:02
Locuteur

Je

18:02
Présentateur

n

18:02
Locuteur

'ai

18:02
Présentateur

pas à comparer M. Poutine. Mais M. Macron, c'est grotesque comme

18:05
Locuteur

question. C'est parce que je vous

18:06
Nicolas Dupont-Aignan

entendais

18:07
Auditeur

parler d'Emmanuel

18:07
Nicolas Dupont-Aignan

Macron.

18:07
Locuteur

Et d'être

18:08
Nicolas Dupont-Aignan

un peu tendre

18:09
Auditeur

vis-à-vis de Poutine.

18:10
Nicolas Dupont-Aignan

Tendre

18:10
Locuteur

vis-à-vis de Poutine, j'ai condamné.

18:12
Présentateur

Arrêtez. Vous savez, la presse française est en train de se décrédibiliser complètement. En fait, c'est à la mesure de l'impuissance française. Vous savez ce que je remarque, moi

18:22
Locuteur

?

18:23
Présentateur

Ça fait des années que je demande qu'on muscle le budget de la défense. Ça fait des années que je dis, attention,

18:27
Locuteur

le monde... Ce qui a été fait.

18:28
Présentateur

Oui, en partie, mais pas assez. Ça fait des années que je dis qu'on a un monde dangereux avec des chefs d'État, et c'était le sens si vous reprenez le passage de RFI, qui, eux, sont sans pitié, défendent l'intérêt de leur nation. Et nous, nous avons des bisounours. Voilà.

18:43
Locuteur

Des bisounours, c'est-à-dire ? Des bisounours du

18:45
Présentateur

pouvoir ou au niveau de la presse

18:46
Locuteur

?

18:47
Présentateur

Non, au niveau de l'analyse géopolitique des choses. En fait, je vais vous dire une chose. Le manque de culture de beaucoup d'observateurs fait qu'ils ne voient pas le monde tel qu'il est. Et ce qui est très dangereux dans ce qui se passe en ce moment,

19:02
Locuteur

c

19:03
Présentateur

'est que c

19:03
Locuteur

'est

19:03
Présentateur

les Occidentaux qui sont en train de s'isoler. Nous voyons ça avec nos lunettes. Quand l'Inde, la Chine, l'Iran,

19:11
Locuteur

la

19:11
Présentateur

Russie coopèrent,

19:13
Locuteur

et

19:13
Présentateur

si on laisse, à cause de sanctions stupides, la Russie faire équipe avec la Chine et l'Inde, et demain avec l'Iran, on a du souci à se faire. Alors vous parlez

19:22
Locuteur

de...

19:22
Présentateur

Et donc moi j'aimerais qu'on ait une politique peut-être un peu plus intelligente. C'est le grand Kissinger. Vous connaissez le grand

19:27
Locuteur

Kissinger ? Il n'y a rien de

19:27
Présentateur

politique. Oui, le grand Kissinger disait quoi ? Pour les États-Unis d'Amérique. Alors même que les États-Unis étaient beaucoup plus puissants.

19:33
Locuteur

Et

19:34
Présentateur

que la Chine était beaucoup moins puissante.

19:35
Locuteur

Il

19:35
Présentateur

disait... Il fallait

19:36
Locuteur

se rapprocher de la Chine. Non.

19:37
Présentateur

Discuter avec la Chine. Excusez-moi. Vous n'écoutez pas. Il disait ne jamais avoir la Russie et la Chine ensemble. Jamais. Et Kissinger disait toujours à tous les présidents américains, prenez garde. C'était il y a 20 ans ou 30 ans. Alors je crois que l'Occident est impuissant, incapable de se défendre. Il a lâché l'Afghanistan n'importe comment. Il a lâché les Ukrainiens après les avoir excités. Et puis demain on fait quoi ? Alors il faut muscler les nations d'Europe. Il faut des coopérations de défense entre pays européens. Oui.

20:13
Locuteur

Mais

20:13
Présentateur

il ne

20:14
Locuteur

faut

20:14
Présentateur

pas continuer cette espèce de gesticulation

20:18
Locuteur

malsaine. Je vous ai

20:18
Nicolas Dupont-Aignan

entendu parler de la presse française.

20:20
Locuteur

Qui est

20:21
Présentateur

édifiante en ce moment.

20:22
Nicolas Dupont-Aignan

Édifiante en ce moment. Vous préférez le traitement d'informations par RT ou Spoutnik ? Non. Non. Mais non. Mais on n

20:27
Locuteur

'est

20:27
Nicolas Dupont-Aignan

pas obligé de faire pareil. Non mais je vous pose la question. Non mais attendez. Excusez

20:29
Locuteur

-moi. Est-ce que vous approuvez

20:31
Nicolas Dupont-Aignan

la fermeture de ces deux médias qui relaient

20:35
Locuteur

la propagande

20:35
Présentateur

russe ? Non

20:36
Locuteur

parce que ces médias

20:37
Présentateur

d'abord n'avaient pas une audience exceptionnelle. Et je pense que...

20:42
Locuteur

Vous

20:42
Nicolas Dupont-Aignan

avez déjà participé des émissions sur RT ?

20:43
Présentateur

Rarement. Oui. De temps en temps. Et alors ? Et à ce moment-là vous fermez Algeciras ? Vous fermez tous les médias ? Vous fermez CNN ? Vous fermez tout

20:52
Locuteur

?

20:52
Présentateur

Attendez. Ça veut dire quoi ? Donc

20:55
Locuteur

ça veut dire que... Le gouvernement français

20:56
Nicolas Dupont-Aignan

et les gouvernements européens disent que ce sont des médias

20:58
Locuteur

qui

20:58
Nicolas Dupont-Aignan

relaient la propagande russe. Il

20:59
Locuteur

y a une

21:00
Présentateur

loi. Moi je souhaite qu

21:01
Locuteur

'on

21:01
Présentateur

soit dans la loi. La loi en France de liberté de la presse, c'est qu'on peut fermer un média a posteriori quand il y

21:09
Locuteur

a

21:09
Présentateur

fait quelque chose. Mais voir Madame Van der Leyen

21:12
Locuteur

de

21:13
Présentateur

la commission de Bruxelles, qui n'a aucun pouvoir

21:15
Locuteur

dans

21:16
Présentateur

les législations nationales, décider de livrer des armes n'importe comment, fermer des médias, ça peut nous arranger parce que ce sont des médias financés par la Russie et je n'ai aucune empathie pour eux, mais c'est une dérive parce que demain ça sera qui

21:30
Locuteur

?

21:31
Présentateur

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on s'agite.

21:34
Locuteur

On

21:35
Présentateur

doit muscler notre défense, je le répète. On doit

21:37
Locuteur

trouver

21:38
Présentateur

une solution de paix parce que les sanctions vont nuire à notre économie de manière grave et faire souffrir les Français.

21:44
Locuteur

Et puis il y a une

21:44
Présentateur

élection présidentielle,

21:45
Locuteur

il n'y a pas d'Ukraine.

21:46
Présentateur

Donc si on peut parler d'autre chose,

21:48
Locuteur

parce que sinon il n'y a plus d'élection présidentielle. Alors laissez

21:51
Nicolas Dupont-Aignan

-moi vous poser deux ou trois questions sur l'Ukraine toujours. Est-ce qu'il faut que Poutine menace l'Occident d'une guerre nucléaire ? Est-ce qu'il faut le prendre au sérieux ? Est-ce qu'on peut être à la veille d'une guerre nucléaire ? Est

22:02
Locuteur

-ce

22:02
Nicolas Dupont-Aignan

que vous faites partie des trois quarts des Français qui sont inquiets d'un embrasement nucléaire de cette guerre ? Et c'est une question importante qui intéresse

22:08
Locuteur

les Français. Oui, il faut toujours

22:08
Présentateur

être inquiet. C'est pour ça que je demande, parce que la folie des hommes peut y conduire. Et je demande, c'est pour ça que je dis qu'il faut un plan de paix et que ce

22:17
Locuteur

plan de paix est possible

22:18
Présentateur

et que

22:18
Locuteur

plus on tarde, plus on prend des

22:19
Nicolas Dupont-Aignan

risques. Je

22:20
Locuteur

vous parle

22:20
Nicolas Dupont-Aignan

des menaces nucléaires de Poutine. Est-ce qu'il faut les prendre au sérieux ? Est-ce que vous considérez que c'est un fou, quoi, Poutine ? Je ne crois pas.

22:27
Présentateur

Je crois qu'il

22:28
Locuteur

joue avec

22:29
Présentateur

nous. Un

22:29
Locuteur

barbare ? Un

22:29
Présentateur

barbare ? Comme beaucoup d'autres. Il y

22:31
Locuteur

a

22:31
Présentateur

eu beaucoup de barbares dans l'histoire.

22:33
Locuteur

Mais lui, il s'en est un

22:33
Présentateur

? Je ne sais pas encore, on verra.

22:35
Nicolas Dupont-Aignan

Vous voyez ce qu

22:35
Locuteur

'il

22:35
Nicolas Dupont-Aignan

fait en Ukraine ? Est

22:36
Locuteur

-ce

22:36
Nicolas Dupont-Aignan

que c'est les actes d

22:38
Locuteur

'un barbare ?

22:38
Nicolas Dupont-Aignan

Si

22:38
Locuteur

vous

22:38
Présentateur

voulez me dire que M. Poutine est très méchant, je suis d'accord. Voilà. Maintenant, moi, j'aspire être un homme d'État. Je veux dire aux Français qu'on peut sortir de cette situation si

22:48
Locuteur

on ne rentre pas dans

22:49
Présentateur

le piège de Poutine.

22:50
Locuteur

Alors, autre

22:51
Nicolas Dupont-Aignan

question. Est-ce qu'on peut agir avec lui, avec Poutine, comme si c'était un être rationnel

22:56
Locuteur

?

22:57
Présentateur

On verra. Personne ne le sait.

23:00
Nicolas Dupont-Aignan

Et vous savez, vous entendez ce qu'on dit ?

23:01
Locuteur

Moi,

23:02
Présentateur

je vois que le Premier ministre d'Israël le considère. Je vois que même M. Macron discute avec lui. Ce que je demande, c'est qu'on trouve une solution. Vous savez, dans l'histoire,

23:10
Locuteur

il

23:10
Présentateur

y

23:10
Locuteur

a

23:10
Présentateur

eu

23:10
Locuteur

beaucoup de conflits. Il y en

23:11
Présentateur

a toujours. Et il faut trouver des solutions diplomatiques.

23:14
Nicolas Dupont-Aignan

Solution diplomatique ou autre. De plusieurs jours.

23:16
Locuteur

Ou

23:16
Nicolas Dupont-Aignan

autre, on entend dire des commentateurs, des experts dire. Peut-être que la seule chose qui pourrait l'arrêter, c'est qu'il soit mis hors d'État de nuire. Peut-être par un coup d'État en

23:26
Locuteur

Russie. Ou par une

23:27
Présentateur

balle dans la tête. Mais enfin, écoutez. Mais je vous pose

23:29
Locuteur

la question comme ça. Et après, vous en

23:30
Présentateur

aurez un autre si vous faites ça dans les

23:32
Locuteur

relations internationales. C'est pas moi qui fais, mais c'est

23:33
Présentateur

des questions qui

23:33
Locuteur

se posent.

23:33
Présentateur

C'est ce que j'appelle le délire européen des commentateurs impuissants qui ne sont pas des hommes d'État.

23:40
Nicolas Dupont-Aignan

Non ? C'est pas la solution ? Non.

23:41
Présentateur

De l'éliminer ? Mais non. Alors à ce moment-là, on élimine combien de chefs d'État

23:45
Locuteur

? Tous

23:46
Présentateur

les chefs d'État

23:46
Locuteur

?

23:47
Présentateur

On

23:47
Locuteur

a vu la réussite. On a vu

23:48
Présentateur

la... Oui, alors. Il est... Enfin,

23:51
Locuteur

c

23:51
Présentateur

'était quand

23:51
Locuteur

même... En

23:52
Présentateur

plein délire. Excusez-moi. En plein délire.

23:54
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que vous étiez à la manifestation pour l'Ukraine hier à Paris

23:56
Présentateur

? Pourquoi ? Non, je n'aime pas cette fausse gesticulation. Mais pourquoi

23:58
Locuteur

?

23:59
Présentateur

Parce qu'on peut manifester sur tous les problèmes. Vous avez des manifestations. Il y a eu ça dans l'entre-deux-guerres, je vous signale.

24:05
Locuteur

Donc

24:06
Présentateur

vous n'hésitez pas ? Attendez, je voudrais revenir là-dessus. Il y a eu beaucoup de manifestations dans l'entre-deux-guerres. Ah oui. Les

24:12
Locuteur

intellos parisiens adorent manifester. Vous

24:15
Présentateur

pensez à la manifestation du 6 février 1934 ? Non, je pense aux manifestations pour la paix sans qu'on se donne les moyens de la gagner. Alors pourquoi

24:23
Locuteur

?

24:23
Présentateur

Donc je le dis et je le répète. Renforcer nos moyens militaires

24:29
Locuteur

et

24:29
Présentateur

en même temps diplomatie.

24:30
Locuteur

C

24:30
Présentateur

'est les deux points.

24:31
Locuteur

Maintenant, je ne peux pas vous dire plus.

24:33
Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi vous préférez manifester contre le vaccin et contre le pass et non pour l'Ukraine ? C'est une question que

24:39
Locuteur

je

24:39
Nicolas Dupont-Aignan

vous pose.

24:39
Présentateur

Parce que le

24:40
Locuteur

vaccin sur le pass,

24:42
Présentateur

c'était la compétence des décisions françaises. Que je sache, on est en démocratie. Et c'est des décisions françaises. Je vais manifester contre l'orage. Je vais manifester contre le roi d'Arabie.

24:53
Locuteur

Non mais là, c'est pour la vie. Attendez, attendez. La vie est pareille. La manifestation pour l'Ukraine, c'est

24:56
Nicolas Dupont-Aignan

la...

24:56
Locuteur

Et alors l'Arabie saoudite qui a égorgé... Attendez,

24:58
Nicolas Dupont-Aignan

attendez. Et certains ont considéré

24:59
Locuteur

que

24:59
Nicolas Dupont-Aignan

la manifestation contre le vaccin, c'était des

25:02
Locuteur

manifestations

25:02
Nicolas Dupont-Aignan

pour la mort. Pourquoi vous me vaut n

25:04
Locuteur

'importe quoi

25:04
Nicolas Dupont-Aignan

? C'est des commentaires qui

25:06
Locuteur

ont été faits. Moi, je ne suis pas

25:07
Présentateur

les... Attendez, attendez.

25:09
Locuteur

Du

25:09
Présentateur

calme. On peut prendre les choses par ordre. Moi, je veux bien. On va manifester contre tous les dirigeants. L'Arabie saoudite, c'est curieux.

25:17
Locuteur

On fait du commerce.

25:17
Présentateur

Mais pourquoi pas ? On va manifester, mais ce n

25:19
Locuteur

'est

25:19
Présentateur

pas le rôle.

25:20
Locuteur

Alors, autre question. Excusez

25:21
Présentateur

-moi. Attendez, on part dans exactement la dérive totale des commentateurs. Enfin, moi, je suis candidat à la présidence de la République. Je propose aux Français muscler notre défense.

25:35
Locuteur

Mais

25:35
Présentateur

si vous l'avez dit... Indépendance.

25:37
Locuteur

Indépendance. Mais là, je ne vous ferai pas dire autre chose. Je vous dis, on peut manifester. Ça fait plaisir aux gens.

25:42
Nicolas Dupont-Aignan

Robert Ménard, qui était, je pense, un de vos amis, il y a quelque temps. Il avait dénoncé ici même à Radio-G, je crois que c'était le 22 janvier dernier, vos positions, comme celle d'ailleurs de Florent Philippot, et je le cite, au détriment de la vie des gens sur la vaccination contre le Covid-19, il disait, Robert Ménard, le 22 janvier, ceux qui, comme Dupont-Aignan ou Philippot, s'amusent pour gagner quelques voix à dire un certain nombre de monstruosités, de bêtises insensées, prennent une responsabilité qui fait que demain, je n'imaginerai pas de m'asseoir à la même table qu'eux. Et il poursuivait, il poursuit, ils ont des morts sur la conscience.

Question, Nicolas Dupont-Aignan, est-ce que vous n

26:19
Locuteur

'avez

26:19
Nicolas Dupont-Aignan

pas arrivé de vous dire qu'en étant à la pointe de la bataille anti-vax, vous pouviez avoir des morts sur la conscience ?

26:24
Présentateur

Eh bien,

26:25
Locuteur

c

26:25
Présentateur

'est au contraire l'inverse. Je vais vous dire deux choses, si vous me laissez répondre. D'abord, un, j'ai manifesté contre les atteintes aux libertés, car j'estimais que la liberté vaccinale sur des injections temporaires expérimentales était indispensable. Ça n'a rien

26:40
Locuteur

expérimental. Deuxième point, si je peux... Écoutez, si je peux finir ma phrase. Non, mais je

26:43
Nicolas Dupont-Aignan

vous

26:43
Locuteur

le dis. Moi, je vous le dis.

26:45
Nicolas Dupont-Aignan

Quand on a vacciné des milliards et

26:46
Locuteur

des milliards de personnes, c'est sûr, on ne peut pas

26:47
Nicolas Dupont-Aignan

considérer que

26:48
Locuteur

ce sont des vaccinations expérimentales. Deuxième point, contrairement

26:50
Présentateur

à ce qu'a dit M. Ménard, tous les faits m'ont donné raison. Aujourd'hui, on sait, on sait, que la vaccination pour les moins de 60 ans n'avait aucune utilité, qu'elle a des effets secondaires graves. C'est pas vrai.

27:02
Locuteur

La commission d'enquête...

27:03
Présentateur

C'est faux,

27:04
Locuteur

c'est

27:04
Présentateur

faux,

27:04
Locuteur

c

27:04
Présentateur

'est

27:04
Locuteur

faux.

27:04
Présentateur

La commission d'enquête, mais excusez-moi si

27:06
Locuteur

je peux... Non, mais je ne peux pas vous laisser dire des bêtises. Vous n'avez pas à juger ce que je dis. C'est des contre-vérités. Mais

27:10
Auditeur

si,

27:10
Locuteur

c'est des contre-vérités. Et vous allez vérifier sur le site... C'est comme ça que vous avez... Vous allez

27:15
Présentateur

vérifier... Si je peux terminer... Allez-y, allez-y. Donc, ce que je dis, il suffit d'aller sur le site national, français ou européen, pour voir la gravité des effets secondaires, notamment chez les jeunes. Et on s'aperçoit, a posteriori, que le vaccin n'a pas empêché la transmission. On a eu l'épidémie la

27:34
Locuteur

plus forte Omicron. Il empêchait les morts. Premier point.

27:36
Présentateur

Et si vous regardez les statistiques, si vous regardez les statistiques, sur les moins de 60 ans, il n'y a absolument aucune différence de mortalité.

27:44
Locuteur

C'est pas vrai. En revanche,

27:45
Présentateur

les auditeurs jugeront.

27:48
Locuteur

En revanche,

27:49
Présentateur

ce que j'ai toujours dit, c'est que pour les personnes âgées et fragiles, je recommandais plutôt la vaccination. Et je l

27:56
Locuteur

'ai

27:56
Présentateur

toujours dit. En revanche, j'ai toujours dit que pour les jeunes et les personnes en bonne forme, il n

28:00
Locuteur

'y

28:00
Présentateur

avait aucun sens à se vacciner.

28:02
Locuteur

Et

28:02
Présentateur

surtout, et surtout... Et ce qui est intéressant, c'est qu'aujourd'hui, toutes les statistiques montrent que j'avais raison. C

28:11
Locuteur

'est qu'aujourd'hui,

28:11
Présentateur

des vaccins ont été interdits, notamment dans les pays scandinaves, le fameux AstraZeneca, en dessous de 50 ans, a été interdit. Aujourd'hui, dans les pays du nord de l'Europe, qui sont les moins corrompus, avec le moins de conflits d'intérêts, eh bien, les jeunes ne sont plus vaccinés. Donc, on va prendre du recul. On

28:31
Locuteur

va analyser les choses. Et en tout cas, on voit

28:33
Présentateur

que ma position était la plus réaliste. C'est faux. En tout

28:36
Locuteur

cas, vous pouvez dire que c'est faux. C'est très simple. Mais il suffit de regarder les chiffres du ministère de la Santé. Par vos

28:41
Nicolas Dupont-Aignan

déclarations, vous avez pu pousser des gens à ne pas se faire vacciner, qui ont pu, en conséquence,

28:46
Locuteur

mourir du Covid. Vous, par vos

28:48
Présentateur

déclarations, M. Aziza, vous avez poussé des gens à se faire vacciner qui sont morts d'AVC et

28:53
Locuteur

des

28:53
Présentateur

cas graves. Et donc,

28:55
Locuteur

nous sommes quittés, si je puis dire.

28:57
Nicolas Dupont-Aignan

Le seul autre député de Boula France qui était présent à l'Assemblée est mort du Covid. Il

29:03
Locuteur

était vacciné. Il était vacciné.

29:04
Présentateur

Eh oui, pas de chance pour vous.

29:05
Locuteur

Il

29:05
Présentateur

était

29:05
Locuteur

vacciné, mais il est mort du Covid. Et

29:07
Présentateur

je peux vous dire une chose, parce que c'est intéressant. Les dernières statistiques montrent,

29:11
Locuteur

et

29:11
Présentateur

vous pouvez les regarder, que, notamment en Écosse, en Angleterre,

29:15
Locuteur

que

29:16
Présentateur

80%, entre 60 et 80% des décès sont des gens qui étaient vaccinés. Et donc, en fait, on s'aperçoit, et c'est la leçon de tout ça, qu'il n

29:25
Locuteur

'y a

29:25
Présentateur

pas une vérité, que

29:26
Locuteur

les

29:28
Présentateur

morts du Covid étaient souvent des gens en comorbidité, en grande faiblesse, et qu'il fallait les soigner. Et là où le régime, Emmanuel Macron et pour le coup, Olivier Véran ont des morts sur la conscience,

29:39
Locuteur

c'est qu'ils ont tout fait. Emmanuel Macron et Olivier Véran ont des morts sur la conscience ? Oui, ils ont tout fait pour bloquer... En faisant vacciner les gens ?

29:43
Présentateur

Non, si vous me laissez finir. Ils ont tout fait pour bloquer des soins précoces qui ont été utilisés dans beaucoup de pays, l'Ivermectine notamment, et qui auraient pu sauver des dizaines de milliers de Français.

29:54
Locuteur

Alors on

29:54
Nicolas Dupont-Aignan

en vient à la politique et à la

29:55
Locuteur

présidentielle. Et donc ça,

29:56
Présentateur

ça gêne quand je dis ça.

29:57
Locuteur

Effet secondaire du vaccin, Ivermectine qui n'a pas été

30:01
Présentateur

donnée à temps, ce qui a été fait dans les maisons de retraite au début de la crise. Alors, on ne va pas s'envoyer des décès à la figure. Ce que je veux dire, c'est que j'aurais aimé pendant cette crise

30:10
Locuteur

qu

30:11
Présentateur

'on soit un peu moins manichéen. Le vaccin pouvait être utile pour les personnes âgées, je l'ai toujours dit, mais en revanche, vacciner tout le monde à trois reprises, quatre reprises, on en revient. Et même Israël sur la quatrième dose en

30:21
Locuteur

revient.

30:21
Présentateur

Décidément,

30:22
Locuteur

vous citez beaucoup Israël, je

30:23
Présentateur

ne

30:23
Locuteur

sais

30:23
Présentateur

pas pourquoi vous citez

30:24
Locuteur

beaucoup Israël. Je le cite parce que je suis surpris. Ici, sur Radio-J. Je suis

30:27
Présentateur

surpris. Non,

30:27
Locuteur

ce

30:27
Présentateur

n

30:27
Locuteur

'est

30:27
Présentateur

pas l'idée de Radio-J. Je l'ai fait beaucoup, je vais vous dire pourquoi. Parce que... Quand

30:32
Locuteur

vous

30:32
Présentateur

allez

30:32
Locuteur

sur Radio-Horéen,

30:33
Auditeur

vous citez quel

30:33
Présentateur

pays ?

30:34
Locuteur

Non, ce n'est

30:34
Présentateur

pas ça. Je le cite, je vais vous dire pourquoi. Parce que quand Israël a commencé à vacciner de manière beaucoup trop intense, tout le monde en parlait en France. Quand Israël est revenu là-dessus avec beaucoup de critiques, notamment de grands professeurs de médecine israéliens en disant « On a fait une erreur.

30:48
Locuteur

»

30:49
Présentateur

Là,

30:49
Locuteur

on

30:49
Présentateur

n

30:49
Locuteur

'en

30:49
Présentateur

parle plus en France.

30:50
Nicolas Dupont-Aignan

On vous écoutera sur Radio-J. On verra si vous citez l'Algérie,

30:53
Locuteur

le

30:53
Nicolas Dupont-Aignan

Maroc ou la Tunisie. Vous avez expliqué dans un livre en 2019 qu'il était urgent de réagir tant le président actuel, donc Emmanuel Macron, est dangereux et fait tout pour nous diviser. Et vous disiez alors « Il a pris l'Élysée et c'est une oligarchie qui nous vole. » Est-ce que vous diriez la même chose aujourd'hui ? Oui.

31:09
Locuteur

Emmanuel Macron

31:10
Présentateur

a appauvri les Français, les retraités, augmentation de la CSG, il ne

31:14
Locuteur

faut

31:14
Présentateur

pas qu'ils oublient, des indexations des pensions de retraite. Et l'un des éléments clés de mon programme, c'est de donner une dignité à nos retraités, non pas en leur donnant des privilèges,

31:23
Locuteur

mais

31:24
Présentateur

en rétablissant l'indexation de la pension de retraite sur l'inflation. Car quand on a 3 à 5 % d'inflation comme aujourd'hui, ne pas avoir sa pension de retraite indexée, c'est terrible en termes de pouvoir d'achat. Donc Emmanuel Macron, en fait, a appauvri les classes moyennes et les plus pauvres et a donné aux plus riches. C'était dans Les Echos, le journal Les Echos, si vous regardez les déciles des revenus, les tranches les plus élevées, les tranches les plus basses, c'est une réalité. Il a supprimé les ados-logements pour beaucoup de Français, moins 15 milliards de crédits, c'était dans les journaux, je ne l'invente pas.

Donc, il a fait une politique qui est son choix, qui est de favoriser les plus riches de France, qui lui rendent bien, de favoriser ce que j'appelle les oligarques du régime, c'est-à-dire de ceux qui tiennent les leviers du pouvoir et pendant ce temps-là,

32:14
Locuteur

nos PME, c'est qui les

32:15
Nicolas Dupont-Aignan

oligarques du régime ?

32:16
Présentateur

Les grandes puissances françaises, c

32:19
Locuteur

'est-à-dire les grands patrons, les plus riches de France, qui ont,

32:22
Présentateur

tous les groupes, les grands groupes qui ont accumulé des bénéfices absolument ahurissants cette année et puis parallèlement, des salaires très faibles, des pensions de retraite toujours plus faibles, des aides au logement pour les jeunes et les étudiants qui diminuent. Il a fait des choix, mais libre à lui de faire ses choix.

32:38
Locuteur

Et libre à vous de les créditer aussi.

32:40
Présentateur

Et moi, je veux mener une autre politique. Je veux une politique, c'est tout l'enjeu de ma candidature, on fasse des économies, j'ai écrit un livre, où va le pognon ? 100 milliards d'économies sur les gaspillages, que ce soit la grande fraude fiscale ou les fraudes à la carte vitale, l'Union européenne, l'immigration. Je récupère 100 milliards en plusieurs années, chaque année, et j'affecte cet argent, un, à l'augmentation du pouvoir d'achat, deux, aux aides aux PME, petites et moyennes entreprises, les indépendants, ceux qui bossent, pour qu'ils puissent investir en France, développer l'emploi, relocaliser.

Ma politique, elle vise à dire aux Français, on peut redresser le pays en récompensant ceux qui travaillent. Et je vous invite sur Internet à lire mon programme, il est précis, je suis le seul homme politique candidat à l'avoir chiffré en détail, parce que j'estime que c'est une question de respect.

33:34
Locuteur

Je

33:35
Présentateur

ne promets pas des milliards, je promets que ceux qui travailleront, qui travaillent, auront un bonus, comme les entreprises qui investissent en France plus tôt que

33:43
Locuteur

délocaliser.

33:44
Nicolas Dupont-Aignan

On continue, on poursuit sur

33:46
Locuteur

la campagne. Et c'est ça

33:46
Nicolas Dupont-Aignan

qui

33:46
Présentateur

est important. Les sondages...

33:47
Locuteur

Parce que

33:48
Présentateur

l'important, excusez-moi, dans une campagne, c'est peut-être de comparer les projets des gens. Mais c'est ce qui va se passer dans les cinq semaines. C'est peut-être ce qui peut se passer ici

33:55
Locuteur

aussi.

33:56
Nicolas Dupont-Aignan

Et ici aussi, mais on poursuit. Les sondages donnent Emmanuel Macron largement en tête et son avance augmente depuis le début de cette guerre en Ukraine. Est-ce que vous ne redoutez pas ce qu'on appelle un effet drapeau ? Pas du tout. Et

34:06
Présentateur

je vais vous dire... Mais

34:08
Locuteur

comment fait campagne en

34:09
Nicolas Dupont-Aignan

temps de guerre ?

34:09
Présentateur

Mais c'est là la difficulté avec les médias français qu'on a

34:12
Locuteur

et

34:13
Présentateur

qui nous ont fait la propagande sur le Covid pendant deux ans. On ne pouvait rien

34:16
Locuteur

parler d'autre. Vous êtes sûr de

34:17
Auditeur

ça ? Oui.

34:18
Locuteur

Même Mme

34:19
Auditeur

Pigalle,

34:20
Locuteur

la présidente de BFM... On ne

34:23
Présentateur

m'a pas complètement interdit d'antenne, mais pas loin. On a entendu

34:25
Locuteur

des experts aussi

34:26
Auditeur

qui considéraient que la

34:27
Locuteur

politique du gouvernement n'est pas la bonne. Je vais

34:28
Présentateur

vous

34:29
Locuteur

dire

34:29
Présentateur

très peu. Très peu. Beaucoup. Très peu. Mme Pigalle, la directrice de BFM, a avoué qu'elle avait été obligée de ne pas donner la parole à tout le monde pour renforcer la cohésion du pays. Donc, on a eu deux ans.

34:43
Nicolas Dupont-Aignan

Bon, alors, pardon, parce qu'il ne

34:45
Locuteur

va

34:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas nous rester beaucoup de temps.

34:46
Locuteur

On va parler... Non, non,

34:47
Présentateur

mais

34:47
Locuteur

vous parlez... Vous voulez faire les réponses et les vaccins. On va parler de la campagne actuelle. La campagne actuelle. Vous voulez faire les questions. La campagne actuelle. Vous connaissez.

34:54
Nicolas Dupont-Aignan

Comment on fait campagne

34:55
Locuteur

en temps de guerre ? Est-ce que je peux vous

34:56
Présentateur

expliquer ? Allez-y.

34:57
Locuteur

On

34:57
Présentateur

a eu deux ans de propagande Covid. On ne pouvait parler de rien d'autre. Les cancers, même sur le plan médical. Les déserts médicaux, la fermeture des lits par le président de la République. Il a fermé 17 300 lits pendant le quinquennat.

35:08
Locuteur

Il faut quand même le dire.

35:09
Nicolas Dupont-Aignan

On a une propagande...

35:10
Locuteur

Et maintenant, on a la

35:10
Présentateur

propagande Ukraine où on nous dit toute la journée, on ne peut pas faire campagne parce qu'on parle de l'Ukraine. Et M. Macron va être élu triomphalement. Eh bien, je vous dis

35:18
Locuteur

que

35:19
Présentateur

les Français ne sont pas dupes. J'en rencontre beaucoup. Je fais beaucoup de déplacements. Et les Français ont très bien compris...

35:25
Locuteur

Ils vous disent

35:25
Présentateur

quoi alors quand vous les voyez ? Il dit, on aimerait qu'on parle de nous.

35:28
Locuteur

On

35:29
Présentateur

aimerait savoir comment on va régler le problème

35:32
Locuteur

pour

35:32
Présentateur

remplir notre plein d'essence. Je propose la suppression, par exemple, de la TVA sur la taxe, qui est une hérésie. Ça ferait 7 euros de moins par plein. Ça, c'est concret. Je propose la mesure sur l'augmentation des salaires par la baisse des charges salariales parce que les salaires sont bas, trop bas en France. Il ne faut pas que ça pèse sur l'entreprise. C'est à l'État de faire des économies dans ces gaspillages pour verser plus sans pouvoir d'achat. Je propose l'indexation des pensions de retraite. Je propose la diminution par 2 de l'impôt sur les sociétés pour les petites entreprises qui investissent en France.

Donc, je réponds aux questions des Français car les questions des Français aujourd'hui, ce n

36:11
Locuteur

'est

36:11
Présentateur

pas d'avoir le roi soleil à Versailles qui fait semblant à jouer à la guerre alors qu'il a raté sa diplomatie. C'est, au contraire, qu'est-ce qu'on fait concrètement

36:20
Locuteur

pour

36:21
Présentateur

muscler la France sur le plan économique, pour récompenser ceux qui bossent par rapport à l'assistanat. C'est, qu'est-ce qu'on fait pour que l'école de la République apprenne à lire, à écrire, à compter et que le niveau ne s'effondre pas. Qu'est-ce qu'on fait pour rouvrir des lits d'hôpitaux ? Qu'est-ce qu'on fait pour nos petites villes qui sont complètement exclues du développement ? Voilà ce qui

36:42
Locuteur

compte. Et les

36:43
Nicolas Dupont-Aignan

Français que vous rencontrez, c'était quand d'ailleurs votre dernier déplacement de campagne ?

36:49
Présentateur

Salon de

36:49
Locuteur

l

36:49
Présentateur

'agriculture il y a quelques jours. Les

36:50
Locuteur

Français que vous rencontrez,

36:51
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce qu

36:52
Locuteur

'ils

36:52
Nicolas Dupont-Aignan

ne

36:52
Locuteur

vous

36:52
Nicolas Dupont-Aignan

disent pas l'heure est à l'unité nationale, il faut se calmer un peu,

36:56
Locuteur

laisser Emmanuel

36:56
Présentateur

Macron présider,

36:59
Locuteur

assumer ses fonctions

37:00
Présentateur

de

37:00
Locuteur

chef de guerre

37:00
Présentateur

? Est-ce qu'Emmanuel Macron... Chef des armées. D'abord, on n'est pas en guerre, que je sache. J'ose espérer.

37:06
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a une guerre, il est chef

37:07
Locuteur

des armées,

37:08
Nicolas Dupont-Aignan

il intervient en tant que chef

37:08
Locuteur

des armées. C'est de la

37:09
Présentateur

manipulation médiatique. De quoi

37:11
Locuteur

?

37:11
Présentateur

Que vous faites tous. Tous

37:13
Locuteur

les journalistes.

37:13
Présentateur

Mais vous

37:13
Auditeur

pensez à quoi précisément ? Vous grossissez son rôle. Le rôle de quoi ? Emmanuel Macron pour

37:20
Présentateur

étouffer la campagne. Mais pourquoi on étouffera la campagne ? Pour pas qu'il y

37:22
Locuteur

ait

37:22
Présentateur

de concurrence.

37:24
Locuteur

C'est les journalistes qui font ça ?

37:25
Présentateur

Beaucoup.

37:25
Auditeur

Mais pourquoi ? Pourquoi ils font ça ?

37:26
Locuteur

Parce

37:27
Présentateur

qu'ils sont aux ordres. Les journalistes

37:29
Locuteur

sont aux ordres de qui ?

37:29
Présentateur

Certains. Aux ordres de qui ? Certains. On le voit.

37:32
Locuteur

Moi je serai aux ordres de quelqu'un

37:33
Présentateur

? En tout cas, disons que vous n'êtes pas pour la concurrence. Pourquoi

37:36
Nicolas Dupont-Aignan

?

37:36
Locuteur

Je vous invite. Je vous remercie. En revanche,

37:40
Présentateur

je dirais qu'il y

37:41
Locuteur

a

37:41
Présentateur

une presse partisane en France qui, tous les gens le constatent...

37:45
Auditeur

Vous pensez

37:46
Locuteur

à quoi ? Valeurs

37:46
Auditeur

actuelles par exemple ? Valeurs actuelles

37:48
Présentateur

compensent dans l'autre sens.

37:50
Locuteur

Je pense

37:50
Présentateur

à France Inter par exemple. Je pense à France Inter. Radio France. En un mot, qu'est-ce qui se passe ? Il faut privatiser France Inter, Radio France ? Non, il faut faire rétablir l'égalité.

38:01
Locuteur

Virer les

38:01
Présentateur

journalistes

38:01
Nicolas Dupont-Aignan

qui ne

38:01
Locuteur

sont

38:02
Présentateur

pas d'accord avec

38:02
Locuteur

vous ?

38:02
Présentateur

L'égalité de temps de parole, c'est tout ce que je demande. Ce que je constate...

38:06
Locuteur

Il y a des règles du CSA. On est à 30... Elles

38:07
Présentateur

ne sont pas respectées. L'équité, l

38:08
Locuteur

'égalité de temps de parole devront être respectées. Elles ne sont pas

38:11
Présentateur

respectées sur Radio France. Ce que je vous dis,

38:14
Locuteur

c

38:14
Présentateur

'est qu'il y a une tragédie en Ukraine, on est tous d'accord.

38:18
Locuteur

Il

38:18
Présentateur

reste 35 jours. Est-ce que les Français ont le droit à un débat ? Ou est-ce qu'on va être dans une propagande en faveur du président de la République ?

38:25
Nicolas Dupont-Aignan

Alors autre question. L'actualité du jour, c'est le ralliement de Marion Maréchal. Éric Zemmour, qu'est-ce que ça vous inspire

38:30
Locuteur

? C'est

38:31
Présentateur

votre camp. Mon camp. Si je suis candidat, c'est parce que je crois

38:35
Locuteur

justement... Non mais qu'est-ce que vous en

38:36
Nicolas Dupont-Aignan

pensez précisément ? Marion Maréchal, ex-Le Pen...

38:39
Locuteur

C

38:39
Nicolas Dupont-Aignan

'est son choix.

38:39
Locuteur

Je pense que ce sont ses

38:40
Présentateur

idées. Donc vous savez, dans la vie, je crois qu'en fait, le fond des idées, le fond des choses, la vérité des choses, l'emporte toujours un moment. Et je pense que Marion Maréchal se sentait plus proche des idées d'Éric Zemmour que de celle de Marine Le Pen. Et qu'elle a attendu un certain nombre de mois et qu'elle y est arrivée.

38:59
Locuteur

Alors vous êtes vous... Je

39:00
Présentateur

pense que, pareil, les Républicains risquent d'exploser en deux. Entre d'un côté ceux qui soutiennent Macron et d'autre ceux qui rejoindront un camp plus patriote. Alors

39:11
Locuteur

vous êtes vous,

39:12
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan,

39:13
Locuteur

à

39:13
Nicolas Dupont-Aignan

entre 1 et 2% des sondages. On ne comprend pas très bien, même si vous avez développé une partie de votre projet, à quoi sert votre candidature présidentielle ? Ça sert à quoi ? Que

39:22
Locuteur

vous soyez candidat.

39:23
Présentateur

La démocratie, ce n

39:25
Locuteur

'est

39:25
Présentateur

pas de question de savoir à quoi ça sert. J'offre aux Français une voix gaulliste, républicaine.

39:30
Locuteur

Vous êtes sûr

39:30
Présentateur

que vous êtes gaulliste ? Oui, je le suis profondément, par

39:33
Locuteur

tous les points de ma peau. L'extrême droite, c'est le

39:34
Nicolas Dupont-Aignan

gaulliste

39:34
Présentateur

? Je ne suis pas d'extrême droite, vous le savez très bien. Non, non, je pose la question. Bon. Et j'offre cette voix. En 2017, j'avais la question à chaque interview. Mais M. Dupont-Aignan, vous êtes à 0,5%. J'étais à 0,5 à l'époque. 1%, 2%. Pourquoi vous vous présentez ?

39:51
Locuteur

Il

39:52
Présentateur

y a eu

39:52
Locuteur

1

39:53
Présentateur

,7 million Français qui ont voté pour moi. 4,7. 1,7 million, c'est pas grand-chose. Mais c'est à peu près

39:59
Locuteur

ce qu'avait

39:59
Présentateur

M. Hamon. Et c'est curieux, M. Hamon, j'ai retrouvé d'ailleurs, a eu 10 fois plus de temps d'antenne que moi, et jamais on lui a posé la question. Donc, la démocratie, On pose

40:10
Locuteur

la question cette année à Nidalgo. Non, on pose la question. Oui,

40:13
Présentateur

on a tort. Anne Hidalgo, elle a le droit de se présenter, elle représente quelque chose. Qu'est

40:18
Locuteur

-ce

40:18
Présentateur

que c'est que cette démocratie, ou sur la base de sondages par Internet,

40:22
Locuteur

40:22
Présentateur

je voyais dans un journal, je crois que c'est Libération ou un autre,

40:25
Locuteur

vous

40:25
Présentateur

voyez,

40:26
Locuteur

c

40:26
Présentateur

'est pas un journal qui m'est favorable, que 28% des Français n'étaient jamais consultés par ces sondages, parce qu'ils sont par Internet, et vous savez qu'il

40:34
Locuteur

y a

40:34
Présentateur

beaucoup de

40:34
Locuteur

Français qui n'ont pas Internet. Non,

40:36
Présentateur

ils sont tronqués. Ils ont tronqué. Donc ils sont fausses, ils sont tronqués. Ils ne

40:38
Locuteur

sont

40:38
Présentateur

pas faux

40:39
Locuteur

obligatoirement. Alors, je poursuis...

40:41
Présentateur

M. Aziza, au régional, vous vous souvenez ? Oui, bien sûr. Ils ont sous-estimé, vous savez, de

40:45
Locuteur

combien ? Et vous pensez que vous êtes... Ils ont sous-estimé le Front National

40:47
Présentateur

de

40:48
Locuteur

combien, M. Aziza ? Vous vous souvenez

40:50
Présentateur

? De 3-4% ? Non, de 10. Au régional, il n

40:53
Locuteur

'y

40:53
Présentateur

a pas longtemps.

40:54
Locuteur

Les sondages se sont trompés de

40:55
Présentateur

10%.

40:56
Locuteur

Vous pensez que votre

40:56
Présentateur

score est de combien aujourd'hui ? Je n'en sais rien. Je n'y attache aucune importance.

41:01
Locuteur

Alors, on conçue... Je développe...

41:02
Présentateur

Excusez-moi. Et c'est ça qui gêne dans le milieu politique. Je suis libre. J'ai dit ce que je voulais sur tous les sujets en fonction de l'étude que j'ai des dossiers, de ceux qui m'accompagnent et des gens qui voteront pour moi. J'espère le plus nombreux possible. C'est ça, la démocratie. La démocratie,

41:19
Locuteur

c

41:20
Présentateur

'est qu'on n'a pas à juger ceux qui se présentent. On a

41:22
Locuteur

à

41:23
Présentateur

comparer et à voter. Et je dis aux Français,

41:26
Locuteur

qui

41:27
Présentateur

sont très résignés en revanche, souvent, ce n

41:29
Locuteur

'est

41:29
Présentateur

pas qu'ils soient pour Macron, c'est qu'ils se disent... Et d'ailleurs, toute la propagande est faite pour ça, pour les décourager. Propagande, propagande de

41:35
Locuteur

la presse ? De la presse,

41:36
Présentateur

oui, de certains médias. Pour Macron, hein

41:38
Locuteur

?

41:39
Présentateur

C'est évident.

41:40
Locuteur

Ce n'est pas tout à

41:41
Nicolas Dupont-Aignan

fait ce qu'on a vécu depuis 5 ans. Propagande de

41:43
Locuteur

la

41:43
Nicolas Dupont-Aignan

presse pour Macron, je n

41:44
Locuteur

'ai pas de

41:44
Nicolas Dupont-Aignan

souvenirs.

41:45
Présentateur

Alors, je leur dis,

41:46
Locuteur

vous

41:47
Présentateur

avez entre vos mains l'avenir de votre pays. Votez. Ne vous abstenez pas en vous disant c'est foutu, c'est fini, il y a l'Ukraine, il sera réélu. Je suis convaincu qu'il

41:57
Locuteur

y a

41:57
Présentateur

une très large majorité des Français qui veulent une autre politique.

41:59
Locuteur

Et je leur dis, allez

42:01
Présentateur

voter. Si

42:01
Locuteur

vous

42:01
Présentateur

êtes 47 millions à voter, il

42:04
Locuteur

y

42:04
Présentateur

a 47 millions d'électeurs. S'il

42:06
Locuteur

y

42:06
Présentateur

a 45 millions,

42:06
Locuteur

allez,

42:07
Présentateur

ou 42 millions, au lieu de 30, ça fait 12 millions d'électeurs, ceux qui ne votent plus.

42:12
Locuteur

Et

42:12
Présentateur

je leur dis, votez en fonction de

42:14
Locuteur

votre tête, de votre cœur. Est-ce

42:16
Nicolas Dupont-Aignan

que, comme Éric Zemmour, vous dites que Pétain a sauvé les Jus français, et que le capitaine Dreyfus n'est peut-être pas innocent, et aussi que le discours de Veldiv de Jacques Chirac a été une erreur ?

42:25
Présentateur

Vous savez que là-dessus, je suis en total désaccord

42:28
Locuteur

avec Éric

42:29
Présentateur

Zemmour. J'ai eu des parents qui ont fait la guerre, parce que j'étais le petit dernier. Ma mère a fait la résistance de manière discrète. Mon grand-père a été un héros de 14 qui a tout fait pour aider les alliés. Je suis allergique, vous le savez, à ce genre de parents.

42:44
Nicolas Dupont-Aignan

La théorie du grand remplacement, est-ce que c'est aussi une théorie que vous cautionnez comme Zemmour

42:48
Locuteur

?

42:48
Présentateur

Je pense qu'il

42:50
Locuteur

y a

42:50
Présentateur

un remplacement en cours. Lequel ? Il y

42:53
Locuteur

a

42:53
Présentateur

une immigration massive, dangereuse, parce qu'elle mine la cohésion du pays.

42:57
Locuteur

Vous parlez de grand

42:57
Nicolas Dupont-Aignan

remplacement

42:58
Locuteur

? Je n'ai

42:58
Présentateur

jamais parlé de grand remplacement, mais pour moi, il y a eu un danger, un danger

43:03
Locuteur

de

43:03
Présentateur

submersion migratoire, c'est-à-dire de changement de population qui fait que nous deviendrions le Liban. Et je n'ai pas envie de ça. Et je pense qu

43:11
Locuteur

'on peut freiner... Parce qu'on précise des choses

43:13
Nicolas Dupont-Aignan

pour nos auditeurs. Le grand remplacement, ce sera un processus. C'est un processus qui conduirait à un changement de civilisation soutenu, voire organisé, par une élite politique, intellectuelle et médiatique, qualifiée, qui maintiendrait à ce sujet une conspiration du silence et serait motivée...

43:25
Locuteur

Vous voyez, pourquoi je ne le reprends pas ? Alors, vous ne le reprenez pas. Je ne le

43:27
Présentateur

reprends pas. Mais en revanche, je le dis clairement, ceux qui passent leur vie à dire qu

43:32
Locuteur

'il

43:32
Présentateur

n'y

43:32
Locuteur

a

43:32
Présentateur

pas de problème migratoire, il y a un immense problème migratoire, car

43:36
Locuteur

il

43:37
Présentateur

y a une inconscience française qui considère qu'on peut faire venir des millions de gens dans un pays et qu'après, on doit leur dire vous devez être laïque, républicain, ne pas avoir de religion, oubliez vos racines. Ça ne marche jamais. Quand vous faites venir des gens dans un pays, ils importent obligatoirement leur histoire. Et voilà pourquoi je propose un blocage des migrations, le contrôle des frontières, la suppression du droit du sol, car la France ne peut plus digérer de migrations supplémentaires. Mais en même temps, je propose assimilation et développement de l'Afrique. Assimilation ou intégration ? Assimilation.

44:14
Nicolas Dupont-Aignan

Assimilation, ça veut dire négation de ce qu'on est. Non.

44:16
Présentateur

Ça veut dire que quand vous êtes en France, vous êtes français. Si vous voulez votre culture d'origine, vous restez dans votre pays d'origine.

44:22
Locuteur

Vous

44:22
Présentateur

pouvez

44:22
Nicolas Dupont-Aignan

avoir votre culture d'origine et en même temps être français.

44:24
Locuteur

Non, ça n'existe pas.

44:25
Nicolas Dupont-Aignan

Si, ça existe. Non. On

44:26
Locuteur

peut avoir une

44:27
Présentateur

identité et respecter une identité d'origine, c'est évident, parce que sinon, on serait tous pareils.

44:33
Locuteur

C

44:33
Présentateur

'est absurde. Mais en revanche, justement,

44:35
Locuteur

la République française... C'est l'intégration, c'est pas forcément... Non, c'est l'assimilation. L'intégration. La République

44:40
Présentateur

française a pu assimiler des Polonais, des Italiens, des gens d'ailleurs, parce que justement, ils épousaient la France, la République, son histoire. Ça ne l'empêchait pas d'avoir leur part intime, mais le drame, c'est que depuis 30 ans, on a confondu intégration et assimilation.

44:59
Locuteur

Alors, on arrive

45:00
Nicolas Dupont-Aignan

à la fin de cette émission, est-ce que vous dites, comme vous l'aviez dit, en 2017, plutôt Le Pen que Macron au second tour ?

45:05
Présentateur

Mais j'espère qu'il y aura ni l'un ni l'autre pour qu

45:07
Locuteur

'on puisse avoir d'autres choix. Vous savez

45:08
Présentateur

très bien que vous

45:08
Nicolas Dupont-Aignan

ne

45:08
Présentateur

le

45:08
Nicolas Dupont-Aignan

saurez pas au second

45:09
Présentateur

tour. Mais vous n'en savez rien ? Mais si. Eh bien,

45:11
Locuteur

moi, j

45:11
Présentateur

'en ai l'espoir et je dis aux Français que tout est possible. Non, non, mais c'est pas possible, vous ne

45:15
Locuteur

le

45:15
Présentateur

saurez

45:15
Locuteur

pas. Au deuxième tour... Macron, qui il y aura ? Non, non, mais vous ne le saurez pas.

45:49
Présentateur

Mais

45:51
Locuteur

non, mais vous ne le saurez pas au second tour.

45:51
Présentateur

l'audimat des plus grands. Et vous la faites avec cœur, avec talent,

45:55
Locuteur

et

45:55
Présentateur

vous avez votre caractère, et on s'engueule souvent.

45:57
Locuteur

Oui, c

45:57
Présentateur

'est

45:57
Locuteur

vrai.

45:57
Présentateur

Mais j'aime bien venir. Oui. Et vous m'invitez.

46:00
Locuteur

Non, mais vous savez très bien que

46:02
Présentateur

vous ne serez pas au

46:04
Locuteur

second

46:10
Auditeur

tour. Et ça dépendra de qui il y aura au second tour et de ce qu'ils proposeront,

46:19
Présentateur

de comment ça ira. Je n'en sais rien. Et je

46:21
Locuteur

vais vous

46:21
Présentateur

dire une chose que j'ai appris en 2017, pour vous faire une révélation. Vite, parce qu'on arrive

46:25
Locuteur

à la fin.

46:25
Présentateur

Contrairement à ce qu'on croit, l'homme politique a beaucoup moins d'affluence qu'il croit sur des consignes de vote. Les Français votent au second tour par eux-mêmes. Donc, ce que dira M. Dupont-Aignan n'aura pas grande importance.

46:35
Nicolas Dupont-Aignan

Merci en tout cas, Nicolas Dupont-Aignan, d'avoir répondu à notre invitation. Bonne fin

46:39
Locuteur

d'après-midi sur Radio-Ju.

46:40
Présentateur

Et à dimanche prochain, merci.