COCA*NE : « MON SEUL BONHEUR TENAIT DANS UN POCHON À 60 EUROS »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et je me suis dit, je préfère mourir de manque, souffrir de ne plus en avoir. Je préfère être dans mon lit et crever plutôt que d'être c monstre que j'ai créé sous cocaïne. On arrive au 1er décembre 2025, il est 4h du matin.
C'est la dernière trace que je vais prendre de toute ma vie. Je vais dans la salle de bain. C'est là que j'ai pris des vidéos [musique] de moi que j'ai pu poster sur Instagram.
J'ai eu un tel dégoût de moi-même que je me suis dit il faut que je filme ça pour le regarder quand j'aurais envie de consommer. Et en fait, je me suis regardée dans le miroir et c'est même pas mon physique qui m'a dégoûté, c'est que je me suis dit "Mais en fait, tu es deviné qui ? J'ai toujours été quelqu'un de très très empathique, très gentil, très discrète, très rigolote, très gentil, qui donnait beaucoup de soi.
Et là, j'étais un monstre, j'étais narcissique, tout le monde était inférieur à moi, tout le monde était lent. Je me suis dit, je préfère mourir de manque, souffrir de ne plus en avoir. Je préfère être dans mon lit et crever plutôt que d'être c monstrue que j'ai créé sous cocaïne.
Marie Pochon