Emmanuel Macron appelle à "doubler" le budget de l’UE
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
j'ai beaucoup parlé de ressources rares de matériaux critiques mais sans doute demain encore plus qu'aujourd'hui la ressource la plus rare est le capital humain les talents et c'est pourquoi cette politique de formation de recherche d'enseignement supérieur est absolument déterminante pour notre Europe elle doit s'accompagner évidemment aussi d'une politique de déploiement et de développement de nos start-up avec ce que nous avons commencé à lancer avec skaleop Europe du talent du capital pour justement être un continent d'innovation et la dernière condition de ce pacte de prospérité c'est précisément la capacité à investir pardon de le dire comme ça l'argent et oui nous avons aujourd'hui en Europe des règles du jeu qui ne sont plus adaptés parce que si on prend la défense et la sécurité l'intelligence artificielle la décarbonation de nos économies et les Cleante tech nous avons un mur d'investissement alors tous les chiffres ont été articulés selon les rapport enfin je lis tous les rapports je regarde ce que Monsieur l'état monsieur Dragui sont en train d'écrire ce que la Commission a pu écrire il y a un consensus tout le monde dit c'est entre 650 et 1000 milliards par an de plus c'est beaucoup et on peut pas différer cet investissement parce que on peut pas remettre à demain notre sécurité pas pleurer sur le lait répendu on peut pas remettre à demain ces investissements parce que c'est maintenant qu'il se font et que les décisions d'investissement se font là ou pas donc c'est maintenant dans la décennie qui qui a qu'il faut faire cet investissement massif et on est en retard par rapport aux États-Unis et à la Chine alors cet investissement massif il doit en quelque sorte là aussi passer par un changement de paradigme de nos règles collectives il y a une première chose qui me semble Cadu on ne peut pas avoir une politique monétaire dont le seul objectif est un objectif d'inflation qui plus est dans un environnement économique où la décarbonation est un facteur d'augmentation des prix structurels nous devons lever le débat théorique et politique de savoir comment intégrer dans les objectifs de la Banque centrale européenne au moins un objectif de croissance voire un objectif de décarbonation en tout cas de climat pour nos économies c'est absolument indispensable la deuxième chose c'est qu'il nous faut évidemment accroître nos capacités d'investissement en commun on a besoin je le disais d'investir plusieurs centaines de de milliards d'euros par an en plus alors la réponse qu'on a eu en européen ces dernières années elle a été de donner des flexibilités nationales les aides d'État et c'est pas une réponse durable parce qu'elle fragmente le marché unique elle est contradictoire avec ce que je vous disais tout à l'heure il nous faut de la capacité commune et donc il nous faut à nouveau un choc d'investissement commun un grand plan d'investissement collectif budgétaire ce sont des subventions qu'il nous faut alors je ne veux pas ici préamer des choses et je veux qu'elles soit concertée avec tous nos partenaires est-ce que c'est une capacité d'emprunt commun est-ce que c'est utiliser des mécanismes qui existent aujourd'hui mécanismes européens de stabilité ou autre mais au fond il nous faut réussir à doubler la capacité d'action financière de notre Europe au moins la doubler en budgétaire et donc il nous faut voilà ce choc d'investissement public pour investir l'argent public sur ces secteurs ce qui supposera de rouvrir la question si délicate des ressources propres de l'Union j'y suis favorable et je pense qu'on doit avoir des ressources propres supplémentaires sans jamais peser sur les citoyens européens taxe carbone aux frontières recette du système européen d'échange de Côa carbone taxer les transactions financières comme le fait la France imposer les bénéfices des multinationales là où ils sont réellement réalisés et utiliser les ressources issues d'thas la taxe payée par les ressortissants extracommunautaires lorsqu'ils entrent sur le sol de l'Union il y a des tas de ressources propres qui ne touchent pas les ressortissants européens qui sont à utiliser pour ce budget et puis au-delà de la politique monétaire au-delà de notre politique budgétaire commune qui doit être beaucoup plus ambitieuse et forte par ce ce plan 1 milliards supplémentaires il nous faut davantage mobiliser l'investissement privé et nos capacités de financement privé chaque année notre Europe elle a deux défauts principalement je dirais même trois le premier c'est qu'elle fait beaucoup d'épargne nous accumulons de l'épargne nous sommes un continent très riche on a des des acteurs très compétitifs mais parce que notre système de marché des capitaux n'est pas intégré cette éparne ne va pas dans les bons secteurs et les bons endroits premier défaut deuxème défaut on va pas assez sur le risque parce que nous avons une économie qui est très intermédia 75 % passent par les banques et les assurances et on leur a mis des règles qui leur permet pas d'aller sur les fonds propres et le risque trème défaut chaque année notre épargne à hauteur d'environ 300 milliards d'euros par an va financer les Américains en tout cas le non européen et surtout les Américains que ce soit d'ailleurs les bons du trésor ou le risque en capital c'est une aberration et donc il nous faut répondre à ces trois aberrations en ayant un vrai marché de ne et de l'investissement c'est-à-dire réussir à créer les éléments de solidarité pour que ça fonctionne que nos faux d'investissement que l'ensemble de nos acteurs des marchés de capitaux fasse circuler les épargnes pour qu'elles soient bien alloué dans notre économie alors on essaie d'avancer on a commencé je pense qu'il faut se donner 12 mois pas plus parce que ça fait trop d'années qu'on le promet et soit dans les 12 mois on arrive à bâtir un système avec supervision unique règles communes de faillite et des éléments de convergence de fiscalité pour bâtir un système assez comparable à ce qu'on a fait sur la supervision bancaire soit comme certains le proposent faut peut-être concevoir un système comme on l'a fait sur la concurrence qui permet d'avoir des systèmes d'évocation plus souple mais qui permet d'avoir l'Union et de créer en tout cas de la circulation je veux pas préenter la solution technique mais on a besoin de créer cette union indispensable pour pouvoir faire circuler le capital la deuxième il nous faut là aussi réviser l'application est fa de B et solvenc nous ne pvons pas être le seul espace économique au monde qui l'applique les Américains qui ét la source de la crise financière de 2008 2010 on fait le choix de ne pas l'appliquer acteurs je pas pour tout enever je su pas pour retrouver une culture deirresponsabilité financière je suis juste pour qu'on remette de la culture de risque dans la gestion de notre éparne pas de culture de risque peut pas y avoir d'investissement dans la recherche dans l'innovation dans les startup dans nos entreprises et puis je suis pour installer là aussi des produits des solutions européennes pour que notre épargne puisse aller vers le financement de notre économie un vrai marché unique une union de l'épargne d'investissement un assouplissement des règles qui chassent le risque et des produits européens qui nous permettent d'éviter cette fuite [Musique]
Emmanuel Macron