Plans sociaux : « Il faut mettre des amendes » réclame Philippe Martinez
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Quel regard portez-vous sur cette manifestation CGT hier ?
- 0:45RelanceRéponse directe
Cette journée était-elle raisonnable à maintenir en période sanitaire ?
- 1:45OuverteRéponse directe
Pourquoi les syndicats comme FO n'ont pas suivi votre appel ?
- 3:00OuverteRéponse directe
L'État peut-il faire quelque chose sur le dossier Bridgestone ?
- 4:30RelanceRéponse directe
Que pensez-vous des aides publiques aux entreprises comme Bridgestone ?
- 5:30OuverteRéponse partielle
Le gouvernement fait-il assez pour soutenir les salariés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:30Philippe MartinezFait
« Il faut contrôler plus les entreprises et donc par exemple les fabrications qui sont faites à Béthune elles vont être répartis sur d'autres sites »
- 7:30Philippe MartinezPromesse
« Il faut des obligations un contrat je vous prête de l'argent je vous donne de l'argent par contre vous vous m'assurer des investissements des emplois de la formation »
- 15:00Philippe MartinezFait
« La laïcité c'est essentiel dans notre pays »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] et notre invité politique ce matin c'est philippe martinez bonjour bonjour si beaucoup d'être avec nous au secrétaire général de la cgt on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par denis carot bonjour denis bonjour ravi doit voir sur ce plateau directeur des rédactions du groupe nice matin on va commencer avec vous philippe martinez par ces mobilisations hier la cgt qui a appelé à une journée de mobilisation pour défendre les emplois réclamer notamment des hausses de salaires alors il ya quelques milliers de personnes qui ont défilé dans plusieurs villes de france mais on a l'impression que cette manifestation elle est quand même passé un peu inaperçu quel regard vous avez vos lendemain de cette manifestation est ce que vous vous dites on a raté notre coup un produit tout fait cette journée d'action était encore plus justifié avec la symbolique de l'annnonce de la phase 2 du projet de fermeture de l'usiné de bridgestone à béthune région je pense ces essais c'est un marqueur pour cette rentrée où il ya eu beaucoup de promesses durant la période de confinement du président de la république rappelez vous les premiers de corvée les indispensables à la république qui est non soit n'ont pas vu arriver les primes et surtout les hausses de salaires pour des gens indispensables mais qui subissent comme les autres des plans de restructuration donc cette journée est indispensable dans des conditions que tout le monde connaît c'est à dire c'est la santé la difficulté à manifester en respectant les gestes barrière beaucoup de retraités nous ont dit on reviendra pas voilà c'est des réalités aussi mais cette journée elle était allée elle est allée marquant parce qu'elle exprime une colère qui est parfois cacher parfois étouffé mais qui est très présente alors justement cette manifestation c'est le journée elle était actée depuis depuis le mois de juillet bien avant l'annoncé de la fermeture de bridgestone est ce qu'il était raisonnable de la maintenir dans ces conditions sanitaires oui oui parce que il ya enfin on nous a reproché de dirhams et jean castex arrive vous êtes déjà dans une journée d'action se sait pas on doit être visionnaire oui c'est automatique dans dans dans la mobilisation là on a demandé au premier ministre les paroles on a dit c'est les paroles c'est bien mais les actes c'est mieux et dans ses premiers propos il y avait beaucoup de concertation dialogue ça c'est des trucs on entend même si peut-être que lui donne des consignes ont ces ministres pour qu'on parle plus ensemble mais la réalité c'est que les plans sociaux faim de contes dits sociaux les plans de restructuration se multiplient on refuse d'augmenter les salaires le cdur de la santé le moins qu'on puisse dire ne fait pas l'unanimité parmi les parcelles et soignants il ya deux nouveaux conflits dans les hôpitaux voilà c'est vous semblez aussi critiqué la méthode reste ex parmi vous semblez aussi critiqué la méthode castex il n'y a pas de dialogue ou et le dialogue ça suffit pas mais il existe des dialogues bien il existe mais ça ne suffit pas on parle on parle plus qu'avant c'est vrai qu'à mais c'est à dire puisque al khidr philippe queulin gouvernement précédent mais ça ne suffit pas de dialoguer il faut c'est pas les petites conversations au coin du feu qu'il faut c'est on parle et on agit or de ce point de vue là on peut discuter du plan de relance qui est une des symboliques c'est si on continue comme avant on donne beaucoup d'argent aux grandes entreprises et puis je vous ai cité des exemples phares et les aides à domicile par exemple qui sont vraiment des salariés qu'on connaît bien dans les territoires indispensable dans les territoires elles sont ni reconnu ni mieux payés elles ont les problèmes de qualification voilà un exemple concret qui méritaient qui mériterait des réponses concrètes on les a pas on va parler de ces plans sociaux dans quelques instants avec de nîmes et dernière question sur cette mobilisation il ya très peu de syndicats qui ont qui ont suivi votre appel hier et notamment force ouvrière ne l'a pas suivi est ce qu'aujourd'hui la cgt est isolé parmi les 59 ans mais t'es pas tout seul vous l'avez noté l'avait fait il ya les solidaires exactement et puis force ouvrière a fait un communiqué vous l'avez sans doute lui qui dit à peu près la même chose qu'eux communiqué intersyndical mais qui pour des raisons internes doit doit discuter avec ses instances et il n'y a pas de problème de ce point de vue là n'ont pas de problème la cgt n'est pas isolé la cgt n'est pas isolé et derniers mois il ya une autre date une prochaine manifestation qui est prévu une prochaine date de mai on est en fait en tire les enseignements de ce qui s'est passé hier on réfléchit on discute avec d'autres il faut aussi se mobiliser autour des plans de restructuration qui existe dans nombre de secteurs et donc donc on ne sait pas d'appel à manifester dans la rue vous serez informés rapidement l'appareil dénoncer le port alors les plans sociaux on le voit se multiplient tout le monde est sous le choc de l'annoncé de la fermeture de bridgestone alors que visiblement les choses étaient été préparée était dans les tuyaux 8 163 emplois supprimés cette annonce vous elle vous a surpris elle n'est pas surprenante le problème c'est quand les syndicats alertent et là c'est pas que la cgt dans ce cas là en disant il faut des investissements personne ne nous écoute et il faut une telle décision pour que tout le monde se crier au scandale etc mais pourquoi on n'écoute pas avant c'est ça le problème on a l'impression que quand on dit attention il faut investir attention il faut moderniser attention il faut rééquilibrer les productions les traîtres les différents sites personne n'écoute et il faut une telle décision pour que la alors là c'est tout le monde tout le monde crie au scandale etc mais c'est avant qu'il faut agir et c'est avant qu'il faut faire pression sur les entreprises quand on est des entreprises parce que les milliards coule à flots cice crédit impôt recherche est aujourd'hui le plan de relance à quoi sert cet argent c'est là qu'il faut s'inquiéter et qu'il faut exiger que cet argent soit faire soit placé ou en tout cas investit pour l'avenir des sites est ce que vous avez prévu de vous rendre à béthune pour soutenir les jeunes et jules et mes petits camarades de béthune hier on est en train de réfléchir enfin en train de regarder comment je peux contribuer je ne suis pas un homme providentiel il ya des rendez vous il semble y avoir des rendez vous au ministère avec la région et c'est une réunion notamment lundi entre élus et savoir ce qu'il en est mais en tout cas oui oui si je peux être utile j'irai mais pour l'instant c'est pas la date n'est pas fixée mais bruno le maire qui dénonce une décision révoltante nous allons nous battre dit-il est ce que vous serez au côté du gouvernement je serai aux côtés des salariés parce que c'est ceux qui ont le plus besoin des syndicats savaient bruno le maire c'est pas la première fois qu'ils qui s'indigne il l'a fait la semaine dernière sur general electric le ton était moins vif mais enfin c'était la même chose mais je peux multiplier on peut multiplier les fois où il s'est indigné il a il faut des actes et des résultats pas des paroles et c'est là où il ya un problème parce que le plan de relance aujourd'hui c'est la continuité de ce qu'on faisait avant avec je vous ai cité quelques exemples est ce que l'état peut faire quelque chose sur le dossier bridgestone agnès manière une hache et a expliqué que le gouvernement est prêt à faire du bruit ça signe un peu comme un aveu de faiblesse prête à faire du bruit ça vous fait sourire oui parce que quand nous on manifeste et ont fait du bruit on nous critique j'avais pas vu dans la manif d'ailleurs agnès pannier rue nash et hier non plus sérieusement il ya oui l'état peut faire quelque chose yonhap il y en a assez des petites phrases qui dit l'état ne peut pas tout l'état ne peut pas faire enfin c'est vieux comme comme la vème république j'ai l'impression il faut être exigeant il faut contrôler plus les entreprises et donc par exemple les fabrications qui sont faites à béthune elles vont être répartis sur d'autres sites dire qu'on va faire travailler plus des gens ailleurs avec des taux d'engagement les entreprises qui dépassent les 100 % dans des conditions de travail déplorables bien on peut exiger un plan de bridgestone qui répartissent mieux les productions avec habitude le besoin de fabriquer des produits plus adapté aux voitures d'aujourd'hui parce que il fa il fabrique depuis quelques années plus tôt des fins de séries que des pneus adaptés aux voitures d'aujourd'hui voilà et puis il faut des réponses et si c'est pas le cas il faut rembourser les aides publiques nous nous considérons qu ils font même mettre des amendes quand on ne tient pas ses engagements et bien faut être punis et donc il faut mettre des amendes et qui permettent éventuellement de moderniser le site elaph clairement ça veut dire quoi une entreprise qui reçoit des aides publiques il va y avoir des contreparties si les contreparties ne sont pas respectés des amendes il faut que ce soit la conditionner à je te donne de l'argent pour quoi faire il faut que ça soit formalisée comme un contrat comme un contrat et si le contrat n'est pas respecté non seulement en bourse mais on est punis bridgestone c'est l'arbre qui cache la forêt des notamment de beaucoup de petites entreprises qui sont en difficulté et qui risquent de mettre la clé sous la porte dans les semaines et les mois qui viennent et la petite forêt qui 10 h la grande forêt il ya tout tout tout tout les jours il ya enfin auchan le moins qu'on puisse dire c'est que la grande distribution pendant qu'on filme ans elle a fait travailler salariés parce qu'ils étaient indispensables ils n'ont pas perdu d'argent loin de là et bien 1500 suppressions d'emplois auchan a touché des aides aussi public qu'est ce qu'on fait airbus parce que là il ya un maillage de sous traitants très important parfois on nous reproche de parler que des grands groupes mais derrière le grand groupe il ya des tas de petites entreprises là aussi je pense à affichage dans le lot par exemple il ya les pme tpe qui bossent pour l'aéronautique il ya 300 commandes de plus en 2020 en juin 2020 qu'il n'y avait en juin 2019 comment plutôt que d'annoncer des licenciements tout de suite parce que c'est ça aujourd'hui eh bien on dit on réfléchit comment éviter ces licenciements chez le donneur d'ordre et chez les sous traitants par la formation par le choc le chômage partiel de longue durée par peut-être une inde générique qui travaillent sur des nouveaux projets on licencie d'abord et on réfléchit après faut remettre les choses à l'endroit parce que c'est toujours les salariés qui et ça veut dire que la subvention vous entendre depuis qu'on parle de ce sujet ça veut dire que l'état laisse trop faire bien sûr très clairement les états et est pour le moins bienveillants vis-à-vis des entreprises qui reçoivent de l'argent et qui en revanche ne donne aucune garantie oui les tailles et bienveillant et très bienveillant seul plan de relance sur le plan de relance un plan d'une ampleur inédite 100 milliards le prolongement du chômage partiel est-ce que vous reconnaissez que le gouvernement fait les efforts nécessaires pour soutenir les salariés sur le sur le montant oui c'est assez exceptionnel d'ailleurs en janvier il n'y avait pas d'argent dans ce pays voit que maintenant il ya de l'argent voici une bonne nouvelle pour vous qui est de l'argent maintenant on l'avait dit on on l'avait dit en janvier qu'il y avait de l'argent on nous disait c'est pas vrai les déficits les dettes etc vous voyez quand on quand on veut on trouve de l'argent ça c'est la première chose par contre à quoi il sert or pour l'instant le plan de relance c'est la continuité ce que je vous disais tout à l'heure c'était convened les entreprises pour quoi faire pour quoi faire le chômage de longue durée c'est conditionné à des accords d'actes de compétitivité esther que on dit pas on va continuer à vous payer 84% je le signale parce que certains salariés est même à 100% ils finissent pas et fins de mois six mois à 84 % ça devient de plus en plus dur je ferme cette parenthèse mais y met c'est conditionné à des accords où on dit faut accepter des baisses de salaires faut accepter des suppressions de primes ça peut pas être toujours les salariés qui payent les pots cassés et il ya des entreprises d'ailleurs qu'il a et dernières ont versé beaucoup d'argent à leurs actionnaires et qui aujourd'hui pleurs et c'est pas une image pour dire donnez nous de l'argent pour nous aider là aussi pourquoi on continue à verser des dividendes et aux actionnaires on devrait l'imiter quelles que soient les entreprises les dividendes versés aux actionnaires pour que cet argent ait servi ils servent par exemple a payé à 100% les salariés à investir et c'est donc ce plan de relance c'est un plan de continuité d'abord nous ont réclamé un plan de rupture et on a des tas de projets sur la table un bruno le maire estime que la conditionnalité que vous avez que vous avez évoqué freinerait la relance il propose de son côté une charte des contreparties aux entreprises est ce que ça pourrait être une piste mais je les ai entendus puisque je les croise et lundi dernier dans le cadre du conseil national de l'industrie avec le premier ministre ça veut dire quoi une charte ccc des conseils c'est si vous pouvez essayer d'appliquer la charte ça ne marche pas ça ça ne marche pas tu fais des obligations il faut des obligations un contrat je vous prête de l'argent je vous donne de l'argent par contre vous vous m'assurer des investissements des emplois de la formation l'embauché des jeunes parce que le plan jeunes c'est on donne de l'argent pour des alternants des apprentis mais mais à la fin de cette période c'est un cdi ou c'est la porte c'est une vraie question ça devrait être un cdi on forme des jeunes et à la fin de leur l'ordre leur apprentissage on leur serre la main on dit merci d'être venu aller retour au chômage se séparent on peut pas traiter la jeunesse comme ça sur la réforme des retraites le gouvernement qui se dit toujours aussi volontariste 1 sur 7 pas très clair réforme des retraites en tout cas jean castex dit qu'il travaille encore qu'elle n'est pas abandonné le gouvernement parle même d'une réouverture des discussions avec les partenaires sociaux est ce que vous êtes prêts à retourner discuter avec le gouvernement de ce sujet est-ce que s'il ya des négociations des concertations qui sont ouvertes la cgt ira comme d'habitude mais on va pas repartir à zéro enfin je veux dire on va pas repartir comme comme au mois de janvier et enfin soit on relance les hostilités c'est le cas de le dire il repart dans des choses qu'on a vécu soit on remet les compteurs à zéro on remet les compteurs à zéro et de ce point de vue la personne ne peut nous reprocher de ne pas avoir fait des propositions on n'est pas d'accord avec cette réforme systémique mais on a fait des propositions on avait même prévu le confinement nous nous et nous et empêcher de faire notre propre conférence de financement avec beaucoup de syndicats d'ailleurs on n'était pas du tout isolée avec des experts avec des des économistes qui ne sont pas du tout d'accord avec la cgt mais qui pense qui a besoin de réfléchir autrement cette réforme des retraites et le problème des retraites comme de la sécurité sociale c'est si vous fermer les robinets il n'y a plus d'argent pour financer notre système qui quand même a fait a fait les preuves de son efficacité de son utilité dans les rangs cette période or que propose le gouvernement à chaque fois c'est dire aux entreprises vous rendez compte elles ont pas de sous donc on les exonère de cotisations bas si on les exonère de cotisations elles ne contribuent pas la solidarité nationale tout le monde doit y contribuer sur la sur la crise sanitaire le gouvernement a fait le choix de privilégier des mesures territorialisée et compte notamment sur les préfets comme à bordeaux et à marseille en début de semaine le préfet des alpes maritimes doit d'ailleurs faire des annonces aujourd'hui à nice ce choix des décisions au plus près du terrain est ce que c'est c'est la bonne solution gab ya besoin de faire des choix au plus près du terrain oui parce qu'il ya des réalités qui sont différentes en terme de pandémie etc par contre qu'il faut veiller c'est tous les territoires bénéficient de l'égalité qui est le symbole de notre république on peut pas avoir des mesures par exemple en matière de masquer ce qu'on a connu d'ailleurs où on dit en région dit au département débrouillez-vous pour fournir des masques et parce que les réalités économiques des régions des départements ne sont pas les mêmes ça peut pas être les les plus riches qui s'en sortent et les plus pauvres qui souffrent donc il ya besoin oui d'adapter parce que la pandémie l'évolution de la pandémie n est pas pareil dans les grandes métropoles là on parle beaucoup de bordeaux marseille il faut des mesures adaptées mais en veillant bien à ce qu' il y ait égalité des citoyens y compris dans certains territoires ça peut pas être la métropole au détriment des zones périphériques par exemple alors on a vu que certains maires et c'est le cas de christian estrosi à nice était très offensif dans cette crise sanitaire il a été un des premiers à imposer le port du masque dans sa ville ses élus est-ce qu'ils ont raison mais enfin il faut là aussi il faudrait enfin ça il faut des règles parce que comme en sicile n'y a pas un peu plus de visibilité nationale les gens peuvent se dire mais pourquoi pourquoi ici et c'est d'ailleurs des interrogations vous savez il y avait des endroits où des quartiers étaient fallait le mas d'autres quartiers fallait pas dont il faut il faut évidemment des prendre en compte les situations locales mais toujours veillé à cette notion d'égalité alors je et puis là aussi sur les masques tout le monde n'est pas traité de la même façon ça coûte cher les masques nous on propose la gratuité et puis selon là où vous travaillez il faut des masques particulier c'est pas le cas encore aujourd'hui ça peut pas être une décision d'un maire sans faire de mauvais procès pour des raisons ou d'un président de région puisque c'est d'actualité en ce moment qui dit vous avez vu chez moi moi je donne les moyens quand on a les moyens on peut les donner et là on perd la notion d'égalité il ya des tas de familles notamment avec des enfants scolarisés qui souffrent parce qu'elles n'ont pas les moyens de se payer des masques ça c'est de la sas et la république qui doit s'occuper de sa part le maire ou le président de région où les et veyran qui dit qu'il fournit les mascarons familles les plus précaires à un mot puisque vous parlez de ces entreprises ou maintenant le port du masque est obligatoire comme dans beaucoup d'endroits d'ailleurs quels sont les remontées que vous avez des salariés des entreprises c'est ce que ça se passe bien il ya des problèmes mais quel problème du problème si quand on s'est passé une journée fin vous le savez vous avez des périodes où vous l'avez pas mais dans les emplois pendant les entreprises à l'école même pendant la récréation dalmas est donc passé 8h ou 9h avec un masque sur la figure c'est pas facile donc il ya des salariés qui essayent de respirer ça peut être une un motif de sanction par exemple à ce que l'on respecte pas ce qu'il faut c'est adapté oui il faut le port du masque mais selon les selon les situations au travail il faut adapter par exemple on sait que dans les zones dans les milieux humides aux abattent dans les abattoirs l'efficacité du masque est plus faible dans la durée qu'ailleurs comment on change les masques il faut des temps de pause où je suis pas toutes les heures dans l'est dans la distribution mais ailleurs dans l'industrie on devait avoir des temps de pause pour aller dans des endroits où on peut respirer à tour de rôle donc le port du masque c'est indispensable mais sur les sur les lieux de travail il faut une organisation du travail qui permet aussi que ça n'accentue pas les mauvaises conditions de travail de ce point de vue là là aussi le gouvernement fait des recommandations et puis les employeurs vont piocher dans des guides mais ce qu'ils ne s'intéressent pas ils sont pas obligés de l'appliquer les accord de télétravail se multiplient dans l'est dans les entreprises est ce que globalement ça va plutôt dans le sens des salariés il faut sur le télétravail et c'est ce qu'on reproche aux medays qui ne veut pas négocier y a pas de négociation il faut un cadre national qu'on prenne en compte des spécificités là c'est pareil d'entreprise etc mais il faut un cadre national qui fournit le matériel comme en compte les heures de travail comment on voit confier en sorte que parce que ce qu'on a vécu c'était pas du télétravail quand on travaille on n'a pas les enfants à la maison où on partage pas son ordinateur avec son conjoint de sa conjointe qui vérifie que le poste de travail à la maison il ne va pas générer des problèmes de lombalgie des trucs et des choses comme ça donc ça c'est que ça doit être un cadre national et pour l'instant on n'a pas donc on a des accords dans les entreprises qui sont dans un certain nombre d'endroits très aléatoire sur un certain nombre de questions c'est pas possible il va y avoir des discussions avec le patronat dès la semaine prochaine je crois patronat refuse de négocier pour l'instant il faut faire un diagnostic mais enfin le télétravail ce pas nouveau il ya déjà un accord national qui a été remise à mal par des ordonnances du gouvernement diagnostic qui est fait le télétravail ça doit être encadrée à les dernières questions philippe martin est sur cette image qui a fait polémique hier au sein de l'assemblée nationale une syndicaliste de l'unef qui s'est présentée voilée devant une commission de l'assemblée nationale certains députés ont quitté la commission la députée la république en marche anne-christine lang a notamment déploré qu'une personne vienne voilée devant cette commission dénonçant une marque de soumission qu'est ce que vous en pensez il faut que la république est laïque et donc tout ce qui est symbole de la république doit respecter cette laïcité je pense que c'est important donc cela veut dire qu'elle n'aurait pas dû se présenter voile et à l'assemblée nationale qu en ont certainement dû discuter avec elle avant sur les conditions de sa venue s'est pas il faut respecter il ya le droit à pratiquer etc mais ça peut pas il faut rester la laïcité c'est essentiel dans notre pays merci beaucoup merci philippe martinez lamartine ou merci denis caron directeur des rédactions du groupe nice matin va peut-être voir d'ailleurs la une de nice-matin aujourd'hui consacré donc à ces mesures qui seront annoncées dans les prochaines heures dans votre ville denise de ninis ça va piquer merci d'avoir été avec nous lundi à votre place ce sera cedrico le secrétaire d'état chargé de la transition numérique on passe sous tito club des territoires