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Podcast / conversationPublic Sénat — Bonjour chez vous ! (sur Podcast)· 25 mars 2025 32 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeImmigration & asileRetraitesSécurité

Retraites : Le RN déclenchera-t-il la censure ?

Source d'origine 7 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 44 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:48OuverteRéponse partielle

    François Bayrou face aux accusations d'immobilisme : quelles réformes après 100 jours à Matignon ?

  • 4:03OuverteRéponse directe

    Quelles sont les positions divergentes sur le texte de justice des mineurs au Sénat ?

  • 7:58OuverteRéponse directe

    Sur l'angle politique, quelles divisions au sein des Républicains sur ce texte ?

  • 10:05OuverteRéponse directe

    Le Conseil constitutionnel pourrait-il retoquer la comparution immédiate pour les mineurs de 15 ans ?

  • 12:27OuverteRéponse directe

    Gabriel Attal affiche-t-il sa fermeté sur ce texte pour affirmer sa ligne politique ?

  • 13:31OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous l'agression du rabbin d'Orléans et ses implications politiques ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:12InvitéFait
    « Texte porté par Gabriel Attal, adopté par l'Assemblée nationale mi-février. »
  • 4:17InvitéFait
    « L'une de ses idées phares, c'est de responsabiliser les parents de mineurs délinquants. »
  • 4:51InvitéFait
    « Cela passerait notamment par la comparution immédiate de ces mineurs délinquants. »
  • 5:10Locuteur 2Fait
    « Je voudrais faire remarquer à cette Assemblée, puisque souvent les faits divers illustrent les démarches, que celui qui a agressé un rabbin à Orléans. Où est-il ce soir ? Il dort en prison et il sera jugé dans trois semaines. »
  • 5:59Locuteur 2Fait
    « En réalité, vous venez de supprimer la justice des mineurs, purement et simplement. »
  • 10:30InvitéFait
    « Il y a un risque que ça ne passe pas, en effet, les fourches codines du Conseil constitutionnel. »
  • 13:57Locuteur 3Fait
    « Ils sont plus d'un millier à s'être réunis en silence à Orléans pour dénoncer l'agression subie samedi par un rabbin et dire stop à la hausse des actes antisémites. »
  • 15:20Locuteur 3Fait
    « Les actes antisémites ont explosé en France depuis les attaques du Hamas du 7 octobre 2023 et la guerre menée par Israël à Gaza. »
  • 15:27Locuteur 3Chiffre
    « Plus de 60% des actes anti-religieux recensés en 2024 touchent la population de confessions juives alors qu'ils ne représentent qu'un pour cent de la population française. »
  • 20:49Locuteur 9Fait
    « La France a un budget aujourd'hui elle peut fonctionner et repartir nous avons fait voter un budget pour la sécurité sociale et donc le principal est acquis depuis. »
  • 25:25Locuteur 1Fait
    « Les retraites et le plan pluriannuel de l'énergie deux sujets fondamentaux qui concernent le quotidien des Français. »
  • 25:35Locuteur 1Fait
    « Si le gouvernement refuse de passer devant le Parlement sur le plan pluriannuel de l'énergie ou si le gouvernement enterre une quelconque réforme des retraites et bien nous avons là deux beaux sujets qui permettraient de censurer. »

Temps de parole

  • Invité27 %
  • Invité 226 %
  • Présentateur19 %
  • Invité 310 %
  • Locuteur 66 %
  • Présentateur 23 %
  • Locuteur 33 %
  • Locuteur 23 %
  • Locuteur 92 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez Bonjour Chez Vous, un podcast de Public Sénat. Le concours général agricole vous présente le club des territoires, quotidienne régionale et les télévisions locales. Et à vous beaucoup d'être avec nous. Bonjour, Louis Frittel. Merci également d'être l'éditorialiste politique à Paris Match. On va parler de François Bayrou face aux accusations d'immobilisme. Un peu plus de 100 jours à Matignon, quelles sont les réformes ? Que peut-il faire face notamment aux menaces de censure venus du Parti Socialiste et du RN ? Vous nous direz ce que vous en pensez. Et puis on reviendra sur l'agression du rabbin d'Orléans. Bruno Retailleau parle d'ensauvagement des mineurs.

Ça fait aussi suite à cette rixe qui a eu lieu dans l'Essonne où un jeune de 17 ans a été poignardé. Et le Sénat, Steve, il examine depuis hier soir la loi, le texte de Gabriel Attal sur la justice des mineurs.

1:15
Invité

Oui, et la gauche qui accuse la majorité sénatoriale de faire de la communication politique autour de cette loi.

1:20
Présentateur

Et on en parle dans quelques instants. D'abord, on regarde ensemble l'actualité dans nos régions. L'actualité dans nos régions, c'est avec nos partenaires de la presse régionale. Bonjour Delphine Blanchard. Merci beaucoup d'être avec nous depuis Poitiers, journaliste à la Nouvelle République. Delphine, avec vous, on va parler de la semaine de la presse à l'école.

1:47
Locuteur 6

Oui, parce que depuis lundi et jusqu'à vendredi, se tient comme chaque année la semaine de la presse à l'école. Et hier matin, nous avons rejoint le temps d'un cours, les bancs de l'école, attablés avec des élèves de grande section de maternelle à Poitiers. 12 élèves âgés de 5 ans, concentrés et sages, et oui, ça arrive, autour de leur instituteur romain. Et bon, vous allez le voir, il n'y a vraiment pas d'âge pour toucher du papier et comprendre ce qu'est un journal. C'était le but de ce cours qui était intitulé « Fais la une de ton école ». Pour modeler la une du journal Le Petit Quotidien, titrer ce jour-là « Les seuls pandas triplés fêtent leur 10 ans ».

Les petits élèves détaillent la couverture et leur institute leur explique « Alors ici, c'est le titre. Là, il faut mettre le prix, c'est important, il ne faut pas l'oublier parce qu'un journal, on le paye. Bien vu, monsieur le professeur, on ne sait pas s'il aura dit ça parce qu'on n'était pas très très loin. » Un peu plus tard dans la matinée, le groupe s'est divisé en trois pour créer leur propre une, rien qu'à eux. Le premier groupe devra mettre des mots sur une image, le réseau de dessinée selon cette même source. Le troisième est chargé de s'entraîner à écrire. Je peux vous dire que les petits écoliers pendant toute la matinée, ils n'ont vraiment pas chômé.

La première image, c'est celle d'un hélicoptère déversant de l'eau sur une forêt enflammée. Alors pour certains, trouver les mots est aisé, pour d'autres, ça se complique fortement. Romain, l'instituteur, il nous confiait en aparté que le but, c'était de les habituer au contact des médias, de l'information, des images qu'on décrypte, le fameux, le poids des mots, le choc des photos. Car certains, en fait, les élèves de 5 ans n'ont jamais vu un journal papier à la maison, n'ont jamais regardé les informations et n'ont jamais décrypté les actualités. À la fin de la journée, chaque élève aura fait sa une à partir d'une dépêche de l'AFP.

Et puis tout cela va se retrouver collé sur les murs de la classe pour tout le reste de l'année. Et puis nous, ici à la rédaction, en fait, on espère qu'on en retrouvera un ou deux dans la rédaction en stage de 3ème, les fameux stagiaires de 3ème.

3:45
Présentateur

Merci beaucoup Delphine. Merci d'avoir été avec nous un week-end de foot sans arbitre officiel. C'est à la une de votre journal. Merci Delphine. Merci. Belle initiative cette semaine de la presse à l'école. Voilà. On n'en dit pas un petit mot. Allez, on enchaîne. On continue. C'est parti. On va faire l'actualité politique. Et l'actualité au Sénat, notamment, puisque ça se rejoint, Steve, c'est le Sénat qui a entamé hier l'examen de la proposition de loi pour durcir la justice des mineurs.

4:12
Invité

Texte porté par Gabriel Attal, adopté par l'Assemblée nationale mi-février. L'une de ses idées phares, c'est de responsabiliser les parents de mineurs délinquants. L'objectif est de les inciter à assumer davantage leur responsabilité, selon les mots de l'ancien Premier ministre. Hier soir, en séance, c'est Gérald Darmanin qui a parlé au nom du gouvernement. Il a fait un point sur la situation actuelle. Écoutez.

4:32
Présentateur

– Chacun mesure combien notre société

4:35
Locuteur 2

est actuellement confrontée à une délinquance des mineurs toujours plus prégnante. Des situations de plus en plus violentes qui heurtent et qui ne sont en aucun cas tolérables.

4:45
Présentateur

– Et l'autre grand axe du texte, c'est de durcir la réponse pénale à l'égard des mineurs délinquants.

4:51
Invité

– Cela passerait notamment par la comparution immédiate de ces mineurs délinquants. Aujourd'hui, le jugement d'un mineur se fait en deux temps. Audience de culpabilité, puis plus tard, audience de sanctions. Gabriel Attal souhaite raccourcir les délais, mais ce nouveau dispositif ne convainc pas le rapporteur de la commission des lois. Écoutez.

5:10
Locuteur 2

– Je voudrais faire remarquer à cette Assemblée, puisque souvent les faits divers illustrent les démarches, que celui qui a agressé un rabbin à Orléans. Où est-il ce soir ? Il dort en prison et il sera jugé dans trois semaines. C'est bien la preuve que la comparution immédiate n'est pas un outil nécessaire, que la comparution n'est pas un outil nécessaire, puisque l'audience immédiate permet de répondre efficacement à la délinquance de ces jeunes.

5:38
Invité

– Le dispositif a été supprimé en commission des lois, puis réintroduit en séance. La majorité sénatoriale a même élargi le dispositif de la comparution immédiate aux mineurs de plus de 15 ans contre 16 ans dans le texte voté à l'Assemblée nationale. La question de l'âge, en rien n'en s'est pas du tout anecdotique. En jeu, tout simplement, la constitutionnalité du texte. Écoutez.

5:59
Locuteur 2

– En réalité, vous venez de supprimer la justice des mineurs, purement et simplement. Voilà pourquoi je donne un avis défavorable. Vous le voterez, vous en prendrez la responsabilité quand le Conseil constitutionnel vous renverra à vos chères études. Eh bien, nous verrons ce qu'il en est.

6:16
Invité

– La gauche qui accuse la majorité sénatoriale de faire de la communication politique autour de cette loi et cette bonne ambiance devrait se poursuivre ce soir. Oriane, l'examen du texte va continuer au programme. Deux grandes mesures qui vont faire débat, les sanctions pour les parents de délinquants mineurs et la dérogation à l'excuse de minorités.

6:33
Présentateur

– Merci Steve. On voit effectivement des positions divergentes sur ce texte au sein même de la majorité sénatoriale et au sein même des Républicains. Sur un texte dont on s'attendait plus tôt à ce qu'il fasse consensus tant il reprend la ligne des Républicains.

6:48
Invité

– Oui, mais il est très politique et là-dessus, la position du rapporteur Francis Pitzer est assez juste en droit. C'est-à-dire qu'en effet, il y a un principe fondamental reconnu par les lois de la République révélé par le Conseil constitutionnel qui considère qu'il doit y avoir une spécificité et de la justice des mineurs. Cette spécificité-là avec une atténuation de la responsabilité. Si jamais vous mettez en place les dispositions qui ont été votées, ce n'est pas certain, mais il est quand même très probable que le Conseil constitutionnel regarde ça d'un œil torve et censure tout ou partie du dispositif.

Et donc derrière, ça veut dire que l'efficacité de votre nouvelle disposition elle sera nulle puisqu'elle aura disparu. En revanche, du point de vue politique, surtout en pleine campagne interne au sein des Républicains, on est évidemment sur quelque chose qui est fondamentalement signifiant. Donc les deux logiques sont différentes. D'un côté, vous avez une logique d'efficacité et je dirais de modification logistique.

De l'autre côté, vous avez une logique de signal politique et donc par définition, ça crée des bisbilles sous un œil qui va être un œil évidemment plutôt rigolard d'une partie de l'opposition sénatoriale et de la gauche qui se rend compte que ça clive au sein même de la majorité.

7:56
Présentateur

On va revenir sur la constitutionnalité. Benjamin, on a évidemment envie d'avoir votre regard sur l'angle plus politique. Lou, on pouvait s'attendre à de telles divisions au sein des Républicains sur un texte qui reprend la ligne des Républicains.

8:09
Invité

Alors déjà, cette division, en réalité, elle est assez circonscrite. C'est une minorité, elle est vraiment, qui s'est opposée à cette disposition. Francis Piner, il ne faut pas oublier non plus que c'est un avocat. L'institution judiciaire est une institution qui est assez conservatrice. Les avocats ne veulent pas effectivement voir trop d'évolution dans l'arsenal judiciaire parce que ça pourrait porter atteinte effectivement à la liberté de client, par exemple. Donc, par principe, effectivement, la position de Francis Piner n'est pas totalement surprenante. Ensuite, Francis Piner, il ne faut pas oublier non plus qu'il est prétendant à la mairie de Paris.

Ce n'est pas quelqu'un non plus d'extrêmement connu du grand public si ce n'est pour les affaires dans lesquels il a travaillé. Sa position, c'est aussi une position frontale contre Gabriel Attal. Même si Gabriel Attal pour l'instant a exclu de se présenter à Paris, il va y avoir un vote cet été pour savoir, chez Renaissance, pour savoir qui sera soutenu pour la mairie de Paris. On ne doute pas qu'il soutienne plutôt la frange Rachida Dati, ce n'est pas du tout Francis Piner. Donc, Francis Piner, politiquement, il fait un coup. Il se fait connaître du grand public.

9:17
Présentateur

Oui, il fait un coup, mais est-ce qu'il fait un coup en se détachant autant de la ligne des Républicains ? Est-ce que politiquement, ça ne peut pas lui revenir en bonbranche ?

9:25
Invité

Au Sénat, ce n'est pas pareil non plus. Au Sénat, il y a des positions un peu plus individuelles. Il y a le droit à la discussion. Et en soi, c'est aussi du parlementarisme. C'est ce qui se passe aussi à l'Assemblée nationale. Regardez sur la réforme des retraites en 2023. C'était avant qu'on soit dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui avec vraiment une absence totale de majorité. mais à l'époque, les Républicains se sont déchirés à l'Assemblée nationale pour savoir s'il fallait passer à 64 ans, pour savoir s'il fallait avoir des dispositifs sur les carrières longues, etc. Donc finalement, chez LR, déjà, c'est une habitude d'avoir des positions individuelles.

Et au Sénat, ce n'est pas quelque chose de très étonnant.

10:03
Présentateur

Sur la constitutionnalité, puisqu'il y a un débat, évidemment, sur ce sujet et sur est-ce que le Conseil constitutionnel va retoquer les mesures, notamment la mesure qui a été votée, qui a été durcie hier soir par rapport à la version initiale du texte de Gabriel Attal, c'est la comparution immédiate pour les mineurs non pas de 16 ans mais de 15 ans. Et on a entendu Francis Piner, il dit ça ne passera pas le Conseil qu'on cite. Il y a une chance qu'il y a un risque que ça ne passe pas le Conseil qu'on cite, Benjamin ?

10:29
Invité

Il y a un risque que ça ne passe pas, en effet, les fourches codines du Conseil constitutionnel. Il y a un principe fondamental reconnu par la loi de la République. Un principe fondamental reconnu par la loi de la République, c'est un objet jurisprudentiel que dégage le Conseil constitutionnel. Pour faire simple, ce principe implique la spécificité de la justice des mineurs avec plusieurs piliers. Une spécificité organisationnelle, l'éducation qui doit permettre la réinsertion et finalement, une atténuation de la responsabilité des mineurs. Donc, ça implique que vous ayez une différenciation de cette justice des mineurs. Là, qu'est-ce qui se passe ?

On aligne de manière extrêmement claire le régime des mineurs sur le régime général. Alors, on peut toujours modérer un droit. Un droit, il n'est pas absolu. On peut évidemment jouer sur ensuite son application. Mais à quel moment le fait de jouer, de le modérer, justement, le fait effectivement disparaître ? C'est ça la marge d'appréciation. À quelques mois, parce que c'est ce que disait Francis Piner hier, si le seuil avait été à 16 ans, il y a discussion. Mais là, comme le seuil est descendu à 15 ans, ça ne passera pas le Conseil constitutionnel. Ça se joue à quelques mois ? Ça peut se jouer à quelques mois. Souvent, c'est très symbolique. On a des débats en matière de consulitalité.

Souvenez-vous, également pour la rétention de sûreté. C'est la même chose. C'est-à-dire, jusqu'à quel moment vous augmentez, vous augmentez, et à quel moment vous passez un seuil symbolique, politique, constitutionnel, qui conduirait à considérer que là, ça a été trop loin et que vous portez atteinte de manière excessive un droit, voire même que vous l'évidez de sa substance. C'est cette question qui va se poser. Et là, pour l'instant, on ne peut pas être certain de ce que décidera le Conseil constitutionnel. Ce qui est certain, c'est que plus on aligne la chose, plus on prend le risque de l'inconscientalité. C'est quelque chose qui avait été vu dès le dépôt de la PPL.

Le défenseur des droits avait déjà fait un petit rapport pour dire, attention, il y a des dangers en matière de constitutionnalité. Donc là, très très clairement, la version qui sortira du Sénat prend de gros risques devant la rue de Montpensier.

12:23
Présentateur

Et il y a une volonté aussi très politique de la part de Gabriel Attal sur ce texte, Lou, d'affirmer sa ligne et d'afficher sa fermeté, ses positions ?

12:32
Invité

Alors, sur ce texte, ce qui a été souligné par plusieurs personnes de chez Renaissance, c'est que Gabriel Attal a vraiment fait fonctionner le téléphone portable. Il a requis le plus de présence possible dans l'hémicycle, ce qui est une singularité, c'est-à-dire que vraiment, c'est le moment où il s'est le plus mobilisé, sans doute. C'est un moyen pour lui, effectivement, d'exister dans un moment politique où il n'est pas très présent. Alors, il a fait son rassemblement lundi soir, justement, à Paris, de représentants européens pour essayer de rattraper le wagon international.

Mais c'est vrai que ce n'est pas un moment politique facile pour lui, d'autant plus qu'à côté de ça sur l'écriture du texte, nombreux dans l'ex-majorité dans le camp présidentiel lisant le texte se sont rendu compte qu'effectivement, ce n'était pas très bien écrit, qu'il y avait de grandes chances que ce soit en partie censuré par le Conseil constitutionnel, ce qui est assez habituel, en réalité, quand vous regardez les textes présentés par Renaissance. Donc, Gabriel Attal, oui, est dans un moment particulièrement compliqué.

13:31
Présentateur

Et l'examen de ce texte au Sénat, il intervient quelques jours après l'agression du rabbin d'Orléans, où le suspect est un mineur âgé de 16 ans. Hier soir, à Orléans, justement, un rassemblement s'est tenu en soutien au rabbin et après cette attaque, Bruno Retailleau va demander au préfet de sécuriser les lieux de culte juifs et cette question de l'antisémitisme, elle était au cœur des questions d'actualité au gouvernement hier à l'Assemblée. On voit ça avec Jérôme Rabier.

13:57
Locuteur 3

Ils sont plus d'un millier à s'être réunis en silence à Orléans pour dénoncer l'agression subie samedi par un rabbin et dire stop à la hausse des actes antisémites. Au milieu de la foule, le maire d'Orléans espère une prise de conscience.

14:12
Présentateur

Il faut que ce message soit entendu et pas que ce soit une nouvelle marche silencieuse et puis on va passer encore à autre chose et puis il y a encore des événements graves et puis on refera des marches. Non, ça va, ça va là. Là, ça va.

14:25
Locuteur 3

Plus tôt dans l'après-midi, l'agression était aussi à l'ordre du jour des questions d'actualité à l'Assemblée. Interrogées sur la responsabilité de certains politiques, le ministre de la Justice a ciblé la France insoumise.

14:38
Présentateur

Vous avez raison de dire que des discours politiques et des attitudes politiques mènent à l'atmosphère parfois du passage à l'acte et nous le regrettons. Et il est vrai que certains dirigeants de la France insoumise ont de l'ambiguïté, ont un problème avec l'antisémitisme.

14:53
Locuteur 3

La chef de file des députés insoumis, Mathilde Panot, a rejeté les accusations et dénoncé les amalgames qui mènent à ces actes.

15:01
Présentateur

Il est intolérable que des Français, parce que juifs, puissent être tenus responsables de la politique génocidaire de Netanyahou à Gaza. Comme il est dangereux d'instrumentaliser la lutte nécessaire contre l'antisémitisme pour réduire au silence les voies de la paix comme une arme dirigée contre vos adversaires.

15:18
Locuteur 3

Les actes antisémites ont explosé en France depuis les attaques du Hamas du 7 octobre 2023 et la guerre menée par Israël à Gaza. Plus de 60% des actes anti-religieux recensés en 2024 touchent la population de confessions juives alors qu'ils ne représentent qu'un pour cent de la population française.

15:39
Présentateur

Et nous, on l'a vu et on le voit depuis malheureusement cette nouvelle agression antisémite, cette passe d'armes entre l'exécutif et la France insoumise et Gérald Darmanin qui a redénoncé hier les ambiguïtés de la France insoumise.

15:51
Invité

Oui, c'est devenu un sujet en fait, ce qui est grave c'est que c'est un sujet qui ne devrait pas être politique c'est un sujet plutôt consensuel. En l'occurrence, c'est devenu un sujet politique et c'est vrai que la France insoumise sur ce genre de créneau n'est jamais en reste. Oui, on a en effet quelque chose qui relève aujourd'hui d'une forme de positionnement politique.

Pour la France insoumise, il y a la volonté à la fois de ne pas donner, de ne pas ouvrir le flanc à ses attaques et en même temps parfois de laisser une forme d'ambiguïté parce que derrière il y a des enjeux, il ne faut pas se mentir, de mobilisation électorale et cette logique de mobilisation électorale les oblige à marcher sur un fil de l'autre côté des autres camps politiques.

Il y a à la fois une obligation morale qui apparaît comme étant celle de devoir dénoncer et en même temps il y a un usage politique qui a un effet de levier pour montrer qu'en la matière la lutte qui est la lutte contre un phénomène qui évidemment fait consensus dans la manière dont il faut se battre contre lui peut également être déplacée sur le terrain de la politique politicienne et donc ça fait aujourd'hui et je rejoins tout à fait ce qui a été dit que quelque chose qui devrait nous réunir nous divise.

Juste une chose là-dessus c'est que c'est quand même vraiment les insoumis les plus bruyants qui en parlent mais au sein de la France insoumise de la gauche en général mais au sein de la France insoumise quand même le sujet commence à monter et il y a beaucoup d'élus qui en ont marre d'être amenés à ces questions-là et dont on ne peut pas douter de l'opposition à l'antisémitisme. C'est vrai que c'est sans doute un sujet qui pourrait à terme fraturer aussi la gauche dans la durabilité et en vue de la présidentielle.

C'est vrai que pour l'instant on n'arrive pas trop à savoir quelle dynamique est en train de prendre le pas est-ce que c'est la dynamique communautaire ou est-ce que c'est une dynamique finalement un retour peut-être pas à l'universalisme mais en tout cas quelque chose de moins clientélisé. On a encore deux ans devant nous.

17:34
Présentateur

Et du coup est-ce que vous arrivez à savoir nous électoralement parlant puisqu'il y a cette question-là est-ce que c'est bon ou mauvais pour la France insoumise ?

17:42
Invité

Alors après si c'est s'emparer du sujet de l'antisémitisme pour parler du conflit israélo-palestinien pour justifier une lecture une grille de lecture qui est vraiment entre dominant et dominé qui est très sociologisante et très très gil-deleuse alors effectivement c'est vrai que ça peut fonctionner dans certains territoires encore que regarder les municipales à Villeneuve-Saint-Georges même si Louis Boyard a fait un bon score honnêtement reconnaissant il a fait un bon score c'était pas du tout une claque pour LFI ça n'a pas été suffisant l'enjeu pour LFI c'est un peu comme pour le Rassemblement National sur ce point c'est d'aller chercher les abstentionnistes les abstentionnistes dans les banlieues les abstentionnistes dans les quartiers et dans une population minoritaire et issue de l'immigration leur pari c'est aussi un pari démographique quels seront les futurs électeurs ceux qui ont aujourd'hui 15-16 ans qui auront pile l'âge de voter en 2027 mais il n'y a aucune assurance vraiment c'est un pari sur l'avenir et c'est peut-être un pari selon les experts et dans le milieu politique on est plutôt un pari qui pourrait fonctionner d'ici 2032 2027 c'est peut-être un peu tôt Déjà il y a quand même un effet c'est-à-dire qu'on voit un effet de surmobilisation dans les banlieues sur une partie de l'électorat est-ce que c'est vraiment et c'est peut-être la faiblesse est-ce que c'est vraiment ce discours-là qui permet de surmobiliser c'est pas tout à fait évident mais force est de constater que malgré tout il y a un effet il y a deux faiblesses par rapport à ça c'est d'abord comment est-ce que vous élargissez l'électorat et jusqu'à présent Mélenchon il est plutôt bien parvenu c'est-à-dire que 6 mois avant une élection présidentielle ce type de discours assez radical on le met au rebut et on est sur une ligne beaucoup plus républicaine au sein de la FI ce qui permet de passer de 10% d'un électorat très mobilisé à 15% à 20% c'est ce qui se passe en 2022 la deuxième limite à ça c'est que c'est un électorat qui est très géographiquement localisé et donc ça peut vous permettre de faire un bon score aux présidentielles mais pour une élection législative notamment ça vous permet de faire des super premiers tours gagnés d'avance dans certaines circonscriptions mais ça ne permet pas d'élargir au-delà de ces circonscriptions en question ce qui nécessite pour la France insoumise d'avoir des alliés pour aller gagner des circos dans le périurbain des circos dans le rural des circos y compris en centre-ville avec des députés qui aujourd'hui apparaissent comme étant de plus en plus radioactifs pour une partie de la gauche et une partie des électeurs et un tout dernier écueil aussi c'est que la France insoumise est aussi un parti très progressiste sociétalement aller chercher des populations issues de l'immigration et souvent très religieuses et pieuses c'est pas vraiment vous leur parlez de la lutte LGBT c'est vraiment pas un sujet non seulement c'est un sujet dont ils se contrefichent mais c'est un sujet en plus qui peut les rebuter donc il y a aussi une ligne de crête à tenir qui pour l'instant tient mais c'est pas certain c'est pas dit que ça continue

20:35
Présentateur

et un peu plus de 100 jours que François Bayrou est à Matignon et hier le RN l'a attaqué sur l'inertie sur l'immobilisme de son gouvernement un immobilisme dont se défend Sophie Prima la porte-parole du gouvernement qui était notre invitée il y a quelques minutes on l'écoute

20:49
Locuteur 9

la France a un budget aujourd'hui elle peut fonctionner et repartir nous avons fait voter un budget pour la sécurité sociale et donc le principal est acquis depuis nous sommes sur des chantiers que le Premier ministre a décrit dans sa lettre au président de groupe des assemblées et au président des assemblées des chantiers qui sont des chantiers structurants la réforme de l'État la simplification l'éducation il ne faut pas de nouveaux projets il faut aller au bout des problématiques qui sont des problématiques qui répondent au quotidien des Français Lou

21:26
Présentateur

immobilisme ou le gouvernement compte tenu d'une majorité restreinte fait ce qu'il pouvait

21:31
Invité

honnêtement je dirais plutôt le gouvernement fait ce qu'il peut et surtout les attaques en immobilisme regardez d'où elles viennent elles viennent d'abord d'Edouard Philippe dans le Figaro ce n'est pas la première fois d'ailleurs qu'il attaque François Bayrou merci sur ce point très spécifiquement les deux ont eu des passes d'armes ces dernières semaines justement sur le sujet de l'immobilisme François Bayrou attaquant ensuite Edouard Philippe en disant c'est antinational etc donc il y a un petit règlement de compte et chez Horizon chez les élus Horizon il y a une petite musique qui monte effectivement pour dire regardez le gouvernement ne fait pas grand chose ce qu'il reproche au gouvernement c'est de ne pas avoir de grands projets de loi gouvernementale et de travailler à partir de propositions de loi c'est vraiment une curelle picre colline sachant qu'en plus on est vraiment en train de basculer dans un nouveau paradigme beaucoup plus parlementaire donc que les propositions de loi les textes de loi proviennent des chambres ce n'est pas complètement illogique puisqu'il faudra qu'il y ait des majorités pour les adopter regardez le gouvernement qu'on a c'est un gouvernement de personnalité forte avec des opinions différentes et donc une impossibilité finalement oui de lignes claires et de fils conducteurs mais ça c'était possible quand il y avait une majorité absolue ou même une majorité relative aujourd'hui ce n'est pas possible d'avoir une ligne comme Michel Barnier a essayé de tenir il est tombé au bout de trois mois donc François Bayrou d'un point de vue en plus plus politique politicien c'est très malin c'est-à-dire qu'il est le fusible du président de la République et devant lui il a une vingtaine de fusibles parce que ce sont tous des ministres forts des personnalités fortes qui ont leur petite guéguerre entre eux mais qui ne portent pas atteinte finalement à la conduite des quelques mesures gouvernementales qui sont en train d'être examinées Benjamin Oui il ne peut rien se passer de profondément révolutionnaire durant les deux prochaines années sauf dissolution quand même elle mènerait à une majorité tout bêtement parce que quand vous n'avez pas de majorité vous ne faites pas passer le grand texte déjà Gabriel Attal quand il était premier ministre n'avait pas un programme législatif qui pouvait faire rêver tout bêtement parce qu'il avait très très bien compris que les dernières grandes lois qui avaient été votées par le gouvernement Borne les retraites l'immigration avaient été extrêmement compliquées et donc on a aujourd'hui une forme de paralysie parlementaire on a en effet des propositions de loi mais c'est des palliatifs c'est à dire qu'il s'agit malgré tout d'occuper le parlement dans une période où justement le gouvernement n'a pas les moyens de nourrir la bête de l'autre côté que dit ici Edouard Philippe mais que dit également Laurent Wauquiez l'autre jour au QAG il dit écoutez vous êtes un gouvernement qui ne sert à rien derrière quelle est l'idée c'est l'idée que dans deux ans d'ailleurs Edouard Philippe le disait très clairement il y a un mois dans deux ans il y aura un gouvernement qui servira à quelque chose parce que nous nous incarnerons quelque chose nous nous pourrons gouverner donc c'est pas tant François Bayrou qui est visé ce qui est visé c'est un immobilisme actuel pour envisager demain une capacité à reprendre le contrôle et jurer essayer d'être en opposition avec le gouvernement actuel tout en étant dans la majorité ça va être le grand mantra de tous les présidentiables venant du socle commun pendant deux ans il faut à la fois ne pas faire tomber le gouvernement certes mais en même temps il faut s'indistinguer en même temps il faut montrer que ce qui se passe là ne sera pas ce qui se passera demain pour essayer d'incarner une forme d'alternance interne et pour ça François Bayrou aura le dos large il va falloir le critiquer il va falloir montrer que là dessus il ne fait rien pour montrer que demain eux feront c'est très classique mais évidemment quand on est François Bayrou ça ne nous aide pas à gouverner dans une situation de majorité relative de majorité extrêmement étriquée pour ne pas dire extrêmement remuante et donc c'est quand même facteur d'instabilité

25:16
Présentateur

et d'autant que le gouvernement Bayrou est sous la menace de censure venu de la gauche mais aussi du Rassemblement National on écoute ce matin le vice-président du Rassemblement National Sébastien Chenu il était sur TF1

25:25
Locuteur 1

les retraites et le plan pluriannuel de l'énergie deux sujets fondamentaux qui concernent le quotidien des Français et bien si le gouvernement refuse de passer devant le Parlement sur le plan pluriannuel de l'énergie ou si le gouvernement enterre une quelconque réforme des retraites et bien nous avons là deux beaux sujets qui permettraient de censurer

25:45
Présentateur

On a l'impression que le Rassemblement National agite la menace de la censure mais qu'il a un peu du mal à déclencher le bouton

25:53
Invité

C'est-à-dire que déjà le Rassemblement National s'il dépose une motion de censure d'emblée comme il peut le faire une fois par session parlementaire personne ne va la voter c'est une règle dans les autres groupes si sur un texte où un 49.3 est activé il dépose une motion de censure pareil personne n'ira voter sa motion de censure donc il est obligé de compter sur les motions de censure adverses donc sur des sujets finalement sur lesquels il peut rejoindre la gauche donc les retraites par exemple effectivement est à agiter la menace d'une motion de censure sur la loi de programmation pluriannuelle de l'énergie c'est plutôt moi ce que j'entends au RN sur un potentiel projet de loi de finances rectificatif que ça pourrait se déclencher et là c'est vrai que s'il y en a un ce qui pourrait tout à fait arriver parce que la situation budgétaire est catastrophique que le conclave sur les retraites ne donne rien ou que François Bayrou refait des sorties telles qu'il en a fait et qui est braquant les socialistes là il y a un vrai danger pour le gouvernement mais c'est beaucoup de si quand même

26:53
Présentateur

Et est-ce que le RN a politiquement intérêt à la censure ? Il n'y a pas de dissolution possible ? Marine Le Pen va connaître son avenir politique la semaine prochaine elle sera peut-être jugée inéligible est-ce que c'est le moment pour le RN d'agiter ses menaces de censure ?

27:09
Invité

Pour l'instant personne n'a intérêt à une censure du côté du RN il n'y a pas forcément intérêt à la censure parce qu'aujourd'hui son électorat la réclame quand on regarde les enquêtes mais la réclame beaucoup plus timidement qu'au mois de décembre ce qui a poussé le RN à y aller c'est qu'en effet il y avait une pression de leur électorat là cette pression n'existe pas il n'y a pas vraiment d'éléments accrocheurs dans l'opinion et vous ne faites pas quand vous voulez vous crédibiliser tomber un gouvernement en pleine crise internationale politiquement c'est totalement anti-stratégique du côté des socialistes on n'a pas non plus intérêt à faire tomber le gouvernement en plein congrès si vous voulez le problème en effet il vous l'a évoqué c'est que vous avez à François Bayrou qui a une politique de communication somme toute assez erratique et donc pour que vous ne soyez pas censurés encore faut-il donner à vos oppositions des raisons de ne pas vous censurer quand vous faites exploser le conclave qui est justifié pour les socialistes en interne qu'on ne vous censurait pas évidemment ça devient plus problématique donc il faut bander les muscles il faut montrer qu'on s'oppose et qu'on est des vrais opposants par ailleurs les tiraillements au sein de la majorité fait que le RN ne peut pas être moins d'opposition que les LR si vous voulez et donc pour cette raison là il faut donner le sentiment qu'en effet l'opposition est plus radicale pour l'instant personne n'intéresse que ça tombe donc on peut penser que sauf gaffe monumentale ça tiendra dans quelques mois on verra la question c'est qui aurait intérêt à une dissolution clairement pas les socialistes qui se retrouveraient en opposition avec une partie de la gauche et qui feraient une grande partie de leur groupe le RN pas forcément ils sont dans une position plutôt favorable en vue de 2027 et le fait de détenir une majorité à un an d'une élection en pleine période de cohabitation et de restriction budget ne serait pas non plus forcément pour eux un rêve donc ça peut tenir relativement longtemps sauf encore une fois accident d'histoire accident de communication et les derniers mois n'ont montré beaucoup

28:49
Présentateur

Merci beaucoup à tous les deux vous restez avec nous on termine comme tous les jours en regardant la une de nos quotidiens régionaux Et s'y va la une de la presse régionale l'affaire du petit Émile

29:06
Invité

S'approche-t-on de l'heure du dénouement c'est la question que pose la Provence ce matin l'enquête sur la mort du petit garçon a connu hier un rebondissement spectaculaire avec le placement en garde à vue pour homicide volontaire de ses grands-parents maternels ainsi que d'un oncle et d'une tante aujourd'hui c'est toute une région qui est dans la super nous dit la Provence

29:24
Présentateur

L'heure des grandes manœuvres pour notre défense

29:26
Invité

à la une du Béry républicain qui se demande comment l'effort de guerre demandé par le chef de l'État se matérialise sur le terrain dans la ville de Bourges plusieurs entreprises sont déjà en ordre de bataille entre augmentation des cadences et enjeux de souveraineté le journal consacre un gros dossier à cette nouvelle ère pour notre défense nationale

29:44
Présentateur

une bonne nouvelle l'éducation nationale recrute

29:46
Invité

l'académie d'Amiens organisait hier son premier forum des métiers de l'éducation le courrier Picard revient sur cet événement et nous dit que des offres d'emploi attendent preneur hier mardi 117 offres étaient en ligne sur le site de l'académie d'Amiens le forum était aussi l'occasion de rappeler que devenir prof d'ici à septembre c'est possible même si vous avez fait des choses complètement différentes dans votre vie jusque là

30:08
Présentateur

le Covid long à la une également

30:10
Invité

5 ans après le syndrome reste encore inexpliqué et difficile à traiter les DNA se penchent sur ces patients dont la vie est un enfer depuis maintenant plusieurs années faiblesse musculaire troubles de l'attention anxiété beaucoup ont vu leur vie ralentir à partir de mars 2020 témoignage à lire dans votre journal

30:28
Présentateur

la Bretagne Nouvelle-Eldorado

30:30
Invité

oui la région super brigolée

30:32
Présentateur

heureusement que j'ai regardé avant

30:33
Invité

j'ai volé les fiches normalement je donne des fiches et j'ai oublié les fiches effectivement la Bretagne Nouvelle-Eldorado la région qui suscite l'appétit de certains grands groupes qui cherchent de l'or le télégramme parle d'une véritable ruée vers l'ouest un groupe canadien souhaite sonder le sous-sol breton pourrait trouver ce métal précieux plusieurs zones ont été identifiées et Bercy pourrait se prononcer rapidement sur ces demandes Doriane

30:56
Présentateur

voilà on y est arrivé merci beaucoup merci Steve merci beaucoup Lou Frittel d'avoir été avec nous et merci Benjamin à très vite évidemment à tous les deux merci à tous de nous avoir suivis à 15h vous suivrez évidemment en direct les questions d'actualité au gouvernement au Sénat et puis à 18h vous avez rendez-vous avec Thomas pour Sens Public très bonne journée à demain le concours général agricole vous a présenté le club des territoires la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires retrouvez l'intégralité de nos podcasts sur la plateforme public Sénat Sénat

31:44
Locuteur

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