Jordan Bardella sur France 3 : « Le président de la République a menti et trahi sur le Mercosur »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelle solution proposez-vous aux viticulteurs en souffrance ?
- 1:44OuverteRéponse directe
L'accord Mercosur sera-t-il bloqué ?
- 4:13OuverteRéponse directe
Si la suspension des retraites à 64 ans n'est pas votée, que ferez-vous ?
- 5:24RelanceRéponse directe
Vous votez contre le budget qui supprimerait la suspension des retraites ?
- 5:58OuverteRéponse directe
Les socialistes sont-ils manipulés par les macronistes ?
- 7:09OuverteÉludée
Seriez-vous d'accord avec une contribution accrue des retraités aisés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:03Jordan BardellaFait
« L'Union européenne choisit à chaque fois de sacrifier l'agriculture française. »
- 4:47Jordan BardellaPromesse
« Nous ne voterons pas le budget, quoi qu'il arrive. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J'accueille donc maintenant sur le pseudo de dimanche en public Jordan Bardella. Bonjour. Bonjour monsieur leier. Vous sortez un deuxième livre qui s'appelle ce que veulent les Français. Vous voyez les Français ils attendent pas forcément de savoir ce que vous attendez d'eux. Eux ils vous disent ce qu'ils attendent de vous directement. Justement je vous dis ça parce que dans les départements où les viticulteurs ont manifesté hier des départements du sud-est majoritairement des députés du rassemblement national. Donc il vous interpellent aussi quand il quand il manifeste. Quelle solution vous leur proposez à eux ? D'abord merci pour votre invitation.
Le monde agricole est dans un dans une très grande souffrance. On parle de l'agriculture. L'agriculture est un tout. Il y a la viticulture qui souffre. Il y a nos éleveurs qui souffrent. Moi, je mène un combat très important en ce moment au Parlement européen contre le le Mercosour depuis plusieurs mois qui est un nouvel accord de libre échange qui va encore accroître la concurrence des loyales avec l'agriculture française et qui va évidemment mettre nos agriculteurs dans une situation de très grande souffrance.
L'agriculture, c'est une part de nous-même et aujourd'hui, les agriculteurs français, que ce soit des vilticulteurs, des producteurs, des éleveurs, n'arrivent plus à vivre de leur travail. Et donc l'ambition que nous portons, c'est d'abord de réaffirmer une vision pour l'agriculture française.
Aujourd'hui, la multiplication des normes qui touchent notamment nos viticulteurs sous le poids notamment de contraintes environnementales qui sont imposées par l'Union européenne fait que aujourd'hui lorsque vous êtes agriculteur ou viticulteur, non seulement vous n'arrivez pas à vivre de votre travail parce que la concurrence des loyales est trop importante, mais la surchauffe réglementaire qui pèse aujourd'hui sur vos exploitations quand les produits avec lesquels vous êtes mis en concurrence ne sont pas soumis aux mêmes normes sanitaires, économiques ou sociales sont un véritable cass-tête. Donc moi, je propose une pause réglementaire.
Je souhaite simplifier drastiquement l'économie française et si demain je suis à la tête du gouvernement, nous allons consulter l'ensemble des filières professionnelles pour récupérer filière par filière les normes qui posent problèm et d'un trait de stylo, je rayerai l'ensemble de ces normes qui sont un impôt papier qui constitue un boulet pour l'économie française. Vous savez ce qu'on appelle l'impôt papier, c'est-à-dire la norme, ça nous coûte 4 % du PIB, c'est 60 milliards d'euros par an de création de richesse en moins.
L'impôt qu'on paye en tant que charge mais il y a aussi évidemment ces normes qui pent sur nos vitosour dans quelques jours au parlement européen ça reviendra en discussion ce mercour ce traita libre échange entre les pays de l'Union européenne et l'Amérique du Sud Emmanuel Macron après avoir semé de doute l'a redit en l'état de des choses on le signera pas est-ce que vous pensez vous d'abord qu'il sera possible d'y faire obstacles le président de la République n'a pas semé le doute. Il a menti et trahi lors de la campagne des élections européennes. Je l'avais dit à nos compatriotes, je l'avais annoncé.
La façon dont les macronistes a commencé par le président de la République cherchait à mettre cet accord sous le tapis permettait en réalité de gagner du temps le temps des élections pour éviter une colère du monde agricole. Euh moi, je le vois au Parlement européen depuis maintenant plusieurs années. Les macronistes soutiennent la multiplication d'accords de libre échange avec des pays qui ne respectent pas nos standard et que ce soit sur la question du soja euh de de la de la volaille, de la façon dont on traite euh ces ces grandes fermes euh au au Brésil notamment qui sont évidemment sans commune mesure avec la taille des exploitations françaises.
Oui, mais l'agriculture française est systématiquement sacrifiée dans ces accords de l'image. Monsieur le Teller à l'Allemagne d'exporter des Mercedes, l'Union européenne choisit à chaque fois de sacrifier l'agriculture française. Donc juste le président de la République a menti. Il a dit à plusieurs reprises que cet accord ne lui convenait pas. Or, on voit que maintenant que les élections sont passées, il accélère sur cet accord et et et ça va avoir évidemment des conséquences très lourdes sur l'agriculture française.
Donc moi, je propose que la France prenne la tête d'une minorité de blocage au sein du Conseil, que la France de manière unilatérale rejette l'application du Mercosour parce qu'encore une fois, il en va seulement de la vie de nos agriculteurs est-ce qu'on a des alliés comme ça ? Est-ce qu'on a des alliés ? il y avait l'italie, il y avait la Pologne mais qui commence à se dire "Bon, on peut peut-être voir aussi ça quoi pour une raison très simple.
À partir du moment où les grandes économies, je ne fais insulte à personne en disant que la France par rapport aux autres est une plus grande économie, à partir du moment où ces grandes économies, que ce soit l'Allemagne et la France mettent un genou à terre, évidemment que les plus petites économies de la zone euro, je dirais suivent le le mouvement.
On avait la possibilité de bloquer le Mercosour et je pense que la France compte tenu de de de la question de l'urgence existentielle qui pèse aujourd'hui sur le monde agricole doit faire la chaise vide au conseil et doit menacer de suspendre la contribution de la France au budget de l'Union européenne si nous n'avons pas gain de cause sur ce sujet parce que encore une fois de pression pour vous monsieur le Tellier si on ne prend pas les bonnes décisions maintenant pour protéger l'agriculture française et pour protéger nos agriculteurs dans 10 ans alors qu'un agriculteur sur deux s'apprête à arriver en retraite dans la décennie qui vient il n'y aura plus aucune exportation agricole en France Et moi je ne m'y résou pas.
Puisque vous parlez de retraite, j'en a bien entendu he vous demandez à ce que la France suspende, c'est le moyen de pression si suspende sa participation financière si évidemment le mercit pass autre sujet de préoccupation vous disiez c'est les retraites qui au cœur des débats justement la suspension de la retraite à 64 ans. Elle a été votée par l'Assemblée nationale avec soutien du RN, du bloc central et du Parti socialiste. Maintenant la question des retraites est dans les mains du Sénat et dès hier en commission les sénateurs en majorité LR ont annulé cette suspension.
Question toute simple, si au bout du compte, au bout de tous les débats, il y a pas de suspension de la retraite à 64 ans, que fait le Rassemblement national ? Ah, nous l'avons dit, nous ne voterons pas le budget, quoi qu'il arrive, c'est que qu'il y ait la quelques quelques mois de suspension parce que c'est pas une abrogation de la réforme des retraites, pourquoi est-ce que nous sommes opposés à pourquoi est-ce que nous avons été par On votera contre quoi qu'il arrive. Nous voterons contre le budget. Nous voterrons compte le évidemment le projet de loi de finance de la sécurité sociale.
C'est bien normal parce que quand on propose un budget au français qui va augmenter de 20 milliards d'euros les prélèvements obligatoires et qui va aggraver de 30 milliards d'euros la dépense publique alors même qu'il faudrait faire des économies dans la mauvaise dépense publique pour redonner des marges de manœuvre sur le plan fiscal aux français et aux entreprises. On ne peut évidemment pas accompagner ce budget qui a été construit par les macronistes et par le véritable premier ministre qui s'appelle Olivier Fort. J'entends bien, j'ai entendu mais il y a un piège. Et Améie Manchana, ministre des comptes publics, le dit la suspension de la réforme des 64 ans, elle est liée au budget.
Donc si vous votez pas le budget, vous votez pas la suspension de la retraite à 64 ans. Vous êtes dans un piège. Mais pardon, monsieur le Telllier, je ne m'appelle pas Olivier Fort n'est pas moi qui me suis fait enfumer. Le Parti socialiste a accepté d'être la béquille du gouvernement. Monsieur Fort a développé une espèce de syndrome de Stockholm à l'égard d'Emmanuel Macron et du Premier ministre qui consiste à tous céder au Macronistes pour permettre au Macroniste, alors qu'ils sont socialistes de se maintenir coûte que coûte et vaille que voyille au pouvoir pour évidemment éviter la dissolution de l'Assemblée nationale. Donc vot compte quoi qu'il arrive.
Oui mais et maintenant vous voteriez contre le budget qui supprimerait la suspension. Donc vous me reprochez de ne pas voter les augmentations d'impôts. Non, c'est pas ça que je parle de chose. Je parle de je moi je n'ai pas désé avec le le avec les macronistes. Donc ceux qui sont en train de se faire enfumer aujourd'hui sur une abrogation qui n'est pas une abrogation, ce sont évidemment euh les socialistes. Mais tout ça est fait et on voit bien la façon dont les macronistes sont prêts à sacrifier père et mè pour rester au pouvoir pour éviter une dissolution de l'Assemblée nationale. Maintenant sur la retraite, pourquoi est-ce que moi j'étais opposé à cette réforme ?
Parce que je la trouve injuste socialement et inefficace économiquement. On voit bien qu'elle ne résout pas le le déséquilibre qui existe aujourd'hui et qui va exister dans les prochaines années dans le système des retraites parce qu'on a de moins en moins de personnes qui cotisent pour de plus en plus de retraités. Donc il faut évidemment revoir l'ensemble du système et nous nous avions défendu une durée de de cotisation à 42 ans. On va y revenir mais juste vous avez vu aussi toujours à Médine Monchalin qui dit avec l'accord du Sénat pour l'instant que peut-être que pour aider au rétablissement du déficit, il faudrait que les retraités les plus aisés contribuent plus.
C'est-à-dire que par exemple la revalorisation des retraites concerne tout le monde sauf les plus aisés. Est-ce que vous seriez d'accord avec ça ? On se rend compte que euh les macronistes font systématiquement avant d'aller faire la chasse au à la mauvaise dépense publique des économies sur la France qui travaille ou la France qui a travaillé. Vous n'êtes pas d'accord. Moi, je refuse euh de mettre sur la table des économies sur la France qui travaille ou encore une fois ou sur la France qui a travaillé, qui a cotisé toute sa vie avant même que les mauvaises économies dans la mauvaise dépense publique aient été chassé les dépenses de l'État.
Et d'ailleurs, je vais vous dire, il est absolument absolument il est absolument aberrent qu'alors que nous avons 3300 bientôt 3400 milliards d'euros de dette, que les macronistes aient fait plus de dettes depuis 2017 que dans les 50 ans qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, que nous avons un niveau de déficit et de déficit commercial record, que l'Assemblée nationale examine dans le cadre du budget les recettes avant même d'examiner les dépenses.
queon est dans un pays où on fixe le niveau de l'impôt avant même de savoir la dépense publique qu'on va potentiellement remettre en clair nous avons nous avons une liste d'économie cette liste d'économie nous l'avons chiffré à 50 milliards d'euros dans la fraude sociale la fraude fiscale le coût considérable que représente l'immigration sur les finances publiques, la contribution de la France au budget de l'Union européenne le fonctionnement de l'État l'État doit réduire sa voilure. Nous devons déburocratiser l'administration.
Tant qu'on n pas fait ces économies là, je refuserai d'aller demander des efforts aux gens qui travaillent, aux gens qui ont travaillé parce que non seulement c'est cynique, mais c'est incompréhensible de la part des gens à qui on demande des efforts, y compris à nos retraités qui bien souvent n'arrivent plus à boucler leur fin de mois. Je vous rappelle qu'il y a un retraité sur trois qui renonce à se soigner parce que le reste médical est trop important. Donc faisons la chasse à la mauvaise dépense publique. Faisons des économies dans un pays qui vit au-dessus de ses moyens depuis 50 ans et ensuite on pourra discuter de de la façon dont on fixe l'impôt plus.
Généralement moi je suis favorable à la paix fiscale et si demain nous sommes à la tête du pays et bien nous baisserons la fiscalité qui sera compensée par des économies dans la mauvaise dépense publique. Vous êtes dans votre programme pour la pour la prochaine présidentielle. Est-ce qu'il y aura toujours la retraite à 64 ans pour ceux qui ont travaillé depuis l'âge de 20 ans avec 40 annuités ? Alors, d'abord dans la réforme que nous avions euh proposée en 2022, c'était 62 ans et 42 annuités. Tout à fait. Euh pour ceux qui ont commencé tôt, la réforme d'abord cette réforme en 2022 qui avait évolué par rapport à 2017, prenez en compte la situation cataclysmique des finances publiques.
Nous allons hériter d'une situation euh financière, d'une situation budgétaire qui va être très difficile. Donc moi, je suis attaché aux 42 annuités, aux 42 annuités de cotisation parce que c'est clair, tout le monde le comprend et nous avions défendu en 2022 un départ à l'âge légal de de 62 ans. Mais mais cette mesure des 60 ans cette mesure des 60 ans pour ceux qui ont travaillé avant 40 ans et 40 ans d'annuité, est-ce que vous la maintenez ?
Alors cette disposition elle vise les carrières longues et nous souhaitons maintenir et je l'ai dit d'ailleurs si nous avions remporté les élections législatives, ceux qui ont commencé à travailler très tôt doit partir beaucoup plus tôt mais comprenez bien que dans un système ce qui travaill mais vous avez raison mais comprenez que dans un système où ceux qui travaillent pas la retraite de ceux qui ne travaillent pas on a un problème à l'entrée du système et à la sortie du système. Le taux de chômage des seniors, il est trop important et les jeunes rentrent trop tard sur le marché du travail.
Et donc je propose et et je l'ai développé notamment dans ce livre de mettre en place sur le modèle suisse ou sur le modèle allemand un collège modulaire pour faire en sorte que on arrête d'avoir toute une classe d'âge qui finisse à l'université en 2è année de licence de sociologie. On a besoin de revaloriser nos métiers manuels. On a besoin de plombier, on a besoin d'électriciens, on a besoin d'ingénieur. Et donc si demain nous sommes à la tête du pays, nous ferons en sorte que dès le collège et bien quelqu'un qui a plus d'appétence pour les métiers manuels puisse se diriger vers la voie de la formation professionnelle ou vers la voie de l'apprentissage.
Bah pardon, mais c'est une proposition qui est très clentends bien mais je reviens à ma question d'avant. pour ceux qui ont travaillé dès avant 20 ans pourront partir à 60 ans avec 40 ans de cotisation. Vous pourrez partir dans la réforme que nous avions proposé en 2022, vous partiz évidemment beaucoup plus tôt. Je l'ai dit d'ailleurs je l'ai dit d'ailleurs ça que je veux savoir est-ce que sera toujours discuté de cette questionlà lorsqu'il y a eu des élections législatives et que nous pouvions remporter ces élections législatives.
J'ai dit de manière très simple que notre effort financier irait en priorité vers les carrières longues et donc ceux qui ont commencé à travailler très tôt pourront partir beaucoup plus tôt. Maintenant au-delà de 20 ans ou 22 ans, c'est normal qu'il y a une progressivité. Et cette progressivité, elle allait dans notre réforme. Non, dans notre réforme, elle allait à 42 annuités et 62 ans. Bien sûr. 42. Mais encore une fois, je vous dis, monsieur, vousz pas sur cette histoire. Le problème parce que la question des retraites, elle est émines, elle est éminemment complexe et ce sera l'un des grands enjeux. Il y a un changement, vous ne reprenez pas changement.
aun changement monsieurier mais juste je les gens qui nous regardent voient année après année se multiplier les propositions de réforme dans le système des retraites or on voit bien que même la réforme d'Emmanuel Macron qui proposait d'aller même plus loin et j'ai été opposé dans l'âge de départ légal parce qu'elle était très dure pour les gens qui ont commencé à travailler beaucoup plus tôt ne règle pas la question du déséquilibre. Donc je pense qu'il n'y a pas assez de gens qui en quantité travaillent dans notre pays et l'une des réponses serait de pousser plutôt les jeunes vers le marché du travail parce que le premier emploi stable dans notre pays c'est 27 ans, c'est 23 ans en Allemagne.
Or c'est 4 années, c'est 4 années de PIB et de cotisations qui sont perdues pour le financement du système de retraite. Mais je vais vous dire, je pense qu'il y a eu de l'insincérité dans les comptes de l'État et que le déficit des retraites est beaucoup plus grave que l'on le que que que présenté par par les macronistes. Vous le disiez dans votre livre, vous allez deux fois en séance de dédicace avec votre nouveau livre. Vous faites un tour de France qui pourrait ressembler à une précéagne présidentielle, vous allez dire non mais on a le droit de le penser. Si Marine Le Pen devait laisser sa place par exemple.
Pour se souvenir du 13 novembre, le RN a fait cette semaine entendre deux voix et donner deux styles. Quand nos compatriotes sont pris pour cible par la barbarie, nous percevons en même temps que la tragédie le lien charnel fraternel qui nous unit. L'islamisme n'a pas reculé. Il s'est enraciné. Il prospère dans nos quartiers et gangrainent nos écoles. Unité du pays pour Marine Le Pen. Danger de l'islamisme pour Jordan Bardella qui a même regretté de pas avoir été conviéron. Répartition des rôles ou début de succession. Depuis leur entrée politique en septembre la stratégie évolue. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un retour aux urnes. Dit autrement un mois plus tard.
On est sur le terrain, on est au milieu des Français et on est évidemment prêt à proposer pour le pays un projet d'alternance [musique] que nous espérons pouvoir mettre en œuvre dans les prochaines semaines. Pour Marine Le Pen, suspendu à son destin [musique] judiciaire, il fautindre d'organiser la suite, sortir de l'Assemblée nationale, s'aérer pour exister. Aujourd'hui, je suis ici, ça vous pose un problème ? Chaque votre honte ? Oui, mais vous savez quoi ? C'est les électeurs qui en décident. Mais justement, quel sera le choix proposé aux électeurs du RN ? Quel candidat ? Je pense que Jordan Bardela sera le candidat. Je pense qu'il y a plus de doute aujourd'hui. Pourquoi ?
Parce que je vois pas comment Marine Le Pen le sera et parce que de toute façon, je pense qu'il a bien l'intention de l'être et qu'il ne fait plus beaucoup cas de Marine Le Pen. Jordan Bardena se prépare. La tournée promotionnelle de son deuxème ouvrage est l'occasion d'élaborer le terrain sur fond de précampagne municipale. Je ne peux pas me cacher. J'écris des livres mais je fais aussi de la politique à côté. Donc voilà, je je ne peux pas me cacher. Il y a sans doute ici des gens qui viennent avec l'ambition, l'espoir de de nous voir arriver au pouvoir un jour. Vous êtes venu pour l'écrivain ou pour le candidat ? Pour le candidat surtout. Et preuve que l'on est rentré en campagne.
Chaque étape est l'occasion de ripost et de manifestation de la gauche. Je pense que c'est très important que de montrer que le on n pas envie que tout le monde revienne au niveau de l'URN. On voit très bien qu'il vote pour pour les ultra riches et qui votent pas du tout pour pour ce qu'ils disent en communication. C'est très étrange que la gauche se mobilise contre un contre un livre. Je pensais que c'était le parti de de la culture, le parti de Charlie, le parti de la liberté d'expression. Barda, il était question dans ce reportage des municipales qui ont lieu dans 4 mois. Vous avez déjà investi plus de de têtes de liste que la dernière fois ? Absolument. Il y a deux tours.
Est-ce que vous êtes prêt à des alliances si besoin pour décrocher des municipalités ? Euh oui, ça peut faire partie des des bien sûr des des scénarios qui sont qui sont sur la table. Ça dépend avec qui, ça dépend justement la question avec qui ? et avec alors d'abord il y a pas une élection municipale, il y a des élections municipales. Il y a autant d'élections municipales, vous le savez monsieur le Tell depuis le temps que vous suivez la politique, il y a autant de de communes en France.
Donc nous partons naturellement sous nos couleurs qui sont des d'abord une teintée de coalition puisque ces listes sont des listes Rassemblement national UDR, Union des droits pour la République et le parti de amis du Rassemblement national d'ÉIti, l'ancien patron des des républicains qui a pour but de construire une passerelle avec les déçus des républicains et avec ceux qui ne se reconnaissent plus dans laisation. de cette droite.
Maintenant, si dans le cadre d'un second tour et bien des hypothèses et des scénarios d'alliance sur la base de d'abord de conviction, c'est pas des alliances pour faire alliance, c'est des alliances pour empêcher l'augmentation des impôts locaux, pour renforcer les effectifs de la police municipale, pour défendre la laïcité, le cadre de vie face à la multiplication des assauts politiques du communautarisme dans nos communes pour défendre notre patrimoine, pour améliorer le cadre de vie.
donc sur la défense d'un projet très clair mais il n'est pas interdit de penser qu'il y ait évidemment dans le cadre d'un second tour si nous arrivons très largement en tête des premiers tours une dynamique de rassemblement comme dans l'ensemble des élections alliance et d'alliance vous voyez plutôt vers qui plutôt vers les républicains. Bon d'abord je pense qu'il y a pas beaucoup de candidats des républicains qui vont vouloir partir avec la le vous savez le logo les républicains. Je pense que ils seront nombreux à vouloir cacher le logo des républicains.
Moi, je vois une déconnexion aujourd'hui très claire entre la tête des Républicains, entre monsieur Rotaillot qui a été ministre d'Emmanuel Macron pendant pendant un an et demi et évidemment des électors, des militants, des sympathisants, des patriotes sincères qui sur le terrain sont parfaitement disposés à dialoguer avec nous, à créer des passerelles avec le Rassemblement national et moi je pense que pour gagner, il faut faire l'union, il faut faire le rassemblement, il faut la coalition la plus large possible. Donc s'il y a évidemment des patriotes sincères chez AR au niveau local et il y en a, je leur tends évidemment la main.
Une dernière chose, ce sera quelques mois avant la présidentielle si le calendrier est maintenu. Est-ce que vous ferez de ces municipales un test national ? Vous savez, il y a toujours dans une élection locale un un vecteur et une un argument pour aller voter qui est un un argument à la fois de soutien au parti politique pour lequel on vote, mais aussi de contestation de la politique en l'occurrence ici de d'Emmanuel Macron. Ce que je vois, c'est que nous sommes très haut dans un certain nombre de de mairies, que nous pouvons gagner des élections municipales, nous pouvons gagner des mairies sera donc un test national.
Écoutez, quand je vois les les scores, j'ai vu un certain nombre de sondages sur Toulon, sur sur Menton. Certains ont été publiés, d'autres non. Nous pouvons gagner beaucoup de communes. Et donc moi, je dis à nos compatriotes, le meilleur moyen de nous de de nous adopter, c'est de nous essayer avant. Et je note que partout où les Français ont fait le choix de maire rassemblement national, ils ont été réusions municipales dès le premier tour et que la la sécurité a été en tout cas nous ont fait des efforts importants pour assurer la sécurité de compatriotes malgré les défaillances de l'État. On va retrouver Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de l'Express. Rebonjour Étienne.
Bonjour Francis. Bonjour Jordan Bard. Deux candidats pour une place, on a vu. Et oui, c'est ça. Les observateurs attentifs ont remarqué que Marine Le Pen pour la cité très peu cité elle dans votre livre J'ai compté une fois en 400 pages, c'est pas beaucoup. Est-ce que ça veut dire que les Français que vous rencontrez, ils ne vous parlent pas d'elle ? Non, c'est d'abord vous avez une manière très orientée de présenter votre votre question parce que pardon, c'est un livre de portrait sur euh le pays, sur les Français, sur cette France du travail que l'on entend plus et à qui j'ai voulu rendre la parole.
Donc je suis allé à la rencontre de nos agriculteurs, de nos éleveurs, de nos policiers, nos enseignants, nos chefs d'entreprise et donc j'essaie humblement de restituer les confessions et les confidences que me font les Français chaque jour. J'ai sorti un premier livre l'an dernier qui est un livre plus personnel dans lequel je parle très longuement de la relation que j'ai avec Marine Le Pen que je rappelle dans dans ce livre mais nous nous travaillons main dans la main. Vous savez que elle elle a choisi de de constituer ce duo entre elle et moi avec cette répartition des des postes entre notre candidate à l'élection présidentielle et ma candidature au poste de premier ministre.
Sur ce duo, si vous êtes candidat en 2027, ce sera un événement parce que vous serez le premier candidat du Rassemblement national non membre de la famille Le Pen. Est-ce que c'est une révolution ça ? C'est pas une révolution. Il y a eu des élections européennes, des élections législatives. Le candidat du rassemblement national présidentielle ça jamais vu tête de liste. Non mais ça ça c'est oui c'est de la cosmétique ça. C'est vous qui faites le ce qui compte c'est le fond. Ce qui compte c'est ce qui est défendu, ce qui est proposé.
Je vous rappelle pardon he que Marine Le Pen qui a fait appel de cette condamnation honnêtement qui a choqué beaucoup de Français avec exécution provisoire dans le cadre de ce désaccord administratif qui nous liit au Parlement au Parlement européen sur la façon dont on utilise et dont on dont certains assistants parlementaires travaillent. Il y a un appel. Nous comptons bien évidemment démontrer et prouver son innocence en appel et et au moment où on se parle, elle est présumée innocente et elle est et elle reste notre candidat expencienne. Pass passons au fond. Très bien. Question très simple. Si vous êtes candidat, qui décidera du programme ?
Non mais je vais pas rentrer dans ce jeu chers monsieur, nous travaillons et nous travaillons maintenant. Est-ce que vous serez le représentant de Marine Le Pen ou un homme totalement libre à la rencontre des Français ? Euh nous travaillons main dans la main. Le projet que nous portons lors des élections européennes ou des élections législatives, nous l'avons conçu, travailler main dans la main.
Euh c'est un projet qui vise à mettre fin aux raquettes fiscales que subissent aujourd'hui nos compatriotes et notamment nos compatriotes les plus modestes qui visent à relancer l'économie française et à protéger notre pays des grands périls existentiels que sont l'insécurité, l'immigration anarchique et les grands défis du monde. Donc nous travaillons main dans la main. Je conçois bien que le jeu va être de trouver les sep différences entre Marine et moi.
Vous n'y arriverez pas parce que nous avons une relation d'une très grande confiance qui est une relation personnelle en plus d'être une relation politique et la victoire quoi qu'il se passe et quoi que décide la cour d'appel reposera sur l'unité du ticket et du duo que nous formons avec Marine Le Pen. Donc je vais vous faire un scoop. Jusqu'à l'appel nous allons faire campagne ensemble et après l'appel et jusque à l'élection présidentielle nous ferons campagne ensemble. Et après Marine Le Pen, présidente, elle l'a déjà dit, vous serez premier ministre et l'inverse, si c'est vous le président, vous l'appelez à Matinon.
Déjà fait savoir que elle ne souhaitait pas être première ministre et pour une raison très simple, c'est que Marine Le Pen consacre sa vie euh depuis maintenant plusieurs années en première ligne à la défense des Français. Elle le fait avec un certain talent, avec beaucoup de sincérité et je crois que les sondages qui lui promettent aujourd'hui une accession au second tour et la possibilité d'être élu présidente de la République atteste euh de cet engagement en faveur des en faveur des Français. Donc euh je vais vous dire, elle se prépare depuis plusieurs années à être présidente de la République, pas être premier ministre. Moi, je me prépare à être premier ministre.
Maintenant, quoi qu'il arrive et quoi qu'il se passe à l'issue de cette décision de la cour d'appel, nous serons présents sur la grille de départ de l'élection présidentielle parce que nous pouvons la gagner et et je je crois que nous avons une occasion historique de faire gagner nos idées en 2027. Mais non merci. Quitte à la remplacer. Dernière question euh Jordan Bardella. Euh s'il y a des élections législatives anticipées après 10 solutions, est-ce que vous pourriez être candidat à Ém Baumont à sa place ? Non, je ne serai pas candidat à Ém Baumon.
En revanche, il est possible que je sois candidat si demain il devait y avoir des élections législatives parce que ça ce serait un coup pour le coup ou oui enfin il y a pas de secret. Je veux dire moi je l'ai dit dans le V. Non pas du tout. Je l'ai dit à plusieurs reprises, si demain il doit y avoir des élections législatives, moi je suis président de mon groupe au Parlement européen, mais je veux dire le contexte national, je n'étais pas candidat la dernière fois, je venais d'être réélu députés européen. Nous venons de gagner les élections européennes.
Mais si demain il doit y avoir des élections législatives anticipées ou peut-être d'ailleurs en vue de d'élections législatives à l'été 2027, il n'est pas interdit de penser que je suis que je candid vous vous avez déjà des choses. Oui, j'ai déjà quelques idées en tête mais mais chaque chose en son temp mais chaque chose en son temps. J'ai déjà été candidat en scène Saint- Nie à plusieurs reprises, vous savez, mais chaque chose en son temps. Ne brûlons pas les étapes. Ce qui pe monsieur Fort arrête d'être la béquille du d'Emmanuel Macron. Oui, elle peut arriver vite. Merci Étienne.
On va aller à Verdin où l'association pour défendre la mémoire du maréchal Pétin, c'est comme ça qu'elle s'appelle, a organisé une messe en l'honneur de Philippe Pétin. Son président a déclaré que Pétin avait été le premier résistant de France. Le préfet de la Meuse a saisi la justice pour des propos qu'il qualifient de révisionniste. Vous soutenez le préfet ? Oui, je pense que le préfet a eu raison de soutenir de cette démarche judiciaire face à des propos qui sont nausés à bon.
Je ne savais pas qu'il y avait des messes rendues, même dans des cadres privés encore aujourd'hui en 2025 pour le maréchal Pétin qui a serré la main d'Hitler et qui a livré l'honneur et la dignité de notre pays à à l'occupant allemand lors de la Seconde Guerre mondiale. Ça me met évidemment mal à l'aise comme beaucoup de beaucoup de Français. Les propos qui ont été tenus sur le parvis sont évidemment inadmissibles et je j'approuve évidemment cette démarche judiciale parce que l'accusation de du RN du FN issue du pétisme, vous l'entendez souvent de la part de vos opposants.
Ellisabeth Borne, vous souvenez, avait déclaré "Le RN est l'héritier du pétinisme." C'est ce qu'elle avait dit et vous aviez demandé des excuses, mais vous n'avez pas demandé, vous n'avez pas demandé, vous n'avez pasé en justice. Pourquoi vous avez pas en jusice ? Non mais attendez attendez d'abord madame Borne, j'espère que d'abord vous ne reprenez pas votre compte cette accusation à l'égard d'un parti politique monsieur le Tellerier qui représente près d'un français sur deux si j'en crois les derniers sondag faites un procès d'intention juste je dis vos opposants disent que vous êtes vous pouvez me rappeler le parti politique dont est issu madame Borne Parti socialiste.
Le Parti socialiste. Oui Parti socialiste. Voyez c'est la chambre parlementaire qui a voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétin. En 1940, le Parti socialiste, c'est le mouvement politique en France et qui a fait élire monsieur Mitteran qui a reçu de la part du maréchal Pétin la plus haute distinction du régime de Vichier à savoir la Francisque. Donc je n'ai aucune leçon à recevoir de la part de madame Borne. C'est ça mais parce que je veux dire d'abord je n'aime pas cette judiciarisation du débat politique.
Moi, je conteste les arguments politiques sur le fond et je je conteste évidemment ces arguments qui sont des arguments de dénigrement qui visent à salir un parti politique qui représente des millions de français qui représente l'espoir de millions de français. Quant à moi, je considère que l'honneur de la France était entre les mains du général de Gaulle et des marins de l'île de Saint qui les premiers ont décidé de de quitter la France pour mener la résistance depuis Londres et ainsi sauver l'honneur et la divinité. Pourquoi vous n'aviez pas en justice ? C'était ça ma question. Surbouem sans salot qui a été libéré cette semaine.
Il est en Allemagne parce que c'est en Allemagne qu'il a été accueilli et c'est l'Allemagne qui a fait les derniers moments pour qu'il puisse être libéré. Le ministre de l'intérieur Laurent Nouz doit se rendre prochainement en Algérie. À l'opposé de son prédécesseur Bruno Retaillot. Il défend le dialogue plutôt que le bras de fer avec l'Algérie. Est-ce que vous lui non mais est-ce que vous lui accordez le bénéfice de de tenter quelque chose ? Le monde qui vient et le monde qui est autour de nous hlas là si on peut le regretter mais c'est ainsi ne respectera que le rapport de force.
Nous vivons dans un monde où en matière de géopolitique et de relations internationales, ceux qui mettront un genou à terre et ceux qui seront faibles
[musique]
à l'égard des régimes autoritaires, que ce soit l'Algérie mais comme beaucoup d'autres régimes seront condamnés à la servitude. Donc [musique] face à l'Algérie, il faut un dialogue très simple, poser sur la table nos exigences. Si l'Algérie refuse de récupérer ses ressortissants et bien aucun titre de séjour ne pourrait être délivré à l'Algérie. Mais je me réjouis évidemment de la libération de Boem sans salle qu'on ne doit pas la diplomatie [musique] française malheureusement et aux efforts de la diplomatie allemande. Merci Jordan B d'avoir accepté notre invitation dans dimanche en politique.