Benoît Barret : «Ça devient maintenant dangereux de pouvoir jouir de sa liberté de culte»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Faut rappeler que les policiers, les gendarmes, ce sont d'abord des professionnels. On a cet astin particulier qui nous permet de détecter une situation dangereuse. C'est peut-être un véhicule qui n'était pas là auparavant, qui arrive, un véhicule ventous, peut-être faussement immatriculé ou véhicule un véhicule que personne n'a jamais vu.
Alors ça ça peut effectivement être des premiers signaux et et ensuite il peut y avoir aussi quelquefois des personnes qui donnent l'alerte avec des individus qui ont stationné un véhicule qui seraiit partis rapidement de cela. Mais une nouvelle fois, je mets euh à l'accent sur le professionnalisme des policiers. On en parle pas assez souvent, mais c'est ça la réalité en vérité.
C'est ce sens policier, cet engagement policier H24 du 1er janvier au 31 décembre qui fait que chacun, que chaque personne de notre pays puisse euh jouir de toute ses libertés. Et la première liberté, cette liberté de culte, aujourd'hui, on voit bien qu'elle est remise euh qu'elle est remise qu'elle est remise qu'elle est remise en compte. En tout cas, on a même du mal, on le comprend aujourd'hui.
C'est même ça même ça devient même maintenant dangereux, voire extrêmement délicat de pouvoir jouir de sa liberté de culte. En tout cas, on le voit