🔴 Paris: FERMETURE de tous les bars à partir du 6 octobre
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ur pour endiguer le début de l'épidémie elles ont été prises dans les aéroports pour gagner de précieuses semaines qui nous ont été utiles ensuite pour nous préparer et préparer nos hôpitaux préparer notre société une fois l'épidémie malheureusement installé nous avons dû du fait de sa croissance exponentielle mettre en place un confinement sous l'égide bien évidemment du président de la république et du gouvernement pour permettre un coup d'arrêt massif à la circulation du virus ce confinement je le rappelle et je ne le rappellera jamais assez a permis de prendre en charge tous les malades qui en avaient besoin dans les zones les plus touchées paris en faisant partie cela nous a permis de faire des évacuations sanitaires mais également de compter sur les renforts de nombreux soignants venant de province qui ont aidé nos hôpitaux c'est grâce à ce coup d'arrêt de l'epic que les de l'épidémie que le gouvernement a pu envisager un déconfinement les confinements progressif adapté aux réalités du terrain et à celui des connaissances scientifiques et au cours de l'ensemble de ces périodes et en particulier du déconfinement il y a eu des adaptations et je veux dire que tout cela est tout à fait normal des adaptations allant dans le sens d'une plus grande souplesse des activités économiques au furet au fur et à mesure de la consolidation des protocoles sanitaires améliorées petit à petit des restrictions le sur les mêmes marchés ont été ainsi supprimées progressivement sur les centres commerciaux les foires les salons les événements de voie publique des adaptations également allant dans le sens d'un resserrement des contraintes sanitaires dans le champ des activités sociales au vu de la dégradation des indicateurs de l'été j'ai donc ainsi pris un premier arrêté obligeant à porter le masque sur certains espaces de paris et puis dans un deuxième temps que généralisant sur l'ensemble de la capitale à chaque fois à chaque fois ces décisions ont été prises sur la base d'indicateurs l'indicateur sanitaire c'est à dire de données scientifiques et en collégialité j'assume parfaitement mes responsabilités c'est moi qui ai pris ces mesures est elle le jeu les faits en raison des pouvoirs qui me sont en la matière confié dans la gestion de paris mais je crois important de rappeler que ces mesures l'ont été car elles ont été élaborées à partir des constats de terrain c'est sur le terrain dans les relations avec la mairie avec les élus et les échanges avec le monde socio économique que ces décisions ont pu être influencé est modifié parfois vous avez été étonné que des adaptations surviennent mais c'est le résultat de ce travail de cette élaboration collégiale c'est la méthode que le président de la république a voulu engager appelé de façon peut-être un peu rapide le couple maires préfets mais c'est en tout état de cause le résultat de ce travail de terrain ce matin nous franchissons une nouvelle étape de la même façon que nous l'avait fait que nous l'avons fait au cours de ces dix derniers mois tout cela est normal c'est la preuve que nous nous adaptons sans cesse à la réalité de l'épidémie à la réalité du virus et qu'il faut en permanence trouver cet équilibre entre la préservation de la santé de nos concitoyens et la réalité et les nécessités de la continuité de la vie économique et sociale les mesures que je vais détailler tout à l'heure après que le préfet de région et dit un mot un cycle directeur général de la rs qui nous feront le point sur la pandémie sont des mesures de freinage parce que l'épidémie va trop vite il faut freiner maintenant avant que notre système de soins ne soit débordé les chiffres vont vous le démontrez assez facilement et il faut surtout le faire en évitant de fracasser notre pays il ne s'agit pas de stop and go il s'agit tout simplement d'une réduction maîtriser des choses pour permettre ensuite une reprise la plus rapide possible les mesures vont être prises pour les quinze jours qui viennent avec une réévaluation à l'issue de ces quinze jours pour voir si nous reconduisons un certain nombre de mesures si nous les infléchissant si nous les faisons évoluer c'est un processus logique lisible encore une fois qui sera fait dans la carte de cette concertation de cette collégialité de terrain que j'évoquais à l'instant pour les évaluer je souhaite que ce processus ait lieu dans la plus parfaite transparence comme il l'a été jusqu'à présent nous le devons aux parisiens et c'est pour cela que les bonnes ou les mauvaises nouvelles seront absolument partager et discuter c'est un processus dans lequel il ne s'agit pas uniquement de constater la situation sanitaire de prendre des mesures d'interdiction mais aussi de profiter de ce temps là pour élaborer de nouvelles défense plus solide face au virus avec des protocoles sanitaires plus élaboré des évolutions des protocoles existants sur les avancées scientifiques qui peuvent se faire je rappelle à cet égard que contrairement au début de l'épidémie nous avons désormais de nouvelles armes elles sont parfois gosset mais en tout état de cause nous avons des masques en grande quantité un nombre de tests hebdomadaires bien parmi les plus élevés du monde le nouveau traitement des plates formes de trafic de traçage des cas contacts bref nous améliorons chaque jour nos performances même si cela n'est peut-être parfois pas suffisant mais la perspective est là nous ne ferons pas simplement un empilement de mesures administratives toujours plus contraignante mais un contrat un contrat avec les parisiens dans lequel toutes les parties et lève progressivement les remparts contre le virus président de la république l'a dit nous devons apprendre à vivre avec ce virus et cette mission elle ne repose pas uniquement sur les épaules des décideurs publics que nous sommes ici mais elle repose également sur l'action l'attitude de chacun c'est très simple porter le masque réduire ses fréquentations sociales un cercle plus restreint se laver les mains ces comportements simples basiques suffisent déjà assurer une défense efficace pour soi même et pour les autres je ne veux pas être plus long avant de passer la parole au préfet de région mais simplement le préfet de police que je suis veut adresser un grand remerciement au parisien un grand remerciement aux acteurs économiques bref à tous ceux qui ont contribué jusqu'à présent à nous aider dans les défenses mise en place voilà ce que je voulais vous dire en introduction un mot du préfet de région le directeur général de la rs ensuite je présenterai l'ensemble des mesures qui seront destinés décliné dans chacune de leur secteur directeur général de la rs pour les ehpad et par le recteur d'académie pour ce qui concerne les universités monsieur le préfet de région monsieur le préfet de police madame la maire j'ai un ami dans la lutte contre la pandémie et sans revenir sur la phase de mars à août on a reparlé le préfet de police les services de l'état en ile de france ont depuis le début du mois de septembre tenu des réunions régulières pour partager l'information sur l'évolution de la pandémie nous son aggravation et les mesures prises pour s'adapter à la situation les réunions avec les élus notamment avec ceux de la ville de paris avec mes acteurs économiques et sociaux au niveau de la région au niveau des départements de celle ci cette concertation ces réunions avec les acteurs économiques ont reçu pour objet de favoriser le recours au télétravail l'étalement des horaires de travail c'est l'objet du protocole que nous avons rendu public à la mi septembre avec le classement de paris et des trois départements de la petite couronne en zone écarlate ce besoin de communication est encore plus impérieux c'est l'objet de cette conférence de presse où un directeur général de lairesse le fera donc le point sur la dernière étape de la situation et puis comme l'a dit le préfet de police y reviendra sur les mesures de police administrative dg l'air et sur les mesures dans les ehpad et le recteur sur les mesures dans les universités sans vouloir être long il convient bien sûr de se dire que nous devrons faire le point sur l'impact de ces mesures est de refaire comme le prêt ni cela indiquait un point sous quinze jours de cette situation très simplement il en va de la compréhension par nos concitoyens des mesures prises et donc de leur acceptation de celle ci le préfet police monsieur le préfet de la région d'île de france madame la maire sur le recteur les chiffres confirment aujourd'hui à paris et en petite couronne le dépassement des seuils d'alert qui justifie le classement de la plaque parisienne en zone d' alerte maximale depuis le 28 septembre quand on reconstitue les chiffres puisque on a toujours un délai pour obtenir les chiffres stabiliser le taux d'incidence est supérieur à deux cent soixante pour cent mille habitants a paris il est pour illustrer au dessus de 500 pour la catégorie des 20 30 ans catégorie dans laquelle le virus circule le plus activement en petite couronne ce taux approche des 200 et poursuit une tendance à la hausse en particulier dans les hauts-de-seine et dans le val de marne pour les plus de 65 ans le taux d'incidence est aujourd'hui supérieur à 110 pour cent mille habitants à paris et ce taux a dépassé les 100 dans deux des trois départements de la petite couronne enfin et c'est le point le plus important le taux d'occupation des lits de réanimation par des patients koffigoh vide a franchi hier le taux de 36 % pourquoi une approche paris petite couronne pour le coup et le préfet de police l'a indiqué nous avons appris depuis le début de cette épidémie et nous avons notamment appris que les chiffres parisiens sont suivis très rapidement en quelques jours en quelques semaines par les chiffres en petite couronne la densité de population les échanges journaliers pour le travail ou pour les loisirs justifie cette unité de la plaque parisienne et par ailleurs nous avons une gestion des lits de réanimation qui est une gestion à l'échelle régionale car si nous renvoyons chaque département à sa capacité en réanimation nous serions fait dans une sorte d' accélération des inégalités donc le premier point c'est que nous sommes à paris au dessus des trois critères et ces données sont confirmées depuis que le ministre de la santé des solidarités s'est exprimé jeudi nous avons souhaité vérifier ces données et nous les avons nous pouvons aujourd'hui les confirmés deuxième élément sur la situation sanitaire nous avons chaque jour en ile-de-france en moyenne 3500 nouveaux cas confirmés avec des pics lundi de la semaine dernière nous avons eu cinq mille 900 cas c'est trois fois et demie plus qu'il y à un mois et ses nouveaux cas s'illustre notamment notamment dans des clusters aujourd'hui deux sans trois clusters sont actifs en ile de france c'est à dire qu'il y a trois cas de kobe de confirmer sur lesquelles l'agencé régionale de santé mène une enquête pour limiter le foyer de contamination ces clusters ils sont pour un peu moins de 40% dans le milieu scolaire et universitaire 26% dans le milieu professionnel et 10% dans des rassemblements privé ce chiffre ayant doublé depuis la rentrée je précise sur ce point que dès que ces éléments doivent être confirmés compléter plus exactement par des études notamment pour identifier des foyers de contamination que nous n'avons nous n'arrivons pas forcément à remonter parce que les gens se sont contaminées en état avec des personnes qu'ils ne connaissent pas on reviendra là dessus notamment sur le risque que représentent les les bars ou les grands rassemblements dernier point l'impact sur le système hospitalier cet impact il est aujourd'hui réel et il est chaque jour un peu plus fort je le disais 36 % des lits de réanimation de la région sont occupés par des patients qu'aux vide c'est une hausse qui s'accélère de semaine en semaine au delà des lits de réanimation dans les lits d'hospitalisation conventionnel l'augmentation est forte là aussi on a aujourd'hui en ile de france 2328 patients avec le co vide qui sont hospitalisés le nombre des patients en entrant est un progrès en progression constante et nous retrouvons les chiffres que nous connaissions à la fin du mois de mai aujourd'hui l'âge médian des patients est de 65 ans et notre enjeu principal est celui des ressources humaines nous sommes équipés en respirateur nous sommes équipés en médicaments nous sommes équipés en équipements de protection individuelle pour les soignants mais évidemment la tension sur les ressources humaines est extrêmement forte c'est que c'est ce qui a conduit un certain nombre d'établissements à des programmes et des activités chirurgicales pour récupérer des personnels pour venir armés les lits de réanimation certains établissements n'ont fait dès la semaine dernière avec des déprogrammations qui vont jusqu'à 20% des activités des programmations qu'est ce que ça veut dire parce que quelquefois on a tendance à voir dans ce mot juste un élément de gestion des programmations ça venir notamment reporter une opération une prothèse de la hanche ou du genou comme c'est fait dans de nombreux établissements et quelquefois ces personnes ont déjà vu ces opérations d programmée au printemps donc ce sont des situations très concrètes qui pèse sur la vie des gens on n'est pas dans une situation simplement d'adaptation et de faire face à une légère pression la pression est forte et nous savons ce qui va se passer dans les 15 prochains jours nous savons que nous arriverons autour de 50 % des lits de réanimation occupés par des patients qu'aux vide c'est tout l'enjeu de freiner cette progression dernier point sur la situation nous savons le préfet de police l'a redit là on connaît les outils pour freiner cette progression la distanciation physiques et sociales la réduction de ces interactions sociales et aussi ça a été rappelé hier et par le premier ministre et par la ministre de l'emploi et du travail le recours au télétravail qui doit être encouragée dans la région ile-de-france pour limiter les interactions parce qu'on sait je l' ai dit tout à l'heure que le siècle lieu professionnel est encore lieu fort de contamination malgré le port du masque qui pourtant réduit ses interactions voilà ce que je pouvais dire sur le poêle chauffez police merci monsieur le directeur général j'en viens donc maintenant aux mesures qui vont être prises à partir de demain et jusqu'au lundi 19 octobre inclus l'arrêté qui sert de support à ces mesures sera publié immédiatement après 7,7 exposer cette conférence de presse et une foire aux questions sera d'ailleurs disponible sur le site de la préfecture de police car bien évidemment tout cela pose toute une série d'interrogations légitimes auxquelles il faut répondre dans le détail les mesures qui sont prises peuvent se résumer en trois axes d'abord limité les grands rassemblements et prévenir le brassage de la population quand ce brassage n'est pas absolument nécessaire je reconduire est donc un certain nombre de mesures d'ores et déjà en vigueur mais que je rappel il s'agit de l'interdiction des événements rassemblant plus de mille personnes en même temps cette jauge 2000 ne comprenant pas les personnels de sécurité une organisation d'un événement il s'agit également de l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes sur la voie publique j'insiste sur cette notion de voie publique cette règle ne s'applique pas à l'intérieur des commerces des entreprises des administrations et cetera il y a aussi quelques exceptions à cette règle de limitation d'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes les manifestations revendicatives au nom de la liberté fondamentale de s'exprimer et de manifester ses opinions pourront bien évidemment se produire mais également pourront se produire les cérémonies funéraires dans les cimetières chacun devant pouvoir se recueillir dans ces moments terribles les marchés restent aussi ouvert comme précédemment les rassemblements professionnels comme les tournages les visites guidées les chantiers de voie publique je crois utile de précisait quelques fois la question est posée seront bien évidemment maintenu les distributions alimentaires l'aide aux plus vulnérables les barnums les barnums de dépistage de l'aco vides seront aussi autorisés la limitation à 10 personnes s'appliquant sur les autres cas je précise également parce que la question m'a également été de nombreux soient posés les files d'attentes sur la voie publique pour une raison x ou y peu importe son bien sûr possible il faut avoir une certaine distanciation à la matière mais elles ne sont pas considérées comme un rassemblement ensuite je prends toute une série d'autres mesures qui comme je le disais précédemment vise au-delà des rassemblements à interdire ou limiter les activités à risque ou limitée des activités qui rassemble un grand nombre de personnes au même endroit sans que ces rassemblements soient absolument indispensable a compté donc de demain tous les bars devons être fermes et les restaurants que l'on définit comme étant des établissements dont l'activité principale est la vente de repas c'est une discussion qui se produit avec les fédérations professionnelles à ce moment pourront rester ouverts à leurs horaires habituels sous réserve du strict respect d'un nouveau protocole sanitaire validé par le haut conseil de santé publique ce protocole sera détaillé dans la journée il fera l'objet d'un arrêté complémentaire de ma part dès lors qu'il aura été définitivement acté la vente à emporter d'alcool et la consommation d'alcool sur la voie publique reste interdite à compter de 22h ainsi que la diffusion de musiques amplifiées et cela sur la voie publique et cela pour éviter les regroupements sur la voie publique pour éviter toutes pratiques festives dans cet espace public par ailleurs ge interdit explicitement les soirées étudiantes et tout type de rassemblement festif ou familiaux dans les établissements recevant du public cela ne vise pas bien sûr les lieux privés mais simplement cer p les cérémonies de mariage peuvent bien évidemment avoir lieu dans les mairies ou dans les lieux de culte mais les fêtes de mariage dans les rp ne sont pas autorisés en effet nous avons constaté de nombreuses contaminations dans ce type d'événement les clubs de jeux salle de danse salle de jeux seront également fermés au public ces lieux festifs étant également propice des brassages de populations souvent avec consommation d'alcool pour éviter des regroupements massifs de populations j'ai également pris la décision de fermer les foires et salons parc expositions et les événements se tenant sous de grandes tentes qu'on appelle dans le jargon des cts chapiteaux tentes et structures en pratique cela veut dire que les congrès salons professionnels représentation de cirque sous chapiteau ne pourront se tenir dans les quinze prochains prochains jours je rappelle d'ailleurs que j'aie interdite précédemment des congrès médicaux de professionnels de santé qu'il n'aurait pas été raisonnable de laisser se produire dans la situation actuelle s'agissant des activités sportives les gymnases salles polyvalentes piscine seront désormais fermés à tout type d'activité mais en accord et à la demande du maire de paris parce que nous entrons dans une période de vacances scolaires nous avons souhaité que ces espaces puisse continuer à accueillir des mineurs que ce soit dans un cadre scolaire associatifs ou privés l'idée étant de permettre aux enfants et aux jeunes adolescents de pouvoir continuer à pratiquer un sport ou toute autre activité dans ses locaux les clubs de sport club de fils de fitness resteront fermés également je leur précise ray dans l'arrêté qui sera publié dans quelques minutes de manière à ce que les choses soient parfaitement claires par rapport à ces pratiques sportives qui peuvent représenter également des foyers de contamination les données sanitaires ayant évolué en la matière je renouvelle donc explicitement cette fermeture sur ces clubs de sport et de fitness toujours en relation avec la mairie de paris et pour permettre aux parisiens qui vivent dans une dans une des villes les plus denses du monde pour leur permettre de profiter des expériences extérieures le risque de contamination est moindre j'ai décidé que tous les équipements de plein air les stades les terrains d'entraînement physique pourront rester ouverts à condition de rassembler moins de 1000 personnes ou 50% de leur capacité maximale si elle est inférieure à ce chiffre de 1000 personnes cette règle qui s'appliquera aussi bien aux établissements de quartier qu'aux équipements de haut niveau permettra des tournois sportifs permettra des tournois sportifs de se poursuivre dans les mêmes conditions qu'aujourd'hui je pense en particulier à roland garros où tous les matches de football de rugby qui vont dans les prochains jours dans les prochaines semaines pouvoir sous cette double condition 2000 ou de 50% pouvoir se réaliser s'agissant des activités commerciales le choix a été fait d'encadrer plus strictement le nombre de personnes pouvant se croiser dans les grands centres commerciaux les grands magasins comme ils ont des caractéristiques et des tailles très différentes mettre une jauge fixe n'avait pas de sens ce délire plafonné en disant c'est x milliers de personnes n'avaient pas de sens comme ils ont ces caractéristiques différentes l'arrêté prévoit donc que ces établissements devront accueillir au maximum un client pour quatre mètres carrés c'est à dire une stricte application de la densité prévu dans les protocoles sanitaires qui ont été en la matière largement éprouvée je sais pour en avoir souvent parler avec les représentants de ses activités ces règles sont jusqu'à présent assez globalement respectée et la réduction de cette surface d'un client par 4 mètres carrés permettra de garantir avec ce respect une bonne vitalité économique absolument nécessaire pour le reste le directeur général de la rs et le recteur vous présenteront les mesures dans quelques secondes spécifique aux ehpad et aux établissements universitaires mais je voudrais avant de leur céder à nouveau la parole précisé que par construction ce qui n'est pas interdit est autorisé et je voudrais rappeler ce qu'il est en la matière les lieux culturels comme les théâtres les cinémas les musées seront ouverts en continuant à appliquer strictement les protocoles assez sévère qui d'ores et déjà ont été mis en place l'activité des entreprises des administrations devra être encouragée en matière de télétravail mais continuera à fonctionner comme par le passé les services de transport pour lequel le choix a été fait de continuer à miser sur une incitation de tout ce qu'ils peuvent à utiliser d'autres moyens je suis très attaché madame la maire il ya un évident ces services de transport continueront à fonctionner pour l'application de toutes les mesures restrictives j'ai bien évidemment donné instruction à l'ensemble des services de police placé sous mon autorité de contrôle et les établissements je ne parle pas de verbalisation elles vont de soi par contre je serais et nous serons implacables pour ceux qui veulent en permanence contourner la règle ils sont très peu nombreux malheureusement inzaghi il existe et cela m'arrive encore de fermer un certain nombre de types d'établissements mais je suis convaincu que ces règles s'appliqueront sans ces mesures restrictives voilà ce que je voulais préciser monsieur le directeur général de la rs pour ce qui concerne les ehpad merci 115 et pat de la région sur les 700 qui existent en ile de france connaissent un épisode active de présence du co vide avec au moins une personne malade au vu de la situation épidémique et de sa reprise depuis le début du mois de septembre l'agencé régionale de santé avait formulé des recommandations aux directeurs d'établissements aujourd'hui ces mesures doivent être systématisé et généralisée il s'agit comme le préfet de police vers de l'exposer dans un champ plus large à la fois de garantir la protection sanitaire des personnels et des résidents personne ne nous pardonnerait de ne pas être au rendez vous sur ce point là tout en préservant au maximum le lien social avec les familles les proches pour éviter l'isolément mais aussi en limitant les cas de confinement en chambre des situations exceptionnelles là aussi il faut le dire nous avons appris de la première vague de l'épidémie et nous essayons de développer une approche plus graduées de ce fait les visites seront autorisés mais uniquement sur rendez vous avec deux personnes maximum si possible dans un espace dédié comme le font aujourd'hui beaucoup d pad justement pour garantir l'effectivité de cette possibilité de visite il est demandé aux établissements de garantir cette possibilité de rendez-vous y compris le week-end y compris hors des horaires de journée pour que les personnes qui travaillent puissent aller voir leur famille par contre j'ai demandé au directeur de suspendre les visites en cas de non respect des mesures barrières par les visiteurs c'est aujourd'hui là aussi une réalité qui n'est pas la plus fréquente qui existe est là dessus l'exemplarité doit être respectée nous devrons suspendre les sorties collectives et inciter à limiter les sorties individuelles et à limiter aussi les sorties vers la famille je l' ai dit tout à l'heure je les ai évoqué ce chiffre de plus de 500 l'incidence chez les 20 30 ans c'est courir un risque mais là encore il ne s'agit pas de mesures couplées et les médecins notamment les médecins coordonnateurs des pâtes doivent être à même de juger pour calibrer le plus justement possible pour qu'on ne bascule pas dans cet isolement qui lui aussi tu j'ai demandé aux établissements de fermer les accueils de jour qui n'ont pas d'entrée séparées avec les ehpad pour que les flux ne se croisent pas tout en proposant des solutions de répit aux personnes et à leurs aidants en s'organisant différemment là aussi derrière cette affirmation général et vous le savez pour ceux qui fréquentent ces établissements n'est pas ne ressemble pas à un autre et il ya toujours cette question de comment on s'organise concrètement dans les lieux mais globalement nous devons préserver l'accès aux aidants dont c'est la journée demain tout en vérifiant que ça mais pas un risque sanitaire nous engagerons le dépistage préventif de tous les professionnels en se tenant le plus possible à une périodicité de 14 jours nous lançons à partir d'aujourd'hui une série de tests hantise et nick dans dix ehpad de chaque département de la région pour vérifier l'efficacité de cette solution ce qui fait 80 et pad en ile-de-france qui vont tester ce protocole ça ce sont les critères généraux évidemment dès qu'un cas survient évidemment à fortiori si c'est plus d'un cas nous devrons mettre en place des mesures plus restrictives le ce temps que la situation soit maîtrisée et un temps strictement proportionnées éventuellement avec des suspensions temporaires de visite évidemment avec des dépistages pcr de tous les agents et résidant avec l'activé l'activation d'une unité qu'ovide dédiée aux malades c'est très important pour éviter là encore le confinement chambre et permettre aux personnes même si dans une unité dédiée co vide de pouvoir continuer à avoir une sociabilité et toujours en cas de situation on pourrait aller à la fermeture des accueils de jour rattaché à l'ehpad encore une fois ces cas là sont gérés par les établissements en lien avec l'agencé régionale de santé pour mettre en place le protocole qui va être le plus près de la situation données avec un protocole qui comme pour les mesures générales et évaluer et qui peut être levée dès lors que nous jugeons la situation maîtrisée et le mot d'ordre pour nous c'est qu'aucune de ces situations ne doit conduire un isolement à huit clos dans les ehpad nous accompagnons tous les jours les établissements de la région pour décider et fixer avec eux les mesures de gestion merci merci monsieur le préfet de police monsieur le préfet de région madame la maire monsieur le directeur général je voudrais tout d'abord remercier l'ensemble des présidentes et présidents d'université directrices et directeurs d'établissements d'enseignement supérieur et toute la communauté universitaire en effet face à une situation inédite tous se sont mobilisés pour assurer la rentrée et chacun a su s'adapter les chiffres témoignent d'ailleurs de cette mobilisation si l'on regarde les chiffres cumulés depuis le début de septembre en ile de france parmi les étudiants nous avons 7 196 cas confirmés et parmi les personnels 144 cas et je vous rappelle que pour toute l'ile-de-france nous parlons de 700 5000 étudiants et de près de 52000 personnel mais surtout est ce qui est à noter c'est que les chiffres sont en baisse après une série de clusters qui ont frappé les esprits la majorité des cas de contamination a d'ailleurs eu lieu dans la sphère privée et avant la rentrée je pense à polytechnique qui a été obligé de mettre tous ces étudiants distant ciel et à sciences po qui a fait de même pour une part importante de ses étudiants vendredi 1er octobre nous déconseillons 60 cas positifs 55 étudiants et 5 personnels confirmé pour toute l'île de france cela montre une baisse significatif et une efficacité des organisations qui ont été mises en place la ministre nous a assigné un objectif qui est d'assurer une rentrée universitaire entre guillemets la plus normale possible cette rentrée nous l'avons donc anticiper en lien étroit avec le ministère de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation cela signifiait que pendant l'été il a eu un dialogue constant entre le ministère le rectorat les autorités sanitaires et les établissements le ministère a envoyé plusieurs circulaires la dernière date du 7 septembre elle un produit vous le savez le port obligatoire du masque partout et elles présentent à cadre d'organisation des enseignements en plusieurs niveaux possible que ce soit un présentiel jusqu'ici avec une géant sanitaires renforcés jusqu'à une activité qui peut être organisée uniquement en mode à distance les établissements du supérieur ont donc anticipé la situation sanitaire dans laquelle nous nous retrouvons dès la rentrée il ya eu des aménagements fonction des publics des lieux des surfaces de nombreux établissements ont déjà adopté leur organisation avec une part de cours à distance et plusieurs universités ont systématisé la réduction de leur capacité d'accueil à 50% cependant et je tiens à le rappeler et à le souligner une part de présence en cours est indispensable pour éviter que nos étudiants ne décroche n'oublions pas que les étudiants comme les néo bacheliers ne se sont pas rendus en cours pendant près de six mois et pour s'adapter aux méthodes de l'enseignement supérieur il faut une part de cours à distance à partir de demain donc dans tous les lieux celle de cours en amphithéâtre réfectoire la capacité d'accueil sera limité à 50% pour prendre en compte la situation sanitaire parisienne chacun s'y est préparé et le comprend pour conclure je dirais que le rectorat suit quotidiennement l'évolution sanitaire et la déclinaison concrète des mesures à mettre en oeuvre la majorité des établissements je le répète ont déjà adopté des formats hybrides les deux jauges de 50% mais l'enjeu principal pour la communauté universitaire s'est adapté son organisation pédagogique pour répondre à l'urgence sanitaire bien sûr mais aussi permettre aux étudiants de garder un contact réel avec leurs enseignants pour éviter un décrochage massif qui toucherait d'abord les étudiants les plus fragiles socialement et psychologiquement comme vous le voyez nous sommes collectivement préparer au scénario qui se mure place demain je vous remercie merci beaucoup monsieur le préfet de police monsieur le préfet de région monsieur le directeur général de la rs et monsieur le recteur nous avons tous conscience que nous entrons dans une phase nouvelle parce que évidemment ce virus est là durablement percute nos vies et que nous devons et c'est le sens de cette réunion est de cette conférence commune travailler tous ensemble d'abord pour protéger les plus fragiles cela a été dit en mettant en place tous les dispositifs je pense bien sûr aux ehpad mais aussi à toutes les personnes âgées à domicile à toutes les personnes en situation de handicap et aussi à toutes les personnes nous le savons qui parce que en situation de précarité en situation d'isolement sont aussi parmi les plus vulnérables donc protégé et ça nous devons le faire ensemble avec des mesures qui bien sûr pour un certain nombre sont des mesures sanitaires sont la base de ces mesures elles ont été exprimées par la rs il ya des mesures de police de police administrative pour permettre cette protection et puis il y a aussi des mesures d'accompagnement social que la ville évidemment dans sa double qualité de ville et de département a d'ores et déjà engagé d'ailleurs depuis la phase de confinement et puis il ya un deuxième aspect que nous devons avoir absolument à l'esprit en permanence parce que cette situation et durable c'est le fait que la vie puisse continuer à se déployer certes pas tout à fait comme avant mais que la vie démocratique la vie économique la vie culturelle la vie sociale puisse bien sûr avoir aussi ces espaces son rythme qui sont absolument indispensables on le sait la crise sanitaire à des conséquences extrêmement dur dramatique pour beaucoup de familles dramatiques sur l'activité économique de notre pays et de notre capitale particulièrement touchée puisque nous sommes une ville qui est sur le plan économique très dépendante de ses échanges internationaux à partir du moment où une partie de ces échanges internationaux et le tourisme en particulier où le tourisme d'affaires ne sont plus autorisés ou ne sont plus aussi possible qu auparavant eh bien nous avons une situation économique très dégradé donc vivre avec et protéger ses seins je crois l'objectif que nous devons avoir très clairement je pense et je les exprime et et je remercie les autorités de l'état et notamment le premier ministre d'avoir engagé ce travail très partenariale il nous faut être méthodique et dans les quinze jours qui viennent à partir des décisions qui ont été prises par l'état d'accompagner ces mesures pour pouvoir dans quinze jours est dans une situation qui soit meilleur du point de vue de la situation épidémiologique ça veut dire que la ville évidemment accompagnera et si un certain nombre de mesures qui sont des mesures finalement permettant l'ouverture des restaurants dans des conditions très particulières c'est vrai l'ouverture des espaces publics je pense bien sûr au stade au jardin etc et un certain nombre d'activités pour que cela puisse être possible la ville m 1 absolument tous ses services en situation d'accompagner l'état pour que cette vie puisse être rendue possible ça veut dire mobiliser aussi ce qui sera notre futur police municipale donc nos équipes de prévention et de sécurité aux côtés des parisiens mais mobilisé aussi l'ensemble de nos équipes chargées notamment de l'accompagnement social des publics et notamment des plus fragiles il va nous falloir vivre de cette façon là travailler de façon méthodique ça veut dire que ce rendez vous nous l'aurons à nouveau dans quinze jours ça veut dire de la transparence totale sur l'évolution de l'épidémie ça veut dire aussi affiner la connaissance de cette épidémie et des publics les plus fragiles affiné aussi la façon dont les clusters identifiés jouent un rôle plus ou moins important dans la diffusion de l'épidémie du virus donc ça veut dire pour nous aussi côté vil est cotée et à un travail quotidien permanent pour garantir à nos concitoyens je parle ici bien sûr aux parisiens et je sais que ces mesures s'appliquent aussi cela a été dit à la petite couronne garantir la transparence garantir l'accompagnement et garantir en permanence aussi des modalités qui nous permette d'avoir cette vie économique sociale culturelle démocratique dont nous avons et sportives dont nous avons absolument besoin donc la ville sera aux côtés de l'état et accompagnera ces mesures nous serons extrêmement vigilants effectivement à ce qu'il y ait toute cette transparence et que dans quinze jours même s'il y aura des rendez vous entre nous quotidien dans 15 jours nous puissions sortir de cette situation et nous inscrire dans la durée je crois que c'est l'élément fondamental pour moi nous inscrire dans la durée pour pouvoir nous adapter et on ne s'adaptera que avec ces éléments là je voudrais dire deux mots en conclusion d'abord un mot pour les acteurs économiques là aussi évidemment compte tenu des nouvelles mesures qui pour certaines vont bien sûr encore les impacts et nous serons aussi très vigilants et aux côtés de l'état pour qu'il y ait toutes les mesures d'accompagnement qui permettent du mieux possible d'éviter des fermetures des licenciements et une situation économique qui est déjà extrêmement dégradée je le dis ici on sera à leurs côtés et avec mes équipes nous les réuniront aussi pour être vraiment à leurs côtés travailler ensemble un mot sur l'hôpital et sur la situation que l'on observe aujourd'hui dans les hôpitaux s'il nous faut être aussi méthodique et engagés et déterminés à l'instant où nous parlons d'une même voix ici à la préfecture de police de paris c'est parce qu'il faut effectivement faire en sorte que la pression sur les hôpitaux soient moindres et nous savons que il faut absolument éviter d'abord la surcharge et deuxièmement évidemment les déprogrammations des des opérations qui ne sont pas liées au co guide pour cela bien sûr j'apporte tout mon soutien et vraiment mon soutien et mon affection aux personnels des hôpitaux publics je leur dis que nous sommes vraiment à leurs côtés il y aura aussi un conseil de surveillance de l'ap-hp à la fin de cette semaine nous aurons l'occasion de reparler de leur situation et de faire en sorte que toutes les solutions permettant d'améliorer leur situation et leurs conditions de travail dans cette phase complexes soient trouvées en tous les cas je m'y engage là aussi très clairement avec beaucoup de détermination et je pense que sur cet aspect des choses il nous faut et ce sera un des rôles que nous assumons au niveau de la ville que nous travaillons de façon extrêmement ouverte avec l'ensemble des professionnels de santé je pense bien sûr aux médecins libéraux infirmiers et infirmières libérales aux pharmaciens que nous deux et bien sûr à tous nos centres de santé les maisons que nous avons aussi médicalisé qui permettent d'accueillir les parisiennes et les parisiens nous devons travailler en réseau à l'échelle de territoire le plus fin possible et c'est ce que nous allons aussi poursuivre mais de façon encore plus méthodique pendant les 15 jours qui viennent pour pouvoir revenir dans quinze jours avec je l'espère des bonnes nouvelles sur le front de l'épidémie sur vous remercie figaro live il est presque midi et quart bienvenue en ce lundi 5 octobre 2020 a donc vécu ensemble bien ce point presse des autorités à paris l' agence régionale de santé la mère évidemment anne hidalgo le préfet de police les nouvelles mesures pour paris et la petite couronne après le passage en zone d' alerte maximale si vous venez de nous rejoindre bienvenu on est ensemble sur tweets sur youtube sur lefigaro.fr on va revenir sur les annonces et les décrypter avec nous en plateau tristan vais bonjour tristan bonjour chef adjoint du service santé médecine au figaro depuis dans un instant on sera aussi avec claire conneries tu quand on vite pardon du figaro étudiant pour débriefer cette fois les annonces du recteur d'académie à tout ce qui concerne le milieu universitaire bonjour je salue déjà toutes celles et ceux qui sont avec nous vit en terre tellement de trader qui est avec nous sur twitter the phoenix bonjour et bienvenu merci d'être avec nous bonjour à david qui est sur lefigaro.fr ou encore à toutes celles et ceux qui nous suivent sur you tube man ou geoffrey ou encore weasley qu un petit débrief à chaud comme ça triste ont raison les les informations qu'on vient d'avoir on les avait plus ou moins déjà ce matin finalement oui pas de pad énorme surprise le préfet l'allemand a fait a égrainé un peu les mesures qui devaient être prises ce qu'on attendait c'était savoir un peu quel était le protocole sanitaire réservé pour les pour les restaurants qui permettent leur ouverture qui paraît assez étonnante dans ce contexte mais depuis début de cette crise les mesures sont pas toujours très claires on est quelques chiffres de l' ars oi situation épidémiologique un peu mis à jour voilà qui qui monte qui laisse comprendre que la situation n'est pas bonne mais bon encore une fois la conférence de presse a pas montré de ils n'ont pas montré de courbe ils n'ont pas montré sa voix là je les ai pas trouvés malheureusement très pédagogique à ce niveau là la situation n'est pas bonne en ile de france et il faut prendre des mesures donc voilà la fermeture des bars est la principale mesure pour le reste je déplore qu'ils aient pas eu d'appel à respecter dans la sphère privée les gestes barrière de réduire les réunions de famille ce genre de choses toujours pas un mot là-dessus alors c'est quand même fondamental quant au milieu scolaire on nous a dit qu'il y avait 40% des clusters en ile-de-france qui était lié aux milieux scolaires et encore une fois on n'a pas eu de spécialement d'éclaircissements sur les mesures qui étaient apportées pour lutter contre ça notamment sur le port du masque chez les élèves voilà je suis un peu étonnée qu'on ait eu cette conférence de presse qu'au final on n'a pas appris grand chose je sais pas cet électrochoc dans les les franciliens ont peut-être besoin voilà pour une saison épidémique on y reviendra peut-être qu'ils qui continue à se dégrader malheureusement pas refermée pour 15 jours jusqu'au lundi 19 octobre inclus les restaurants qui peuvent rester ouverts aux horaires habituels on avait parlé d'une fermeture à 22 heures mais finalement il pourra y avoir deux services le soir par exemple sous respect du nouveau protocole sanitaire qui va être validée par le haut conseil de la santé publique et ce sera dans la journée on parle de venir poser les additions à table de m à mettre 50 entre entre chaque table de prendre les coordonnées des clients est-ce que selon vous tristan si ces mesures se confiant ça suffirait à endiguer l'épidémie je je je pense pas que ça suffira spécialement endiguer l'épidémie mais je ne pense pas non plus que la fermeture des restaurants aurait été fondamental non plus on sait qu il peut y avoir des classes dans les restaurants mais encore une fois quand on voit les chiffres c'est quand même voilà près de la moitié en milieu scolaire donc même si c'est pas des gens qui font des formes graves ils peuvent ensuite propagé dans la sphère privée c'est à dire à leurs parents dans ce titre ce pas trop grands parents ça c'est un vrai problème sans qu'on parle forcément de kloster mais du coup voilà il ya 25% en milieu professionnel donc là encore voilà l'appel au télétravail je trouve a été très clairement formulés ou passé fortement formulée voilà 10 % va se faire priver ben voilà pas de réponse non plus à ça donc voilà les restaurants je pense que c'est un peu anecdotique c'est juste que ça va ça va entretenir une chance un espèce de double traitement entre les bars les restaurants voilà après la fermeture des bars je pense que c'est une quelque chose qui est qui utile pour faire passer un message mais c'est un métier public mais quelques instants leur d'abord sur les mesures a rappelé les mesures celles qui concernent les ehpad visites sur rendez-vous deux personnes maximum et si possible dans un espace dédié il y aura un dépistage préventif des personnels un dépistage qui sera renouvelée semble-t-il tous les quinze jours en tout cas c'est l'objectif qui a été donnée par le directeur régional le directeur régional général de l'agencé régionale de santé et puis le recours au télétravail qui doit être encouragée en ile de france on a même eu une communication en ce matin du gouvernement qui est disponible sur lefigaro.fr appelant à justement à renforcer le télétravail les chiffres on en parlait il ya quelques instants un tristan v on a eu l'explication du taux d'incidence est ce qu on peut rappeler à toutes celles et ceux qui n'auraient pas forcément comment ça marche se court ce qu'on veut définir derrière ces termes est ce que c'est que le taux d'incidence qui inquiète en ce moment alors le taux d'incidence c c'est donc le nombre de personnes positives un test sur les sept derniers jours rapporté à cent mille personnes donc là en l'occurrence il est actuellement à paris au delà de 260 il ya 260 personnes positives ces sept derniers jours pour cent mille habitants donc il suffit de multiplier après pour paris typiquement je crois que c'est 12 4 millions de personnes de d'habitants intra muros il faut multiplier par 20 ou 40 en fonction pour voir le nombre de nouveaux cas ce taux d'incidence donc çà çà çà quantifie en fait le nombre de personnes nouvellement malades sur une semaine ensuite il ya un taux d'incidence pour les plus de 65 ans donc là c'est pareil c'est le nombre de personnes positives par rapport à 100000 habitants de plus de 65 ans ils voient le taux aussi est très supérieur à 100 à paris ce qui n'est pas encore le cas forcément en petite couronne mais voilà comme l'a expliqué pour le coup le le préfet assez logiquement entre paris à vis de couronnes voilà tous les parisiens le savent il n'y a pas de différence voilà tous les gens qui habitent en banlieue travail dans paris les gens qui habitent dans paris peuvent être travaillés en banlieue les échanges sont extrêmement importants entre les entre ces deux zones voilà c'est le grand paris qui de fait existe déjà dans sa logique et puis alors on va essayer de vous noyer sous les chiffres en tout cas parlons aussi des lits de réanimation qui sont occupés à plus d'un tiers 1 36% en ce moment du côté de la psp à l'assistance publique hôpitaux de paris et un lit sur deux sera bientôt occuper mais on a l'impression que l'objectif c'est d'essayer de ne pas dépasser ce chiffre de 50% en tout cas c'est le chiffre le chiffre c'est 60% dans pour déclarer l'état d'urgence sanitaire c'est le critère qui a été définie les dix jours par le gouvernement donc voilà l'obligé à ne pas dépasser ce seuil sachant qu'à une inertie une inertie là on constate une stabilisation du nombre d'entrées en réanimation mais qui est lié aussi à un premier plateau épidémique qu'on a pu rencontrer il ya deux semaines les deux sont probablement corrélés or le taux d'incidence lui repart à la hausse depuis quelques jours les chiffres qui sont tombés ce week-end ont montré un redémarrage donc le plateau ne s'est pas confirmée il ya pas eu de redescendre comme ça on a pu le constater à bordeaux ou dans les bouches du rhône donc on peut craindre que ce chiffre des réanimations repartent lui aussi à la hausse voyez les projections il faut prendre avec beaucoup de prudence que le but des projections cessé d'alerter sur une situation d'engorgement des réanimations mais le but c'est aussi de faire en sorte que les mesures de prendre des mesures pour éviter et donc pour que c'est ces modélisations justement soit démentie actuellement elle montre que dans une grande partie de la france on on dépasserait les 60 % à la mi novembre là tout le but justement des mesures qui sont prises aujourd'hui c'est de faire en sorte de faire mentir ces modélisations donc voilà on va voir quel sera l'effet des mesures prises aujourd'hui à paris on est une question de wils coq est avec nous sur youtube qui se demande simplement si on va être confiné on peut aller plus loin et mettre conditionnel est ce qu'on pourrait être confiné en tout cas à paris dans la petite couronne et comment ça pourrait s'organiser alors tout dépend ce qu'on entend par reconfirmer jeu je ne pense pas qu'on vivra un confinement ses drastiques que ce qu'on a vécu tout simplement parce que les implications économiques et sociétales sont trop nombreuses trop difficile c'est dur pour peut-être les personnalistes ali mais le jeu n'en vaut pas forcément la chandelle je pense pas qu'on qu'on retournera là dedans en revanche voir un durcissement beaucoup plus drastiques que celui qu'on voit aujourd'hui ça me semble possible la viande bien quelques autres annonces arbres plutôt des confirmations interdiction des événements de plus de 1000 personnes interdiction d'un rassemblement de plus de 10 personnes sur la voie publique les cérémonies funéraires dans les cimetières qui peuvent être maintenus les marchés qui restent ouverts il ya quand même à se contenter de peu mais il ya quand même des bonnes nouvelles aussi les rassemblements professionnels comme les tournages les rassemblant sur les chantiers aussi sont maintenus il ya eu des choses quand même assez étonnant dans cette conférence de presse les files d'attentes sont possibles ce qui n'est pas interdit est autorisé a dit le préfet de police on peut on peut presque avoir l'impression que c'est du second degré alors que la situation sanitaire appelle à l'urgence dans l'action l'urgence je pense qu'il faut être relatifs à la situation est préoccupante mais la vitesse de propagation du virus n'est pas la même qu'en avril qu'en avril dernier en mars avril dernier et le coup ça nous laisse un peu plus de temps donc les mesures on sent pas très différente de celle qu'ils avaient avant je pense qu'on pouvait attendre c'était un durcissement dans le ton dans le l'appel à l'autodiscipline voilà je le vends cette conférence de presse que son format même semble peu propice à convaincre les personnes et pour ce qui est des mesures en elle-même avoir la fermeture des bars il n'y a pas grand chose de très de très nouveau en même temps si on veut laisser les l'activité économique culturelle et sociale se poursuivre c'était difficile de prendre des mesures beaucoup plus beaucoup plus forte quand c'est surtout à une prise de conscience collective dont on voit quelle qu'elles ne s'opère pas les gens pensent que c'est pas vraiment leurs problèmes qu'eux ils ont peu de chance de tomber malade juillet un chiffre qui j'ai trouvé assez frappant et sur lequel ils n'ont pas insisté du tout mais ils ont dit voilà l'âge médian est de 65 ans je pense que personne pour les hospitalisations je pense que personne n'aura relevé ça mais qu'est ce que ça veut dire l'âge médian et 65 ans ça veut dire que la moitié des personnes qui sont hospitalisées aujourd'hui pour le coc vide plus de 65 ans et ça veut aussi dire que la moitié des personnes qui sont hospitalisées pour le coc vie d'aujourd'hui ont moins de 65 ans donc ça concerne tout le monde c'est pas simplement la mortalité concerne certes les personnes plus âgées principalement mais pas uniquement encore une fois mais pour ce qui des passages en ré a quand même beaucoup de gens jeunes qui vont réanimation et qui s'en sortent fort heureusement ce qui est à craindre c'est qu'on n'accuse plus accueillir ces gens ils sont plus accueillir ces gens auraient à il est moins évident qu'il s'en sorte et c'est ça le la crise du coc vie d'aujourd'hui c'est une crise de des capacités hospitalières et c'est pas simplement pour que les herbes et les médecins c'est derrière ce qui a été encore une fois je ne comprends pas qu'on qu'on n'insiste pas plus là dessus aujourd'hui c'est qu'il ya des gens qui vont réanimation aujourd'hui qui sont sauvées et la crainte c'est que si l'épidémie se poursuit à ce rythme là l'erea soient débordés et des gens qui auraient pu être sauvées ne puisse plus l'être c'est ça le c'est ça l'enjeu c'est pas de vous empêcher d'avoir une grippe si vous voulez quelqu'un et 30 ans et qu'ils fassent un kobe de modérer plus ou moins modérée chez lui en soi c'est évidemment que c'est que ça c'est pas grave la crainte c'est que cette personne la haye contaminé quelqu'un ou soit à risque et finissant réa et que à terme voilà les capacités en rien son très limité donc c'est normal ne pas connaître forcément 12 personnes qui ont fini arias forte heureusement il en faut pas forcément beaucoup pour dépasser dépasser les capacités hospitalières voilà on est de france au delà de quelques milliers c'est terminé a justement en france à l'échelle nationale pour élargir un peu pour élargir à l'échelle du territoire est ce son elle monte à combien de lits ses capacités en réanimation de mémoire c'est c7000 ou 5000 moi je suis je ne suis pas très je m'appelle pêcher sans plus ils ont beaucoup changé quand armes délit on peut augmenter les capacités s'est tenue trois mille cinq cents voilà c'est pas c'est pas énorme quoi est donc aujourd'hui il ya beaucoup de gens qui s'en sortent après un passage en réanimation parce qu'ils sont bien soignés etc il faut qu'on continue et ce que les gens aussi ont du mal peut être à comprendre c'est que 35% aujourd'hui en ile-de-france qui sont en réanimation c'est à dire que dans les lits de réanimation une personne sur trois a une même maladie mais ça ça n'arrive jamais demandé aux réanimateurs c'est quelque chose qu'ils ont jamais vécu de leur vie ils ont jamais 35% de leurs patients qui ont la grippe dans les services de réanimation ccc ça je pense qu'on a du mal à percevoir c'est comme une maladie qui tue peu fort heureusement le sa létalité on va dire relativement faibles beaucoup moins importante que pour le strass ou le maire ce mais ça envoie quand même des gens en réanimation un certain nombre est suffisamment pour pour dépasser avec une capacité c'est ça tout l'enjeu donc les mesures qui nous sont demandées aujourd'hui c'est de faire en sorte d'essayer de faire en sorte que collectivement le virus circule un peu moins pour qu'un peu moins de gens se retrouvent en réanimation et qu'on se retrouve dans une situation où les médecins devraient on a frôlé la catastrophe en mars dernier il a fallu qu'on fini parce que l'épidémie aller beaucoup plus vite et c'est moi qui l'aï lavé les points de mesures fortes aujourd'hui on a des chances que le virus circule moins vite on a un peu plus de on a un peu plus de temps pour anticiper mais il faut quand même une prise de conscience collective que en faisant un petit effort chacun de notre côté en limitant les grands dîners chez soi les fêtes voilà on participe à limiter la propagation du virus justement ces limitations et concerne beaucoup le monde étudiant aujourd'hui on va se tourner vers claire conduite qu'on remercie d'ailleurs patienté qui est avec nous à distance un journaliste au figaro étudiant rebonjour clair bon finalement on a entendu le recteur d'académie de paris mais on avait déjà les informations en tout cas les il va y avoir une diminution drastique du nombre d'étudiants accueillis sur les campus et sur les sites des universités de paris et de la petite couronne oui c'est quelque chose qui a été annoncé hier par matignon donc là encore ce n'est pas surprenant à noter quand même que la capacité d'accueil limitée à 50 % concerne les amphis les salles mais aussi les restaurants universitaires et les bibliothèques universitaires donc c'est important de le souligner parce qu'en fait la queue les contaminations ne concerne pas seulement les étudiants qui sont statiques en couvre dans des amphis mais surtout les étudiants qui vont d'une pièce à l'autre de la bibliothèque au restaurant universitaire et qui crée un flux de passage constant et et parfois ça donne des images assez impressionnant de couloir très encombré dans fissures bondé de d'élèves qui suivent des cours du couloir entassés les uns sur les autres et donc c'était important aussi de 2,2 peut-être limiter cette capacité d'accueil à noter aussi que les établissements et les écoles les universités n'ont pas attendu que cette mesure soit soit demandé il ya beaucoup d'établissements et puis cela a été dit pendant la conférence de presse d beaucoup d'établissements qui ont mis en place un enseignement à distance qui ont essayé de diviser leur que la leur classe la moitié en dix ans ciel l'autre en présentiel et 2 et de créer une forme d'alternance semaine à pour les premiers semaine b pour les seconds donc tout cela dans une logique de s'adapter au mieux à la crise sanitaire alors justement en parlant d'enseignement à distance circulaire le recteur de l'académie de paris employez le cette expression il faut maintenir le contact entre les étudiants et les enseignants par questions sur le sujet ce que dans les retours que vous avez du côté du figaro étudiant bas cet enseignement à distance même s'il est partiel ou temporaire est ce que depuis cette rentrée ça fonctionne bien est ce que les retours sont bons ça dépend tout d'abord les les choses qui ont été mises en place pour favoriser le distant ciel tout cela varie d'un établissement à l'autre c'est à dire qu'il y en a il y en a qui étaient extrêmement préparer au mieux que d'autres pour diverses raisons donc déjà là il ya une différence à noter entre telle université qui a réussi à mettre en place un enseignement hybride et une autre université qui était un petit peu plus à la traîne dans la phase d'adaptation nécessaire qui devait y avoir depuis depuis la rentrée mais ce qui est sûr c'est que en fait le présentiel salle eu beaucoup de présidents d'université le répète le présentiel est une priorité pour quoi bah pour plus pour des raisons pédagogiques parce que on ad on a des déjà on a des étudiants à la fac qui n'ont pas suivi de cours de façon normale en présentiel depuis plusieurs mois et au delà de ça il ya des étudiants en licence 1 donc en première année d'études qui n'ont même pas suivi de cours au lycée depuis six mois donc tout ça ça favorise impossible décrochage des plus jeunes mais même un décrochage général et c'est pour ça que le contact est important à maintenir évidemment dans la mesure du respect de des gestes barrières mais il est important en tout cas pour les présidents des universités mais aussi pour les étudiants il y en a beaucoup qui se plaignent du fait que les amphis soit bondé mais il y en a tout autant qu'ils sont contents aussi de retrouver une vie de campus de retrouver un lien entre le pot avec le professeur et et c'est pour ça que c'était important de maintenir ce lien en présentiel oui en plus on peut faire le lien avec un autre sujet qui est l'orientation post-bac parcours super on parle souvent de filière sous tension et l'île de france les académies d'île de france n'échappe pas à cela comme médecine comme comme staps en fait on a déjà une une pression qui est forte au niveau des académies francilienne oui il ya eu énormément ma ya eu plus de bacheliers déjà cette année considérablement puisqu'il ya un taureau un taux record de bacheliers je crois que c'est plus de 95% et donc cela implique ya peut-être des filières où effectivement les promotions sont plus importantes à noter cependant que et ça c'est plusieurs présidents de l'université qu'ils nous le disent qu'en fait les contaminations sont surtout observés dans les formations il ya des petits effectifs ou la distanciation est plus difficile à mettre en place parce que ce souci ce sont souvent des élèves qui se retrouvent pour travailler qui ont une dynamique de groupe très importante par exemple des petites formations d'ingénieurs de bts ce sont des étudiants qui se retrouvent beaucoup après les cours pour pour pour travailler est en fait la compter les contaminations selon les présidents des universités se font surtout dans ces formations à petits effectifs et beaucoup moins dans l'est dans les amphis est en fait surtout si il y à des contaminations et ça c'est ce que la ministre de l'enseignement supérieur répète depuis plusieurs jours et s'est également repris par les universités les contaminations sont ne se font pas par promotion mais par groupe d'amis donc ce sont en fait concrètement des étudiants qui se retrouvent pour faire des fêtes pour se rassembler et qui ensuite se contaminent et ramène la cantine contamination au sein de l'université oui justement ça nous permet de faire un lien avec l'une des annonces alors ça c'est le préfet de police de paris didier lallement qui l'a fait cette confirmation et les soirées étudiantes sont interdites mais dans les faits clairs à eschede mais des mécanismes de contrôle on voit pas les forces de l'ordre arriver chez les gens comme ça peut être le cas au québec par exemple non c'est évidemment c'est c'est très difficile de contrôler ce que font les étudiants en dehors d'un établissement les établissements on m'interdit tous les fêtes étudiantes dans le cadre donc d'une promotion et sur place mais évidemment les étudiants se retrouvent c'est le début de l'année donc ils veulent aussi faire connaissance c'est des choses qui sont extrêmement difficiles à surveiller et toutes les semaines il ya des nouveaux chiffres qui tombent de promo de promo renvoyées chez elles de centaines d'étudiants a sommé de rester à la maison parce qu'à la suite d'une fête d'intégration eh bah il ya eu une contamination et simon les renvoie pas chez eux bahia il ya ce risque donc la continuation se poursuivent au sein de la promo une dernière question claire comme avec tristan 1 pour élargir pour quitter la seule île de france et est encore plus sa petite couronne dans les étudiants que vous interroger au fil de vos enquêtes de vos reportages pour le figaro étudiant est ce que il n'y a pas déjà finalement une forme de deux de crainte une forme d'anxiété par rapport à cette année qui est fait de deux cours à distance fille de de réouverture de sites est ce qu'ils les comprennent quelque chose est ce que le moral est bon du côté des étudiants là encore ça dépend il y à des étudiants on reçoit beaucoup de messages de d'étudiants de promo qui n'ont toujours pas eu un seul cours en présentiel ou alors dans la rentrée a été décalé et forcément pour eux c'est super difficile à la rentrée de septembre ni à la dynamique scolaire de la rentrée de septembre et sont un peu perdus attendre que les universités mettent en place une formation qui soit adaptée à la crise sanitaire mais d'un autre côté il y en a qui ont cours le bel et bien cours et qui désespère un peu des conditions dans lesquelles ils sont ils sont reçus qui sont inquiet il y en a qui vit avec des parents qui sont pas en très bonne santé il y en a qui vivent avec leurs grands parents ils ont moins peur pour eux que du ils ont plutôt peur de transmettre le virus à leurs proches et tout cela ça rend leur leurs conditions d'études très très étrange il ya aussi les professeurs les professeurs c'est bizarre aussi parce qu'il faut veiller à errer un maximum il faut gérer un flux d'élèves qui parfois est supérieur aux flux annoncé l'hiver approche comment on va faire pour ouvrir les fenêtres comment on va faire pour ouvrir les portes sans mourir de froid quoi donc tout ça c'est des questions qui mettent énormément de l'injecter énormément d'angoissé de stress dans cette rentrée et malheureusement ce ses angoisses risque de de continuer à se multiplier je rappelle que tous les établissements d'enseignement supérieur un classé en zone d' alerte renforcée ou en zone d' alerte maximale vont réduire réduisant déjà c'est déjà le cas de moitié le nombre d'étudiants accueillis en présentiel au même moment et vous nous le disiez un clair comme la conf ont confirmé les autorités ça s'applique aussi au passage dans les restaurants universitaires ou dans les bibliothèques merci beaucoup claire conduite d'avoir été avec nos journaliste au figaro étudiant et merci triste envie d'être passé sur le plateau de figaro live le chef adjoint du service santé médecine du figaro merci à toutes celles et ceux qui nous ont suivis sur twitter com vient certainement de napolitain ou encore pinho fou de phoenix vpd le cas bonjour à la homepage évidemment avec philippe nathan ou encore marco et puis beaucoup aussi sur youtube à nice ou encore jim vous pouvez retrouver tous les derniers développements toutes les dernières infos sur lefigaro.fr pourrez suivre notamment les modalités du protocole sanitaire renforcée dans la restauration dans les restaurants qui doit être dévoilé ce protocole dans la journée très bon début de semaine à toutes et à tous et bon appétit si vous êtes à table
Anne Hidalgo