On parle Santé Mentale avec la députée PS Chantal Jourdan INTERVIEW
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
je vous entends bonjour madame Jourdan comment allez-vous euh je vais bien voilà juste pour vous dire on est déjà en direct oui voilà juste pour vous dire on est déjà en direct donc voilà d'accord c'est votre premier twitch madame la députée oui ah bon voilà j'espère que ça se passera bien alors début à tout j'espère aussi alors madame jouran bonjour merci d'avoir accepté mon invitation on vous reçoit aujourd'hui pour parler de de votre proposition de loi de la proposition de loi du groupe socialiste sur la santé mentale mais avant je voudrais savoir quelle est la situation dans votre circonscription vis-à-vis de la la tempête siarant on sait que votre département a été touché par la tempête est-ce que il y a des dégâts à signaler dans votre circonscription ou pas oui alors notre département a été touché hein comme les départements normand un petit peu moins puisque nous sommes en retrait donc des côtes mais voilà ce qui est à déplorer il y a quelques accidents qui sont à déplorer heureusement qu'ils n'ont pas fait de de victime et euh aussi euh une église sur Argentan a été touchée donc voilà un impact sur l'environnement et sinon ben beaucoup d'arbres sont tombés hein moi j'habite voilà dans un milieu forestier et donc beaucoup beaucoup d'arbres sont touchés et euh je pense aussi qu'on va voir malheureusement les effets de cette tempête aussi voilà dans le dans le temps long et euh moi je voudrais vous poser c'est quoi le rôle d'un d'un député quand quand il y a ce genre de tempête est-ce que vous êtes en lien avec le préfet avec vos concitoyens comment c'est quoi le rôle d'un député pendant ce genre d'événement ou ouais alors là en l'occurrence le préfet nous a prévenu donc de la situation euh voilà sur le lieu où l'on habite évidemment on est attentif à ce qui peut se passer et voilà en cas de de choses graves on peut être voilà j'ai j'ai des collègues par exemple voilà qui sont très très impactés hein notamment sur la Bretagne qui sont auprès des des populations hein et et au auprès aussi des élus qui recherchent des solutions pour reloger les gens pour aussi pour voilà pour les les accompagn hein par rapport donc aux pertes qu'ils subissent voilà et puis sinon le rôle et bien éventuellement c'est aussi de de faire de porter hein à la connaissance à la fois du du préfet hein peut-être de de certaines choses et puis ce sera aussi à à porter à la connaissance aussi du niveau national hein voilà des peut-être des mesures voilà qui qui seront à prendre par rapport au dégâ au dégâts qui auront été constatés très bien merci beaucoup pour ce rappel on va passer du coup à votre ppel et déjà d'ors et déjà dans le chat on a contre toutes les injustices qui vous dit bonjour madame la députée je suis insoumise et je trouve très bien votre proposition de loi peut-être que l'Union laanupes va se faire sur cette proposition de loi madame la députée on vous le souhaite alors justement madame la députée votre proposition de loi elle est intitulée ainsi proposition de loi visant à prendre 10 grandes mesures pour la santé mentale alors ce texte de loi cette proposition de loi est basée sur une proposition du PS enfin sur votre programme santémententale du PS est-ce que vous pouvez déjà avant qu'on vienne sur le fond nous dire pourquoi déposer cette PP maintenant oui alors tout d'abord vous faisiez allusion un petit peu à l'antériorité effectivement au niveau du Parti socialiste notamment au moment des des présidentielles et des législatives il y avait déjà eu une réflexion hein sur la question donc de de la santé mentale euh sachant que voilà on sort de la crise sanitaire enfin j'espère qu'on qu'on en sort voilà euh 2022 on est on en avait encore des effets on va dire assez important et du coup à cette occasionlà se sont révélés on va dire les les manques vraiment en terme de de santé mentale et en terme de soins psychiatrique et soins psychiqu voilà sachant que voilà les les les manques ont été révélés surtout à ce moment-là mais ils étaient bien antérieurs hein et il se trouve que au sein du groupe socialiste est apparenté on est notamment deux professionnel connaissant cette situation là puisque Joël aviragier avec qui j'ai travaillé était directeur d'établissement spécialisé qui accueillit des enfants avec donc des troubles de de comportement et puis moi de mon côté j'ai été enseignante et psychologue donc voilà on a vraiment vu la situation se modifier tout au long de notre de notre carrière et on a bien vu que la question de la santé mentale était mise voilà sous le tapis hein on dit qu'en fait la santé mentale est souvent le et c'est pas souvent c'est et le parent pauvre de la santé hein voilà et comment vous expliquez que ce soit le parent pauvre justement la santé mentale alors bon je il a il y a sans doute plusieurs phénomènes mais mais c'est encore un tabou de parler de difficultés psychique ou de difficultés psychiatrique hein et d'ailleurs on le voit bien puceque dans les de auditions que N que nous avons fait avec Joel viragier on a souvent entendu les des familles hein et lorsque un problème touche un membre voilà une personne ça touche aussi la famille he et ce sont des choses qui sont quelquefois difficile à parler pour certaines personnes il y a des difficultés vraiment à pouvoir faire une démarche il y a un malaise qui est ressenti mais c'est difficile de savoir où s'adresser quelques personnes ont quelquefois même honte hein de d'éprouver des par exemple des sentiment dépressif ou ou ou de de se sentir mal a peur d'être un poids pour ses proches aussi alors il y a cette peur là oui d'être peut-être un poids pour ses proches et puis on est dans une société très compétitif il faut toujours être le plus fort le plus beau le plus ceci plus cela et et voilà donc c'est difficile de s'autoriser à dire à certains moment ben moi j'en peux plus hein voilà et donc voilà c'est ce sont les vraiment les les raisons pour lesquelles voilà on s'est atteler à ce à ce travail et ce qui est très intéressant ça il y a des gens qui témoignent dans le chat qui disent par exemple c'est encore une honte pour beaucoup de gens d'aller chez le psy quand on voit le fonctionnement de l'institution psychiatrique et comment guérissent entre guillemets les hôpitaux faudrait vraiment revoir comment guérir un malade mental et cetera et cetera euh nous sur Internet j'emploie le le nou générique mais il y a il y a de plus en plus de de streamers de vidéastes d' de voilà de de personnes qui qui produisent des vidéos sur Internet qui commenc à parler de plus en plus de de santé mentale euh des troubles qu'ils ont pu subir du retrait qu' doivent prendre du harcèlement ou des problèmes qui qui ressentent est-ce que pour vous ça peut passer aussi par là euh et on viendra ensuite juste après sur vos 10 propositions mais est-ce que pour vous ça passe par là aussi oui c'est c'est fondamental c'est vraiment fondamental justement d'avoir des témoignages hein effectivement de de gens qui sont passés par par ces difficultés là hein et euh c'est et c'est fondamental d'écouter encore une fois les les familles à la fois les personnes elles-mêmes qui ont été confrontées à ces difficultés là et et les familles et effectivement il faut absolument dédramatiser hein ces ces aspectsl hein et bon en fait si on réfléchit bien euh on est tous soumis dans nos vies à des hauts et à des bas après ils prennent plus ou moins d'importance évidemment selon l'environnement selon les personnes que l'on rencontre et cetera hein mais voilà ça fait partie du caractère humain d'avoir voilà des des hauts et des bas au niveau du moral et euh et aussi voilà d'avoir bah des alors je vais dire des manifestations psychiques hein voilà au cours de de sa vie et euh heureusement qu'on a cette variation là puisque c'est ce qui fait preuve d'humanité on en a besoin aujourd'hui et il y a un certain nombre de de papiers dans dans les médias là qui sort dernièrement qui parle d'un blue chez les députés et cetera est-ce que vous en tant que que psychologue et en tant que député vous vous voyez que vous il y a des collègues qui semblent être en souffrance à l'Assemblée nationale au niveau psychique est-ce que vous sentez qu'il y a une fatigue psychique de certains député à l'Assemblée oui alors là très concrètement la fatigue psychique pour que l'on ressent actuellement c'est euh la question du travail qui est mené et qui va aboutir on le sait à un 493 hein et euh ça on voit bien que ça atteint tout le monde ça atteint donc les groupes de l'opposition et ça atteint aussi les députés de la majorité hein et on l'a vu euh pour exemple tout la enfin oui ce début de semaine excusez-moi ce début de semaine ce début de semaine à l'occasion de la discussion de la motion de censure euh voilà euh les bancs sont délaissés les genens traînent un peu la patte voilà enfin voilà il y a il y a vraiment un malaise par rapport donc à cette situation he et d'ailleurs 493 qui pourrait avoir lieu aujourd'hui ou la semaine en début de semaine prochaine selon les voilà qui est à nouveau attendu et et ça ça impacte voyez ça ça impacte effectivement le moral hein parce que quand on est dans une fonction politique quel que soit d'ailleurs le le le groupe politique voilà on y va avec des valeurs qu'on veut défendre avec des choses que l'on veut défendre et on a envie d'aller jusqu'au bout du processus et là ce n'est pas le cas et c'est vrai que ces 493 à répétition effectivement sont ont un impact effectivement sur le la santé des députés et et un impact évidemment sur la démocratie on a lo dans le chat qui dit quel intérêt de travailler pour rien c'est un peu ça non alors euh non je ne diraiis pas non parce que il faut surtout pas renoncer hein et euh voilà parce que si si on renonce et ben voilà on laisse faire enfin il se passe rien ou il se pas il y aura toujours des gens pour occuper la la chaise vide hein donc voilà il faut quand on est convaincu de certaines choses il faut évidemment les défendre et vous êtes député depuis 2020 ça vous est déjà arrivé vous d'être inquiet pour certains de vos collègues qui pouvez laisser paraître un un mal-être ou un pas voilà sans dire de nom évidemment mais est-ce que ça vous est déjà arrivé d'être inquiète alors euh je n'ai pas eu d'inquiétude majeure pour voilà des certains collègues députés euh par contre j'ai été aussi euh élu euh maire hein donc voilà dans une dans dans la commune dans laquelle j'habite et euh ça m'est arrivé à cette occasion là d'avoir des inquiétudes pour les les conseillers municipaux enfin quelques conseillers municipaux éventuellement qui me qui me côtoyit hein et et ça rajoute une charge mentale aussi pour les élus ce poids parfois non ah alors oui ça peut rajouter une charge mentale alors à la fois ça peut rajouter une charge mentale quand on a une inquiétude mais en même temps vous savez il y a quelque chose qui est très libérateur quand même sur les questions de santé mentale c'est la parole c'est oser pouvoir parler euh oser se créer un espace où on va pouvoir évoquer ensemble ce qui est difficile voilà hein évidemment en toute confiance hein parce que ça c'est ça fait partie aussi des des choses voilà alors justement madame la députée on va arriver à votre à votre PPL vous avez 10 propositions est-ce que vous pouvez résumer évidemment ces 10 propositions proposition par proposition à nos à nos spectateurs oui bien sûr voilà alors écoutez tout d'abord ce ce ce qui mène voilà la philosophie de de notre travail c'est se dire voilà aujourd'hui il a vraiment il y a pas suffisamment de réponse par rapport à la question des troubles psychiques donc il faut qu'on trouve davantage de réponse et il faut aussi qu'on y réponde autrement voilà donc ce qui mène les propositions que que que l'on fait alors la la première proposition que que l'on fait c'est que on doit permettre à toute personne de pouvoir rentrer fac faement dans un système de soin voilà ça c'est déjà la la première chose et ce système de soin il doit être simple il doit être alors on dit qu'il doit être gradué coordonné et décloisonné alors ça veut dire quoi ça veut dire que on doit pouvoir trouver dans le service public c'est-à-dire dans le service public c'est-à-dire soit au sein des hôpitaux soit au au sein des des centres médicaux psychologiques une personne un professionnel de santé qui va nous accueillir et puis après qui va nous orienter vers les personnes qui sont adaptées pour répondre aux problèmes posés hein voilà donc ça c'est donc la première chose deuxième chose ce que ce que l'on veut aussi que l'on veut absolument favoriser c'est ce qu'on appelle le travail en en ambulatoire ça veut dire que on veut absolument diminuer le nombre d'hospitalisation parce qu'on estime qu'on peut éviter des hospitalisations hein et de garder donc voilà un système de de consultation où on peut aller rencontrer un psychologue un psychiatre un infirmier psychiatrique et cetera et qui va qui va nous conduire après dans un dans un système de soin mais voilà que que les que l'on ait vraiment une plus grande ouverture et de possibilités de consultation ouvertees comme celle-ci de façon à éviter l'hospitalisation qui elle souvent arrive parce que la personne n'a pas trouvé de réponse adapté à un moment donné et parce que sa situation s'est aggravée hein donc voilà deuxème deuxème chose tout de suite si je puux dire rapidement c'est en gros parfois mettre plus de moyens en amont pour éviter de dépenser plus entre guillemets après coup et qui pour enfin voilà en prendre en amont voilà ouais tout à fait c'est mettre de plus de moyens voilà tout à fait hein vraiment de façon ouverte alors c'est aussi le but c'est aussi de dédramatiser aussi la consultation voilà chez un psychologue chez un psychiatre hein bien sûr hein c'est voilà c'est c'est pouvoir se rendre de façon à l'aise voilà plus à l'aise en tout cas dans dans un centre qui peut nous accueillir voilà et comme oui comme vous vous dites aussi c'est éviter plus tard donc les hospitalisations et puis c'est éviter aussi en cas de de crise très grave alors les crises très graves peuvent arriver et il faut garder quand même un minimum possible hein mais si la personne a été prise dans un réseau de soins suffisamment tôt et voilà que qu'elle a poursuivi donc le le enfin un système enfin un parcours de de soins elle elle pourra sans doute éviter l'hospitalisation voilà prévenir pour mieux guériration la pardon prévenir pour mieux guérir voilà tout à fait hein et ce qu'on veut aussi donc favoriser beaucoup plus l'ambulatoire et aussi viser l'objectif on dit zéro contention zéro isolement hein puisque là on est vraiment dans la situation de de de crise majeure hein et ce que l'on sait ces dernières années en psychiatrie c'est qu'en fait le nombre de contention et donc d'isolement a augmenté voilà ce qui n'est pas normal et que on peut tout à fait mettre au regard du nombre de moyens malheureusement hein voilà qui qui ont baissé voilà donc voilà ce que autre mesure aussi bien entendu tout ça c'est bien soigner les personnes qui ont besoin ça signifie aussi prendre soin des soignants hein et prendre soin des soignants c'est aussi voilà reconnaître leurs compétences donc là où elles sont hein et bien sûr mieux les rémunérer et leur permettre aussi d'avoir d'être en nombre suffisant pour travailler en équipe hein quand on travaille avec des personnes qui souffrent de trouble psychique alors il y a différents degrés hein il y a des choses voilà qui qui se règle assez facilement dans une relation duelle et cetera bon ça ça va mais il y a aussi des situations qui sont extrêmement difficiles quand on a affaire à des troubles psychiatriques sévères on peut travailler avec le patient mais on doit travailler en équipe hein et c'est important que les les personnes se concertent et que les équipes pluridisciplinaire moi je dis pluridisciplinaire parce qu'on a on a pas besoin que du médecin on a besoin aussi d'autres professionnels de santé mais que voilà que tout le monde fasse équipe et corps avec donc le patient qui rencontre des difficultés importantes hein donc reconnaissance vraiment des des professionnel avec de meilleures rémunération hein entre autres et puis aussi reconnaissance en créant en donnant les moyens de pouvoir travailler comme il le souhait sur des projets qui leur semble adapté par rapport donc au aux situations on a on a une question pour vous dans le chat ne serait-il pas utile de faire appel à des psychiatres formmer à l'étranger pour palier le manque cruel de personnel alors euh oui bien sûr on a rien contre le fait de faire appel à des psychiatres à l'étranger d'ailleurs il y a des psychiatres étrangers beaucoup de psychiatres étrangers qui travaillent en France hein euh là il y a évidemment pas de pas de souci par rapport à ça le le la seule précaution que je prendrai c'est attention à à ne pas aller non plus puiser des ressources dans des pays voilà qui qui en ont besoin oui qui sont déjà en crise voilà hein voilà simplement hein mais par contre ce que j'ajouterais pour la prise en charge des troubles psychiques et psychiatriques c'est que on a besoin de psychiatre on a besoin de pédopsychiatre parce que là la pédopsychiatrie c'est aussi assez spécifique he mais aussi on a besoin des autres profession de santé on a besoin de psychologue en omombre on a besoin d'infirmier en pratique avancée on a besoin aussi voilà de de personnel paramédicaux comme par exemple les orthophonistes les psychomotriciens et cetera enfin voilà chacun a sa part à apporter vraiment dans la dans dans le soin global qu'on va apporter donc au patients je confirme enfin dans le sens où moi dans mon enfance j'ai j'ai Prati j'ai beaucoup pratiqué psychomotricien parce que bah en fait pour pour parler de mon ma vie personnelle rapidement et j'en parle sans problème moi j'ai vu beaucoup de spécialistes dans ma jeunesse parce que bah j'ai un Tdh je suis dyspraxique donc j'ai l'accumulation et c'est vrai que bah quand j'étais petit j'ai vu beaucoup de spécialistes sans forcément comprendre pourquoi je les voyais et c'est il y a seulement 7 8 ans que j'ai compris ce que j'avais en fait entre guillemets que j'ai vraiment assimilé mes soucis est-ce que ça aussi l'explication aux parents et aux enfants l'accompagnement c'est aussi une solution ah mais bien sûr alors en plus par rapport à ce que vous évoquez voilà quand on travaille avec l'enfant on ne travaille pas seul avec l'enfant on travaille avec la famille avec l'entourage même quelquefois bien quelquefois même les professeurs aussi bien sûr avec les professeurs qui vous accueillent à l'école alors vraiment les services de l'éducation nationale sont là vraiment au premier plan et d'ailleurs dans les mesures on propose de renforcer absolument les personnels de l'Éducation nationale parce que et des fois les profs faut écouter ce qu'il vous disent médecins parce que moi j'ai une prof premier devoir de l'année elle savait que j'avais un PAI enfin un plan d'accompagnement individualisé et cetera elle savait que j'étais dyspraxique donc j'avais des problèmes d'écriture premier devoir de l'année me fait si tu ne prends pas le temps de bien écrire je ne prendrai pas le temps de te corriger ça marque un élève oui alors mais voilà on a effectivement alors vous mettez vraiment le point sur la question de la pluridisciplinarité c'est vrai que voilà quand un enfant ou une personne voilà présente un problème il faut avoir des regards croisés hein il faut avoir des regards croisés et il faut que le le le patient la personne concernée évidemment aussi soit sujet dans cette affaire là hein c'est-à-dire que euh c'est évidemment c'est c'est dans le dialogue qu'elle nous renseigne sur ce qu'elle peut ou ne peut pas à ce moment-là et puis les professionnels sont là aussi bah pour faire émerger aussi bah les les compétences parce que souvent quand il y a une compéten il y a aussi à côté des compétences hein mais il faut du monde voilà pour pouvoir bien se se connaître apporter les connaissances des uns aux autres hein voilà et accompagner la personne voilà on a une autre question pour vous encore de compte toutes les injusticce qui dit gros besoin aussi de renforcer les formations alors au TND je je ne sais pas ah trouble neurodéveloppement voilà la France a 40 ans de retard et encore trop d'influence psychanalytique qui va à l'encontre des préconisations de l'autorité de la Haute Autorité de la santé euh qu'est-ce que vous en pensez de de ça oui alors là je vais être plus réservé à propos alors je suis tout à fait d'accord sur la nécessité hein vraiment de travailler sur les troubles neurodéveloppementaux et puis mais de travailler sur l'ensemble des troubles qui émergentin parce que vous savez la société produit quand même des choses hein donc voilà il faut pouvoir les les les analyser et puis après on met des noms sur les choses chose parce qu'on avance voilà dans dans la science alors après c'est vrai que le reproche est souvent fait à la psychanalyse d'avoir ignorer hein ce ce type de trouble ou du moins d'avoir donné un sens péjoratif moi ce que je je peux dire puis que j'ai j'ai été formé à la psychanalyse et ça ne m'a pas empêché de m'imprégner vraiment d'autres méthodes de travail notamment travail systémique et cetera et moi je crois vraiment à la complémentarité aussi des des approches hein euh il faut qu'on arrête de s'opposer les les uns aux autres et euh il faut qu'on travaille de façon intégrative hein et et d'ailleurs parmi les psychologues et et psychiatres voilà moi il se trouve que j'ai j'ai travaillé dans des équipes où on travaillait avec ces différentes influences et euh et il faut qu'on puisse se concentrer voilà autour du du patient quoi hein et alors par contre c'est important de connaître effectivement ces concepts théoriques pourquoi on a plutôt choisi ça que que autre chose mais il y a pas du tout d'incompatibilité à se servir de tout et est-ce que dans dans votre PPL il y a l'aspect de de la campagne dans le sens où bah moi j'en viens je je viens du Loir etcher circonscription de Blois de votre collègue Christophe Marion moi j'aimerais vous poser cette question là pour parce que c'est vrai qu'à Paris c'est très facile de trouver un psychologue de trouver un un médecin alors faut trouver euh un créneau mais il y en a beaucoup autour de nous quand on est à la campagne faut pas avir parfois faire 30 minutes 1 heure voire même 2 3 heures de route pour avoir un spécialiste euh est-ce que il y a quelque chose qui est prévu dans dans votre plan euh de la santé mentale sur ça oui alors on en parle dans le plan hein euh effectivement euh le plan de donc des des mesures euh sur la proposition de loi elle-même on n'a pas fait par exemple de proposition sur la régulation hein de l'installation des professionnels de santé on en parle dans le plan alors on ne l'a pas fait là spécifiquement dans la proposition de loi sur la santé mentale parce que on a une autre proposition de loi par rapport à la lutte donc de contre les les déserts médicaux hein et c'était la PPL transpartisane qui avait été voilà c'était la PPL transpartisane mais c c'est vrai que cette question des inégalité des soins elle est extrêmement importante hein euh ça c'est c'est vrai mais en ce qui concerne quand même euh le service public parce que nous on on axe beaucoup aussi notre proposition de loi sur le service public hein et là que ce soit en région parisienne alors voilà que ce soit en région parisienne ou euh donc dans la campagne malheureusement alors c'est peut-être plus important en campagne mais malheureusement les services publics sont démuni partout partout partout hein et il faut absolument qu'on les réarme hein et ça aussi enfin ça ça fait partie aussi de de l'esprit de notre proposition de loi hein c'est qu'on puisse accéder à des soins voilà quel que soit euh son revenu quel que soit sa situation quel que soit le lieu où on habite alors il y a une question de de Valentina dans le chat et ça va revenir justement à plusieurs propositions de votre PPL qui dit comment expliquer qu'il y ait de plus en plus de Burnout et de troubles anxieux il faudrait peut-être réformer les choses en profondeur en amont parce que je sais que dans votre pp il y a des propositions sur justement les travailleurs donc burnout et tout ça et sur les troubles anxieux notamment sur l'écoanxiété donc du coup qu'est-ce que vous proposer sur vous les travailleurs et et l'anxiété alors en effet deux points importants hein qui font partie de deux proposition aussi dans cette enfin de deux de deux mesures première donc sur la santé mentale des travailleurs et entre autres effectivement cette question du burnout hein donc ce qu'on demande c'est qu'il va vraiment il y ait une prise en compte donc de de cette situation hein alors on disait toujours qui est pas toujours facile à à dire hein pour les les personnes concernées et euh ce que l'on dit aussi c'est que en amont il faut qu'il y ait une réflexion sur les organisations du travail qui mènent à ces situationsl hein et euh voilà c'est c'est c'est du coup on n'est pas que dans la question du traitement lui-même mais on est euh dans la réflexion qui doit être menée notamment par les psychologue du travail hein qui sont tout à fait bien placés par rapport à cette question là pour examiner donc les les méthodes de travail ou les organisations de travail qui mènent à ces situations soit de Burnout mais ça peut être aussi autre chose hein de stress intense d'anxiété et cetera voilà et qui font que la personne ne se sent pas bien dans le travail et voilà donc on a vraiment une réflexion amené de ce côté-là et de notre proposition de loi aussi ce qu'on don on propose c'est un travail aussi de recherche hein donc sur ces aspects-l hein et est-ce que rapidement une une proposition de loi dédié sur le burnout pourrait revenir peut-être du groupe socialiste ou autre on sait que lors de la précédente législature il y avait eu cette je crois que c'est un amendement pour reconnaître le burnout comme maladie professionnelle qui avait été assez rejeté est-ce que là avec une gauche plus importante et une minorité enfin une majorité relative du gouvernement ça pourrait selon vous passer un nouvel amendement sur le le burnout alors euh je bon je ne sais pas s'il pourrait passer mais en tout cas effectivement c'est c'est une question qu'on doit mettre en pointe parce que ce sont des des problématiques de plus en plus importantes euh bon on sait qu'on a une explosion hein voilà des des maladies professionnelles et notamment des maladies mentales dans le monde du travail donc il y a vraiment à s'interroger quoi hein alors euh bon ce que c'est vrai que notre proposition de loi on sait bien que si elle n'est pas tout de suite programmée parce que bon ça c'est elle a pas forcément des chance d'être programmé tout de suite mais en tout cas surtout qu'elle est longue en fait c'est ça c'est ça son drame c'est enfin son drame entre guillemets c'est dans non mais c'est que dans une niche parlementaire quand on a que 11h et demi pour défendre un texte un texte avec 10 11 articles même si on prend le gage c'est vrai que c'est compliqué HM non non mais euh tout à fait alors notre idée hein on a commencé un petit peu avec le PLFSS mais le 493 est tombé avant euh voilà on avait présenté quelques amendements pour reprendre euh notamment euh quelques-unes des des mesures hein qui sont proposé voilà hein donc euh à chaque fois de toute façon qu'il y aura cette possibilité lors de discussions sur les questions de santé évidemment c'est un sujet voilà que que l'on ramènera parce que parce que il nous semble aujourd'hui vraiment euh primordial hein c'est primordial pour les jeunes et euh alors c'est primordial aussi par un pour un autre autre troubl auquel je ne vous ai pas répondu encore c'est la question de l'écoanxiété hein là très clairement c'est une une on parle des co anxiétés voilà depuis 4 5 ans peut-être à peu près voilà ça vient maintenant dans le dans le grand public et vraiment c'est une forme de trouble qui est tout à fait lié à la à ce qui se produit dans notre environnement et à ce qui se produit dans la société et donc voilà on voit beaucoup beaucoup de jeunes ement qui sont très inquiets hein par rapport à l'avenir par rapport à la question du changement climatique et qui sont très inquiets de l'inaction voilà des des des vous dire des des politiques publiques par rapport à cette question là ce qui produit du trouble donc là aussi encore une fois c'est pas que la question du soin hein puisque effectivement on intervient pour être mieux enfin le professionnel intervient pour mieux accompagner la personne face à la difficulté qu'elle ressent mais il a pas d'action tout seul sur les politiques publiques donc le travail en amont il est bien aussi à ce niveau-là qu'il doit se situer on a Tyus dans le chat qui dit écoterrorisme Darmanin cela appelle c'est comme ça que Darmanin appelle l' l'écoanxiété alors bon je vais pas faire de coup sans sans transition alors on a Valentina dans le chat qui dit moi ça fait 6 ans que j'ai fait mon burnout et je suis et j'en suis toujours pas remise ouais alors oui parce que ce qu'on peut imaginer c'est que bon voilà dans notre vie on est toujours marqué par des événements importants hein qui qui provoque des des cicatrices hein très très clairement euh donc par rapport à ces situations là vous savez le le soin psychique il faut pas hésiter à à le je veux dire à le faire durer alors pas faire durer pour faire durer mais euh je pense que quand on a reconnu sa sa fragilité quand la personne a reconnu sa fragilité il faut surtout pas qu'elle hésite à consulter en cas de en cas d'alertein et euh les choses se traitent dans le temps long oui ça fait peut-être 5 6 ans sans doute que c'est Valentina c'est ça Valentina ouis euh peut-être aussi que elle a elle connaît des situations qui réactivent hein cette ce ce qu'elle a connu et du coup elle se sent peut-être encore un petit peu insécurisée donc voilà il il faut du temps vraiment il faut du temps mais on peut s'en sortir voilà on a on a Leto qui dit en parlant de vous elle a une vraie vibe de psy c'est cool de se dire qu'il y a ce genre de personne à la députation bon ben écoutez voilà on a besoin vraiment de de tout le monde hein voilà et il faut qu'on porte toutes les causes h et justement dites-moi si je me trompe mais il y a encore je crois une ou deux propositions de de votre PPL qu'on a pas évoqué est-ce qu'on peut revenir dessus comme ça parce que le temps file déjà vite ça fait déjà 30 minutes qu'on est ensemble c'est pas honnêtement ça m'arrive de faire des pépelles qui me passionnent pas là le sujet est par exemple on a reçu votre collègue de l' Jérôme nuury qui nous a parlé du déterage des bleros ça nous a pas passionné mais là c'est c'est un sujet mais non mais c'est comme c'est un sujet qui nous concerne tous nous et nos proches parce qu'on a tous déjà connu des proches qui n'allaient pas bien qui ont fait des dépressions et qui sont même allés parfois plus loin et c'est dramatique vrai que c'est un sujet qui nous concerne tous et que comme vous l'avez très bien dit qui le ventre alors je sais plus l'expression mais qui est un peu le frère des de de la politique publique la santé mentale et c'est un sujet qui nous concerne tous en fait oui mais tout à fait et il faut qu'on en parle d'ailleurs je vous remercie pour votre invitation merci à vous d'être venu voilà alors dans les autres mesures alors on a une mesure qui concerne tout simplement de de dire il faut se donner des objectifs de enfin il faut prévoir une loi pluriannuelle hein c'est-à-dire que le le temps de la santé mentale c'est le temps long hein et donc voilà il faut adapter aussi le le le plan par rapport à la longueur voilà de donc des des événements et puis à la longueur du temps nécessaire pour résoudre les difficulté donc on demande à ce qu'il y ait donc un plan pluriannuel qui soit fixé avec des objectifs que l'on se donnerait des objectifs de santé publique hein tout simplement par rapport aux problématiques cuisantes he dont on a parlé par exemple des objectifs par rapport au burnout des objectifs pour réduire le le le taux de suicide des objectifs aussi pour éventuellement aussi travailler sur ce qu'on appelle les psychotraumatismes voilà par rapport aux enfants qui ont connu des situations d'agression et cetera on sait que ça monte en flèche donc on pourrait très bien se donner des objectifs aussi sur sur le traitement des psychotraumatismes et puis suivre donc la résolution des des problèmes enfin voilà il y a tout un tas de de domaines voilà on pourrait se donner donc des des priorités hein donc voilà pour le van plurannuel euh ce que une autre mesure aussi c'est qu'on demande on demande à ce que les financements donc de la psychiatrie et de la pédopsychiatrie hein puisque là ce sont enfin de domaines qu'on lit mais il faut aussi différencier la pédopsychiatrie on demande donc à ce que ces financements donc soit vraiment très renforcé voilà de façon à ce qu'on puisse embaucher beaucoup plus de professionnels de de santé voilà donc ça et puis alors je vais faire peut-être un petit focus aussi auss sur la pédopsychiatrie la santé mentale de de l'enfant parce que c'est on ne pratique pas tout à fait de de la même façon hein en psychiatrie adulte et en pédopsychiatrie et vous savez que aujourd'hui on a const il y a eu un rapport de la Cour des comptes hein qui est paru donc en début d'année et aussi un rapport du Haut Conseil de de la famille qui est paru qui disait que on avait une explosion de l'administration des médicaments pour les enfants et ça c'est terrible ça veut dire que on ne prend pas le temps de d'échanger avec l'enfant avec sa famille avec l'entourage et que bah voilà plutôt que de prendre le temps d'échanger de voir comment on pourra ajuster les choses et bien les les professionnels enfin les médecins en l'occurrence là puisque il y a que donc administre donc voilà des des médication hein et ça c'est vraiment très très problématique on doit vraiment se se pencher sur ce sur cette cette question là alors c'est pour ça que dans nos mesures aussi voilà on a une mesure vraiment très très très centrée hein sur la tension particulière qu'on doit avoir pour les enfants les adolescents et aussi les étudiants alors on a on a une on a une question dans le chat qui quiah qui est c'estez intéressant de tilus qui dit en 2012 les socialistes avaient tous les pouvoirs même le Sénat pourquoi selon lui avoir tout détruit ah alors bon c'est vrai qu'on n pas vraiment pas a fait assez ça c'est voilà et sur la question de la santé euh il faut l'avouer hein mais à coule pas et ça on le dit hein euh on était plutôt dans cette logique voilà oui l'offre augmente la demande donc attention il peut y avoir explosion des dépenses de santé et cetera et puis bon ben la crise sanitaire est arrivée hein et on s'est dit ah oui et bien il faut peut-être regarder donc les choses autrement hein et et je crois qu'aujourd'hui voilà c'est c'estes leçons là qu'on doit en tirer hein c'est que les questions d'éducation les questions les question de de santé on peut pas faire une croix dessus quoi c'est vraiment la question dehumanité et on a Liga qui dit quit du suivi au lycée sur le long cours des patients psy en ville et les drames comme rein sous poau ouais alors euh la je dans dans notre proposition de loi on parle du renforcement hein donc que des des personnels qu'il doit y avoir au niveau de l'éducation nationale alors on a besoin d'enseignant ça c'est une chose hein mais l'objet donc de la PPL c'est la santé mentale et donc on a besoin de de psychologue on prévoit vraiment très très fort puisqueon demande vraiment la la création de 15000 postes donc de on va dire de psychologue de l'éducation nationale tout confondu hein c'est-à-dire que ce soit maternel primaire collège lycée et cetera hein parce que Ben comme vous disiez tout de suite euh l'enseignant il bon voilà il a une attention particulière quand même à chacun de de ses élèves mais il ne peut pas tout faire hein et il ne peut pas tout percevoir et ensuite c'est pas à lui de de tout faire hein donc voilà on a besoin d'avoir des des personnels donc dans l'éducation nationale qui soi là justement pour accompagner les les enfants les adolescents et cetera dans leur dans leur cursus quoi tout tout tout simplement hein et euh je alors je crois que oui la question c'était qu par rapport aux dans les collèges pour les pour les ét par rapport au suivi alors parce que en plus ce qui il faut pas qu'on en reste non plus que dans le monde de l'éducation national lorsqueun enfant présente donc une difficulté particulière quelquefois ça peut se régler à ce niveau-là hein mais aussi s'il s'agit de troubles plus important c'est un c'est nécessaire que les professionnels de santé enfin les professionnels de santé ou de l'éducation nationale soit en lien justement avec les professionnels du service public on va dire de la santé mentale avec les services psychiatriques hein de façon à ce que B la navette puisse se faire déjà entre les professionnels et de façon à ce que le jeune et sa famille est un accompagnement hein voilà qui qui lui permette de pouvoir bah se sortir des difficultés qu'il qu'il rencontrre ou pouvoir quand je dis sortir des des difficultés ou pouvoir s'adapter à la société selon les troubles qu'il a hein puisque c'est vrai que voilà des des enfants ou des adolescents peuvent avoir euh des troubles des particularités hein voilà je je vais je vais dire qui font que euh on doit trouver les moyens euh de pouvoir euh lui permettre d'être bien dans sa classe bien dans sa famille bien dans son entourage R a tilus qui dit pour les enfants autistes cas concret mon fils est obligé d'aller en Belgique pour le suivi c'est honteux c'est vrai qu'il y a des parents qui sont obligés d'aller à l'étranger pour faire suivre leur enfant comment vous réagissez ça vous en tant qu'élu française comment vous réagissez oui alors là moi je je trouve que c'est effectivement tout à fait lamentable qu'on n pas suffisamment de structure hein voilà pour pouvoir accompagner les les enfants bon enfants au ou enfants voilà qui qui ont d'autres d'autres problèmes et euh on manque cruellement effectivement de structure d'accueil hein alors on manque à la fois de de structure d'accueil effectivement mais on manque aussi de professionnels qui permettent aux enfants à la fois de recevoir les soins dans des lieux spécialisés et en même temps de toujours poursuivre par exemple l'école pour rester intégré dans la société rester inclus dans la société et ça c'est aussi les objectifs que que l'on doit se donner hein quelle que soit la particularité d'un enfant d'un adulte et cetera on on lui doit une place dans la société et moi j'aimerais vous poser une question euh pour parler parce que moi je suis d'accord avec tout ce que vous dites hein sur la santé mentale et je pense que dans le chat on est à peu près tous d'accord mais la vraie question c'est comment on finance parce que toutes vos propositions doivent avoir un coup on sait que euh dans votre ppel l'article 11 qui est l'article de gage c'est sur le tabac on s qu' un article de gage ça a pour but d'être levé et que ce soit le gouvernement qui dit bon bah ok on va payer mais la question c'est combien ça coûte alors nous on a fait une évaluation hein donc de ce que l'on propose alors vous savez ce que l'on propose les moyens que l'on propose ce sont simplement des moyens humains hein voilà faut les payer les humains quand même faut les payer il faut les payer effectivement hein donc on le le gouvernement a proposé quand même des augmentations ils étaient à plus 2 milliards par rapport donc au budget de de de base et nous voilà on a évalué à 4 à 5 milliards les besoins sur une période donc pour une période de 5 ans en réalité c'est pas tant que ça hein et parce que voilà quand on compare à d'autres budgets globaux c'est c'est pas tant que ça hein mais par contre euh ben ça demande de l'énergie c'est vrai que ça demande de l'énergie parce que voilà les humains ça ne se manie pas comme les comme les machines hein voilà hein et donc nous ce que ce que l'on demande simplement c'est que il y ait la présence de ces professionnels spécialisés professionnel de santé qui puissent aussi eux être en lien comme j'ai dit avec les familles et aussi avec toutes les autres institutions hein qui doivent qui doivent aller dans le même chemin quoi hein c'estàd l'éducation nationale l'aide sociale à l'enfance vous savez que l'aide sociale à l'enfance manque cruellement aussi de moyens il y a des enfants qui sont vraiment voilà dans dans des situations d'attente terribles hein euh au niveau de la protection judiciaire aussi c'est voilà donc euh le le financement c'est c'est pas tant que ça déjà la première chose et ensuite euh comparons aussi ce que ça donne au bout de quelques années est-ce qu'il ne vaut pas mieux avoir réussi une société inclusive avoir travaillé sur le regard aussi de la société hein par rapport à ça plutôt que de payer des hospitalisations extrêmement coûteuses et cetera et et qui mène donc à l'enfermement il y a il y a dans le chat ça réagit par rapport à ce budget là il y a Stéphan qui dit c'est un/4 de feu l'ISF par an ça dit 5 milliards c'est pas beaucoup même pas 0,1 % du PIB euh non et après c'est d'autres c'est sur d'autres d'autres sujets et moi l'autre question que je pose aussi à tous vos collègues députés que je reçois quand ils viennent des défendre une de leur PPL c'est est-ce que vous avez écrit votre PPL avec des associations des lobby et cetera est-ce que ou est-ce que c'est juste op PS vous l'avez écrit entre vous alors ce que je vais vous dire un petit peu comment on a procédé donc je vous ai dit bon déjà on connaissait un petit peu enfin on connaissait le milieu déjà première chose ça ça aide mais bon ça suffit pas non plus on a fait donc des auditions pendant une période de 6 mois hein voilà et donc on a auditionné beaucoup de professionnels de santé hein psychiatre infirmier psychologue et cetera on a aussi auditionné donc des association de de famille voilà et donc c'est à l'issue hein donc de toutes ces auditions qu'on a dégagé des priorités voilà et qu'on a écrit donc ces mesures à partir de de ces priorités que l'on a dégagé et par ailleurs aussi euh on s'est déplacé sur deux lieux hein deux lieux voilà qui ont des pratiques assez novatrices qui se battent pour le zéro contention et zéro isolement notamment donc à le PSM donc de Lille et puis aussi sur un autre secteur psychiatrique à jeanzac donc en en milieu rural hein alors voyez milieu très urbain et milieu rural mais euh qui ce qui était partagé vraiment de commun avec ces ces équipes là c'est cette idée voilà de vraiment mettre en avant la question de l'ambulatoire mettre en avant la question du travail avec les partenaires parce que bon il faut le dire aussi comme dans tout métier à certains moments on peut s'enfermer dans dans dans sa bulle hein et là on voit bien que ce sont des professionnels de santé qui ont une vue globale des choses et qui s'engagent pour travailler avec tous les acteurs on va dire de de l'environnement tous les acteurs de la cité hein donc à lillele on a rencontré aussi les élus hein euh qui travaillent en partenariat avec cette cette équipe et euh qui travaille B justement sur par exemple le fait de favoriser l'accès des centres sociaux aux personnes qui présentent des handicaps psychiques qui voilà enfin des tas de choses comme ça agentszac en milieu rural aussi euh par exemple ils nous ont expliquer qu'ils avaient créé des antennes à côté par exemple du lieu de la mairie dans un petit village et cetera enfin voyez c'est une autre façon de de pratiquer hein eTTH qui fait que ça ça permet de répondre vraiment au besoins de tout le monde et puis de encore une fois de déstigmatiser ce qui'est le trouble mental et de dédramatiser les situations alors on a une question dans le chat de compre toutes les injustices encore qui dit beaucoup d'enfanttis sont envoyés vers des instituts médicau éducatif alors que l'ONU a qualifié ses établissements de lieu de ségrégation et a demandé à la France d'y mettre fin les IME c'est l'abandon de tout espoir d'inclusion à vie pas de scolarité de très nombreux cas de maltraitance pire que les epads quelle est votre position à ce sujet et on a même tilus qui précise oui c'était n'importe quoi les IME sérieusement malheureusement c'est pas le personnel des fautifs eux se battent encore une fois rentabilité financière oblige oui alors les instituts les instituts médicaux éducatif alors je je n'aurais pas le le regard de dire voilà c'est n'importe quoi ni quoi que ce soit parce que euh bon à une époque voilà ils avaient cette vocation à accueillir des enfants ou adolescents qui présentaient des troubles spécifique voilà c'était pas que pour les enfants autistes hein c'était voilà beaucoup plus large ce qu'il faut dire c'est que quand même il y a des professionnels de santé qui sont engagés depuis depuis tout le temps hein et qui qui se battent vraiment pour la question de du droit de la personne donc accueilli et qui se battent aussi pour l'inclusion le travail en partenariat avec voilà tout tout ce qui fait la vie autour de de de la personne hein et donc moi ce que je crois aujourd'hui c'est qu'il faut que les IME et j'en connais hein les IME s'ouvrent effectivement aux autres institutions et moi je je connais du du travail en partenariat qui est fait entre des IME et l'éducation nationale hein moi ce que je pense c'est qu'il faut favoriser le plus possible l'inclusion des enfants adolescents voilà dans le dans le milieu ordinaire pour les travailleurs la même chose hein pour voilà on a aussi ce qu'on appelle les zatin voilà c'est l'près ime voilà qui offre des conditions particulières de travail lié au handicap donc ça on peut le comprendre à certains moments il il y a la personne peut avoir besoin de soins spécifiques dans un lieu spécifique mais ce qui est important c'est que sa place lui soit réservée aussi dans le milieu ordinaire quand elle est petite quand la personne est enfin quand c'est un petit que sa place lui soit aussi prévue à l'école hein à l'école avec les les autres enfants avec l'aide évidemment d'un aesh ou avec enfin avec l'aide d'un professionnel voilà qui qui connaît la la situation et qui peut l'accompagner hein donc voilà moi c'est c'est comme ça que je je vois les choses c'est que place dans le milieu ordinaire de façon absolue et aussi la garantie de soins et de lieux spécifiques alors on a une question de Brigitte dans le chat question comment notre système de santé on arrivé là et surtout la psychiatrie je suis très attaché à ce secteur mais j'ai le sentiment queon a beau changer de ministre de la Santé rien ne se passe fermeture de lit personnel qui démissionne et cetera manque de médicaments que faudrait-il faire pour que tout le monde prenne conscience que plus rien ne va et de la gravité de la situation ouais alors que faut-il faire en parler vraiment en parler hein et et je pense que les les gens qui savent bien en parler ce sont les toutes les associations he donc de à la fois de patients de de famille et cetera et qui peuvent dire les manques hein les manques donc qui existent que que faire aussi et bien bon j'ai j'ai parlé des moyens humains mais aussi vraiment de permettre aussi aux professionnels de santé de penser en terme de projet voilà ça c'est un important de penser en terme de projet et en terme d'avenir pour pour pour les personnes dans le domaine de la psychiatrie on a connu différents mouvements hein on a connu les temps bon d'abord tous les les premiers temps d'enfermement d'asile et cetera hein puis après dans les années 50 voilà il y a on a eu des de tas de mouvements qui ont qui ont explosé hein qui qui nous ont permis de voir autrement la personne atteinte d'un trouble psychique voilà et et ça ils nous ont permis de le voir autrement parce que ils ont pensé que peut-être on pouvait travailler autrement avec cette la personne qui avait un trouble et que peut-être on pouvait faire émerger ses compétences hein et euh tout ça il y a il y a eu des choses dans le mouvement psychanalytique hein voilà dans ce sens-là il y a eu des choses dans le mouvement qu'on a appelé anti psychiatrique voilà et aujourd'hui on a des choses nouvelles aussi avec tout le mouvement qui théorise plutôt autour du terme de rétablissement hein voilà hein peu peu importe le terme ce qui est important c'est l'objectif que que l'on se donne c'est reconnaître vraiment le le le droit de la personne la liberté de la personne et quel que soit son son trouble et puis vraiment de de penser que on peut l'aider à à s'émanciper et à vivre avec ou pas la continuité du trouble qu'elle conna qu'elle a alors avant qu'on passe parce qu'on arrive déjà bientôt à la fin de l'interview malheureusement ça passe très vite mais c'est un sujet qui est tellement passionnant euh moi il y a un sujet qui qui me tient à cœur et que j'essaie de de porter quand je fais les interviews politiques c'est les questions d'inclusivité de la compréhension de la politique aux personnes en situation de handicap dans le chat on a zoosuan par exemple qui est aveugle qui elle dit par exemple qu'accéder au flux vidéo du site de l'Assemblée nationale c'est très compliqué pour les personnes déficientes visuell et pareil euh on sait que euh depuis 2019 de mémoire les candidats aux élections présidentielles et à toutes les élections françaises sont dans l'obligation de produire ce qu'on appelle le un programme FAL donc facile à lire et à comprendre on sait que des candidats je vais dire un truc qui peut déranger mais que les petits candidats les tout petits candidats ne le fassent pas je peux le comprendre parce que ils ont déjà pas les moyens d'imprimer leur bulletin mais quand on a des gros partis comme reconquête par exemple ou d'autres mouvement qui ne produisent pas de Fal euh bah c'est une discrimination pour les personnes déficientes psychiques mental et cetera on sait que même jusqu'en 2019 de mémoire les personnes déficientes mentales n'avaient pas le droit de voter non plus aux élections comment faciliter l'accessibilité des personnes déficientes mentales ou qui ont des troubles psychiques sans forcément déficience euh à la politique et à la compréhension pour qu'ils deviennent des citoyens comme les autres ouais alors tout à fait je crois qu'on a vraiment beaucoup d'efforts à faire par par rapport à ça sur la question des députés il se trouve qu'on a des députés voilà qui ont des handicaps différents hein voilà et ce qu'on peut imaginer justement c'est que ça modifie un petit peu les choses d'ailleurs il y a des groupes d'études qui ont été créés en relation avec ces difficultés là on a un groupe d'études je crois pour personnes handicapées visuelles on a un groupe d'études pour personnes psychique enfin voilà on rappelle que parmi les députés en situation de handicap on peut citer Boris valallot le président du groupe socialiste qui a atteint d'une hyper profit à la main on a José Borin qui est le député RN qui est aveugle et on a Sébastien pay vie qui est en fauteuil roulant il y en a peut-être d'autres que je n'ai pas en tête mais voilà oui oui non mais tout à fait et donc du coup je ENF c'est dommage que qu'il faille des personn des députés qui a des troupes pour qu'on puisse se rendre compte qu'il y a des besoins mais en tout cas c'est vrai que ça ça ça participe à à la conscience hein voilà et je pense aussi que bon il faut il faut ENF il faut que les citoyens les citoyennes interpellent he leur leurs élus par rapport à ces questions là hein parce que on ne se rend pas forcément compte effectivement tous de ce que sont les besoins des personnes qui ont une difficulté particulière hein et euh donc bon vous avez parlé des programmes FAL vous voyez ça ça c'est c'est quand même une avancée alors c'est vrai que bon tout le monde ne le fait pas encore mais euh je pense que ça se pratique de plus en plus et il faut voilà il faut qu'on le qu'on le développe hein alors moi moi je pour être honnête je su je suis fan des fales parce que ça enlève toute la langue de bois des de certain nombre de de de de programmes donc moi j'adore oui oui alors tout à fait et ça demande alors c'est vrai que ça demande un exercice important hein euh voilà pour l'avoir fait lors de ma de ma campagne au législative j'avais une collaboratrice hein qui a plus spécifiquement travaillé sur cet aspect-là et euh bah c'est vrai que ça demande vraiment euh euh de de l'énergie un effort mais euh ça permet effectivement euh à la fois peut-être de simplifier même sa penser hein plutôt que voilà euh quelquefois s'épendre alors je je je je permets de noter je suis sur le site du programme des candidats du ministère de l'Intérieur et votre programme FAL n'est pas accessible alors peut-être qu'il a pas été transmis à la préfecture tout à fait c'est ce qui s'est passé il se trouve que voilà j'en ai parlé récemment avec une de mes collaboratrices on avait fait le travail je ne sais pas pourquoi effectivement il n'a pas été publié hein mais il existe alors je sais pas vous êtes allé là sur le site du programme programme-candidat.inttereur.gov.fr ouais sur le second tour le ah non sur le premier sur le premier tour il y a pas alors je vérifie en direct le second tour ah bon ah bah sur le premier je pensais qu'il était paru sur un et pas sur l'autre ah bah c'est peut-être sur le deuxième qu'il est dit non sur le deuxième il y a pas non plus ah bon il est paru à aucun moment bon ben écoutez faudra enquéter bon oui ben on devra vérifier en tout cas voilà si les choses se reproduisent le chat dans le chat ça demande la ça demande votre démission [Rires] là bon voilà on peut penser à une voilà à une correction enfin non mais on s'en doute queil y en a il y a c'est dû à des bugs je je sais que par exemple il y a votre collègue faridaamrani qui est député LFI le programme Faal n'était pas disponible mais effectivement tous les autres candidats insoumis l'ont mis pareil pour je pense tous les candidats PS ont dû avoir un programme F donc on peut jouter quand tous les partis sauf un ne l'a pas fait c'est sûrement qu'il y a eu un bug de publication en nous ce qui est sûr c'est qu'il a été fait mais effectivement hein il a il a pas été publié alors peut-être que nous étions en retard hein sur la publication il y a peut-être eu un problème de cet ordre là essayez de retrouver votre peut-être qui sur Internet euh pour pour pour répondre à votre question effectivement c'est des outils euh effectivement qu' qu'il faut qu'on développe et y compris à l'Assemblée nationale quoi aujourd'hui euh voilà j'entends bien les remarques qui sont faites he par rapport à l'accès pour les personnes souffrant de trop dans un visu et cetera quoi euh on va parler de l'actue globale politique parce que évidemment là c'est ce qui se passe là il y a 10 minutes le kedoré France diplomatie vient d'annoncer que l'Institut français de Gaza a été frappé par a été visé par une frappe israélienne et demande des explications aux autorités israéliennes sur ce bombardement il précise que aucun agent de l'Institut ni aucun ressortissant français ne se trouvait dans l'enceinte de l'Institut ce qui dit pas qu'il y a pas de victime mais mais voilà il y a la FP qui s'est fait bombarder aussi par par l'armée israélienne là aujourd'hui vous c'est voilà ça va faire un mois que la guerre a commencé enfin que la guerre l'offensive a démarrer on va dire vous c'est quoi votre position actuellement vous êtes inquiète ou pas pour l'avenir alors oui oui je suis inquiète parce que là voilà l'événements que vous vous citez c'est voilà on est à chaque fois dans une première phase de sidération hein vraiment par rapport donc à ce qui se passe et vraiment oui on a des inquiétudes par rapport l'importation on va dire du conflit par rapport à ce qui se passe déjà sur place parce que on a des victimes civiles enfin voilà qui vraiment bon son sont prises en ÉAU dans ces affaires là enfin voilà et et puis bon des actes voilà condamnabl absol absolument horrible bon et euh moi je enfin nous socialistes voilà on a condamné à la fois les actes terroristes du Hamas on a cont on a condamné aussi voilà les les les actes donc d'Israël qui s'en prenit donc aux populations civiles et cetera et c'est vrai qu'on on appelle on en appelle au respect du droit international on en appelle à laisser voilà à créer des des couloirs humanitaires et on en appelle aussi à une réflexion euh vraiment devant euh revenir à l'objectif qu'on doit se donner de la paix hein euh on sait que dans une situation telle ça voilà ça peut ça peut peut-être paraître naïf mais pourtant pourtant c'est bien l'objectif que l'on doit se donner voilà et on avait une autre question euh pour vous euh popul comme dit lo dans le chat le bilan du quinquen Hollande op PS a été fait très tardivement naissance de la p de au moment de la la naissance de la la nuupess comment expliquez-vous cela et comment expliquez le fait qu'il ne soit toujours pas total avec un PS divisé en deux pour résumer entre les antinupestes les antinupest donc ce qui reste selon lui de hollandiste et les pronupes il vous demande vous vous êtes dans quel vous êtes dans quel clan bon alors sur le le bilan donc du quinena Hollande il y a il y a des bilans qui qui ont été faits mais alors c'est vrai que il y a peut-être certaines po voilà dont l'évaluation n'a pu se faire donc dans les années qui ont suivi quoi je pense par exemple au cice on est encore en train voilà de de se dire bah qu'est-ce qu'il en est et cetera je pense au bilan aussi sur la question de la prime d'activité enfin voilà aujourd'hui ça paraît presque ancien on sait pourquoi elle a été mise en place à un moment donné hein c'était voilà pour permettre que les gens et un pouvoir d'achat plus important sans que ça pèse sur les TPE PME et cetera il se trouve que voilà euh le la déclinaison hein des des mesures qui ont été prises bah du coup ont eu un affit tout à fait euh regrettable hein voilà on peut on peut on peut le dire donc aujourd'hui mais euh bon voilà il y a il y a quand même des des bilans qui qui ont été faits hein euh ce que ce que alors moi je voilà j'ai été élu euh nupes hein voilà de par donc l'accord hein qui a été mené j'ai j'ai validé donc cet accord hein voilà et aujourd'hui bon vous savez aussi voilà il y a des frictions hein effectivement importantes donc avec LFI par rapport à la question des prises de position hein donc enfin la qualification plutôt hein par rapport donc au à Mass ce que l'on ce que le Parti socialiste et j'ai fait partie des des discussions hein donc ce qu'on s'est dit c'est que à un moment donné attendez il faut qu'on se pose là donc atoire donc sur sur la nu et et rapidement là dans cette discussion interne madame la députée vous donc on comprend que une grande partie du groupe PS a participé à cette discussion sur le moratoire c'était quoi la proportion des on reste et de ceux qui disent on fait un moratoire on a interrogé il y a à ce moment-là votre collègue Joë aviranier qui était venu nous dire qui lui qui nous avait dit qu'il y avait de plus en plus de députés PS qui disaient qu'il fallait quitter la nupes vous lors de ces discusion là c'était quoi la proportion c'était du 50 50 du 60 40 euh alors je ça c'est peut-être difficile à dire mais je pas je je dirais un/4 3/4 enfin bon mais un/4 qui voulait rester ou un/4 qui voulait partir euh alors un/art qui qui voulait une peut-être une une rupture euh ENF qui qu' présentait au départ comme la volonté d'une rupture mais vous savez on a on est arrivé à un consensus hein et ce consensus ça a été de dire parce que bon voilà euh c'est par les discussions hein qu'on forge un peu son son avis quand même hein et euh le le consensus auquel on est arrivé euh grâce aussi à l'esprit de synthèse de Boris Vallot hein qui est donc voilà le le responsable de groupe c'est euh cette idée donc de moratoire parce qu'il y avait vraiment quelque chose donc il y a quelque chose à signifier et puis aussi surtout et ça je pense que c'est c'est commun à tout le monde c'est de renégocier un cadre voilà de de un fonctionnement et un cadre de fonctionnement ce qu'il faut dire aussi c'est que lorsque laanupess s'est créé on avait 80 % à peu près hein 80 % des mesures en commun hein et ces mesures-là on les retrouve quand on est dans les votes et cetera on se retrouve sur sur ces mesureslà par contre on avait aussi 20 % de choses voilà qui étaient mise de côté en disant voilà il y a pas de de de point commun tranché sur cette questionlà et euh bah ce sera ça fera l'objet effectivement de de différents et ces différents là ils ressortent c'est des questions internationales c'est des questions européenne et cetera donc voilà on ne fait pas l'union de la gauche en 2 mois hein voilà c'est vrai que ça a été utile parce qu'il y avait vraiment besoin voilà de de que l'électorat puisse se retrouver maintenant aujourd'hui vraiment il y a un travail de fond à à conduire h il y a la la séance qui a repris à l'Assemblée là il y a Robin Reda votre le rapporteur spécial de la commission des finances sur la deuxème partie du PLF sur l'enseignement scolaire est-ce que vous allez déposer est-ce que vous avez déposé des amendements liés à votre PPL vous sur sur le le PLF là sur l'aspect enseignement scolaire alors alors on a déposé des amendements communs mais par rapport à la question de la santé mentale pas spécifiquement la question c'était sur les enfin plus sur la question des des moyens voilà généraux pour l'éducation hein voilà et question d'actu aussi il y a de plus en plus de de députés qui font part de leurs craintes physique personnelle contre eux on sait qu'il y a votre collègue bernalis qui a été agressé à Lille il y a voilà plusieurs de vos collègues qui reçoivent des menaces il y a le Bron pivé qui qui est protégé Louis Boyard qui a eu aussi des des informations personnelles qui ont été révélé est-ce que vous vous vous sentez une inquiétude quand même auprès de vos collègues ou est-ce que vous-même à titre personnel vous êtes inquiète pour votre sécurité alors euh il y a il y a des collègues effectivement hein qui peuvent se sentir insécurisés euh moi je voilà je ne me sens pas menacé hein je bon que ce soit dans le cadre de l'assemblée ou que ce soit donc ici en circonscription je voilà je je me sens pas menacé euh bon évidemment selon les lieux où on habite il y a des sociologies aussi un petit peu différente hein donc voilà je je vous donne là mon mon état d'esprit euh j'ai un environnement voilà avec des gens qui partagent mes opinions avec d'autres qui ne les partagent pas hein mais les choses se passent toujours quand même dans le dialogue voilà et moi j'aimerais aussi vous vous vous poser la question sur c'est quoi votre programme là aujourd'hui parce que malheureusement on avait calé 14h 15h je pense que vous êtes vous avez un emploi du temps chargé de député c'est quoi votre programme là du du reste de l'après-midi alors il se trouve que cet après-midi là je n'ai pas de de rendez-vous par contre j'ai du travail à préparer pour la alors notamment voilà on a par rapport au PLF on dans la mission agric culture donc qui va passer lundi donc je vais sauf s'il y a 493 oui mais alors voyez on essaie quand même toujours de se projeter positivement hein d'autant plus que il y a beaucoup d'amendements qu'on a déjà discuté dans le cadre des des commissions voilà et donc on va reprendre donc les choses pour lundi prochain et j'espère qu'on va affiner même les discussions par rapport donc aux amendements voilà donc j'ai cet aspect là je dois aussi euh retravailler sur la proposition de loi Valtou voilà sur laquelle on avait travaillé des amendements issus de notre PPL transpartisan on rappelle c'est sur les déserts médicaux voilà voilà et je dois travailler sur cette loi parce que j'ai une demande de rendez-vous avec des professionnel de santé sur ma circonscription pour qu'on fasse le point donc jeudi prochain par rapport donc à à cette proposition de loi euh il faut que je prépare aussi une intervention en commission Développement Durable mercredi prochain voilà on écouterons Sarah ire à propos de la question la stratégie nationale de secrétaire d'État la biodiversité voilà hein euh donc voilà je je vais employer mon temps à la préparation de la semaine et vous vous serez à la conférence de presse de lundi de plusieurs parlementaires de gauche issu aussi de l'aile gauche de la majorité sur la la le PJ immigration ou pas qui qu' aura lieu au Bourbon cette conférence de presse alors je non je pense que je n'y serai pas là parce que ben je dois être déjà en en discusstion commission PLF et je dois alors oui parce que je dois rentrer en circonscription par contre aussi dans l'après-midi on voyage beaucoup quand on est député pour une réunion donc organisée par la préfecture avec les élus voilà sur les tous les plans qui existe pour l'aide donc aux collectivités mais ce sujet voilà évidemment est est éminemment important et on est en train de suivre effectivement l'actualité hein de ce de ce projet de loi et quelques questions rapide pour conclure là on a 80 personnes qui nous regardent actuellement madame la députée qu'est-ce que vous avez à dire aux 80 personnes qui nous regardent écoutez je suivez alors ne comment dire ne baissons pas les bras voilà puisquon a parlé 493 ne baissons pas les bras hein euh je pense que voilà onvit effectivement un moment difficile ça nous pose des questions vraiment sur la façon dont s'exerce la la démocratie mais il faut qu'on la fasse vivre et la faire vivre c'est c'est continuer à porter donc nos combats à porter les choses auxquelles nous croyons et euh donc ça je le dis de façon générale hein bien sûr et puis pour cette proposition de loi sur la santé mentale euh même si on est dans une situation là aussi fragile je je le dis encore nous allons nous allons vraiment la la porter par des amendements he qu'on va décliner donc voilà régulièrement avec Joël la viragier aussi on va se déplacer hein donc voilà sur différents lieux on a déjà des rendez-vous qui sont envisagés un d'ailleurs qui est programmé bah de dans le dans le Calvados un autre qui se profile dans les Landes donc on va se déplacer pour parler de notre proposition de loi et pour sensibiliser aussi l'ensemble des citoyens et des et des citoyennes à à l'attention qu'on doit avoir sur ce sujet-là donc intéressez-vous à T ce qui se tout ce qui se passe ne baissons pas les bras et et portons les combats et qu'est-ce que vous avez dire aux jeunes de ma génération plus jeune moi j'ai 25 ans qui croi déjà plus en la vie politique et qui pensent que les politiques c'est tous des vieux cons et qu'iront pas se déplacer aux prochaines élections de de juin prochain bah écoutez j'espère que voilà on est un peu moins vieux con qu'on ne peut paraître et puis non j'ai envie de vous dire on a besoin de vous vraiment euh on a besoin de vous on a besoin d'une d'une relève hein voilà c'est vrai que les les jeunes générations portent autrement les choses hein que effectivement nous nous les les les portions mais il faut qu'on dialogue ensemble déjà il faut qu'on voilà parce que c'est c'est quand même toujours intéressant d'avoir à la fois la jeunesse l'innovation et lié à l'expérience donc voilà il faut il faut qu'on on on a besoin de vous je dire engagez-vous voilà mais surtout discutons ensemble vraiment pour pouvoir porter nos valeurs nos qu'at ce à quoi on croit et la dernière question qui est la question à 100000 € quand est-ce qu'il y aura Chantal Jourdan chez Boris et Philippe c'est la question que tout le monde veut savoir ben écoutez là je je ne peux pas répondre la question question on rappelle Boris et Philipp c'est évidemment l'émission twitch de Boris valallot et Philippe Brun sur twitch voilà mais écoutez on verra si les choses se présentent à un moment donné si un rendez-vous est donné pourquoi pas la dernière fois on a fait la pression auprès de Boris et Philippe pour que Cécile Hunter meilleur Vienne dans leur émission on fera le pressing pour leur prochaine émission pour vous veniez et ben écoutez je je vous laisse faire et je reste à votre disposition et ben merci beaucoup madame Jourdan d'avoir répondu à mes questions rappelle vous êtes DESP la première circonscription de l'Orne et vous veniez nous présenter votre proposition de loi sur la santé mentale en France merci beaucoup madame la députée bonne journée à vous merci beaucoup à vous au revoir au revoir à bientôt à bientôt
Chantal Jourdan