Sondage à 20% : la dynamique Mélenchon !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:37Invité politiqueChiffre
« un sondage qui est sorti cette semaine de Cluster 17 qui nous met à 20 % au deuxè tour dans toutes les configurations »
- 3:20Invité politiqueFait
« c'est pas parce que les sondages nous mettent haut maintenant que ils ne continuent pas à nous sous-estimer »
- 6:45Invité politiqueFait
« il a pas dit qu'il allait bloquer les prix du carburant. Non, ce qu'il a dit c'est que il se contenterait d'être ciblé »
- 7:26Invité politiqueFait
« les marges des profits des pétroliers ont explosé dans les semaines précédentes »
- 11:39Invité politiqueFait
« quand ça augmente à la pompe, c'est un impôt privé »
Temps de parole
- Antoine Léaument100 %
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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Cette semaine, il y a cinq sujets dont j'ai envie de vous parler. Je ferai donc rapide sur chacun de ces sujets. Le premier, c'est la campagne de Jean-Luc Mélenchon avec un sondage qui nous donne un 20 % et puis des annonces comme le lancement de notre programme qui sera disponible en librairie le 6 novembre. Je vais vous en parler. Deuxième sujet dont je veux vous parler, c'est de la crise des carburants et de la manière dont Emmanuel Macron est nul sur ce sujet. n'a rien prévu. Conséquence, ça sera le 3è sujet, la question des mobilisation sociales, car je pense qu'il va y en avoir beaucoup.
Il y a déjà des dates qui sont annoncées et j'aimerais revenir dessus et puis vous en proposez aussi sur la question des la fermeture des bureaux de poste. Et puis enfin, deux derniers sujets, je voudrais vous parler de ce qu'on a fait avec Aurélie Trouvé, une participation à l'UDP, à une rencontre de l'UDP, l'Union des entreprises de proximité. Et dernier sujet, vous parlez rapidement de Jean-Philippe Tangi qui a euh utilisé une expression qui renvoie à des heures très sombre de l'histoire de l'Europe. Voilà les cinq thèmes que je veux aborder avec vous.
Avant de commencer, comme toujours, je vous invite à vous abonner à la chaîne en nou cliquer sur la petite cloche et en pensant à vérifier que vous êtes bien abonné si vous regardez régulièrement les vidéos car beaucoup de gens ne le sont pas. Et on commence donc avec la campagne de Jean-Luc Mélenchon qui est, je ne sais pas comment le dire autrement, au beau fixe puisque euh nous avons euh une dynamique qui ne se dément pas, plus de 380000 signataires sur la plateforme mélanchon202.fr.
FR et je vous rappelle d'ailleurs que vous pouvez utiliser mon lien de signature qu'on vous met en description et en commentaire épinglé car quand vous signez avec mon lien de signature, ça me fait gagner des points et les points font gagner des trophées tortues. Ça peut vous paraître hyper bizarre si jamais vous n'étiez pas au courant, mais sachez-le, ça fait partie des choses qu'on a lancé. Donc les tortues qui euh qui sont disponibles sur notre plateforme Actionpulaire.
Vous pouvez retrouver tout ça sur actionpopulaire.fr FR et je vous invite à vous-même créer votre lien de signature comme ça vous l'envoyez à votre famille et ça permet ou à vos amis ou aux gens qu' dont vous pensez qu'ils ont pas encore soutenu la candidature de Jean-Luc Mélenchon et puis ça vous permet de gagner des points et donc des trophées tortues et je vous invite vraiment à participer à ça.
Mais surtout ce qu'on voit dans le moment c'est que partout où on organise des rassemblements de la France insoumise que ça soit dans les réunions de groupe d'action que ça soit dans les réunions publiques celles que j'ai faite à Rosé par exemple la semaine dernière dans la banlieue de Nant, il y avait un monde incroyable. D'ailleurs, vous pouvez retrouver le discours que j'ai fait sur ma chaîne YouTube. Je vous invite à aller le regarder si vous l'avez pas vu. J'ai parlé beaucoup de la question sociale, donc c'est complémentaire avec ce que je vais dire ici.
Mais on voit que partout il y a du monde dans nos réunions publiques et on a des sondages qui désormais nous mettent au-dessus de 20 %.
un sondage qui est sorti cette semaine de Cluster 17 qui nous met à 20 % au deuxè tour dans toutes les configurations et donc l'idée suivant laquelle nous disparaîtrions du champ médiatico politique et bien il faut faire une croix dessus puisque même les sondages qui pourtant nous sous-estiment et bien nous mettent à ce niveau-là et je reviens sur le pourtant nous sous-estime parce que faut pas oublier que c'est pas parce que les sondages nous mettent haut maintenant que ils ne continuent pas à nous sous-estimer puisque Ils n'ont rien corrigé des difficultés structurelles qu'il qu'il rencontrait déjà et dont je vous ai longuement parlé sur cette chaîne YouTube. Donc je n'y reviens pas.
Mais du coup, ça veut dire qu'on est sous-estimé. J'ai d'ailleurs eu la discussion sur ce sujet avec un sondeur assez récemment et qui me dit "Bah oui, on voit on sait que vous êtes sous-estimé, on narrive pas à à corriger ce point-là." [grognement] Euh donc je suis très optimiste sur le fait que ces 20 % qui nous sont donnés à l'heure actuelle par les instituts de sondage, en réalité on est beaucoup plus haut que ça et je pense que ça va se ça va se vérifier. Mais donc cette cette dynamique de campagne, elle se dément nulle part et je vous le voyez autour de vous.
Il y a des gens qui avant vous disaient que ils voudraient pas voter pour la France insoumise ou que ils avaient déjà voté puis qu'il voulaient plus ou bien que ils avaient jamais voté pour la France insoumise qui là d'un seul coup commence à s'intéresser. Pourquoi ? D'où ça vient ? Ça vient du fait que on prend pas les gens pour des imbéciles.
On s'adresse à l'intelligence, on s'adresse à la réflexion de nos compatriotes et on essaie de faire en sorte de donner des arguments et on ne on essaie pas de tordre le bras, onessaie pas de faire peur, on essaie pas de d'inventer des choses, de faire des fake news, on explique les choses et puis vous êtes d'accord avec nous, vous êtes pas d'accord mais au moins vous pouvez vous faire votre propre opinion sur la base de ce qu'on dit de notre programme. Et justement le programme j'y vient puisque nous avons annoncé cette semaine lors d'une conférence de presse le fait que il sortira en librairie le 6 novembre. Donc vous pouvez déjà cocher cette date dans vos agendas.
Le 6 novembre disponible en librairie le nouveau programme de la France insoumise. Et puis on a aussi annoncé une date importante qui est celle de la convention à laquelle je vous invite vraiment à participer qui se tiendra au bourget le lendemain donc le 7 novembre. vous pourrez participer à cette convention programmatique de la France insoumise et ça va être un très beau moment qu'on va organiser et donc je compte vraiment sur vous pour marquer cette date dans vos agendas.
D'ailleurs, j'en profite pour vous dire un petit mot, euh c'est que euh c'est faire ce type d'événement comme le bourget et bien ça coûte des sous et donc je ne peux que vous inviter si vous en avez les moyens même euh 2 € 3 € 5 €. et bien à faire un petit don à la France insoumise pour nous permettre de financer notre campagne. Pareil, on vous met le lien en description ou et en commentaire épinglé, mais c'est très important parce que ça nous permet de financer nos actions et de continuer à mener cette campagne avec, je pense, la qualité que beaucoup lui reconnaissent, y compris dans des rangs adverses.
Tiens, d'ailleurs, c'était ça aussi un des éléments dont je voulais vous parler, c'est que j'ai vu passer carrément un article du Figaro. Alors déjà, c'est pas un journal de gauche, mais un article du Figaro qui dit que euh dans tous les camps politiques, ils regardent notre campagne en disant "Comment font-ils ? Les insoumis sont vraiment forts." Donc quand même vos adversaires vous enfin vous félicitent, ils nous félicitent pas évidemment mais disent queils sont impressionnés par une campagne, c'est plutôt bon signe. Ça veut dire que vous êtes sur la bonne voie. Néanmoins, attention, pas de faut pas se dire "Allez, c'est bon, on a gagné d'avance" et cetera.
Maintenant, il faut continuer le travail de terrain et en particulier le travail d'inscription sur les listes électorales puisque je vous rappelle que c'est un des gros enjeux qu'on a face à nous que cette ce sujet de l'inscription sur les listes électorales. [grognement] Deuxième sujet dont je veux vous parler, c'est le moment de vous abonner si vous l'avez pas encore fait. Macron est sa politique sur les carburants puisque le chef de l'État a pris la parole pour ne rien dire. C'est habituel chez Emmanuel Macron, mais ma fois bien ça lui manquait de prendre la parole pour rien dire et donc il s'est adonné à cet exercice. Qu'est-ce qu'il a pas dit du coup ?
Il il a pas dit qu'il allait bloquer les prix du carburant. Non, ce qu'il a dit c'est que il se contenterait d'être ciblé et puis il a dit "Vous savez, ça coûte cher les aides parce que faire baisser de 20 centimes les prix du carburant, ça coûte 1 milliard par mois." Voilà, c'est ça qu'il a qu'il a dit. Donc ça coûte 1 milliard par mois. Et dans le temps où on apprend que euh les raffineurs et les pétroliers font des profits qui sont des profits gigantesques qui ont explosé, c'est-à-dire les marges des profits des pétroliers ont explosé dans les semaines précédentes, et bien Emmanuel Macron refuse de taxer les profits des pétroliers. Et comment on le sait ?
Bien parce que il y a des pays européens, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, je crois, une série de six pays eur le Portugal, je crois six pays européens qui ont demandé à la Commission européenne la possibilité d'aller taxer les pétroliers et qui s'y est opposé ? La France. C'est-à-dire que dans l'Union européenne, il y a une volonté d'aller taxer les gros industriels du pétrole. Mais nous, tout va bien. Apparemment, il y a pas de problème de surprofit pétrolier. Qu'est-ce qu'on vient embêter le groupe total avec ça ? Et vous le constatez chaque jour quand vous allez à la pompe et bien tout va bien et la situation est merveilleuse sous la présidence d'Emmanuel Macron.
Bref, vous voyez c'est c'est des gens qui vivent dans un monde parallèle. Moi, je je pense vraiment que ils ne comprennent pas à quel point l'essence c'est une question de vie ou de mort sociale pour des millions de gens dans notre pays. Ils ne comprennent pas. Alors, peut-être que c'est parce qu'ils font pas le plein eux-mêmes, peut-être que c'est parce qu'ils ont les voitures avec chauffeur, je n'en sais rien, et qu'il voi pas le prix évoluer à la pompe, que c'est pas leur argent à eux qui est mise en cause à chaque fois que il y a une dépense d'essence euh qui est à faire.
Mais ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que pour les gens qui doivent mettre de l'essence pour aller travailler, vu qu'on a euh mis en place un système dans lequel la voiture est quasi indispensable pour pouvoir se déplacer dans le pays puisque tout le monde n'a pas euh la chance d'avoir des transports en commun qui fonctionnent et qui permettent d'aller exactement où on a envie comme ça peut être le cas dans les grandes agglomérations. Et j'en profite pour dire que ça n'est pas le cas précisément puisque notamment pour ce qui concerne les RER, ceux qui habite en esson le savent bien et bien nous on a des problèmes sans arrêt de RER qui sont supprimés, qui circulent pas, qui roulent pas.
C'est un énorme problème et donc vous prévoyez [grognement] votre journée de travail et vous êtes bloqué et vous arrivez en retard et donc ça devient un facteur de tension avec les les employeurs et même de non embauche pour les gens qui habitent dans les départements qui sont desservis par des RER qui fonctionnent mal. Euh et bien ça devient des des motifs de discrimination à l'embauche parce que les les les employeurs se disent "Ah mais non mais il va y avoir des problèmes, ils vont être en retard et cetera et cetera. Mais je reviens sur la question des carburants. Euh on nous a obligé à mettre en place un système où on utilise la voiture.
En plus, pire que ça, il ont quand même petit à petit poussé vers le diesel avant de dire que c'était polluant et de le surtaxer. Mais avant, on poussait à acheter des voitures diesel parce que soit-disant diesel était moins cher. Aujourd'hui, le diesel est devenu plus cher que que que les autres carburants. Donc vraiment, on a poussé les gens dans un système qui est totalement absurde. Et puis ce système absurde et bien une fois que on l'a mis en place, on ne fait rien pour venir en en aide aux gens quand les prix du carburant augmentent.
Pardon mais c'est pas possible en fait, c'est pas entendable de se voir dire que on en a rien à faire, que vous alliez perdre du salaire par rapport à avant pour payer l'essence. C'est pas possible, c'est pas entendable. Et je pense que les les dirigeants de ce pays ne comprennent pas ça.
Ils comprennent pas pourquoi c'est si difficile, si dur de se dire "Je vais au travail mais par rapport au mois précédent, j'ai moins d'argent à la fin du mois." parce qu'ils ne comprennent pas ce que ça veut dire d'être à 5 € près, 10 € près, 20 € près, 30 € près ou bien de devoir sucrer euh l'achat de viande par exemple au magasin, de devoir diminuer la consommation alimentaire sur certains produits qui sont plus chers que les autres et d'avoir ensuite la vie de famille où bah il y a plus de beurre à mettre dans les épinards, quoi.
Il ne comprennent pas que les gens n'utilisent pas l'argent pour le placer sur des marchés financiers parce que il voudrai faire des fortune avec et faire des des petits au sens faire de l'argent.
Ils comprennent pas que l'argent est totalement utilisé pour la vie quotidienne, pour payer le loyer, pour payer la facture d'électricité qui elle-même euh augmente, pour payer euh l'alimentation, pour payer les produits d'hygiène de la vie quotidienne, pour payer les les les l'assurance scolaire et pour payer les questions de fourniture scolaire pour les enfants, pour payer le le la voiture, l'emprunt, enfin bref, l'argent part dans tous les sens et quand ça augmente à la pompe, c'est un impôt privé. C'est en ça que ça consiste. C'est un impôt privé surtout quand on sait que ce qui augmente c'est pas les profits de l'État, c'est la marge qui est faite par les pétroliers.
Donc il faut bloquer les prix à la baisse, les ramener à 1,70 € pour que ça soit les pétroliers qui payent la différence et on sait qu'ils ont les rats assez solides pour l'encaisser et Emmanuel Macron a décidé de ne pas faire ça. Donc on est dans une situation de blocage. Du coup, je passe à mon troisème sujet qui est directement lié. il va y avoir des mobilisations sociales d'ampleur, c'est une certitude. Le 26 septembre, au moment où est publié cette vidéo, il y a les marches pour le climat. Donc ça, je vous invite à y participer.
Le mardi 29, il y a une journée de grève et de mobilisation, en particulier dans la fonction publique et chez les pompiers d'ailleurs, suite au aux incendies qu'on a vécu cet été. Euh mais ça va être une journée de mobilisation sociale euh assez importante. Alors c'est un mardi donc il y a l'obligation de déposer un jour de grève pour pouvoir y participer.
Donc je sais très bien que tout le monde ne peut pas y participer particulièrement dans un moment où l'argent vient à manquer mais je pense qu'il va y avoir du monde et on sait d'ors et déjà qu'il y a une suite de mobilisation qui continue puisque le 17 octobre il y a il y a des gens qui appellent à se mobiliser sur la question de l'augmentation des prix du carburant et qui disent qu'il faut ressortir les gilets jaunes. Alors ça j'avoue que on l'avait pas vu venir ça la partie où les gens font référence à 2018 en disant mais en 2018 l'essence elle était à 1,46 € aujourd'hui elle est à 2,34 € même plus dans certaines stations service et je vous dis la la moyenne.
Et donc on était à 1,46 € on est à 2,34 € à 1,46 € c'était limite si on faisait pas la révolution et à 2,34 € on fait rien. Bah non, il y a plein de gens qui ont envie de se mobiliser et je pense qu'il va y avoir qu'il va y avoir du du monde dans la rue ou dans la mobilisation le 17 octobre. Je vous en propose une autre d'ailleurs car il y a eu une révélation là qui vient d'être faite de fermeture à venir des bureaux de poste. Et ça en particulier, je le dis aux insoumises et aux insoumis, il y a 441 je crois bureaux de poste qui doivent fermer.
Je vous mets la carte pareil de la fermeture des bureaux de poste dans la description de la vidéo et je vous invite à organiser d'ors et déjà près de chez vous les mobilisations pour sauver les bureaux de poste parce que c'est des actions très concrètes que peuvent mettre en place les insoumises et les insoumis. Vous vous rassemblez. On pourrait se dire que on fixe une date commune, j'en sais rien moi, le 10 octobre, quand vous voulez, mais euh on pourrait se dire que on organise des mobilisations devant les bureaux de poste pour essayer de faire en sorte que on empêche la fermeture de ces bureaux de poste et de bureaux de poste et qu'on politise ce problème là.
Pourquoi je dis de le politiser ? parce que c'est une question de dessert et de services publics locaux que ceux de la poste. Parfois la le bureau de poste, c'est l'endroit qui vous permet de récupérer des colis, d'en envoyer, d'avoir des liens avec une partie de votre famille, notamment dans les les milieux ruraux où il y a une assez forte un assez fort isolement et en particulier pour les personnes âgées, bah ça peut être souvent un lien de vie quotidienne et le bureau de poste tout le monde y est attaché. Donc c'est pas une question de mobilisation de gauche, de droite, de je sais pas quoi.
Évidemment, le service public, c'est plutôt de gauche euh comme comme idée et comme euh vecteur de mobilisation, mais pardon, le bureau de poste, euh les gens de droite aussi, ils y sont attachés et euh sur des mobilisations comme ça, vous pouvez réussir à mobiliser plus largement que le seul côté de la France insoumise. Et c'est ce qu'il faut essayer de faire, c'est ce qu'il faut réussir à obtenir parce que vous faites d'une pierre de coup d'une certaine manière. Vous faites entrer dans l'action des gens qui sur d'autres sujets le ferait pas forcément avec nous. Donc ça permet de créer de l'action collective.
Petit un et puis petit de on peut obtenir la victoire parce que si on le fait partout euh des mobilisation partout en même temps que vous informez la presse quotidienne régionale que vous faites une action parce que ça s'organise pour réussir à à faire monter le sujet. Et bien si on s'organise bien pour faire tout ça, je pense qu'on a la possibilité de faire reculer la décision de fermeture des bureaux de poste. Et puis si on gagne pas partout, et ben au moins, on gagnera dans quelques endroits où les luttes seront vigoureuses et permettront de de de faire réfléchir les décisionnaires de la poste parce qu'on peut pas laisser faire ça sans sans réaction.
Voilà euh ce que je voulais vous dire sur ce sujet-là et je passe à mon 3è sujet qui est la question des petits patrons. Pourquoi je vous en parle ? Parce que euh on était avec Aurélie aux journées de l'UDP euh l'Union des entreprises de proximité qui regroupe euh un très grand nombre de petites entreprises type les boulangeries, les coiffeurs, les chocolatiers. Tiens, j'ai vu un chocolatier avec qui on a on a beaucoup parlé. euh les petites entreprises du bâtiment euh bref qui regroupent les petites entreprises. Je crois que la limite c'est entre zé entre 0 et 20 salariés chez chez l'UDP. Et pourquoi ça nous intéresse avec Aurélie trouvé ?
Bah parce que on entend un autre son de cloche que celui du MEDF du côté des entreprises de proximité évidemment puisque ce dont elles ont besoin, c'est plutôt que les gens aient du salaire et du pouvoir d'achat hein. Vous imaginez bien que le coiffeur c'est une des premières dépenses qu'on couple. Quand on va chez le boulanger qu'on a un peu d'argent, allez on prend l'éclair au chocolat ou au café. comme vous préférez ou en tout cas on prend le le petit truc qui fait plaisir. Moi par exemple, je prends des crêpes quand je vais chez le boulanger, ça fait plaisir. Voilà. Et j'aime bien les crêpes.
Donc je prends une petite crêpe quand je vais chez le boulanger et que je ne suis pas dans une phase de régime comme c'est le cas en ce moment. Mais euh tout ça pour vous dire que le salaire, la le augmentations de salaires, bah les entreprises de proximité, ça les intéresse. Alors évidemment, il y a un pendant qui est que si on augmente les salaires pour les entreprises qui ont un ou deux salariés, il peut y avoir une difficulté à euh augmenter ces salaires là. Et donc ça c'est une difficulté mais qu'on prend en compte par le fait que on dans notre programme on baisse le le le taux d'imposition pour les les petites et les moyennes entreprises.
On rend progressif l'impôt sur les sociétés, les petites sociétés et puis on rend progressif aussi les cotisations patronales sur les salaires pour faire en sorte que les grandes entreprises qui font des gros profits payent davantage de cotisation que les petites. Bah c'est logique comme mode de fonctionnement la progressivité de l'impôt que ce soit pour les particuliers ou pour les entreprises. Mais l'idée générale de notre programme, voyez bien que c'est ça, c'est relancer par la consommation populaire. La consommation populaire, c'est plus de 50 % du PIB dans notre pays. Donc on a un pays qui est tiré par la consommation populaire.
Et ben allez, faut faut faut relancer cette consommation populaire puisque là elle est totalement à l'arrêt et que évidemment vous avez des fermetures d'entreprises qui s'enchaînent. Donc la question de l'augmentation des salaires, ça intéresse l'U2P. Attendez, il y a quelque chose à quoi j'étais pas prêt. Vraiment, je m'attendais à tout en allant à une [grognement] réunion de de des de petits patrons. Mais alors celle-là, je l'avoue que je l'avais pas vu venir. la semaine de 4 jours.
Je vous jure que c'est vrai, il y a un représentant de la CAPEB, c'est-à-dire la branche qui s'occupe des des du du bâtiment et bien qui a dit que c'était un sujet de réflexion que la semaine de 4 jours pour plusieurs raisons parce que un ça améliore la qualité de de le cadre de vie, la qualité de vie des gens. Ça permet un repos qui a un repos de meilleure qualité d'avoir 3 jours de pause du coup si vous avez la semaine de 4 jours. Et puis sur ce temps libre et bien il y a des petits patrons qui travaillent les 4 jours et puis en s'autosalariant mais s'occupe de de la gestion de leur entreprise les jours de pause.
Et puis la le la question qui est posée pour beaucoup de petits patrons, c'est bien la le l'emploi enfin pas l'employabilité mais le l'attractivité du métier. Bah dans les métiers pénibles, dans les métiers difficiles, les gens désormais ils veulent des meilleures conditions de travail. Et donc dans la question des meilleures conditions de travail, vous avez notamment la question de la restauration avec les horaires décalés où les gens ils veulent bah ouais les horaires décalés pourquoi pas mais pas toute la semaine. Et ça c'est nouveau dans le monde du travail.
Donc il y a les les il y a plus d'exigences salariales et c'est sain, c'est très sain qu'il y ait des exigences salariales et que justement le petit patronat réfléchisse à des solutions qui sont plus opérationnelles que celles des grandes entreprises parce que vous verrez qu'à la fin la question qui est posée c'est comment on fait venir des employés qui sont des employés forts quoi pour et qualifiés pour venir dans votre entreprise. Donc tout ça c'est des sujets qui étaient posés par l'Union des entreprises de proximité. Et puis je rajoute un dernier.
Il y a beaucoup moins de xénophobie chez les petits patrons qui voient bien le résultat des politiques de la préfecture de faire des titres de séjour qui qui rebondissent tous les 3 mois plutôt que de revenir au titre de séjour de 10 ans. Bah oui, parce qu'ils sont confrontés à la question de la difficulté des préfectures que posent les préfectures en ne donnant pas les titres de séjour. Ils ont des gens qui bossent, qui sont parfois des étrangers qui bossent avec eux où ça se passe très bien et la préfecture ne donne pas les titres de séjour en temps et en heure. Donc le contrat de travail est censé s'arrêter sinon c'est illégal.
Donc c'est les patrons qui se mettent dans l'illégalité à cause de la préfecture qui ne va pas assez vite pour donner les titres de séjour. Du fait de politiques xénophobes qui ont été mises en place année après année en particulier sous monsieur Rota. et ben quand vous discutez avec eux, ils vous disent que ça commence à bien faire quoi en gros pour pour la faire courte.
Donc moi, j'ai trouvé que c'était très intéressant et ça m'a ravi de faire ça avec Aurélie, d'autant que ça a bien fait rager, ça s'est vu sur leur tête les députés macronistes et de droite qui étaient là puisque nous on a des relations de long terme avec l'Union des entreprises de proximité et que du coup on était je pense plutôt bien reçu et que ça les étonne quoi. Ils se disent "Oh là là mon dieu des insoumis qui viennent voir les entreprises. Que c'est que cette histoire ?" Et ben il va falloir s'y faire. les les insoumis, ils sont du côté du salariat et du côté du petit patronat face au grand patronat qui s'en met plein les poches comme on le voyait tout à l'heure avec Total.
Bah par exemple tiens Total le fait queil s'en mettent plein les poches, ça pénalise tout le monde, ça pénalise aussi les petites entreprises et donc il y a des intérêts communs aussi à à déployer sur ce sujet là. Enfin, dernier sujet dont je veux vous parler, c'est le moment de vous abonner à la chaîne si vous l'avez pas encore fait en cliquant sur la petite cloche. Dernier sujet parce que ça vous permet de recevoir des notifications. Dernier sujet dont je veux vous parler, c'est ce qu'a dit Jean-Philippe Tangi.
Il a dit dans une déclaration dans un meeting, il a dit "Le travail rend libre, ce qui est une reprise de ce qui était écrit sur le camp d'extermination de d'chwitz Birkeno et c'était écrit en allemand." Et ça, dire ça, faire ça dans un meeting du Rassemblement national, ça n'est pas anodin contrairement à ce qu'il essaie de faire croire après. Dire le travail rend libre, c'est du même Akabi que quand je crois que c'était Martine Vassal, il me semble avait dit travail famille patrie et une bonne devise. Je crois que c'était ça qu'elle avait dit en substance.
Euh, pardon, mais les références à la collaboration et au nazisme dans euh les milieux de droite, ça s'appelle des dog whistle, c'est-à-dire c'est un sifflet pour chien, c'est-à-dire vous vous appelez, vous dites un truc et puis ça suffit pour que hein, ceux qui sont vraiment des durs, ils ont bien compris que vous faisiez référence au nazi. Donc ensuite, Jean-Philippe Tangui dément en disant "Mais j'ai pas pensé à mal. Moi ce que je voulais dire c'était que euh les et d'ailleurs c'est la suite de sa phrase, c'est que le les droits sociaux durement acquis par le travail rendent libre. D'accord ?
Et qu'est-ce qu'ils ont fait le RN pour que on garantisse les droits sociaux durement acquis par le travail ? Par exemple, est-ce qu'ils ont voté l'augmentation du SMIC la dernière fois que ça a été proposé à l'Assemblée nationale par les insoumis ? Non, ils ont pas voté. Est-ce que ils sont d'accord pour que on développe l'assurance chômage, l'assurance maladie pour faire en sorte qu'on parte à la retraite à 60 ans à ta plein avec quarantainuités ? Non, ils font pas ça et ils ne défendent donc pas le fait que on puisse bénéficier de droits sociaux par le travail. Ils font l'inverse sans arrêt.
Donc la ligne de défense de Jean-Philippe Tangi, elle est vraiment très mauvaise puisque le Rassemblement national lui-même ne permet jamais la conquête de droits sociaux. il ne permet que la destruction de droits sociaux. Donc il a dit ça, il sait très bien ce qu'il fait Jean-Philippe Tangi en disant "Le travail rend libre." Et d'ailleurs, [grognement] vous entendez dans la phrase que en plus de la reprise de de d'un slogan nazi, et bien il y a l'idée derrière que en fait il y a que le travail qui pourrait faire en sorte que ça vous ça vous crée de la liberté. Et ça là, bien le Rassemblement national à l'Assemblée nationale dans ses votes, il fait le l'exact inverse.
Il c'est-à-dire que il diminue le nombre de droits sociaux qui sont qui existent euh pour les salariés qui travaillent et qui qui bossent et qui triment et qui ont le droit au repos. Puisque ce qui donne de la liberté, c'est pas le travail. Le travail c'est une contrainte. Donc c'est pas de la liberté, c'est une contrainte. C'est l'inverse. Ce qui vous donne euh de la liberté, c'est le temps libéré. Donc c'est baisser la durée de travail dans la semaine. Quand je vous parle de la semaine de 4 jours par exemple, ça en fait partie. Et c'est pas euh le travail rend libre, c'est l'inverse. C'est le repos rend libre de pouvoir faire autre chose que travailler précisément.
Parce que le travail, si vous êtes des bons marxistes, c'est une aliénation et c'est pas une liberté. C'est quelque chose que vous êtes obligé de faire pour pouvoir subvenir à vos besoins. Et donc vous voyez bien qu'il y a deux visions totalement différentes de la société qui sont en cause ici. Voilà ce que je voulais vous dire cette semaine. J'espère que ça vous a plu. Si c'est le cas, je vous invite à vous abonner à la chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche et je vous retrouve la semaine prochaine pour l'actu politique de la semaine qui sera euh super. Donc vraiment abonnez-vous. [rires] Salut tout le monde.
Antoine Léaument