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interviewLCI· 16 mars 2026 12 min

Iran, détroit d'Ormuz : Donald Trump fait le point au 17e jour de guerre|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Merci beaucoup pour votre présence. Certainement des points généraux une rencontre du conseil d'administration du centre Trump Kennedy. Nous allons évoquer d'autres points puisque la presse est présente toujours présente malheureusement.

En permanence n'est-ce ? D'abord quelques mots sur le Moyen-Orient. Si vous avez des questions, je pourrais y répondre et puis ensuite on passera véritablement à la rencontre du conseil d'administration.

Merci encore une fois de votre présence. En groupe talentueux de patriotes autour de cette table. Nous avons lancé une campagne très puissante pour mettre fin à la menace représentée par le régime iranien.

Nos forces ont mené des frappes qui ont anéanti la marine, les forces aériennes de l'Iran de nombreux bâtiments de guerre ont été envoyés par le par le fond des bâtiments de la marine iranienne même s'ils ne savaient pas comment s'en servir. Leurs forces entières aériennes sont détruites, leurs radars et leurs chefs ont également été éliminés. L'Iran a été une source de terreur pendant 47 ans.

Mais il me semble que le monde par les États-Unis et Israël est libéré, nous faisons ce qui aurait dû être fait il y a des années. Depuis le début du conflit, nous avons frappé plus de 7000 cibles sur le territoire iranien. Frappe principalement visant principalement des objectifs militaires. 95 % de réduction de leurs frappes de missiles balistiques et plus de 90 % de du nombre de leurs frappes par drone.

Leur production industrielle militaire s'effondre. Ils n'ont plus beaucoup de missiles. Nous avons également attaqué leur base industrielle de défense, là où ils fabriquent les missiles et les drones.

Ces frappes se poursuivent aujourd'hui. Nous avons frappé trois objectifs de cette nature aujourd'hui. La situation devient compliquée en terme de production pour les Iraniens.

Plus de 100 bâtiments de la marine iranienne ont été envoyés par le fond ou endommagés depuis une douzaine de jours. C'est un record. D'autres frappes partent en direction de sites pétroliers chaque heure.

Nous avons attaqué, vous le savez, l'île de Kharg et l'avons détruite. Nous avons tout détruit sauf la zone où le pétrole circule. Nous avons laissé les tubes.

Nous allons poursuivre cette politique. Afin de pouvoir reconstruire un jour ce pays, euh nous faisons ce qu'il faut aussi, mais il est possible que nous changions d'approche. Un seul mot de ma part en 5 minutes et cette situation euh sera différente.

Nous démantelons la base industrielle de défense de l'Iran pour l'empêcher de reconstruire ses drones et ses missiles balistiques afin qu'il soit proche de zéro. Nous frappons également leurs capacités à menacer les marines marchandes dans le détroit d'Ormuz. Nous avons détruit 30 une trentaine de mouilleurs de mines.

Selon nos informations, euh tous leurs mouilleurs de mines, il est possible qu'ils le fassent avec d'autres bâtiments, mais nous avons détruit tous les mouilleurs de mines spécifiques. C'est une mauvaise nouvelle pour eux, car ce serait des missions suicides autrement. Nous n'avons pas vu qu'ils en aient mouillé aucune, mais leurs 30 mouilleurs de mines ont été identifiés et ils ont été coulés.

Nous encourageons d'autres pays dont les dont les économies dépendent de ce détroit à s'impliquer. Le Japon, par exemple, reçoit 95 % de son pétrole, la Chine 90 % et un certain nombre de pays européens reçoivent une part considérable de leur pétrole via le détroit. La Corée du Sud reçoit également beaucoup de pétrole via ce détroit.

Nous souhaitons qu'ils nous aident dans le détroit d'Ormuz. Nous avons traité un certain nombre de cibles en Iran. Mais un seul terroriste peut causer beaucoup de dégâts, peut tirer un seul missile, par exemple, et à très courte portée, vous savez, c'est une zone c'est une zone géographique très compacte.

L'Iran a déjà instrumentalisé cette zone. L'Iran a toujours utilisé cette zone comme une arme de coercition économique. Ça ne sera plus le cas pour longtemps.

De nombreux pays m'ont déjà dit qu'ils qu'ils étaient prêts à s'impliquer. Certains sont assez enthousiastes. D'autres le sont moins.

Donc un certain nombre de pays que nous avons beaucoup aidés dans les années précédentes, que nous avons protégés de menaces extérieures, mais qui ne montaient qui ne montrent pas d'enthousiasme particulier. Pour moi, le niveau d'enthousiasme est important vis-à-vis de ces pays. Il y a certains pays où nous avons 45000 de nos soldats positionnés pour les protéger, pour les tenir en sécurité.

Nous avons protégé avec succès. Est-ce que vous avez des des démineurs à nous ? On ne tient pas à se mettre en danger, monsieur le président.

Attendez, ça fait 40 ans qu'on vous protège et vous et vous n'avez pas envie de vous impliquer dans une opération mineure, presque sans danger puisque de toute façon les Iraniens n'ont presque plus de moyens. Non non, monsieur le président, on préfère ne pas s'impliquer. J'ai envie que les médias de et toutes les fake news s'en rappellent. [souffle coupé] Vous savez, j'ai beaucoup critiqué le fait que nous protégions un certain nombre de pays parce qu'on les protège, mais lorsque nous avons besoin, eh bien, ils ne sont pas là à nos côtés.

Voilà, c'est ce qui se produit, je l'ai toujours su. Comme je comme je savais que le détroit d'Ormuz serait une arme, voilà, je l'avais je l'avais prédit. J'avais prédit aussi qu'Oussama Ben Laden s'en prendrait au World Trade Center, je l'ai dit un an avant que l'attentat se produise.

Alors, tu ferais mieux de t'en occuper, c'est ce que je dis à l'époque, c'est c'est un type terrible, il faut il faut le traiter. On peut regarder, j'ai écrit un livre un an avant les attentats du World Trade Center. Le président Clinton a tenté, il n'a pas réussi, je je ne lui reproche pas.

Et voilà, le World Trade Center il y a eu l'attentat, mais je l'avais prédit. Nous encourageons d'autres pays dont les économies dépendent du trafic dans le détroit d'Ormuz à nous aider. Il y a ces pays dont 90 95 % du pétrole transitent par cette zone et il devrait au contraire nous apporter avec le choix leur appui.

Nous avons beaucoup foré et nous avons doublé euh et triplé la production des autres nations sans compter le Venezuela qui d'ailleurs euh est désormais un grand pays. Nous avons une très bonne relation maintenant avec le Venezuela. Des millions de barils de pétrole sont extraits au Venezuela.

À leur avantage, la présidente a fait un très bon travail. Nous entendons désormais très bien avec les Vénézuéliens. Nous sortons des millions de barils de pétrole à Houston par exemple.

Nous avons des raffineries spécifiques pour traiter ce pétrole vénézuélien. C'est euh une très bonne relation maintenant avec cette avec cette source d'approvisionnement de très bonne qualité. Nous mettons en place des des des capacités de traitement de ce pétrole à un rythme élevé.

Et on va atteindre des chiffres que les Vénézuéliens n'ont jamais atteints eux-mêmes. C'est ce que nous allons faire. Il y a beaucoup de pétrole dans ce pays.

Nous encourageons donc d'autres pays à s'impliquer à nos côtés rapidement et avec enthousiasme. Et je tiens je je voudrais peut-être prononcer un certain nombre de noms, les nommer. Peut-être que ces pays n'ont pas envie d'être ciblés mais peu importe, me semble-t-il, car en vérité, l'Iran est un tigre de papier.

Il y a deux semaines, l'Iran n'était pas un tigre de papier, il l'est désormais. Alors, je je Alors, je je à vos questions dans un instant. Mais je voulais en venir à la raison pour laquelle nous sommes réunis ici aujourd'hui au centre Trump Kennedy.

L'an dernier puis l'an dernier, nous avons restauré le prestige nous avons restauré le prestige et la structure de cette noble institution. Ensemble, nous allons faire en sorte que ce centre reste le plus beau centre dédié aux arts du spectacle dans le monde. J'ignore si nous avons déjà atteint ce niveau.

Quoi qu'il en soit, nous allons faire [grognement] en sorte que cela euh se produise. Nous allons le reconstruire, le restaurer. Il est dans un état très délabré.

En fait, une sorte de désastre, pourrait-on dire. Nous avons laissé la situation empirer. Nous avons Nous n'avons pas travaillé.

Des investissements ont été faits au mauvais endroit. Il y a des théâtres qui ont été construits, des petits théâtres de 300 millions de dollars que personne n'utilise. L'argent a été déposé dépensé d'une manière incorrecte.

De toute façon, personne ne n'utilise ces théâtres. Personne ne ne veut Personne ne veut travailler dedans. Peut-être Voyons ce que nous pourrons faire.

Mais avant d'avancer, je tiens à remercier Greg un ami de longue date, incroyable, ambassadeur en Allemagne. Il n'y a pas eu de femme plus heureuse qu'Angela Merkel. Elle m'a appelé pour me dire "Merci, monsieur le président." Elle aimait beaucoup Rick Rick Connolly, mais elle était très heureuse qu'il ne soit plus ambassadeur.

C'était voilà, un ambassadeur difficile euh Il faisait toujours ce qui était bon pour les États-Unis et non pour l'Allemagne. Et il a fait du très bon travail, tellement bon que je l'ai mis ensuite à mon service de renseignement, quelque chose qu'il n'avait pas vraiment envie de faire, mais il s'y est mis et il l'a fait et il a fait ça très bien. Ce n'est pas quelqu'un qui faisait sortir les informations, ce n'était pas lui la taupe, [grognement] il était là pour au contraire les déceler et les faire sortir.