Pour François Bayrou, il faut booster la natalité
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l'observation que je suis sûr vous avez fait que j'ai fait depuis longtemps c'est que l'échelle de temps de l'action politique en démocratie médiatique est extrêmement raccourcis il m'est arrivé d'écrire ya longtemps que la chine et dieu sait que je n'envie pas le système politique de la chine que la chine réfléchissez à 30 ans et nous parfois à 30 jours tant la pression de l'actualité des chaînes de télévision continue des articles de journaux des sondages des réseaux sociaux tant cette pression est forte irrésistible assez souvent quand vous êtes en situation de responsabilité et que vous êtes à l'instant jugé par ses instruments divers mise en cause ciblez naturellement votre préoccupation aller d'améliorer votre situation immédiate vis-à-vis de l'opinion de fer que vos concitoyens et la meilleure opinion de vous de sorte que jamais la phrase célèbre de la constitution gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple n'a été en réalité aussi vrai mais évidemment la pression de l'instant elle détourne les responsables publics de réfléchir à la audrey horizons de la réaction à la vraie échelle de temps de la réaction et c'est la raison pour laquelle depuis longtemps j'ai plaidé pour qu'on fasse renaître au sein de nos institutions cette idée de plan j'ai repris le mot de jean monnet mais enfin 2 charles de gaulle sur jean monnet de de gaulle sur jean monnet mais naturellement c'est plus le plan contraignant que on a pu imaginer ou voir naître en union soviétique ou qu'on voit aujourd'hui se dérouler en chine le plan à 30 ans je suis sûr que vous êtes intéressé aux plans à 30 ans de lachy c'est c'est un document qui n'est pas seulement une réflexion qui est décisions sur des objectifs chiffrés à remplir avec des échelles de temps à absolument fisc de fixer donc voilà le voilà notre notre sujet et caen alors pendant très longtemps cette idée a été humide et très minoritaire et puis l'épidémie en tout cas le premier acte de l'épidémie a prouvé que faute d'avoir réfléchi à ce terme nous n'étions pas prêts et on s'est trouvé comme vous le savez en menacer de deux ruptures de médicaments essentiels de médicaments pour l'anesthésié de médias de d'anti-inflammatoires d'antibiotiques de et de molécules aussi répandue que le doliprane par exemple le paracétamol et donc ça a été une prise de conscience ça a été une prise de conscience pour les français qui ont découvert stupéfaits cette dépendance ce qui prouve que les mots qu'on répète à longueur de temps que moi j'avais l'impression de répéter à longueur de temps depuis longtemps sont pas toujours entendus mais cette dépendance était évidemment une limite à l'idéal de souveraineté qui est le nôtre et simplement à ce qu'on doit aux citoyens et donc à cette époque le président de la république a dit qu' il fallait aux faucons qu'on remette ses sujets à l'ordre du jour et il m'a donc confié moi j'avais plaidé depuis longtemps je savais aucune idée que ce serait moi je vous assure je me voyais plutôt dans une autre fonction à l'époque est donc est donc présenté république m'a dit mais vous allez le faire alors nous avons conduit des réflexions depuis le moment où on a été installé droit dans dont un certain nombre ont fait un peu de bruit bienvenue la première c'est une réflexion sur le sujet et si le coc vide bure et c'est la seule qui a été produite en europe à cette époque et d'ailleurs j'en ai pas vus depuis souvent parce que notre intuition c'est que cette épidémie changer en profondeur un certain nombre de données et de tendances lourdes de la société dans laquelle nous vivons par exemple le fait que nous soyons une société à 6 1 cassis son développement depuis plus de cent ans sur la croissance exponentielle des échanges et l'élargissement exponentielle de l'espace pour ces échanges qui attend profité à l'extrême orient la chine à la dette c'est le la la tante de l'opinion sur des périmètres des changes plus réduit c'est un jeu c'est une donnée qui va jouer un rôle très important de la même manière il ya un certain nombre de chose qui moi mon nous ont frappés depuis le début qui sont le changement des modes de vie des habitudes le fait qu' on ne s'embrasse plus alors que tout le monde s'embrasse et qu'on ne se visitent plus qu' on ne voyage plus pendant toute cette période le fait que les grandes unités urbaines je suis certain que ça vous a frappé aussi les grandes unités urbaines sont un plus redorant femmes suscite plus d'inquiétude et de suspicion alors qu'autrefois les intérêts une attraction formidable mais d'autres territoires avec moins de pression démographique vont devenir plus attractifs tout ça c'était le c'était le première premiers grands sujets de réflexion parce que nous croyons nous avons avancé l'idée que ça n'était pas seulement du point de vue économique du point de vue des échanges du point de vue des modes de vie mais qu'il y avait là quelque chose qui change et du point de vue anthropologique nous vivions dans un univers où les où les êtres humains au féminin et au masculin était dans en réalité dans une confiance absolue les heurts avec des autres et l'épidémie tout d'un coup elle crée quelque chose comme une précaution une réticence un soupçon quelque chose de cet ordre le faites vous le savez bien qu'aujourd'hui la première question quand on rencontre quelqu'un c'est est ce que vous êtes vacciné et d'ailleurs on n'y a pas manqué quand nous sommes quand je suis entré dans la salle nous nous sommes adressés les uns aux autres cette question tout ça c'est parce que si vous n'êtes pas vacciné alors d'ici peu d'ici quelques mois probablement des questions se poseront donc le pass and i ter enfants tous que tout ce que nous devinons ça c'était deux premiers sujets de préoccupation après on s'est intéressé à l'interruption de ces circuits de distribution de médicaments et d'approvisionnement et de production et de fabrication et et quelles étaient les les grands secteurs qui sont des secteurs de souveraineté et quelle réflexion peut susciter le fait que pendant trente ans on a laissé filer tout ça qu un pays comme le nôtre réputé grands pays industriels grands pays pharmaceutique grands pays développés grands pays médical grands pays technologique que ce grand pays et laissé en réalité pendant 30 ans ce qui fait que personne ne peut faire de procès à personne pendant 30 ans en tout cas ne peut se limiter à un procès pendant trente ans on a laissé peu à peu filer déménager comme s'ils s'étaient introduits dans les esprits l'idée je vous devez employer le mot ultra libérale parce qu'il est trop simpliste mais l'idée que s'agissant en particulier de l'économie l'intérêt général n'étaient pas autre chose que la somme des intérêts particuliers les entreprises qu'il suffisait de laisser décider les entreprises et que l'intérêt général serais satisfait et c'est ainsi je vais pas le dire devant vous parce que vous connaissez ça aussi bien que moi et mieux peut-être l'idée que de deux très grands secteurs technologiques nous est complètement échappé finalement avec l'assentiment et implicite de tout le monde et des pouvoirs publics en particulier pour moi c'est une très grande question très grande question sur laquelle nous sommes revenus dans d'autres études par exemple nous avons fait une étude sur la dette je vous entendez dire que vous alliez vous y intéresser aussi où nous avons distinguer deux sortes de dette la dette liée directement à l'épidémie de covin comme g herria gens pleins terme coville au masculin parce que le mot disease en anglais est un mot neutre c'est pas c'est pas mauvais monde féminin donc en dépit des injonctions se défend l'idée qu'on a le droit de dire que vu dont masculin et donc cette cette épidémie là elle a induit un certain nombre de dépenses de soutien aux pays aux familles aux individus aux entreprises à d'activité et j'ai qualifié cette dette de dettes de guerre il ya des moments dans lorsqu'un pays est attaqué il n'a pas d'autre choix que de s'endetter d'emprunter pour se défendre pour acheter des armes pour soutenir les industries ont dirigé vers la guerre est ce que tous les pays ont fait nôtre en particulier il ya une deuxième dette qui me paraît absolument nécessaire et indispensable de préparer d'envisager de réfléchir c'est la dette lié à ce qui me paraît vital c'est à dire la reconquête de la production laisse pas si on regarde ce qu'est la france la france un pays qui bâtit ont dit classiquement autour d'une langue et d'un état ce qui est absolument vrai mais en réalité quand on regarde la situation de la france c'est un pays qui est bâti autour de son contrat social de la solidarité qu'on se doit les uns aux autres à tous les moments de la vie or la question qui se pose en face de ce contrat social qui s'est montré encore dans cette crise je crois qu'on peut dire le plus généreux au monde la question qui se pose c'est sa soupe ou soutenabilité est-ce que nous avons les moyens de le financer et si nous voulons le financer alors il faut que on se lance dans une entreprise de tout premier plan qui est la reconquête des secteurs de production que nous avons abandonné parce que là réside l'emploi la création de richesse la création des ressources qui permettent dessus de de soutenir le contrat social or ce grant le grand investissement qui est nécessaire que nous n'avons pas fait depuis des décennies car il ya des décennies que l'état français emprunte pour le fonctionnement ne pas vos investissements c'est comme vous savez bien de ce point de vue là un déséquilibre absolument incroyable pour des gestionnaires le gestionnaire de collectivités locales que nous sommes où nous avons été les uns et les autres sont effarés quand il voit le déséquilibre entre fonctionnement et investissement dans dans les emprunts dans les emprunts de l'état et donc j'ai dit que après la dette de guerre quand nous sortirions de l'épidémie alors il fallait envisager un plan marshall j'ai utilisé d'expression de l'après deuxième guerre mondiale sauf que le plan marshall été financée par des crédits américain est largement au bénéfice des américains mais que nous nous devions avoir des investissements qui seraient financés par notre propre effort et nous proposions qu' on puisse avoir un différé d'amortissement de dix ans de manière que on puisse se lancer avec confiance dans la nécessité de rétablissement de reconquête de notre appareil productif industriels agricoles et tout ce qui tourne autour de l'agroalimentaire je pense évidemment aux ressources halieutiques aussi et de services et que ce grand souvent chapitre de l'action nationale devait être envisagée dans notre rapport nous avions dit un peu à la louche jallet vie qu'il faudrait 250 milliards pour se lancer dans ce travail là depuis sont sortis les chiffres des états unis puisque biden a décidé de mettre 2200 milliards de plus et si vous rapportez à la dimension des économies on est dans l'ordre de grandeurs de ce que nous avions évalué nous mêmes ça c'était le sujet de préoccupation nous sommes passés ensuite toujours dans la fidélité à la mission qui est fixé par le décret la lettre de mission que vous avez rappelé comment identifier les grands sujets d'avenir dont personne ne se préoccupe et donc pourtant notre avenir dépend la vie de la nation dépend son passé à l'énergie pour observer qu' il y avait beaucoup de discours autour de la décarbonation à juste titre si l'on considère que l'émission de gaz à effet de serre et la donnée fondamentale aujourd'hui de ce que l'humanité doit affronter en matière de changements climatiques et s'il est important de baisser les émissions de gaz à effet serre comme nous nous y sommes engagés dans des accords internationaux alors ça veut dire que il faut se préoccuper de la production d'énergies décarbonées et que ça va être le grand sujet des années qui viennent et le grand sujet se traduit extrêmement simplement pour toutes les familles c'est que tous les instituts toutes les commissions nationales et internationales disent que le le point d'inflexion c'est une utilisation beaucoup plus large de l'électricité électricité pour la mobilité la présidente de de la commission comment s'appelle la commission le haut conseil pour le climat dit il faut électrifié toutes les voitures individuelles d'ici à vingt ans et c'est la même réflexion s'applique dans les autres pays alors s'il faut électrifié toutes les voitures individuelles s'il faut s'occuper des transports en commun j'ai créé à pau la première ligne au monde de transport en commun bhns à hydrogène savage très bien mais ça pose évidemment des questions de production de l'électricité qui doit être verte enfin qu'il doit être sans émissions de gaz à effet de serre décarbonés et est donc cette question-là plus le chauffage des logements ayant en tête que l'électricité c'est en effet le seul moyen de ne pas émettre de gaz à effet de serre là où elle est utilisée mais encore faut-il que la production de cette électricité soit elle-même respectueuse de nos engagements de décarbonation et donc ça conduit à peu près tout le monde à dire il faut développer des énergies renouvelables alors se passe sans problème éolien solaire et toutes ces choses là mais il ya une contrainte qui devrait guider notre réflexion c'est que les les la production d'énergie électrique renouvelable n'est pas pilotable elle dépend du soleil et du vent un peu heureusement de l'hydroélectricité qui elle est pilotable comme bahnou 12% donc mai à une production d'électricité non pilotable il faut équilibrer par une production d'électricité pilotable est la seule production d'électricité pilotable qui puisse être proposé dans des proportions suffisantes c'est l'énergie nucléaire décarbonée cette énergie nucléaire elle dépend de décisions à prendre aujourd'hui si l'on veut qu'elles s'appliquent dans cinq ans on est en plein dans la préoccupation du long terme qui est la nôtre or ces décisions ne sont pas prises et elles sont urgentes parce que comme vous le savez vous avez étudié ça surabondamment toutes les projections indiquent qu'on va se trouver d'ici 25 à 30 ans peut-être à peine un peu plus longtemps sur prolonger la vie des centrales nucléaires existantes qui pour la plupart ont été inaugurés dans les années 80 décision prise dans les années 70 inaugurée sous giscard décision une tribulation dans les années 80 par mitterrand ces deux îles sont des vous savez des dizaines et donc si nous ne faisons rien on va se trouver devant ce que les spécialistes appellent en effet falaise c'est à dire un effondrement brutal de notre capacité à produire de l'énergie produire de l'électricité décarbonés par le nucléaire si nous n'avons pas pris les décisions attend ça veut dire que nous allons être obligés de remmettre des gaz à effet de serre en créant des centrales au gaz au charbon tout ce que le pétrole tout ce que nous savons est donc là il ya un énorme travail à conduire ce qui veut dire qu'il faut que nous acceptions de regarder en face les données qui sont des données de réalité de données chiffrées et puis nous sommes passés conformément au décret que vous avez lu aux questions démographiques parce que ça aussi ce sont des questions de long terme pour signaler que la france qui était jusqu'à maintenant le le premier pays au monde le premier pays en europe excusez moi dans pas là par le dynamisme démographique se trouve aujourd'hui devant un fléchissement est que comme c'est pas du tout au contraire de ce que dit un certain nombre de gens un fléchissement conjoncturel mais un fléchissement qui datent de 6 ou 7 ans et je crois que les décisions qui ont été prises sous le gouvernement les gouvernements de françois hollande concernant par exemple les allocations familiales etc on joue un rôle mystérieux pas facile à décrire mais il se trouve que c'est absolument concomitant du fléchissement alors cette réflexion sur sur la démographie sur le dynamisme démographique de la france sur le dynamisme démographique de l'europe le contraste est temps incroyable entre les pays développés où la démographie fléchi et de l'afghanistan à l'afrique où la démographie est au contraire extrêmement vigoureuse certains affirment que la population africaine va être multiplié par deux les chercheurs disent que c'est ça c'est certain multiplié par deux à horizon de 25 ans et peut-être par trois dans les 20 années suivantes et vous ne pouvez pas avoir dans le monde et sur la planète un déséquilibre aussi important entre des zones qui sont des zones supposées de prospérité et les zones de pauvreté les zones de pauvreté ayant une démographie vigoureuse et explosive parfois et nos pays développés étant en situation de fléchissement démographique et tout cela implique une réflexion sur sur le sur la politique familiale en particulier puisque tout le monde a remarqué depuis longtemps que c'est évidemment la situation faite aux mères de famille qui commande en partie la démographie du pays la france a eu la démographie la plus vigoureuse parce que c'était les femmes françaises qui travaillaient le plus donc la conciliation entre l'activité professionnelle et le choix familial d'avoir des enfants ce qui veut dire plusieurs choses ce qui veut dire l'accueil de l'enfant les crèches les assistantes maternelles l'effort pour favoriser là pour faciliter la vie professionnelle en même temps que la vie de mère de famille la garantie qu'ils devraient être apportées aux femmes que leur carrière sera protégé y compris si elles font le choix d'avoir des enfants ce qui induit des changements assez profonds dans l'entreprise et dans l'esprit de l'entreprise et puis finalement le la clé fondamentale c'est un certain optimisme du pays parce que nous partageons une vision optimiste de l'avenir ou est-ce qu'au contraire nous sommes dans une vision pessimiste et on voit que la vision pessimiste signifie un fléchissement de la démographie tout le monde a les esprits simples pensait que le confinement favoriserait la procréation et qu'on allait avoir un baby-boom duo premier confinement sont aperçus que c'était exactement le contraire que l'inquiétude sur la situation du pays induisent est au contraire une une prudence une réticence et que au contraire le choix d'avoir des enfants quelle que soit la forme de la famille du couple cia couple est au contraire dépendante du facteur d'optimisme de la société et donc et donc c'est sur ce lac a porté le travail dont vous avez entendu parler cette semaine qui a lui aussi fait susciter des questions des reportages sans l'ombre des interventions diverses et variées et sur lesquels je serai naturellement content de répondre aussi sur quelques-uns de ces sujets et d'autres vous avez des vous avez des réflexions on va avoir les travaux qui viennent un travail sur l'innovation en matière de santé on va faire la cartographie des médicaments et des commandes y procéder dispositifs médicaux comme on dit aujourd'hui qu'est-ce-qui qu'est-ce qui dépend du reste du monde et qu'est-ce qui pourrait être si nous sommes au niveau puisque nous sommes au niveau technologique pertinents qu'est-ce qui pourrait être à nouveau produit chez nous on va avoir on va cartographier notre vulnérabilité en matière de médicaments ce travail a commencé on va s'occuper de l'eau on va s'occuper de la reconquête sous l'angle des secteurs que nous avons déserté on va essayer de repérer vos l'anneau nos prochains travaux vous m'aviez demandé ou fait seul dans votre invitation de vous parler à un moment des moyens du commissariat au plan des moyens sont très simples même si vous ne le croyez pas alors je vais quand même le dire le commissariat au plan c'est cet équivalent temps plein et demi voilà sept équivalents temps plein quant au commissaire il est bénévole intégralement il a choisi d'être bénévole intégralement ni salaire ni indemnité ni notes de frais dmir voyage ni voiture ni chauffeur ni secrétariat alors vous me direz que c'est que c'est absurde à ces prêts ma femme aussi très considéré que ce que vous auriez raison mais j'ai fait ce choix pour une raison très précise c'est que l'époque nous vivons est tellement focalisés sur les privilèges les avantages les les questions de des facilités qui m'a semblé que si je faisais un autre choix et on l'a vu pour d'autres au commissaire dans d'autres fonctions si je faisais un autre choix le la forme de cette question des moyens empêcherait d'entendre le chant très chaud il ya même des collègues avenant qui m'ont fait dès qu'ils ont fait des questions écrites par s'émouvoir de de ses moyens de cette gabegie c'est plus facile pour moi de répondre en répondant 0 voilà le voilà les questions que l'introduction que je voulais faire autour de 7 de ce constat que nous faisons le même métier est alors un mot peut-être sur la manière de procéder on a observé depuis très longtemps que les rapports étaient innombrables le nombre de d'institutions qui produisent des rapports documenté sérieux sur tous les sujets c'est foison simplement on n'en fait jamais rien les commissions des assemblées le conseil économique et social les think tanks divers et variés tout cela produit des sommes or c'est une mine abandonnée ce team nomine qui n'est pas mise en exploitation et nous avons fait le choix de les mettre en exploitation alors naturellement je dispose en tant que de besoin de francs stratégie et des administrations de l'état mais il se trouve que je pense que le la la réflexion et la capacité à dégager une ligne stratégique sur tous les sujets à partir des faits quand ils sont pas contestables me paraît une démarche plus politique et plus forte à condition qu'on soit capable de la relayer auprès de l'opinion et vous avez vu ce qu'il en était donc comme vous l'avez souligné nous sommes en contact régulier avec les commissions de l'assemblée nationale et du sénat et je vais devant le conseil économique et social dans sa formule précédente et je vais y retourner dans sa forme une nouvelle pour partager avec eux la réflexion sur ces sujets le en un mot et au moment de du dévoilement des lignes directrices de nos rapports et de la suite parce qu'il y aura il faut qu'il y ait un aval voilà comment nous nous travaillons et c'est pour nous très très gratifiant de de conduire cette réflexion-là et de la partager jeu je rapporte au président de la république que c'est au président de la république que je soumets des désorientations que nous avons définies vous savez tous il y avait un verre d'eau je serai le plus heureux des hommes tout de suite un grand merci en tout cas monsieur commissaire pour pour ces propos qui qui démontre le lien qui lie à entre vous l'avez souligné nos travaux et la réflexion que vous avez conduite et que vous continuez à conduire peut-être pour lancer l'échangé et le débat vous poser une question qui reprend un petit peu votre propos introductif peut-être un peu une question que je qualifierais de philosophique nous avions ici même il y a quelques mois l'occasion de recevoir erik orsenna et s'agissant de ce que vous évoquiez sur la culture de l'instant de l'immédiateté qui a des conséquences sur en termes d'actions publiques de prise de décision erik orsenna nous disait il faut que nous réapprenions le temps long réapprendre le temps long pour aussi permettre d'avoir cette prise de recul nécessaire en matière d'action publique pour mieux éclairer nos choix à l'avenir et la première question que je souhaitais vous posez c'est est-ce qu'il n'y a pas finalement dans la planification dans le plan une capacité à réapprendre ce temps long dans la mesure où ce qui est anxiogène et vous l'a évoqué notamment avec la crise sanitaire à travers de ce qu'ont pu vivre vont parler de la démographie nos concitoyens et ce caractère anxiogène de cette crise qui finalement on n'invite pas au temps long et donc est ce que la planification c'est pas aussi une façon de donner à voir à nos concitoyens ce qu'il y a à horizon 10 20 30 ans et peut-être quelque part à les rassurer sur leur avenir sur ce qui les attend et de vivre quelque chose qui est moins anxiogène à monsieur le président c'est exactement à ça que ça sert c'est exactement ça c'est exactement ça parce que vous soulignez à très juste titre que habituellement les gouvernants et nos concitoyens considèrent le temps long comme inquiétant ils voient des dérives pour pas dire des dérivés de de la situation actuelle comme une menace moi je considère que la préoccupation du temps long au contrat doit être rassurante c'est par là le président de la république 2 répète à l'envi que le problème de notre pays de notre société s'est retrouvé le contrôle on retrouve pas on ne peut pas retrouver le contrôle si on se focalise sur le lendemain sur l'immédiat le contrôle ça suppose qu'on identifie les problèmes les difficultés de l'avenir et qu'on se propose une stratégie pour y répondre pas besoin d'insister auprès de vous sur le fait que les questions stratégiques sont pour moi des questions vitales quels moyens quels capacités qu'elle sur quel levier pouvons nous appuyer pour que l'avenir soit le meilleur possible encore une fois la question énergétique par exemple suppose entre le délai d'étude le délai de réalisation suppose 20 à 25 ans ce qui veut dire que si on ne prend pas les décisions qui s'imposent d après 2022 vous comprenez que j'ai peu d'espoir qu'on les prenne avant 2022 c'est pas pourquoi cette date me paraît une date peu propice mais je pense que le débat de l'élection présidentielle doit porter en particulier sur les décisions qu'on doit prendre sur ces sujets là et que pour une forme les élus de pas et bien c'est maintenant qu'il faut qu'on prenne des décisions nécessaires en danse posant des questions qui sont des questions pour moi traumatisante comment la france at-elle perdu un certain nombre de ses capacités et de ses compétences technologiques en matière d'énergie par exemple on a les hommes au fil de l'eau on a laissé s'échapper ce qui était notre parmi nos biens les plus précieux c'est pas le seul secteur mais c'est le secteur le plus significatif encore une fois c'est par dizaines qu'on a construit des réacteurs nucléaires dans les années la fin des années 70 c'est dans les années 80 de même que vous avez sur vos murs des constructions c'est quoi cette année airbus remarquable je reviens à l'instant sur cette idée de reconquête et quand on prend l'étude de notre déficit du commerce extérieur alors on s'aperçoit qu'il y à des productions qui sont pas notre disposition hier nous discutions ensemble le café pense est un déficit qui est contraint par les conditions climatiques agricoles etc mais nous avons 30 milliards je crois de déficit en équipements de la maison quand on est capable de produire des satellites des fusées des avions parmi les meilleurs du monde des des voitures des sous marins nucléaires un sous marin nucléaire c'est dans un tube 200 m une ville une base de lancement de fusées et une usine de production d'électricité nucléaire dans un tube quand on est capable de faire ça quand on maîtrise était quand on est un des meilleurs pays du monde sur les questions d'algorithmes comment est ce que on est exclu de production entière qui sont des productions comment on peut dire plus plus basiques quand on sait faire les meilleurs turbines du monde chez moi comment comment se fait-il qu'on conçoit pas capable de faire une machine à laver ces questions qui ont l'air rétrogrades pour ne pas dire réactionnaire aux yeux de certains qui qui ont renoncé depuis très longtemps qui ont conseillé quand renault depuis tellement longtemps à ces choses là sont pour moi des questions extrêmement préoccupante et on va essayer de les étudier pour produire des faits pour pour mettre en évidence des faits merci j'ai une série de cinq questions dont j'ai passé la parole à nos collègues dans les invitant peut-être à la la concision pour que le commissaire puisse ceci est un message subliminal pour moi de j'essaie de traduire en français ce que martèlent que je très innovant le coup mais comment on peut être très prolixe monsieur le commissaire voilà c'était plutôt à l'endroit de l'ensemble de nos collègues qui j'en suis sûr ont beaucoup de sujets évoqués avec vous j'ai passé tout d'abord la parole à cécile cukierman merci merci le haut commissaire pour cette présentation je crois qu'au delà de la question de la sémantique cela démontre en tout cas que oui il ya besoin de planifier d'anticiper chacun utilisera les termes et les références qu'il souhaite mais de la même façon vous l'avez montré à travers l'exemple l'énergie le pays pour dans 20 30 ans ne se construira pas la veille de ses 20 30 ans et bien évidemment cela doit s'organiser et réfléchie et parfois ça en respectant le temps démocratique en tout cas savoir le dépasse et ne pas rester contraint par celui ci qui bien évidemment est un formidable tant d'énergie citoyenne mais qui ne doit pas être me permettra l'expression un empêcheur de tourner en rond deux remarques sur ce que vous avez évoquées à savoir sur les secteurs de production ouvrira pas ici un débat politique sur le pourquoi nous en sommes là dans notre pays la question est donc toujours en arriver là on peut y avoir tout de même regretter que c'est effectivement une crise sanitaire qui nous fait démontré à grande échelle sur plusieurs secteurs le retard et les difficultés de notre pays dans ce sens mais sachons justement en inspirer vous avez parlé de l'énergie sachons anticipé aujourd'hui sur ce qu'elle sera demain est ce que oui ou non nous laissons partir les derniers fleurons de notre pays qui permettent j'ai aucun souci sur la diversité de la production énergétique mais qui permettent en tout cas aujourd'hui de s'enorgueillir de pouvoir produire des panneaux photovoltaïques en france sans être forcément dépendant de la chine si on continue de voir certaines entreprises fermées les fours de silicium et les entreprises qui produisent les pannes ou être en difficulté ce n'est pas à 20 30 ans que l'on produiront plus c'est à quelques mois voire quelques années donc comment est ce qu un moment donné nos politiques nos politiques je vis dans vers cités sont réellement des accompagnateurs de des différents secteurs de production et sur la question énergétique je voulais revenir parce que bien évidemment il aura besoin d électrifier a évoqué les voitures on pourrait commencer d'abord par les chemins de fer encore un certain nombre de new line ne sont pas électrifiées et on gagnerait la très fortement y compris en matière environnementale on se doit je crois aussi de réfléchir aujourd'hui non pas dans une vision de décroissance mais sur la question du logement nous pouvons tout à fait imaginer que dans 20 30 ans laura des logements qui seront moins consommateurs d'énergie avec un confort meilleur cependant pour celles et ceux qui habitent la question n'est bien évidemment pas de revenir à la chandelle pour autant donc voilà je voulais revenir sur ça parce que willy a besoin de décider aujourd'hui de des productions énergétiques mais je crois qu'il ya besoin de décider aujourd'hui d'investir dans la recherche je vais prendre un exemple du logement et c'est vrai pour toutes les chaînes industrielles d'ailleurs de réfléchir aux six années d évolution qui peuvent être moins consommatrices d'une énergie aussi répondre de façon croisée genre évident à cenon le défi je finirai sur la question de la natalité je partage ça vient discours de toute façon état d'esprit en tout cas optimiste parce que c'est pas être qu'une question discours que l'on en croit et que m'ont incité à la natalité peut-être un discours politique d'air qui pendant de nombreuses années a tellement dit que certains s'enrichissent avec les allocations familiales on prend conscience qu'en fait je faisais moi mais avoir des enfants ça a un coût ça a un coût et vous l'avez dit la réduction du choix qui a été fait sous quinquennat précédent de remettre en cause l'universalisme des allocations familiales est une erreur et une erreur parce qu'il attaque tout premier lieu et classe moyenne va le dire comme ça qui sont également génératrice de dépenses dès lors qu'elles ont des familles avec plusieurs enfants mais ça a un coût aujourd'hui encore et au delà de la question des allocations familiales sur quelle politique lui de la petite enfance moi je suis frappé aujourd'hui dans un certain nombre de grandes villes de jeunes couples où effectivement la question du 2eme 3eme enfant est posée de couples 1-2 des couple les deux personnes qui travaillent on va prendre et où effectivement la garde d'enfant devient un surcoûts exorbitants parfois pour ne pas dire ou alors si les faits il les fait au détriment d'autres choses qui semblent indispensables parce que oui le letton évolué et on souhaite pour ces enfants qui puisse faire une activité sportive culturelle et c'est à faire des études et donc bien évidemment quand on souhaite que ses enfants face à ces études cela pose aussi à une plus 18-20 là est la question de leur financement dont j'ai envie de vous dire voilà sur le constat que vous faites en matière de natalité qu'elle aussi réflexion qui se donnerait friction un fer et est proposé dès aujourd'hui et pendant quelques années certainement leurs réalisations sur ces problématiques je crois à la fois de de garde d'enfants pour la partie petite enfance mais aussi sur l'accompagnement des coûts passé un certain âge pour permettre cette poursuite d'études et ainsi espère en tout cas que ces enfants vivent mieux que soi même ce qui est aussi un des gages de l'optimisme dans une politique nataliste bas prix merci je passe la parole à eric bocquet qui est en visio oui bonjour je vais donc chez le haut commissaire le support ses propos introductifs une question très simple vous avez évoqué le nécessaire conquête dont matière économique notamment mais qu'elle assimile briennon dans cette perspective à 15 20 ou 30 ans parce que j'ai le sentiment que vous avez hésité à utiliser le mot ultra libéralisme qui est peut-être excessif mais quand même je pense que cette pandémie c'est un peu l'aboutissement de quatre décennies moi je repense à cette formule leur égal lors de son discours inaugural en 80 il te disait venez là n'est pas la solution l'état scène problème et je pense que les chalumeaux dans un véhicule avec ce dogme l'un avec toutes les conséquences concrètes en matière de choix politiques et économiques privatisation des régulations libye les forces du marché la main invisible du marché donc de moins en moins d'état qu'on a voulu qu chine et à ses fonctions régaliennes justice police diplomatie mais rien à faire dans l'économie or là on sent le redécouvrir avec force la nécessité d' année là loin de moi et tout l'état en est revenu tout cela c'est évident mais l'état un rôle essentiel si l'état n'avait pas été là effectivement il ya un an pour apporter son soutien ces aides financières sa capacité à emprunter sur les marchés financiers avec une aisance absolument remarquable il bientôt négatif bon et un dans son rôle de pilote alors quel rôle vous achèteriez vous allaitez reconquête de pilotage de l'état stratège par les services au public par son implication dans les grandes entreprises face à tant voulu marchandises et à des fins d'efficacité supérieur lundi jette on voit là est ce qu'on n'est pas à la fin de la guerre merci merci chez reebok et vanina paolig agen bonjour monsieur le président monsieur le haut commissaire merci beaucoup de nous avoir exposé cet esprit de reconquête qui qui vous anime j'aurai deux bref question une philosophique sur ce temps long comment peut-on faire pour que ces réflexions et c'est perspective perspectives d'action sur le temps l'on puisse survivre en fait aux mouvements démocratiques bien nécessaire et au changement de majorité successifs parce que je pense que c'est une faiblesse pour notre pays vous évoquez la chine on peut penser aussi à taiwan qui a décidé il ya 20 ans d'être le champion du microprocesseur donc on voit bien que tout où tous les pays même tout petit qui veulent se poser en leader mondiaux sur des verticales industriels ou technologiques prennent ces décisions effectivement longtemps la vence mais surtout garde ce cap moi mon problème quand j'observe mon pays sur le temps long c'est que le cap on ne garde jamais et vous faisiez un constat est me semble-t-il ça continue jugé jeu crainte de vous dire que ça continue c'est à dire qu'en fait on on est une espèce de deux pathologies sui generis en france parce qu'on a des inventeurs géniaux on a des innovations génial l'ancêtre de l'internet c'est nous la batterie lithium-ion est né sur une paillasse du cnrs la rn sage et c'est français pourquoi pourquoi n'avons nous pas d'acteur leader ou un euro bien sûr ces secteurs on a un problème intermédiaire on a un problème de financement du temps intermédiaire entre ces innovations qui émerge est le temps où elle arrive sur le marché on ne peut pas aujourd'hui moi je vois des entreprises l'ordinateur quantique peut être français il ne sera pas français je pense parce qu'on n'a pas de fonds d'investissement même l'européen qui est des tailles et des poches suffisamment profondes pour financer ce genre d'innovation l'amorçage sur une telle innovation c'est plus de 20 millions d'euros dès la deuxième année ses 80 millions pourquoi parce qu'il faut aller débaucher des ingénieurs à standford om haïti etc et que c'est cette intelligence collective humaine qui va faire qu'on va pouvoir développer plus vite ce type d'innovation il ya les mêmes sujets sur le stockage de l'énergie on a des entreprises de haute technologie qui sont extraordinaires qu'on essaie de soutenir jeu de bpi fait son boulot etc on a un problème d'échelle et on peut pas tout embrasser parce que qui trop embrasse mal étreint donc y'a un moment il faut faire des choix il faut faire des choix c'est la stratégie que vous évoquiez tout à l'heure on pourra pas être bon partout mais on a des idées des pôles d'excellence dans de nombreux domaines donc j'espère qu'on va faire un travail d'amaigrissement en fait et ensuite qu'on va mettre vraiment le paquet je parle très vulgairement sur les trois quatre secteurs qu'on va avoir identifié les 10-15 innovation qu'on va estimer pouvoir être des innovations de rupture technologique mais qui va falloir soutenir pendant 10 ans 15 ans 20 ans avant qu'elle ne soit mature pour disrupt et le marché merci merci philippe dominati mais c'est notre mission mais le président remercie pour ce jeune échanges intéressants perrine moquer un peu comme à son habitude a mis le ce parce que je reprendrai les termes de ce qui m'a choquée moi c'est effectivement le fait que vous ayez peut-être poser les problèmes en disant que c'était à cause de l'ultralibéralisme alors que moi j'ai plutôt tendance à français que l'état c'est le problème est dans cette crise on l'a très bien démontré parce que les pays de tendance libérale dans un premier temps pris un temps de retard on nous mêmes et puis par la suite elle non seulement combler ce retard mais maintenant ils sont en avance dans la réaction vis-à-vis de la crise sanitaire et nous ne l'avons plutôt le sentiment moi j'ai plutôt le sentiment que les français attend tout de l'état je dirais presque du matin leurs événements jusqu'au soir les habitués à une sorte de sécurité d'assurance ou ris et finalement les à boire s'occuper de tout lorsque vous évoquez le secteur de l'ena l'énergie c'est l'état depuis 40 ans en réalité les audiences c'est l'état le nucléaire c'est l'état et les interrogations niche bouger c'est l'état les chantiers de l'atlantique c'est l'état et pourtant on est obligé de les vendre donc de trouver des partenariats aux italiens dans ce que les coréens n'avaient cheveux les ex-fumeurs le mot ventes de renault ont deux jours soit un chien soit interdisant le contrat chien c'est encore l'état en réalité l'état se mêle de nos entreprises en permanence et ce n'est pas l'intérêt des entreprises de définir l'intérêt général c'est parce que le décideur qui pourrait aussi bien utiliser le secteur public que le secteur privé en ré noté compte essentiellement intervenir pratiquement dans le monde de l'économie en permanence mais souvent avec un grand retard avec des contraintes et puis surtout une fiscalité en partie pénalisante sont à crise sanitaire en réaliser tout le secteur hospitalier privé negra n'a presque pas été sollicités et donc c'est quand même quelque chose de frappant dans tous les départements on n'est que contacter concernés par le secteur privé en disant moi ça fait un an que je regarde souvent du devoir j'attends peut-être un jour et vincent se pressent ce niveau je suis obligé de prendre même patient puis de l'aider comment des forêts noté ça ne fonctionne pas lorsqu'on prend la poche ou amazon dans le confinement bien heureusement qu'un mason était là malheureusement c'est né d'une société de services aucune société européenne était en mesure de faire cette société de services tandis que la poste en réalité celle efficient on entend régulièrement de dire au nom de la ruralité il faut ne repasse moi je suis prêt à leur poste s'ils fonctionnent mais comme il fonctionne pas la plupart étant qu'on a eu l'idée résonne alors moi je retiens que en réalité le commissariat au plan très souvent il ne peut fonctionner que s'il a une écoute et que je suis l'aîné coupe de la part de l'administration ont du pouvoir en place et donc c'est très difficile effectivement pour une instance tel que vous l'avez défini d'avoir cette force d'une crédibilité puisque si on part du principe que l'état est trop présent dans l'économie française est bien mis devant vous risquez d'être écoutés mais bien des cas et c'est davantage que vous avez c'est que vous êtes totalement indépendant de vérifier moi je suis venu vite votre femme je trouve qu'en termes de crédibilité que vous aurez dû prendre par exemple 10% ou un quart des moyens qui avait été un kangourou haut commissaire au plan la pauvreté elle sur l'éternité à retenir si par exemple que j'aurais eu quelques moyens et là vous aurez été entendu et donc il faut cette crédibilité vis-à-vis de l'état ou de l'administration ont peut-être commencer par corriger tous les défauts que nous ont procuré dans la société française un étrange qui est quand même ultra jacomin et qui par son organisation administrative donne quand même un certain nombre de sièges de siècle on va pas parler du millefeuille administratif de la dilution des responsabilités à tous les niveaux ça dans une entreprise moderne c'est n'existe aucune existence d'un autre état c'est sur ces sujets là que moi j'aimerais que les missions que vous avez évidemment importante pour le temps puisse se focaliser un petit peu merci merci christine lagarde oui merci monsieur le président vos propos sur la démographie ont été relayés dans la presse qui a plutôt axé sur les constats et les préconisations que vous faites en matière d'immigration et sur le fait qu'il ne faut pas dire non à l'immigration si on veut pouvoir continuer à faire rien que le système d' équilibre de nos retraites moi j'aurais plutôt voulu vous entendre sur les propositions que vous faites pour relancer la politique familiale en france est un peu dans l'est dans la suite des propos de cécile kerman et il ya quelque chose qui me frappe dans le système actuel au delà des allocations familiales c'est que notre système considère qu'un enfant jusqu'à 5 ans et 364 jours ne peut pas garder seul et bénéficier des familles toutes les familles disent peiner fisea de dispositif de crédit d'impôt le jour il a 6 ans et un jour il devient autonome peut rentrer seule celle mis fin en tout cas il n'y a plus aucune aide pour la garde d'enfants et je pense que cet élément au delà même de et là ça touche toutes les familles il vraiment quelque chose qui me semble enfin c'est frappant donc est-ce que c'est qu'il faudrait pas agir là dessus pour justement favoriser c'est à dire qu'on se focalise sur le très jeune enfant la crèche mais on ne va pas au delà et un enfant je suis désolé ma 6 ans et un jour il est pas autonome c'était une remarque et vous avez peut-être d'autres propositions bernard fialaire bernard fialaire donc le rhône groupe rdse j'ai deux questions la première pour reprendre certains de vos propos aussi récent sur le système de protection sociale on sait bien quand même que le budget de la protection sociale est supérieur à celui de l'état on doit passer d'un système bismarckien vers un système de beveridge on sent bien que le grand projet du conseil national de la résistance s'est fait dans une période où pouvoir la retraite à 65 ans une espérance de vie à 64 ans et demi où on commence à travailler à 14 ans et où il y avait le plein emploi et qu'aujourd'hui le système peut plus fonctionner alors moi j'ai beaucoup de regrets sur finalement le premier pas avait été fait avec le premier point de cg de rocard et j'ai beaucoup de regrets la chronologie des mesures du président macron qui en augmentant d'abord la csg avant les autres les gens a quand même psychologiquement mis un gros frein sur ce glissement faudra bien qu'un jour la santé soit et toute la protection sociale soient prises par l'ensemble des ressources surtout celles qui sont les plus importantes et pas simplement pénaliser le travail dont on sait que quand vous dites que le travail c la recherche c'est la richesse de notre pays et c'est ce qui est le plus taxé donc ça c'est ma première question la deuxième c'est une réflexion qui va un peu à l'encontre de ce que vous aviez dit qu'ils étaient portés par même le sénateur lafitte ans nos prédécesseurs sur le fait qu'il disait il faut plutôt délocaliser pour produire là où il ya de la main d'oeuvre plutôt continué enfin moi je le vois sur mon territoire on a énormément de fonderie si demain on crée encore des emplois et elle se développe on est obligé d'aller chercher de l'immigration turque ou du maghreb pour pour travailler c'est à dire que certaines productions ne sont fait qu'avec des travailleurs ligne sauf lorsque les technologies sont suffisamment avancé qu'à ce moment là on est dans la recherche développement et il les emplois plus propres ingénieurs mais sinon on fait et est ce que c'est un progrès de l'humanité que d'aller déplacer des populations pour venir travailler avec tous les problèmes qui en vendent de culture d'acceptation des choses comme ça et puis de toute petite dernière réflexion aussi sur sur la baisse de la natalité on parle d elle est aussi un des facteurs qui intervient beaucoup c'est quand même le coût du logement parce que vous augmentez une famille vous avez besoin d'agrandir et on est dans un pays où c'est mon avis presque disproportionné le coup l'habitat dans notre pays et ça aussi c'est un frein général d'ailleurs sur dans différents propos enfin je salue la vertu de votre bénévolat et je vous conseillerais pas d'être financées par du privé pour que l'état se mêle pas trop de vos affaires je le reconnais merci deux dernières interventions julien bargeton bonjour à toutes et à tous bonjour mais le haut commissaire je vais revenir donc demeurer idéologique nous avons eu quelques questions la ville comment vous voyez l'impact des transitions en cours et notamment sur les chiffres pour vous pas un décret choix génération pense bien sûr à l'urgence écologique la transition écologique je pense évidemment la transition numérique on a beaucoup d'études sur le temps passé hier les écrans quel va être selon vous l'impact de ce temps assez bien les écrans par les jeunes notamment puisque c'est un sujet parfois de préoccupation de régulation mais pas seulement deux changements à lui monde est de même sur les transitions démocratiques on voit bien que pour les jeunes générations le vote ne puisse pas la respiration démocratique souhaitée finalement il y avait d'autres façons de porter des combats on a tout ce débat d'ailleurs avec la conférence citoyenne sur le climat au référendum utilisation aussi du numérique pour voter dans certains pays comme en estonie et sait comment vous voyez sur le temps long la différence foulon entre générations sur ces grandes transition écologique numérique et démocratique pour ne citer que ces trois là merci novembre céline boulay speroni plus raccord une dernière question que c'est rajouter de sylvie vermeillet merci monsieur le président monsieur émissaire croissance rapide la première est qu'il joue la première condition par les politiques en matière de santé donc est ce qu'il faut le penser c'est politique en intégrant le futur crise sanitaire et notamment les moyens et je pensais au nombre de lits de réanimation tandis que il faut pas forcément les augmenter énormément pour du beurre puisque cette crise ayant été exceptionnelle viendra pas forcément d'autres vous avez vous avez parlé du fait même cette prise avait révélé des crises structurelles et notamment dans une dépendance la deuxième question comment voyez vous évoluer la famille et notamment l'éducation à 20 ou 25 ans lorsque les réseaux sociaux prennent souvent sur l'éducation elle ça rejoint place se disait alain sans julien bargeton et enfin troisième manche est ce que la politique définitivement l'ennemi d'une vision pleinement profité du sens notamment la gestion du quinquennat puisqu'on a vu que dès lors que à un café n'a été percutée par une crise endogène c'est le cas du quinquennat de nicolas sarkozy par exemple avec la crise des subprimes et celui ci avec la crise du coc vide est ce que il est possible pour un président de la république d'avoir une question de mon thème est engagé une véritable vision prospective dans un temps politique qui est extrêmement contraint voilà je vous remercie merci et enfin pour conclure cette série d'interventions de questions sylvie vermeillet oui bonjour monsieur président j'en ai su le haut commissaire et merci pour votre exposé très très intéressant j'ai deux questions rapides très différentes la première évidemment vous exposez l'intérêt la souveraineté nationale alors un petit peu à l'opposé j'aimerais que vous rognez un peu sur le degré de menace que représente pour les pays étrangers en la rencontrant bien l'intérêt de cette souveraineté mais qu'est ce que la crise a révélé de deux particulièrement menaçant vis-à-vis de pays comme la chine ou les états unis vous nous avez pas trop parler de ce contexte international et les rapports de force qui changent qu'est ma deuxième question porte sur l'arrêt de la gestion de l'eau vous l'avez à peine évoquée il me semble que c'est un enjeu absolument majeur est ce que l'état va prendre toute sa place et va impulser une véritable politique de gestion de l'eau dans notre pays il me semble que en ce moment ce sont plutôt des initiatives locales territoriales qui sont prises et à l'évidence il faut que ce soit l'état qui impulsent une organisation nationale sans même parler ce que la crise sanitaire a révélé des besoins d'organisation particuliers notamment avec l'agencé régionale de santé si demain nous avions une pollution de l'eau je ne pense pas que l'agente de l'eau soit en mesure de nous permettre de répondre à la crise voilà mais d'une façon très 39 transversale la gestion de l'eau le drainage du stockage ça est ce que l'état va prendre toute sa place et son degré l'impulsion sur cette politique merci merci après ce foisonnement de questions de réflexion de positionnement je vous cède à nouveau monsieur le commissaire je vais répondre chronologiquement jeu j'aurais pu rassembler des questions mais je veux je me suivre l'ordre des prises de parole cécile kuperman sur les technologies en matière d'énergies renouvelables moi je crois que nous avons en effet une carte à jouer je vais reprendre exactement ce que vous avez évoqué sur les panneaux photovoltaïques premièrement la question des panneaux photovoltaïques c'est la question des cellules photovoltaïques et la question des cellules photovoltaïques c'est la question de la fusion du silicium de l'énergie y mange pas des torches à plasma qu'il faut pour faire fondre le silicium pour produire créer des cellules photovoltaïques si l'énergie que vous utilisez pour faire pour obtenir la fusion du silicium études énergies carbonées alors vous avez évidemment un bilan carbone qui est amoindrie des années de production sont nécessaires pour rééquilibrer alors j'ai lu tous les chiffres donc mais jancovici venu devant vous je crois en parler jean marc jancovici et je partage ce sentiment en revanche nous français nous pouvons obtenir des cellules photovoltaïques performantes dont nous pouvons garantir que l'utilisation d'électricité pour obtenir la fusion du silicium et des abonnés et c'est une réflexion qui ce qui s'applique aux cellules photovoltaïques mais qui s'applique on est en train de travailler sur ce sujet à une grande partie des industries de production le jour on considérera que l'élément de la production d'énergie nécessaire doit être décarbonés alors nous deviendrons attrayant pour un grand nombre de producteurs à la recherche des standards qui sont ceux de l'abaissement des émissions des gaz à effet de serre et à l'échelle de la france a peut être extrêmement intéressant de même que la recherche est intéressante il se trouve que nous avons à pau des qui est une ville dans l'université spécialisée dans particulier dans les questions énergétiques qui est labellisé is it sur ces questions là c'est une des huit universités françaises labellisées is it sur ces questions là nous avons des laboratoires qui travaillent sur les cellules faux sur les les panneaux photovoltaïques de la génération ultérieure que d'appel organique et qui eux et dont le bilan carbone est absolument négligeable il faut sept jours je crois de production pour rembourser le bilan carbone de même si c'était un mois il y aurait pas de problème et l' avantage de ces panneaux c'est qu'ils peuvent être aussi placé à l'ombre ce qui veut dire que sur les façades des maisons on pourrait avoir des surfaces de production d'électricité photovoltaïque alors le rendement au m² de panneaux n'est pas le même ça doit être aujourd'hui un facteur 3 à peu près mais si le coot de l'équipement et la surface est plus grande alors on arrive à meyer et puis ça peut être doublée d'isolde isolation des maisons comme vous l'avez a trait à très juste titre indiqué donc le la capacité de production des panneaux photovoltaïques dans une démarche qui est une démarche décarbonée c'est un grand atout de notre pays et on pourrait imaginer que ce soit à proximité de réacteurs de centrales complices obtenir cette production vous dites schumann faire il va falloir électrifié on peut aussi servir de l'hydrogène vous savez qu alstom est en train de préparer un train pardon je vous donne acte leu leu le responsable de la principale collectivité du pot canfranc peut absolument vous donner raison sur ce sujet donc donc on en parlera belge vous dire simplement que les technologies on ne doit pas se limiter devant les mutations technologiques possibles doit on voit les intégrer à la réflexion stratégique enfin sur l'universalisme des allocations familiales je ne peux que vous donnez raison je partage absolument votre sentiment alors il ya un point qu'il faut avoir en tête c'est pas si je les dis qu'il faut avoir en tête quand on parle de démographie il ya beaucoup d'éléments qui sont inquiétants qui vont plutôt dans le sens d'une affaiblissement d'un fléchissement il ya un élément positif c'est que quand on conduit une enquête auprès des auprès des parents et auprès des des mères de famille dont on conduit une enquête pour leur demander combien d'enfants il voudrait la réponse est un enfant de plus que le nombre de celui qu'ils ont ce cadre on en voudrait deux ceux qui en ont deux ans voudrait 3 et on a des calages ainsi entre le souhait et la réalité et vous avez tous insisté sur la petite enfance l'accompagnement le le le les aides à l'enfance et des êtres ça minable je crois que la clé est là mais elle est d'abord dans l'optimisme du pays dans la capacité de retrouver une vision qui soit une vision assumer optimiste du pays on y reviendra dans une seconde alors on a eu une discussion très intéressante sur le rôle de l'état et de manière totalement inattendue eric bloch et philippe dominati n'étaient pas du même avis et donc et donc ça m'a ça m'a rappelé des des jours plus anciens et moi je crois que vous avez tous les deux raison et ça n'est pas pour faire du ça n'est pas pour faire du en même temps je vais essayer de le prouver je 1 est ce que l'état marche bien aujourd'hui la réponse est non à mes yeux non autrement on aurait absolument pas les résultats qu'on a obtenus le l'espèce de de dérive j'ai dit l'état a dérivé en administration et l'administration bureaucratie je suis frappé de voir ça et je pense que quand le président de la république se bat parce que ils se sur ce sujet il se marre je veux dire il n'obtient des décisions qu'au terme de bataille y compris internes au sein de l'état qui sont pas négligeables qui ne sont pas faciles c'est un engagement assidu de sa part l'état aujourd'hui on le voit dans les résultats n'a pas apporté à la france les résultats qu'on était en droit d'espérer parce que il ya une dérive d esprit et je soutiens que la réforme de l'état est bien venue de ce point de vue là il ya une dérive de l'esprit des esprits l'état c'est spécial spécialisée dans la production de normes dans le contrôle et dans la sanction mais il fait pas son travail qu'est le travail de soutien à la société de soutien aux initiatives de soutien aux entreprises d'indulgence lorsque elles ont mis le pied sur la ligne de touche dieu sait qu'on en a parlé de la deuxième chance de la troisième chance de s'est pas fait du tout le le caractère de perpétuels production normes être normative de de l'état est de mon point de vue quelque chose qui freine les initiatives de suffit de voir combien de temps il faut en france pour obtenir une autorisation pour un établissement classé il faut entre 18 et 24 mois alors que chez tous nos voisins il faut six mois je sais pas des chiffres en l'air que je dois de ces le c'est là c'est la réalité des choses est donc cet état là je donne sur ce point raison à philippe dominati il n'est pas en soutien comme il devrait l'être des initiatives des inventions de la créativité de la société française en revanche je suis absolument acquis à l'idée que l'état pourrait avoir un autre rôle et là je suis plutôt beau et east bocchetti stucker magnin enfin tout ce que et ça surprendra sans doute mais le parce que je pense que l'état pourrait être stratège et fédérateur il pourrait rassembler les capacités de la société française d'entreprises privées et de grandes entreprises privées pour caen se fixent ensemble des buts à atteindre et sur ce point je suis vraiment désaccord avec philippe dominati quand il dit ce n'est pas le rôle des entreprises de s'inscrire dans l'intérêt général bah si c'est le rôle des entreprises aussi c'est le rôle des citoyens c'est le rôle des entreprises encore faut-il encore faut-il que nous ayons la volonté de définir un intérêt général et ça c'est le rôle de l'état stratège et fédérateur et si on avait rempli ce rôle alors j'ai été très intéressé par l'intervention de madame paoli cage un seul avait rempli ce rôle alors internet n'aurait pas filer nous l'avons inventé sont des français qui ont tout inventé internet et on peut faire le entre nous je sais que c'est ça suscite des sarcasmes le minitel c'était génial on a créé le premier réseau au monde numérique et après bell il ya quelque chose de d'absolument vrai dans ce que vous avez dit c'est que l'incapacité à fixer des bus qui survivent aux alternances est une faiblesse et c'est la raison pour laquelle je suis alors là pas comme commissaire au plan mais à titre de citoyen je suis extrêmement insatisfaits du fonctionnement de nos institutions sur un point si la mécanique classique du fonctionnement démocratique c'est tous les cinq ans renverse tout et on passe de l'autre côté en abandonnent tous les projets ce sera la vérité chaque ministre croyant naïvement que il apporte quelque chose qui n'avait jamais été abordée avant lui et qu'il va vous connaissez le disco parce qu'il est tenu devant chacun d'entre vous le le fait qu'il n'ya aucune continuité y compris dans leurs représentations je parle de l'assemblée nationale est pas du sénat c'est une faiblesse française c'est la raison pour laquelle comme citoyens comme vous savez je soutiens une loi électorale qui soit 1 électoral plus juste de continuité et de conscience enfin générant des consensus ou capable de générer des consensus le ce ce perpétuel basculement d'un bord sur l'autre qui fait que ça fait parti des faiblesses que la haute administration considère que le pouvoir politique ça passe mais que ceux qui restent en place c les hauts fonctionnaires que donc il suffit d'attendre un peu assieds toi sur le bord de la rivière et tu verra passer le cadavre des réformes oublier comme ça que ça se passe et il ya là une faiblesse absolument considérable parce que ça nous empêche aussi d'entrer dans le long terme et donc je moi je comme vous voyez je j'ai majine je vois notre mode de fonctionnement dans lequel on est plus de stabilité et moins de dépendance à l'exécutif pour simplifier je veux dire l'exécutif à son rôle plein et entier d'ailleurs il arrive pas à le remplir parce qu'il se trouve devant des obstacles perpétuelle souterrain secret implicite jamais explicité mais qui font que on n'y arrive pas et donc alors à toutes les questions qui touchent à la reconquête oui moi je pense qu'il faut vous parliez de fonds pour la recherche il faut avoir une capacité d'investissement de long terme et c'est l'idée de ce plan marshall pour la reconquête qui n'est pas de l'argent perdu c'est pas de la subvention c'est même moi je suis très frappé le quand je vois la chine qu est-ce qui domine quand on regarde les grands mécanismes d'investissements réciproques entre la chine et l'europe c'est très simple vous ne pouvez pas investir en chine sans faire de joint-ventures qu'est ce que ça veut dire venir une chose très simple c'est vous pouvez produire chez nous mais nous aurons une part de l'innovation de transfert de technologie nous aurons toute la propriété intellectuelle et nous en face nous sommes dans une espèce de naïveté mercantile qui fait que à c'est très très mal vue d'imposer des prescriptions ou des précautions de cet ordre et je suis en désaccord mais radicale avec 7 naïveté intéressés et donc oui je pense que que nous avons une politique à produire de ce point de vue là qui fasse que nous défendions nos propres chances et nos propres armes [Musique] alors madame la varde elle est partie mais je vais quand même depuis luire lui remettra il n'est pas vrai que j'ai jamais pensé qu'aux problèmes de natalité la solution était dans l'immigration jamais je ne crois pas ça pour tout un tas de raisons la première est numérique enfin arithmétique bêtement arithmétique combien y at-il de femmes en âge d'avoir des enfants en france entre 8 et 10 millions si vous rapportez se chiffre à l'immigration alors il faudrait des vagues de 2 d'import de population pour essayer de rétablir sa je crois pas ça une seconde je crois que c'est un leurre pour les uns et un fantasme pour les autres je pense que le lac la question de la démographie et dans l'harmonie d'une société et autant je pense qu'il faut avoir une attitude constructive quand on voit les apports successifs de populations qui ont eu lieu en france et je crois qu'il peut y avoir demain un équilibre de la société y compris avec des apports l'unité ou en tout cas réguler et réfléchi je crois pas du tout à ce que les allemands au fait c'est à dire accepter d'un seul coup un million de personnes parce que le patronat allemand avait dit qu'il fallait un million de personnes pour des mains d'oeuvre en plus qu'ils ne trouvaient plus de madame ça pour moi si c'était si ça se produisait en france étant donné le la situation psychologique du pays et les tensions je pense que ça ferait des dégâts considérables qui produirait du déséquilibre et le déséquilibre produit de la dénatalité c'est à dire exactement le contraire parce que si vous êtes dans une société dans laquelle les tensions se multiplient alors les éléments d'une d'infléchissement de la démographie sont réunis donc j'ai jamais je ne je ne pense pas ça j'ai au contraire décrit dans le dans le rapport le fait que oui fallait une attitude il ya aujourd'hui disent les rapports quelque chose comme entre 15 et 20% de la natalité qui est dû à des femmes issues de l'immigration alors qu'il y a entre 10 et 15% de donc le taux de fécondité est un peu plus haut mais ça change pas les laits grand nombre de donc je donc jeunes donc je ne pense pas ça je pense au contraire que comme hbo pour tous les problèmes qui se posent à la france la réponse elle est en nous les difficultés que nous rencontrons les défis qui se présentent devant nous la réponse aux questions qui nous sont posées elle est en nous et si nous pensons que c'est d'ailleurs ce que nous devons la recevoir nous nous trompons du tout au tout ça c'est ma manière de voir les choses à la raison madame lagarde sur la rupture entre 5 et 6 ans je viens de parler des déplacements de populations à bernard fialaire moi je ne crois pas vous avez posé les problèmes exactement dans les termes où on ou les posent depuis 30 ans ou 50 ans comme si la limitation à notre appareil de production était dans la main d'oeuvre dans la disponibilité de la main-d'oeuvre dont le coût de la main d'oeuvre et ça n'est à mes yeux aujourd'hui que marginalement vrai parce que on est devant un basculement des processus de production dans le monde et ses processus de production sont désormais directement et julien bargeton retrouvera là sa préoccupation directement dépendant de la révolution numérique [Musique]
François Bayrou