L'édito de Laurence Ferrari du jeudi 19 février
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les appels au calmes se multiplient et pourtant rien n'y fait. La mort de Quentin à Lyon ne passe pas car elle est le symbole d'une violence politique que nous avons laissé déborder depuis trop d'années. Trop de complaisance avec une gauche qui a pris le contrôle de nos universités, de notre jeunesse, de nos rues et des élites intellectuelles de notre pays. rien n'y fait, ni les dénégations de Jean-Luc Mélenchon qui jur n'y êtes pour rien, ni les insoumis qui font bloc autour du grouuscule ultraviolent la jeune garde, ni les bonnes âmes qui réclament un cordon sanitaire pour faire barrage à la France insoumise lors des prochaines élections et qui se retrouveront la bouche en cœur au moment où il faudra se partager les postes.
Il ne manquait plus qu'Emmanuel Macron en visite en Inde qui a souscouvert d'apaiser les tensions, a renvoyé d' à dos l'extrême gauche qui a donc tué dans notre pays et l'extrême droite tout en taclant au passage la première ministre italienne Georgia Mélanie qui avait estimé que la mort de Quentin était une blessure pour toute l'Europe. Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés lui a-t-il lancé un conseil qui pourrait peut-être s'appliquer à lui-même en s'occupant des moutons français en regardant peut-être sur notre pays. Madame Mélonie se dit ce soir stupéfaite après les propos du président effectivement par le foie il faut savoir garder son calme.
Marina Ferrari