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ChroniqueCNEWS (sur YouTube)· 4 mai 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Paul Amar : «Ce serait une erreur de faire nommer le président de France TV par le chef de l'État»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

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Et je vais vous surprendre non. Je vais vous surprendre non. Euh la seule fois dans l'histoire de France Télévision où un président a été nommé contre la vie euh du président de la République François Mitteran, c'était Philippe Guilot.

C'était la seule fois. Donc là où Memona euh a raison, il y a forcément il y a forcément des affinités électives comme dirait très joliment Anna Harent euh qui font que le président ou la présidente nommée a forcément l'aval du pouvoir ou c'est le pouvoir euh qui qui le qui le conseille, qui distliminal et ça se passe comme ça. Mais ce serait une erreur et je reviens à la préconisation de Charles Long qui propose de faire nommer le président ou la présidente de France Tellé par le chef de l'État.

Ce serait une erreur parce que il y a une suspicion immédiate. On l'a vu autant de Nicolas Sarkozy qui s'installe dès le départ et qui va polluer le mandat le mandat du président et tout dépend en fait du caractère du président. Moi, j'ai connu un président qui s'appelait Herbourg et à son âme, il est là-haut qui a été nommé évidemment avec la Val de François Mitterrand mais qui a réussi à être indépendant.

J'ai même un souvenir personnel. Je présentais, j'étais à votre place, je présentais le 20h arrive Pierre Bergovais qui est premier ministre. Je lui pose quelques questions qu'il euh qu'il Pierre et c'est puis ça durait ça durait ça durait au bout de 20 minutes.

Moi je dis monsieur le premier ministre il faut donner les nouvelles dit non moi j'ai le temps et je dis non vous n'aurez pas le temps et j'arrête l'interview. Pierre Bergovais sort de du studio, croise Hervé Bourge et qui lui dit "Pardonnez-moi, je vais faire un geste, enfin je vais pas le faire le geste mais il fait un bras d'honneur à Bourge et lui dit dans la cour de France Télé, tu m'as demandé de l'argent ton argent, tu te le voilà et il fait un bras d'honneur. Le directeur de l'info m'appelle en disant "Le président veut te voir Hervé Bourge." Moi je me suis dit "Bon, je vais être viré." Et Hervé Bourge appeler, il me dit il me fait dire "Je regarde le journal et je vous appelle ensuite." J'étais persuadé que j'allais être viré. persuadé, il me convoque le lendemain matin et il me dit "Paul, vous avez fait votre votre travail, bravo." Et il avait perdu 1 milliard d'euros.

Tout ça pour vous dire que ça dépend du président. Et si madame et je reviens sur la petite bombinette que j'avais lancé la dernière fois a été nommée avec l'Aval plus que d'Emmanuel Macron qui a méprisé qui la méprise toujours, croyez-moi je sais que l'élection d'après la nomination [raclement de gorge] d'après c'est pour des raisons extrêmement précises qui pour le coup n'ont rien à voir avec la ligne politique mais [raclement de gorge] ont à voir je l'ai suggéré l'autre jour avec des raisons industrielles financières monsieur le président de la République tenait à ce que Mediawan est un gros marché tout au long des mandats de madame Hernode. Donc rien à voir avec une complicité supposée politique, mais ça à voir avec des enjeux industriels.

Alors là, je suis obligé de dire que ce sont