L'intégrale de Good Morning Market du mercredi 22 juillet
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:16OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous des résultats des GAFAM ce soir ?
- 2:14OuverteRéponse directe
Cette course à l'IA à coups de centaines de milliards, ça vous inspire quoi ?
- 3:02FerméeRéponse directe
Ces investissements devraient aller ailleurs ?
- 4:21OuverteRéponse directe
La Chine lève aussi des capitaux en bourse ?
- 5:22OuverteRéponse directe
On est dans la com ou c'est une réelle menace pour la tech américaine ?
- 6:52OuverteRéponse directe
Les banques publient aussi ce matin, BNP Paribas demain. Qu'en pensez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44InvitéChiffre
« Croissance des ventes de plus de 20%, idem pour le profit net qui devrait être entre 35 et 38 milliards. »
- 18:00InvitéFait
« Il parle aussi d'une possible accélération de la cadence de la production de la 350. »
- 18:25InvitéChiffre
« Ils ont annoncé un programme de rachat d'action de 5 milliards d'euros d'ici 2029. »
- 11:45InvitéChiffre
« Donald Trump ajoute 100% sur tous les médicaments génériques qui entrent aux États-Unis. »
Temps de parole
- Invité38 %
- Invité 221 %
- Invité 317 %
- Invité 47 %
- Invité 56 %
- Présentateur5 %
- Invité 64 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Good Morning Market, le club de la bourse. Le club de la bourse avec Étienne Braque sur ce plateau. Nous recevons ce matin Éric Delanois, président fondateur de Tenzin, conseil bonjour, et Julien Liguenouk, fondateur de Taranis. Merci d'être avec nous ce matin. Messieurs, Étienne, d'abord ce qu'on attend, c'est le coup d'envoi des résultats des GAFAM ce soir. Il y a Alphabet.
Oui, Alphabet et Tesla. Tesla qui ne fait pas partie des GAFAM, mais ce sera quand même à suivre. Alphabet, maison mère de Google. Pour rappel, le groupe avait publié plus de 60 milliards de profit net au premier trimestre. Alors, ça ne devrait pas être un trimestre record, contrairement au premier trimestre pour Google, pour la simple et bonne raison qu'au premier trimestre, il y a eu beaucoup d'effets exceptionnels. Néanmoins, on a un trimestre qui devrait être très solide. Quand vous regardez les attentes du consensus, croissance des ventes de plus de 20%, idem pour le profit net qui devrait être entre 35 et 38 milliards. C'est tout simplement impressionnant.
Pour le répéter, il n'y a aucune boîte en Europe. Y compris dans le CAC 40, qui fait cela en l'espace de 12 mois. Donc là, vous avez une boîte qui arrive à faire ça en l'espace de 2-3 mois, avec des capacités d'investissement qui seront bien sûr à suivre, dans le sens où le groupe avait revu à la hausse au premier trimestre ses CAPEX. Donc là, maintenant, tout l'enjeu, c'est de voir est-ce qu'ils vont les revoir à la hausse, oui ou non. Et surtout, comment aujourd'hui, ils voient l'envolée des prix, des ensembles, des composants. On a beaucoup parlé des mémoires RAM, y compris l'ensemble des composants nécessaires pour les data centers.
Quand vous regardez en courrière Supermicrocomputer qui a gagné 20%, oui, il y a de la demande, mais surtout, il y a des hausses des prix. C'est ce qui dope aujourd'hui les marges dans l'ensemble de ce secteur.
Oui, Julien, c'est ça qu'on va regarder. C'est le plan d'investissement qui est prévu finalement.
Oui, le plan d'investissement, les CAPEX, on va voir s'ils dépassent les 250 milliards pour l'année fiscale 2027. Il y a le cloud, où il y a eu une très forte accélération lors du dernier trimestre, à plus de 60% de croissance, réaccélération très rare. Je peux vous dire que je fais de la tech depuis de nombreuses années, j'ai rarement vu des réaccélérations pour des boîtes de cette taille. Et le point qui pourrait pêcher, c'est le search, donc le moteur de recherche de Google, où on se demande si à un moment donné, il ne va pas y avoir de la cannibalisation entre l'AI et ces produits-là. Pour l'instant, ça va, mais effectivement, ça peut changer.
Eric, cette course à l'IA, à coup de centaines de milliards, on pose la question régulièrement, mais ça vous inspire quoi ?
Ça m'inspire toujours la même chose, c'est qu'on perd pied par rapport à une forme de réalité. C'est-à-dire qu'on est en train de mettre des centaines de milliards de dollars dans des investissements dont personne aujourd'hui ne connaît la rentabilité potentielle, dont tout le monde commence à se dire que les gains de productivité que ça va générer sont relativement incertains, sans parler des problématiques sociales qui sont derrière avec cette espèce de concentration de la valeur qui est en train de se faire. Donc c'est une technologie qui est importante.
Je pense qu'on ne pourra pas s'en passer, et il ne s'agit pas de s'en passer, il ne s'agit pas de ralentir, il s'agit d'essayer de la mettre à sa juste place. Or aujourd'hui, on est dans une course effrénée qui ne laisse pas la place à la réflexion, et c'est bien ça le sujet.
Ça veut dire très rapidement que ces investissements-là, aujourd'hui, devraient aller ailleurs peut-être ?
Devraient aller ailleurs, oui. Moi je pense, je vais rêver, mais ils devraient aller sur des structures éducatives par exemple. Vous savez, l'aide tech aujourd'hui, c'est un peu le parent pauvre quand même. Il y a énormément de petites structures d'aide tech, donc éducation, la tech de l'éducation qui permettrait aujourd'hui de mettre l'IA au service de l'éducation. Il y a beaucoup de petites entreprises qui se mettent dessus. Il n'y a aucun projet scalable aujourd'hui. Voilà typiquement un sujet sur lequel il mériterait qu'on regarde.
Parce que dans l'éducation, il y a des choses à faire qui ne tiennent pas à la rentabilité, qui ne tiennent pas à la prise d'audition, mais qui tiennent à l'assistance. L'assistance à l'éducation, l'assistance à l'esprit critique, et cet outil-là peut être un outil formidable. Donc le sujet aujourd'hui, pour Google, ça va être effectivement de pouvoir se dire est-ce qu'ils vont continuer à investir de manière aussi massive sans prendre un risque de décevoir derrière sur les formes d'investissement ? Et puis après, est-ce que leur modèle traditionnel autour du search va continuer à persister ?
Aujourd'hui, c'est Gartner, je crois, qui pense que 25% des publicités liées au search vont basculer vers autre chose, et donc avec des revenus qui risquent de chuter dans le temps.
Etienne, il y a la Chine aussi, la concurrence chinoise qui émerge, elle lève aussi des capitaux en bourse ?
Oui, elle lève des capitaux. Un dernier exemple en date cette nuit, la société Zongji InnoLight, qui est spécialiste notamment de composants optiques pour les data centers, qui, ça y est, ouvre son carnet d'ordre pour son introduction en bourse. Ça va se dérouler à Hong Kong. Le groupe prévoit de lever 6 milliards de dollars. C'est vrai que c'est un montant qui peut paraître assez faible par rapport aux introductions en bourse que l'on peut voir du côté des États-Unis. Mais si le groupe arrive à lever 6 milliards de dollars, mine de rien, ça serait la plus grosse introduction en bourse à Hong Kong depuis 2019 et Alibaba.
Donc, vous avez une tech chinoise qui continue de lever des capitaux, des startups comme ça. Eh bien, vous en avez quasiment toutes les semaines, qui parfois lèvent quelques dizaines ou centaines de millions de dollars. Mais mine de rien, elle lève des capitaux, surtout pas aux États-Unis, mais en Chine. C'est ce que souhaite absolument, bien sûr, Pékin. Et avec aujourd'hui des effets d'annonce qui sont de plus en plus nombreux. Vous en avez parlé sur ce plateau avec notamment Moonlight, qui a dit la semaine dernière qu'il comptait rivaliser avec les intelligences artificielles occidentales.
Alors là, Julien, est-ce qu'on est dans la com ou c'est une réelle menace pour la tech américaine ?
Il y a énormément de sociétés en Asie en général et en Chine en particulier qui se sont cotées, notamment ces derniers mois. Vous avez plusieurs centaines de sociétés à Taïwan. Vous en avez également au Japon. Et c'est vrai que la Chine est en train de rattraper le retard. Quand on regarde le nombre d'IPO, on est extrêmement surpris de la vivacité et de la croissance des sociétés qui sont en train de se coter. Elles restent un petit peu plus des sociétés avec des produits un peu commoditisés, c'est-à-dire un peu moins de haute valeur ajoutée, mais ils remontent la chaîne de valeur progressivement.
Et clairement, quand on voit ce qui se passe, par exemple, sur le secteur de la mémoire, quand on voit que HP ou Apple est intéressée par des fabricants chinois, on se rend bien compte que oui, il y a une menace pour la tech américaine. Etienne ? Ça va se passer sur les moteurs d'intelligence artificielle peut-être, mais également bien sûr sur les composants. Parce qu'aujourd'hui, il y a des trous dans la raquette pour la Chine qui doit encore passer soit par TSMC, qui est bien sûr basé à Taïwan, mais pas que, mais également sur des cartes, sur des logiciels américains. Oui, alors, il y a Intel d'ailleurs qui reporte, je crois ce soir, qui cherche à revenir face à TSMC.
Les sociétés américaines, effectivement, gardent le haut du pavé, mais tous les subplayers aujourd'hui sont basés en Asie. Et c'est vrai qu'il y a une guerre assez féroce sur ces points-là.
Eric, pardon, on l'a dit, beaucoup de résultats dans la tech, mais il y a les banques aussi qui publient en tendance ce matin, BNP Paribas, demain matin.
Ce seront des bons résultats ? Ce seront des bons résultats. Je pense que c'est le patron Goldman Sachs qui disait qu'on était quasiment dans la période la plus faste et la période parfaite pour les banques. Parfaite pourquoi ? Parce qu'on est dans une période d'augmentation des taux lente. Et c'est ça qui fonctionne très, très bien pour les banques. Pourquoi ça fonctionne bien ? D'abord, parce qu'il faut se rappeler que les taux, c'est la mine d'or de la banque. Le taux, quand un taux est élevé, ça permet de faire un pricing élevé. Ça permet de jouer sur les compositions de taux longs, taux courts et donc de pouvoir gagner de l'argent sur les différentiels.
Et du coup, ça permet d'augmenter les résultats. Et pourquoi l'an ? Parce que, notamment en France, on est sur des prêts immobiliers qui sont à taux fixe. Et les taux de l'usure, qui sont les taux capés, au-dessus duquel je ne peux pas vendre, ils mettent un délai à s'ajuster. Donc plus les taux augmentent rapidement, ce qui a été le cas en 2022, plus les banques se trouvent en difficulté, parce que le coût de l'argent est plus important et ils ne peuvent pas augmenter les pricing. Or là, avec des taux lents, on a des pricing qui rattrapent assez facilement la hausse des taux. Donc là, le contexte de taux est très favorable aux banques.
Le contexte de volatilité des marchés est très favorable aux banques, parce que qui dit volatilité des marchés, dit volonté et nécessité de se couvrir. Et donc toute la partie de banque, de financement, est aujourd'hui ce qu'on porte bien. Et puis enfin, il y a un très bon contexte de concentration et de reprise des fusions dans tous les sens. On a parlé de ce qui se passe à Hong Kong, mais il ne faut pas oublier que SpaceX, quand SpaceX s'introduit en bourse, ça fait 500 millions de commissions pour les banques en commissions de placement. Quand il y a une fusion entre deux entreprises, ça fait des commissions de rapprochement.
Et donc on est sur des contextes bancaires aujourd'hui qui vont tous dans le même sens, positifs, étrangement, alors qu'on pense qu'on est dans une crise permanente. Un seul bémol, c'est que ce sentiment de crise permanente génère une légère remontée des risques, mais qui est largement compensée par tous ces phénomènes-là. Et ça n'empêche pas Jamie Dimon d'être très prudent. Vous avez vu lundi, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, qui a dit, moi, à ses niveaux actuels, je ne suis pas acheteur sur le S&P 500 et sur le marché obligataire. Vous remarquerez que toutes les banques ont toujours été très prudentes et vont toujours de record en record.
Vous allez en reparler dans Good Morning Market dans un instant, Etienne Braque. Merci Eric Delanois, président fondateur de Tenzing. Conseil d'avoir été sur ce plateau. Merci Julien Léguen, fondateur de Taranis, d'avoir été dans ce club de la bourse. Passez une très bonne journée sur BFM Business. Moi, je vous retrouve demain matin, juste avant 7h. BFM Business présente Good Morning Market Etienne Braque.
Quasiment 9h. Bonjour à tous. Merci d'être là. Ravi de vous retrouver pour cette saison de résultats trimestriels qui s'annonce intense, avec donc ce soir les résultats de Google, Alphabet plus précisément. Ça, ça se reçoit après la clôture. Idem pour Tesla. Et puis du côté de l'Europe, on a beaucoup de résultats arbitrés. On verra cela dans un instant avec Alain Dubruy, le directeur général délégué de Claresco Finance. Que ce soit du côté de l'Espagne, avec Santander, qui est l'une des premières banques européennes à publier ses résultats. Ça se passe plutôt bien. On le verra dans un instant. Vous avez Unicredit qui va publier ses résultats également aujourd'hui avant BNP Paribas.
Ça sera demain. Total Energy publiera également ses résultats demain avant l'ouverture des marchés. En préouverture, le CAC 40 est en très légère hausse. Parce que certes, d'un côté, on a des résultats d'entreprises qui sont plutôt au-delà des attentes. Mais dans le même temps, on a un pétrole qui continue de galoper. 92 dollars pour le baril de Brenne, 60 euros pour un mégawatt-heure de gaz. On est quand même sur des plus hauts de 4 mois sur les cours du gaz en Europe. Et ça, ça inquiète, en tout cas à court terme, sur les décisions que pourraient prendre les banques centrales. Demain, vous avez la BCE qui va communiquer en début d'après-midi.
Certes, Christine Lagarde ne devrait pas annoncer de hausse de taux. Mais pour la réunion du mois de septembre, rien n'est à exclure. Et le marché anticipe de plus en plus une hausse de taux de la BCE dès le mois de septembre. Et cette inquiétude, elle se traduit aujourd'hui sur le marché obligataire avec un disant français qui est à 3,99, quasiment 4%. Un disant français à 4%. Il faut quand même revenir à 2009 pour voir cela quand du côté des Etats-Unis, le 30 ans américain est au-delà des 5% et le Yen qui continue de se déprécier. 163 Yen pour un dollar. Là aussi, on est sur des plus bas historiques. Et la BOGE, la Banque du Japon, pourrait bien intervenir.
Bref, beaucoup de sujets en plein cœur de cette période estivale. Et on est bien sûr là pour vous accompagner dans Good Morning Market. Certes, sur un format réduit jusqu'à 9h15. Mais vous vous retrouvez ce soir à Erwan Maurice à partir de 17h30 pour refaire la séance. En attendant, il est pile 9h et c'est Léo Dumas qui vient de nous rejoindre pour nous livrer les toutes dernières informations économiques du jour.
Good Morning Market, le journal.
Deuxième saison dans la valse des droits de douane. Il y a une annonce presque tous les soirs à Washington, le Brésil, le Canada et cette fois, Donald Trump ajoute 100% sur tous les médicaments génériques qui entrent aux Etats-Unis avec une collecte qui là commencera dans deux ans. Le 1er août 2028, mais tout ça n'est que le début. L'administration Trump prévient qu'une soixantaine d'économies sera ciblées très prochainement et l'Union Européenne n'y échappera pas, Caroline Morisseau. La Commission Européenne se prépare à un nouveau bras de fer avec les Etats-Unis. Après le revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a en effet trouvé un nouvel argument pour rétablir des surtaxes.
Il accuse l'Union Européenne comme beaucoup d'autres partenaires commerciaux de ne pas lutter assez efficacement contre le travail forcé et menace donc à ce titre d'instaurer une nouvelle surtaxe de 10% sur tous les produits européens qui bénéficient selon lui du travail forcé. Ces accusations sont fermement contestées par l'Europe. C'est totalement absurde. On a la législation la plus stricte au monde, rétorque un haut responsable. Pour autant, la Commission Européenne se prépare à négocier. Elle se dit prête à accepter ces nouvelles taxes liées au travail forcé à une condition que Washington respecte son engagement plafonner les droits de douane sur les exportations européennes à 15%.
Qu'importe l'argument invoqué, tant que ce qui a été convenu est respecté et que les entreprises bénéficient d'un cadre stable et prévisible, plaide-t-on à Bruxelles ? Et puis l'autre information du jour, c'est aussi Donald Trump qui l'a fait. Il prévient hier soir qu'il n'en a pas fini du tout avec la guerre en Iran. Et ça s'est vu cette nuit pour la onzième fois de suite avec une campagne de frappes américaines contre des cibles militaires iraniennes, de quoi affaiblir. La capacité de Téhéran à menacer le trafic maritime à Hormuz, précise le commandement américain.
Donald Trump qui a aussi réagi à cette nouvelle menace là du côté de Babel-Mandeb où les rebelles outils du Yémen soutenus par l'Iran ont annoncé un blocus contre l'Arabie saoudite. Alors est-ce un nouveau front ou pas dans cette guerre ? La réponse du président américain. Jusqu'ici, ça n'est pas arrivé. Ça pourrait, mais on s'occupera de ça. Si quelque chose comme ça se produit, on s'en occupera. Vous savez, on a fait ça avec les outils auparavant et on n'a pas entendu parler d'eux depuis quelques temps, depuis que nous avons pris les mesures qui s'imposaient à l'époque. Je pense que si une telle situation se présente, on n'aura qu'à s'en occuper.
Visiblement, ça commence à chauffer dans le secteur. Il y a au moins six pétroliers liés à l'Arabie saoudite qui ont fait demi-tour à l'approche de Babel-Mandeb ces dernières heures. Alors que les outils ont en fait directement écrit par e-mail aux armateurs pour les prévenir que les bateaux seront pris pour cibles s'ils effectuent des traversées après avoir chargé dans des ports saoudiens. Merci beaucoup. Jume à 9h03. Le CAC 40 étant en très légère baisse à l'ouverture, elle est quasiste à moins 0,08%. 8 356 points. Airbus soutient très clairement la tendance et permet au CAC 40 de surperformer par rapport à l'Eurostock 50. Airbus qui gagne 4,3%.
C'est de loin la plus forte hausse et pour cause, nous le verrons dans un instant, l'avionneur revoit à la hausse l'ensemble de ses prévisions jusqu'à 2029 et annonce par ailleurs un programme de rachat d'action de 5 milliards d'euros le titre retrouve les 200 euros 203 euros et 30 centimes. Total Energy plus 0,9%. C'est la deuxième plus forte hausse avec donc un baril de pétrole qui est à 93 dollars 86 dollars pour le WTI 73,45 euros pour Total Energy qui va d'ailleurs publier ses résultats demain matin et puis à l'inverse Danone, ArcelorMittal ou encore Capgemini ferment la marge. Beaucoup de résultats d'entreprises arbitraient ce matin.
Dans un instant, nous reviendrons sur Santander, la banque espagnole qui a publié ses résultats et puis du côté de la Suisse, il faut suivre avec beaucoup d'attention l'ONZA dans le secteur pharmaceutique. Le titre abandonne quasiment 3% à la bourse de Zurich. Certes, le groupe revoit à la hausse ses prévisions mais visiblement le marché en attendait plus. Dans les résultats d'entreprises à suivre ce soir après la clôture des marchés, Alstom, Montclair et puis bien sûr Alphabet ou encore Tesla. Très courte pause, on se retrouve dans un instant avec Alain Dubrul pour revenir notamment sur Santander, sur Airbus et puis également sur Sightrade dans le secteur des small et mid-cap en France.
Sightrade qui a publié ses résultats hier, très forte croissance du chiffre d'affaires. Le titre est en hausse ce matin. Est-ce qu'il faut revenir sur cette valeur ? Élément de réponse dans un instant. A tout de suite.
BFM Business présente Good Morning Market Etienne Braque
9h07 et donc le CAC 40 qui est stable ce matin à 8355 points l'Eurostock 50 qui lâche 0,5% sous les 6250 points avec donc beaucoup de résultats d'entreprises arbitrées ce matin et on vous accompagne bien sûr tout au long de l'été dans cette période importante des résultats semestriels jusqu'à 9h15 et puis ensuite vous retrouvez le soir Erwan Maurice pour refaire la séance à partir de 17h30.
Et sans plus tarder on va débriefer un petit peu les derniers résultats d'entreprises avec ce matin Alain Dubrul qui nous accompagne par téléphone directeur général délégué de Claresco Finance Bonjour Alain merci de nous accompagner ce matin avec vous on va faire un focus sur 3 sociétés Airbus qui va publier ses résultats la semaine prochaine mais qui a hier d'ores et déjà revu à la hausse ses prévisions pour 2029 Sightrade et puis enfin Santander Bon commençons peut-être par Airbus c'est de loin la plus forte hausse ce matin du CAC 40 plus 5% 204,55 euros avec un groupe donc qui revoit la hausse ses prévisions pour 2029 et surtout qui annonce un programme de rachat d'action de 5 milliards Oui bonjour Bonjour Etienne un certain nombre un certain nombre de nouvelles positives sur Airbus ce matin en effet le groupe a dévoilé hier ses ambitions financières à horizon 2029 alors il vise un résultat d'exploitation compris entre 12 et 13 milliards d'euros alors bon c'est quand même en ligne avec les attentes du consensus mais c'est en la partie haute mais il faut quand même que ce chiffre peut être considéré comme conservateur parce qu'il tient compte d'une prévision très prudente en termes de change on parle d'un euro dollar à 1,22 alors sachant qu'aujourd'hui on est à 1,14 donc a priori si le dollar reste à 1,14 ils feront bien plus que ça et sur la partie avions commerciaux ils visent un résultat d'exploitation de 10 milliards d'euros avec une montée en puissance tardive bon c'est pas nouveau mais c'est en raison des difficultés à augmenter la production le problème récurrent c'est en particulier aux difficultés des motoristes et puis il parle aussi d'une possible accélération de la cadence de la production de la 350 donc ça c'est un point positif parce qu'une des difficultés chez Airbus c'est pas le cas de commande qui est très bon c'est la capacité à monter en puissance la production avec une génération de cash ils parlent aussi d'une courbe d'apprentissage sur la 350 cargo qui pourrait aussi freiner la montée en rentabilité mais on comprend quand même qu'à horizon de la fin de la décennie il y a un potentiel d'amélioration qui est significatif alors en plus ils ont annoncé un programme de rachat d'action de 5 milliards d'euros d'ici 2029 avec une montée du taux de distribution des dividendes de 30 à 50% en lien avec une volonté d'atteindre un taux de conversion du résultat net en cash de 100% alors tout ça c'est assez positif parce que le premier problème chez Airbus c'est la montée en puissance de la production et le problème qui est un peu lié c'est la génération de cash flow donc en donnant ces objectifs et avec les rachats d'actions ça conforte en fait le désir du groupe d'améliorer sa génération de cash ça reste à faire ça reste une ambition mais je pense que le marché salue aujourd'hui cette orientation et cette confirmation quand même le fait de racheter des actions ça suggère qu'ils auront les moyens de le faire donc tout ça est vu positivement alors que chez Airbus le problème récurrent c'est donc la montée en puissance de la production et la génération de cash c'est positif ou pas aujourd'hui sur ce titre Airbus Alain Dubrul j'étais plutôt historiquement enfin j'en ai bien sûr mais j'étais plutôt réservé parce que depuis 5 à 10 ans en fait le carnet de commande est exceptionnel il n'y a pas de problème mais la difficulté c'est livré donc la montée en puissance de la production d'une part et la génération de cash d'autre part donc sur ces deux dimensions aujourd'hui les annonces du groupe viennent plutôt rassurer sur ces points maintenant il faut quand même que ça ait lieu donc ça réduit les inquiétudes mais ça ne les infirme pas totalement 3 minutes pour parler de valeur Santander et Sightrade bon commençons peut-être par Santander c'est l'une des plus grosses banques européennes moins 0,5% et pourtant la croissance des profits est là plus 17% pour la banque espagnole au deuxième trimestre oui les résultats ne sont plutôt pas mauvais le résultat net 3,5 milliards contre 3,3 attendus forte croissance du portefeuille client plus 12 millions au premier semestre un PNB légèrement au-dessus pour une intérêt aussi confirme les perspectives pour 2026 les fonds propres durs progressent de 35 points de base à 14% ce qui est un peu au-dessus des attentes je dirais non non il n'y a que des bonnes nouvelles mais en même temps c'est plutôt en ligne plus bon le titre baisse légèrement il n'y avait bon il n'y a rien à dire c'est pas mal mais on ne peut pas dire que le marché soit aussi enthousiasmé que ça cela dit ça reste pour moi une bonne valeur la zone libérique est une zone qui a une croissance économique structurellement meilleure avec aussi une exposition à l'Amérique latine donc je pense que Santander reste une bonne valeur de moyen terme à suivre également aujourd'hui les résultats d'unique crédit qui seront publiés avant demain BNP Paribas et d'ailleurs Thierry Laborde le directeur général délégué de BNP Paribas sera sur BFM Business vendredi matin à 8h45 et puis un dernier mot enfin de Sightrade là on va dans le segment des small et mid cap ça pèse 250 millions à la bourse de Paris plus 2% avec des résultats largement au-delà des attentes oui le chiffre d'affaires du T2 à 18 millions accélère de 21% avec des abonnements SAS qui font plus de 90% de chiffre d'affaires en croissance de 22% le véritable point positif vient des records des prises de commandes records avec un revenu récurrent nouveau de 3,1 millions en hausse de 168% ça veut dire qu'au premier semestre 2026 ils ont fait plus de commandes que sur l'ensemble de l'année 2025 sachant en plus qu'un tiers des commandes au T2 provient des nouvelles offres dans l'IA ce qui confirme l'approche offensive de la société dans ce domaine il faut rappeler que comme beaucoup de sociétés de logiciels le cours a quasiment divisé par deux en début d'année en passant de 240 à moins de 120 avant de rebondir depuis vers les 180 alors pourquoi ?
parce qu'en fait la société était perçue comme toute risquant de souffrir beaucoup de l'arrivée de l'intelligence artificielle sur le monde des logiciels et en fait ce qu'ils ont réussi à démontrer c'est que leurs offres dans l'IA s'appuient sur une maîtrise des données maison sur 15 ans de données que les concurrents n'ont pas et aujourd'hui la revente de solutions IA en fait drive la croissance assez fortement et donc devrait permettre non seulement à l'activité de résister mais même d'accélérer sa croissance qu'on voit aussi au T2 donc je dirais le rebond de valorisation est plus que justifié et je pense que le cours peut continuer à monter sur la base de ces annonces plus 2,8% à l'instant pour Sightrade au-delà des 182 euros merci beaucoup Alain Dubrulle qui nous a raccompagné pour regarder en détail ses publications d'entreprise que ce soit sur Sightrade Saint-Ander ou encore donc Airbus qui revoit à la hausse ses prévisions la séance est bien sûr à suivre pendant cette période estivale sur BFM Business dans Good Morning Market de 8h40 à 9h15 et puis à partir de 17h30 ce soir dans BFM Bourse en attendant donc le CAC 40 est quasi étal Airbus gagne 5,3% et de l'an la plus forte hausse à suivre donc les résultats de Alphabet ce soir après la clôture de Wall Street idem pour Tesla avant donc BNP ou encore Total Energy demain nous parlerons bien sûr de ces résultats dans Good Morning Market très bonne journée à demain