Face à Canteloup - Pascal Prache - "Le rôle du Parquet national financier c'est avant tout de faire respecter la loi" - 26/05
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Pour revisiter par Nicolas Canteloup ce matin, Pascal Prache, procureur du parquet national financier, était mon invité. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, souhaitait réagir. Bonjour.
Oui, bonjour Madame Ballerbe. Oui, c'est moi, Gérald Abadam. Mais détendez-vous, Madame Ballerbe, ça va bien se passer. Oui, j'ai écouté attentivement Pascal Prache, le jeune et brillant procureur du PNF. Non, c'est le PNP, c'est le parquet national financier. Celui qui traite, tout le monde l'a compris, autour de cette table, Gérald Darmanin, c'était évident, M. Debad, M. Chypre, M. Bureau, bien sûr, celui qui traite toutes les affaires financières. Bref, en un mot, celui qui traite toutes les malversations concernant les finances publiques.
J'ai bien compris, bien sûr, que l'enquête qui touche Édouard Philippe est une enquête importante, une enquête qui était d'ailleurs un passage obligé pour M. Édouard Philippe.
Oui, enfin, pour être sûr qu'il soit blanchi avant de se lancer à la présidentielle.
Non, mais écoutez, blanchi ou pas, peu importe pour Édouard Philippe. L'essentiel, c'est qu'il y ait une affaire au cul. Vous savez que chez nous, à droite, il n'y a pas de carrière possible sans avoir sa petite affaire judiciaire. Ce ne sera pas le premier et pas le dernier, certainement. Regardez, Nicolas Sarkozy, Patrick Bacaddy, François Pillon, bis sorte feu. Et aujourd'hui, voilà, Édouard Philippe.
Il y a eu une perquisition à l'Élysée aussi, quand même, dans le cadre de l'attribution du marché des panthéonisations. Chaque panthéonisation coûte 2 millions d'euros.
Non, mais écoutez, sur ce sujet, on ne va pas bégoter quand il s'agit de nos grandes figures françaises. Prenez, par exemple, l'exemple de Madame Bey.
Madame Bey.
Vous connaissez Madame Bey ?
Madame Bey, Madame Bey.
Non, mais non, pas la maman d'Abib Bey, l'entraîneur de l'OEB. Je parle de Simone Bey.
Ah oui, Simone Bey.
L'abortement. L'abortement. Voilà. Mais Simone Bey, on n'allait pas lui faire une panthéonisation au rabais. On n'allait pas acheter, je ne sais pas, des chipsters, de l'Oasis et des apéricumes pour faire un petit cocktail. Non, non. Et bâcler la bise en bière dans une caisse en sapin. Non, non, non. Oui, on aurait pu faire, c'est vrai, de substantielles économies si on avait confié le marché à M. de Ligodès pour qu'il l'enterre sur une terrasse. Mais est-ce que c'est comme ça qu'on honore l'écran de notre République ? Je ne le crois pas, Madame de Balèb. Merci beaucoup, Monsieur Dabedin. Je vous en prie. Monsieur le ministre. Mais détendez-vous, Madame de Balèb.
Vous voyez, l'interview est finie, tout s'est bien passé. Merci, Gérard Dabedin, maintenant.
Sans plus attendre, on retrouve Marc-Olivier Vogel pour les titres.
Ouais, salut à Pau. Alors, ce petit week-end prolongé, Apolline, t'en as profité pour aller à Roland-Garros, je suis sûr, j'espère, en tout cas. La sorte, la sorte. Non, même pas ? Non ? Non, t'aurais dû, parce que si tu voulais voir des Français maintenant, c'est trop tard. Allez, c'est parti pour les titres. Il fait chaud, mais tout le monde ne s'en plaint pas. La canicule ravit les joueurs français à Roland-Garros. Et oui, ça leur fait une nouvelle excuse pour appliquer leur défaite. Et puis hier sur RMC, Louis Sarkozy s'est déclaré favorable à la GPA, la gestation pour autrui.
Et son père, en effet, est l'un des premiers de la GPA, l'un des pionniers, pardon, l'un des pionniers de la GPA. Ben si, il demandait à Claude Guéant. Il lui a bien refilé le bébé.
Merci à tous. Allez, la maison du général de Gaulle est à vendre. Bonjour Dominique de Villepin. Bonjour.
Écoutez, vous le savez, je suis un admirateur du général de Gaulle. Et je pense que ça aurait été réciproque si le général de Gaulle avait eu la chance de me connaître. Je le dis haut et fort ici devant vous. Il faut tout faire pour sauver l'héritage patrimonial du général de Gaulle. Alors moi, le premier grand gardien de la conscience gaulliste, moi, le dernier rempart contre l'effacement de ce qui a fait la France, je ferai tout, madame de Malherbe. Oui, tout ce qu'il m'est possible de faire pour habiter la maison du général.
Pour habiter la maison ? Vous allez vous installer à Colombel et des deux églises ?
Non, je parlais de l'Élysée. Ah oui. L'Élysée, outragée. L'Élysée, brisée. L'Élysée, martyrisée. Mais l'Élysée, bientôt, libérée et habité.
Merci, monsieur de Villepin. Le tournoi de Roland-Garros a donc démarré dimanche. Yannick Noah, bonjour. Alors, bon, que pensez-vous des joueurs français ? J'ai paumé mes feuilles.
Ouais, non, ça, j'ai retrouvé ma feuille. Il n'y en a qu'une qui est importante. Ça va, pause, ça dérange si j'enlève mes chaussures.
Non, non, pas du tout, vas-y.
Tu devrais le faire aussi, on est tellement mieux quand on vit pieds nus. C'est ce que je disais à Emmanuel Lechypre. Écoute, Apo, tu veux vraiment qu'on parle des joueurs français ? Bah ouais, quand même, non ? Non, parce que franchement, ce matin, on est cool, on s'est réveillé de bonne humeur, tu vois, il fait beau. Le ciel est bleu, donc évitons tout ce qui peut générer de l'énergie négative ou même de la tension dans les trapèzes, tu vois. Parle-moi d'autre chose que des joueurs français.
Mais vous, Yannick Noa, vous ne voulez pas parler des joueurs français ? Vous ne voyez pas un français l'emporter cette année ?
Arrête, Apo. Là, tu es en train de me boucher un chakra. Arrête. Il va falloir encore... Il va falloir encore qu'il écoute des chants de baleines. Si vraiment tu veux que je te dise un truc positif sur les joueurs français, oui. Je pense qu'ils peuvent aller très loin en deuxième semaine. Par exemple, à Puttacana ou au Mali. Après, ça te fait sortir dès le premier tour.
Allez, merci Yannick C'est vrai qu'on était bien là Le ministre de Chambord Rappelons que l'histoire doit être racontée Comme un récit et non comme un roman Philippe Devilliers, vous vouliez réagir Autre ambiance
Oui, c'est pas le même genre la maison Deux salles, deux ambiances Attendez, au puits du fou Nous avons toujours strictement Respecté la vérité historique Et là pour Chambord Je comprends pas, ça aurait été pareil On aurait raconté comment 1515 Suite à l'appel de Saint-Louis Jeanne d'Arc et Charlemagne Ont défendu le château de Chambord Face aux hordes Demain au mettant Venu, comme vous le savez Des quartiers nord de Marseille
C'est un peu revisité quand même
Comment ça a revisité Sachez que sur CNews d'abord quand je parle On m'écoute et on m'interrompt pas Ça va bien se passer là encore Je reviens à Chambord Chambord, c'est important Chambord, c'est important Mais des fois je bug Je comprends pas Chambord, tout était prêt Un magnifique spectacle Qui a raconté comment 1492 Sur demande de Napoléon III Oui Et avec la bénéxiction de Clovis Léonard de Vinci Et le grand Gustave Eiffel Ont conçu une machine Permettant de renvoyer chez eux Les terroristes algériens Sous le QTF C'est une sorte de Comment vous dire De catapulte géante Avec vos armées comme ça Vous mettiez un migrant dedans Et hop
Toblède Je comprends mieux quand même Pourquoi le ministère de la Culture A décliné votre
Au lieu de ça Le ministère de la Culture A préféré quoi ? Il a préféré demander l'aumône A monarchie islamique Du Golfe Persique C'est ça ? Donc il préfère l'argent Du Qatar au kato C'est ça ? C'est l'heure des GG Avec Marshall et Truchot Même si je sais Que le Marshall lui aussi Aimerait bien Catapulter le Truchot
Rires