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Audition parlementaireGroupe RN - Assemblée· 31 mars 2026 2 minActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Question au Gouvernement de Bruno Clavet (31/03/2026)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Bruno ClavetFait
    « dans trop de commune de France, les élections municipales de mars ont viré au déchaînement de haine, à la violence, à la traque et à la contestation. »
  • 0:15Bruno ClavetFait
    « Des candidats ont dû être exfiltrés sous protection policière comme dans ma circonscription à Billy Montini ou l'extrême gauche. »
  • 0:30Bruno ClavetFait
    « les communistes ont contesté le résultat des élections en s'en prenant physiquement à notre candidat Yanis God mais aussi à ses Colistiers, à leur famille et même aux forces de l'ordre venue les protéger. »
  • 1:00Bruno ClavetFait
    « ces soulèvements insurrectionnels sont ceux d'une extrême gauche de plus en plus radicalisée qui confond opposition et persécution et qui transforme chaque événement en prétexte à la violence. »
  • 1:45Bruno ClavetFait
    « Elle ne voit pas dans l'opposition des adversaires politiques. Elle voit surtout des ennemis à abattre. »
  • 2:00Bruno ClavetFait
    « Voilà, chers collègues, voilà le vrai visage du fascisme en France. »
  • 3:00Bruno ClavetFait
    « À force de lui servir de caution et même de vous allier avec elle, vous avez de se fait valider son idéologie dangereuse pour la République. »
  • 3:30Bruno ClavetFait
    « la loi du 21 mars 2024 a renforcé les sanctions contre les auteurs d'actes visant les élus. Mais la protection des candidats en période électorale, elle est inexistante. »
  • 4:00Bruno ClavetFait
    « C'est pourquoi il est urgent de mettre fin à ce vide en étendant cette protection et en la garantissant pleinement dès l'entrée en campagne. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Monsieur le ministre, dans trop de commune de France, les élections municipales de mars ont viré au déchaînement de haine, à la violence, à la traque et à la contestation. à Frè, à Clich, à Grené, à Wani, à Saint-Denis, nous avons tous vu des scènes insupportables, des invectives, des coups de pression, des débordements, des tensions extrêmes et même des menaces physiques. Des candidats ont dû être exfiltrés sous protection policière comme dans ma circonscription à Billy Montini ou l'extrême gauche. et les communistes ont contesté le résultat des élections en s'en prenant physiquement à notre candidat Yanis God mais aussi à ses Colistiers, à leur famille et même aux forces de l'ordre venue les protéger.

Voilà, monsieur le ministre, le degré de sauvagerie politique auquel nous sommes rendus. Et ces faits ont un dénomateur commun bien sûr, il s'agit de l'extrême gauche. Car oui, ces soulèvements insurrectionnels sont ceux d'une extrême gauche de plus en plus radicalisée qui confond opposition et persécution et qui transforme chaque événement en prétexte à la violence.

Ce qui intéresse cet extrême gauche au fond, ce n'est pas de faire gagner un projet politique de manière démocratique. Ce qui l'intéresse, c'est de faire sécession. Elle ne voit pas dans l'opposition des adversaires politiques.

Elle voit surtout des ennemis à abattre. Voilà, chers collègues, voilà le vrai visage du fascisme en France. Cela fait des années, monsieur le ministre, que nous vous alertons sur ce danger qui nous guettete, mais cela fait des années que vous banalisez l'extrême gauche.

À force de lui servir de caution et même de vous allier avec elle, vous avez de se fait valider son idéologie dangereuse pour la République. Et la loi du 21 mars 2024 a renforcé les sanctions contre les auteurs d'actes visant les élus. Mais la protection des candidats en période électorale, elle est inexistante.

C'est pourquoi il est urgent de mettre fin à ce vide en étendant cette protection et en la garantissant pleinement dès l'entrée en campagne. Ma question est donc simple, monsieur le ministre. Que comptez-vous faire pour protéger ces candidats qui décident de s'engager pour et devant les Français avant qu'il ne soit trop tard ?

Merci monsieur le député.

Question au Gouvernement de Bruno Clavet (31/03/2026) — Bruno Clavet · Pourquijevote