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interviewBFM TV (sur YouTube)· 26 février 2026 16 min

Municipales: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche à la mairie de Paris

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et on va accueillir celui qui rêve de succéder à Anne Hidalgo à la mairie de Paris puisque c'était Emmanuel Grégoire qui nous rejoint à présent, candidat de la gauche unie donc à la mairie de Paris et député socialiste. Bonsoir Emmanuel Grégoire, soyez le bienvenu sur ce plateau. On va évoquer la campagne, évoquer également celle qui est aujourd'hui votre principale concurrente, Rachida Dati, qui n'est plus à l'heure où on se parle ministre de la Culture.

Elle a démissionné hier. Elle dit qu'elle va pouvoir se consacrer pleinement à ce qu'elle appelle le combat de sa vie. Elle se prévaut d'ailleurs du soutien d'Emmanuel Macron.

Elle l'a dit, le dernier sondage, la donne gagnante face à vous, sondage IFOP publié il y a quelques jours, la donne gagnante face à vous, que ce soit en duel, en triangulaire, en quadrangulaire ? Est-ce que – Pas dans toutes les hypothèses. – Il y a une hypothèse pour être précise. – Et puis c'est un sondage parmi d'autres, en tout cas ce qui est certain, c'est que ce sera très serré et ça invite chaque candidat, chaque candidate à convaincre, à mobiliser et c'est la démocratie, c'est incertain et c'est les Parisiennes et les Parisiens qui choisiront. – Vous avez déclaré hier, même dans un message que vous avez publié, je vais le citer parce que les mots sont importants, et ce que Rachid Haddati a dit également, l'alliance de la droite extrême et de l'extrême droite s'organisent pour prendre Paris.

La vague brune, la vague brune qui pouvait sembler lointaine peut toucher Paris. En réaction à ce message, Rachida Dati vous accuse de racisme social. Elle dit à votre sujet il préfère des gens comme moi comme étant des victimes.

Y a-t-il du racisme dans ce message ? Que lui répondez-vous ? Que c'est ridicule, que c'est ridicule.

Enfin vraiment. D'abord on peut avoir des débats d'idées, des débats de confrontation sans tomber dans les invectives. Ce que j'ai voulu, ce terme ?

Prenons la mesure de ce qui se passe. D'abord ce qui se passe dans le monde, ce qui se passe dans le pays et ce qu'on voit à Paris. Qu'est-ce qu'on voit de la part de Rachida Dati ?

Et c'est ceux-là que je condamne. Y compris au regard de son histoire personnelle. C'est-à-dire ?

Ses origines, etc., qui sont une fierté de notre pays et l'ambiguïté qu'elle entretient vis-à-vis de Sarah Knafo. Il ne lui est pas compliquée.

À aucun moment de la campagne, elle n'a dit « je ferai alliance avec Sarah Knafo ». Elle a même explicité son propos en disant « je ne peux pas faire alliance avec quelqu'un qui prône le grand remplacement vu mes origines ». Pardonnez-moi.

Ça, elle l'a dit dans une circonstance venant contredire ce qu'elle avait dit la journée d'avant où elle laissait l'ambiguïté, d'abord dans la qualification de l'extrême -droite pour Mme Knafo et même ne pas répondre explicitement et clairement comme je le fais et comme vous allez sans doute me reposer la question. Ne me dire sur les insoumis mais ça arrive après. On se voit, on se connaît.

Et donc ce que je reproche d'une certaine manière, permettez-moi d'être clair sur ce sujet important, c'est que dans la surenchère électoraliste d'une partie de la droite qu'on disait historiquement républicaine. Et à cet égard, la référence dans la relation à l'extrême-droite pour moi, et ce n'est pas un modèle politique en toutes choses, c'est Jacques Chirac qui a été toujours un rempart. Et aujourd'hui que par exemple Xavier Bertrand peut incarner, aujourd'hui il y a une partie de la droite qui se rend coupable d'un manque de clarté dans le rempart.

Et je le dis en étant un...

Pardon, je reviens sur vos mots Emmanuel Gregoire. Paris ne tombera pas entre les mains des fachos. Vous l'avez aussi comparé à Trump.

Elle incarne un risque de retour en arrière spectaculaire, un peu à l'image de ce que fait Trump aux Etats-Unis. Ça veut dire que quand elle dit « je ne ferai pas alliance avec Sarah Knafo », elle ment pour vous. Non, d'abord, elle ne dit pas ça tout le temps.

Elle ne l'avait pas dit jusqu'à présent et elle change de version à chaque fois. La ministre, qui n'est plus ministre, elle est changeante. Elle ne répond jamais exactement la même chose.

Et bien, si elle clarifie sa position dans le fait que jamais elle ne salira avec Mme Knafo, c'est très bien, mais elle a tardé à le faire et elle manque de clarté pour le faire. Vous savez que la campagne, les 17 jours qui nous restent, ça va être ça ? La peur, il y avait les chars russes en 80 pour dissuader des votés socialistes, et là ça va être les fachos débarquer d'une certaine manière, Vous me faites un reproche qui n'est pas justifié de mon point de vue.

Qui serait de jouer sur la peur. Ce matin, je crois que c'était ce matin, la ministre était invitée. Elle n'était plus ministre.

Elle n'était plus ministre ce matin. Mais elle était bien invitée. Oui, puisqu'elle a même annoncé en direct sur votre antennière, vous l'avez suivi toute la journée pour cela.

Pas vous, mais la chaîne. Elle a dit que j'allais m'allier avec LFI. Elle a dit ça ?

Alors c'est faux. Vous le savez puisque vous m'avez posé vous-même la On va essayer d'être le plus clair possible sur cette question des alliances. Raphaël Grabli va nous rejoindre pour le radar de BFM TV.

Ce matin, Raphaël Rachida Dati vous a donc accusé Emmanuel Grégoire d'être à la tête d'une liste de gauche radicale. C'est l'expression qu'elle a utilisée et elle cite notamment sur la présence des listes de monsieur Grégoire, la présence d'une ex-insoumise. Exactement, Daniel Simonnet, j'imagine que vous alliez parler d'elle.

Ancienne 4 de la France insoumise qui a été purgée en 2024, effectivement, qui figure désormais sur votre liste. Elle avait publié une photo le 3 juin 2022 sur X, et c'est ce à quoi fait référence Rachida Dati, où elle s'affichait aux côtés de Jeremy Corbyn, l'ex-chef du Parti travailliste britannique, mais surtout accusé d'antisémitisme. Un exemple, en 2014, il participe à un hommage dans un cimetière de Tunis, un organisateur des attentats des JO de Munich en 1972, où 11 Israéliens avaient été assassinés.

Et ce tweet d'ailleurs de Daniel Simonnet, il avait provoqué la colère d'une femme, Lamia El Arache qui est donc numéro 2 de votre liste qui avait estimé justement qu'afficher ce soutien c'était je cite tout simplement une honte. Donc ce qui était une honte en 2022, pour votre numéro 2 aujourd'hui, Daniel Simonnet, c'est une allée. Non d'abord ça l'était aussi pour moi et il faudrait poser la question à Daniel Simonnet je vous dis ce qu'elle m'a dit.

C'est à vous de la poser. Je l'ai déjà posé, pardon mais votre antenne m'a déjà interrogé sur ce sujet daniel simonnet a commis une erreur elle le sait elle le reconnaît et si c'était à refaire elle ne le referait plus voilà donc c'était totalement anormal elle le reconnaît elle-même et c'est à cette condition évidemment, que nous travaillons tous ensemble dans un cadre de gauche uni. Nous ne sommes pas pareils.

Nous avons des différences. Mais sur ce point-là, il n'y a aucune ambiguïté de notre part. Aucune.

C'était une bombe en 2022 et vous le Elle a commis une erreur Oui c'était une honte C'était une honte C'était une erreur Elle le reconnait elle-même Et si c'était à refaire Evidemment qu'elle ne le referait pas C'est ça la clarté Quand on fait des erreurs De les reconnaître. Et à cet égard, ça permet de retravailler ensemble pour un projet municipal. 12ème arrondissement, aux côtés d'un homme qui est évidemment au cœur de l'actualité, Raphaël Arnaud, fondateur de la Jeune Garde, un mouvement dont trois membres sont mis en examen suite à la mort de Quentin de Roch.

Alors ce n'est pas de l'IA, je sais que vous avez été interrogé là-dessus. Oui, oui, je sais. Parce que tourne les photos frauduleuses faites pour rien.

Votre première réaction a été de dire que c'est peut-être de l'intelligence artificielle, ça n'en est pas. Non, non, j'ai vérifié. Je soupçonne que vous soyez rigoureux.

Voilà, exactement. Vous faites bien, vous faites bien, ce n'est pas l'IA, c'était en août 2024. Sur ce sujet de la Jeune Garde, d'ailleurs, ce mouvement a été aussi soutenu par d'autres de vos alliés, les communistes.

Par exemple, ce tweet du Parti communiste, la section du 18e arrondissement, qui s'est opposé à la dissolution de la jeune garde au même titre d'ailleurs que Laurent Sorel un autre LFI 31ème ex-LFI 31ème sur votre liste qui avait relayé un message de Raphaël Arnaud qui contestait cette décision là dessus vous répondez très clairement que j'ignorais ce qu'était la jeune garde vous connaissiez vous la jeune garde avant que rafael arnaud soit élu député moi non c'est un C'est un groupuscule ultra minoritaire. C'est un groupe d'antifa, il était identifié comme tel. Mais je vous le dis, je ne connaissais pas cette organisation avant que soit posée la question de sa dissolution.

Je rappelle que vous êtes allié avec les communistes à Paris, vous partez ensemble Est-ce que ça vous pose un problème, un soutien à la jeune garde ? Oui mais c'est un soutien qui d'il y a très longtemps et dans lequel il n'avait été nullement question que la jeune garde soit impliquée dans des actes en l'occurrence qu'ils sont potentiellement criminels. Le soutien de Laurence Orel, c'est le...

C'est le moins la dissolution. Oui, 12 juin à 2025, il n'y avait pas eu la mort de ce jeune homme à Lyon. Non mais Raphaël Arnaud était déjà définitivement condamné notamment pour violence.

Oui, mais nous, moi je soutiens pas la jeune garde. Je vous dis que j'ai découvert assez tard ce groupe politique et en l'occurrence, ils ne sont pas membres de notre alliance. Ils sont membres de LFI.

C'est un groupe qui soutient LFI. Ne me reprochez pas. Alors à moi, des accointances avec un groupe qui est une des composantes de la France Insoumise ?

Deux questions très simples sur ce que vous ferez ou pas avec la France Insoumise et sa candidate pour le second tour. Jean-Luc Mélenchon dit nous sommes prêts à des alliances techniques entre les deux tours, c'est-à-dire on fait une liste commune et ensuite chacun...

Ma réponse ne changera pas. C'est non pour l'alliance technique. C'est non mais il n'évoque pas Paris quand il dit ça.

Il parle de l'infâme Grégoire. Je suis certain que Jean-Luc Mélenchon, que je ne fréquente pas, n'évoquait pas Paris quand il soulevait ce sujet. Il n'y aura aucun coup de fil, aucun échange, aucun texto, aucun signal de fumée entre vous et la candidate de la France Insoumise entre les deux tours, quel que soit le résultat du premier ?

Oui, monsieur Fauvel. Rien ? Oui.

Absolument rien ? Vous n'attendrez rien d'elle ? Rien.

Et si elle vous appelle, vous ne répondrez pas Non mais pardon, excusez-moi, à quel moment on pense que c'est l'essentiel dans un débat démocratique sur des municipales alors que j'y ai répondu déjà cent mille fois ? Tout à l'heure, on m'a dit que Rachida Dati n'est pas claire alors qu'elle, quand on l'interroge, dit « J'y ai répondu cent Oui, non, mais pardon. Il y a des traces.

Moi, vous m'avez posé la question 100 000 fois depuis déjà longtemps et j'y réponds très bien. Puisque c'est clair pour tout le monde, passons à l'essentiel, c'est-à-dire quels sont les projets que nous proposons réciproquement pour Paris. C'est la question du logement, du pouvoir d'achat, de la transition écologique, de l'accompagnement des plus fragiles, des plus précaires.

Je crois que vraiment un peu de recentrage sur les projets municipaux parce que c'est ça dont il est question pour Pour les parisiennes et les parisiens. On y va. Pour pouvoir faire des choses quand on est maire, il faut de l'argent.

La dette de la ville de Paris a augmenté dans des proportions assez considérables. On peut dire qu'elle a explosé depuis C'est un mot que je ne partage pas, c'est un jugement de valeur. 170 % d'augmentation, elle frôle désormais les 10 milliards d'euros, 9 ,7 milliards d'euros cette année en 2026 sur les 10 plus grandes villes de France L'Institut Montaigne qui a réalisé un classement pas plus tard qu 'hier vient de mettre à Paris le Bonédane, dernière ville du classement Est-ce que ça fait de la ville que vous souhaitez diriger une ville en quasi faillite ?

Non, pas du tout et pardon et vous reprenez de façon très Très affirmatif des choses que nous contestons. L'Institut Montaigne le sait, ce rapport est biaisé. Il est biaisé notamment parce qu'il n'intègre pas les chiffres de l'année 2025 qui changent totalement la donne parce que l'année La dette n'a pas fondu ?

Non, la dette n'a pas fondu. Mais vous parlez d'une situation financière. Au regard des ratios qui sont calculés, notamment les excédents budgétaires, nous dégageons en 2025 800 millions d'excédents budgétaires.

Pourquoi 2024 est atypique parce que c'est l'année notamment des Jeux olympiques et paralympiques. Et donc, évidemment, il a fallu se serrer la ceinture un peu après et en 2025 les comptes sont totalement rétablis. Je le dis parce qu'on ne peut pas accepter en démocratie qu'il soit, au nom d'une pseudo-science, en réalité proposer des choses qui sont biaisées.

Si les chiffres de 2025 avaient été intégrés, vous m'auriez dit félicitations monsieur Grégoire, la ville de Paris est en bonne situation financière parce qu elle est dans le top. Non, exactement, vous n'auriez...

La chambre régionale des comptes, vous allez me dire que c'est en 2024, ça dit situation financière dégradée ne permettant plus à la ville de financer ses investissements. Exactement, vous n'auriez rien dit. Le problème, c'est que quand ça se passe bien, on n'en parle pas et d'ailleurs 2025, on n'en parle pas et on ne retient qu'est-ce qui va.

Est-ce que ça veut dire que vous n'aurez pas d'économie à faire ? Si, d'ailleurs je l'ai dit, j'ai dit plusieurs choses sur la stratégie financière d'après parce qu'il faut continuer à investir. D'abord il n'y a aucun déficit à la ville de Paris, c'est interdit par la loi aux collectivités territoriales.

Deuxièmement, les investissements, la dette c'est intégralement pour faire des choses utiles aux Parisiens et aux Parisiens. On peut contester la légitimité sur le plan démocratique mais c'est utile et nous investissons notamment massivement dans de l'immobilier. Donc quand on achète des choses avec de la dette, ça a une valeur immense qui a enrichi considérablement les Parisiens.

Le patrimoine est passé de 24 milliards d'euros en 2014 à 47 milliards d'euros en 2026, 2024 d'ailleurs, de construire 60 000 nouveaux logements publics, d'en rénover 200 000, public comme privé d'ailleurs. C'est 35 000 logements publics à rénover, des logements sociaux. Est-ce que vous êtes sûr que vous aurez cet argent-là sans faire exploser la dette – Oui, oui, oui, pourquoi ? – Sans augmenter les impôts ? – Oui, aussi, ça aussi je l'ai dit, donc il faudra faire des économies ailleurs. – Exactement, il faudra faire des économies et dégager des marges de manœuvre, qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire augmenter nos excédents budgétaires, c'est-à-dire dégager plus de recettes et dépenses et un peu moins pour augmenter en gros tout ce qui nous reste pour investir, de façon à avoir une évolution de la dette qui soit totalement maîtrisée, notamment sur un ratio, la Chambre régionale des comptes d'ailleurs insiste sur celui-là, c'est d'avoir un ratio de 12 ans des endettements. Moi je suis quelqu'un de très rigoureux, très sérieux et très précautionneux des moyens publics. Et on a le droit d'avoir un débat démocratique là-dessus, mais je veux qu'il soit au bon niveau.

Et le bon niveau c'est est-ce qu'on a des investissements à faire ? Sont-ils utiles ? Et quelles sont les priorités ?

Le logement est une priorité absolue, c'est un moyen de protéger les classes moyennes à Paris. Et donc nous allons travailler là-dessus de façon très volontariste. La sécurité des parisiennes, des parisiens et dans l'ensemble des français en études aussi pour les municipales, on le sait.

Vous promettez 500 caméras supplémentaires à Paris, là où Rachida Dati en promet 8000. Je rappelle qu'il y a 7000 rues à Paris, ça veut dire que vous êtes un peu petit bras. Non, non, c'est pas du tout le sujet et d'ailleurs ça souligne à mon avis quand même un débat qui est intéressant.

Pourquoi ? Les caméras, moi je parle de caméras tactiques, c'est des caméras qui peuvent être bouger et notamment mobilisables par ma police municipale. Elle se parle d'un truc qui est d'une compétence exclusive de l'État, ce n'est pas le maire de Paris qui choisit où sont les caméras, c'est à Paris une compétence exclusive du préfet de police.

Vous voulez dire que les 7000, les 8000 d'ailleurs, qu'elle promet, elle ne les fera pas ? Non, ce n'est pas elle qui les fait ou qui ne les fait pas. C'est le préfet de police qui les fait et le cas échéant à nous de les co-financer.

Moi j'ai un principe simple, la vidéoproception, je suis pour quand c'est utile, je suis contre quand ce n'est pas utile. C'est au préfet de police de le décider, nous avons même beaucoup soutenu financièrement une compétence qui ne relève pas de la ville de Paris. Il y a d'une certaine manière au moins une imprécision, peut-être même un mensonge dans ce récits sur les caméras vidéoprotection.

Le préfet de police en met où il veut, je ne peux pas m'y opposer comme maire. Les maires ne peuvent pas à Paris, le maire ne peut pas s'y opposer. Et donc si le préfet de police veut continuer de développer le réseau dans des endroits où où il pense qu'il y en a besoin, et nous-mêmes, les maires d'arrondissement et la mairie centrale peuvent remonter des demandes au préfet de police, mais c'est lui qui décide, et lui seul, où on en met. – Une question, il nous reste 30 secondes, Emmanuel Grégoire.

Je ne vais pas vous faire le passe Navigo, je crois que tous les Le candidat à Paris qui, éventuellement, n'avait pas exactement eu le temps de le réviser. Combien il faut pour louer un appartement de 50 mètres carrés à Paris aujourd'hui en moyenne ? Louer un appartement de 50 mètres carrés à Paris aujourd'hui en Le prix moyen, c'est 30 euros du mètre carré en location.

Le logement social, il s'étale de 7 euros à 15 euros du mètre carré. Et nous, notamment le logement abordable pour les classes moyennes qu'on veut développer, c'est autour de 20-25 euros du mètre carré, de façon à garder et de l'offre locative pour les classes moyennes. Donc dans le privé, 50 mètres carrés ?

Il faut multiplier par le prix moyen. C'est 50 fois 30, c'est 500 fois 3. Pour 50 mètres carrés, on est autour de 1 500 euros.

Mais c'est une moyenne, ça n'a pas beaucoup de — Vous avez raison, c'est une moyenne. 1530 euros, vous y êtes. Je connais bien ces sujets et j'aurais aimé qu'on ait plus de temps pour parler comment on protège les classes moyennes, comment on protège les classes populaires de la spéculation.

Mais je Je reviendrai. Il y aura peut-être un débat des municipales avec tous les candidats sur cette chaîne. En tout cas, il faudrait que Rajid Haddati participe.

Tous les candidats, je le crois, ont accepté le principe. Et sur le plan démocratique, ce serait bien qu'elles viennent débattre avec nous, oui. Merci beaucoup, Grégoire. 17 jours avant le premier tour des municipales, on va en reparler dans la suite de 60 minutes