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InterviewFédération de l'Hospitalisation Privée (FHP)· 6 juin 2018 7 minComplaisantFond programmatiqueSantéÉducation & recherche

Jean Baptiste Bonnet (ISNI) sur le stand FHP à la #PHW18

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:27?Fait
    « il faut pouvoir dire un praticien hospitalier d'un centre hospitalier général qui s'investit soit dans la pédagogie soit dans la recherche soit dans les deux »
  • 2:43?Fait
    « est-ce que vous dites c'est sortir l'université du CHU »
  • 5:20?Fait
    « on semble avoir une certaine concordance de point de vue là dessus c'était aussi in fine est ce que disait la cour des comptes en début d'année »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:02
Locuteur

jean baptiste bonnet merci d'avoir accepté notre invitation à répondre à nos questions dans le cadre fhp dirait que vous êtes le président de l'is nie ses dires vous êtes président des internes en médecine alors quel est votre regard sur le don on parle aujourd'hui la le plan de transformation du système de santé et ce qui vous intéresse en particulier c'est en fait de revoir les ordonnance de 1958 ce qu'on appelle aussi les lois de bruit qui a instauré le chu où il ya trois missions la recherche à l'enseignement et le soin on aurait dû commencer par le soin pourquoi vous voulez mettre un peu plus de souplesse là dedans bien ce qu'on l'on dit aujourd'hui c'est que finalement à la fois l'enseignement la recherche et le soin ce fonds ne se font plus que dans le sud ils se font dans les centres hospitaliers généraux ils se font aussi dans la médecine libérale et finalement nous dans le premier regard celui de l' interne et bien nous apprenons et nous voulons apprendre aussi en dehors du sèche alors le soin excellence le soin de troisième recours c'est toujours le soin du chu mais par contre le son de premier deuxième recours il a besoin d'être renseigné il peut induire une recherche et ça ça se fait pas nécessairement au choix et donc ça c'est la première chose que nous disons est ce qu'il faut supprimer les chu dans leur forme actuelle oui c'était des 1 c'est-à-dire centralisé autour d'une même entité est de dire que l'ensemble des services de ce centre hospitalier universitaire son chu ça peut-être que ça a vécu après continuer à voir des services qui sont labellisés troisième recours dès qu'ils sont labellisés universitaire et d'excellence s'annonça il faut le garder c'est ce qui a permis à la recherche en france de progresser nous et qu'on fasse de leurs recherches dans les centres hospitaliers généraux dans les hôpitaux de proximité en ville partout vous met un peu plus de souplesse dans le système c'est exactement ça c'est à dire qu'il faut pouvoir dire un praticien hospitalier d'un centre hospitalier général qui s'investit soit dans la pédagogie soit dans la recherche soit dans les deux cas effectivement il peut avoir une prétention avec l'université on doit pouvoir dire un praticien libéral qui soit à une activité 100% libéral soit une activité mixte ce qui est quand même un mode d'exercice qui est privilégié par par notre génération que oui il peut être valorisée dans son enseignement ce qui est exactement le cas des maîtres de stage universitaire des médecins généralistes a d'ailleurs et qu' il doit pouvoir faire de la recherche valoriser encadré dans des unités de recherche notamment sur la primaire et ça c'est vraiment l'avenir à notre sens parce que on peut pas parler de territorialité et de réponse aux soins des français si derrière on ne construit pas quelque chose vraiment de territoire et non pas uniquement d'aspirateurs des compétences des des besoins et des volontés d'épanouissement professionnel dans un seul studio est ce que vous dites c'est sortir l'université du chu l'université à notre régionales elle ne doit pas être conditionnée au chu d'accord et alors est ce que le siège jusqu'au jeudi 12 août à l'heure est ce que c'est un suédois est réservé à une sorte de deuxième recours experts ou est-ce que les missions de soins du chu de révolue et selon vous bien dans un chu dans sa forme actuelle il y à des services qui ont une fonction de soin de tout venant les services de médecine polyvalente par exemple donc cela peut-être qu'ils doivent redescendre et ne plus être qu'à terroriser nécessairement comme eu par contre un centre référence sur la sclérose en plaques doivent pouvoir conserver son niveau universitaire sa recherche à plat de vendre ses financements voire peut-être même des financements plus ciblée de meilleure qualité mais on comprend pas très bien prenons un exemple concret ya un hôpital d'une ville et ce qui nous a plu avant de de soins polyvalents le premier recours si mais cela ne doit plus être qu une c'est-à-dire universités c'est ça va être détachés donc le bâtiment peut rester le même mais l'université n'a pu avoir avec ses soins c'est çà et là comment on organise un alain et bien on redéfinit simplement que l'université n'étant plus centralisée à ce centre hospitalier universitaire l'université régionale et elle choisit finalement parmi ce pool régional de compétences de praticiens hospitaliers de médecins en centre hospitalier privé un même pourquoi pas ou de médecins libéraux et bien lesquels sont les plus pertinents à travers leurs services et leurs activités pédagogiques pour être catégorisés comme eût peut-être aussi que ça veut dire que le pib h avec sa triple mission professeur de médecine professeur de médecine qui doit en effet enseignement recherche pédagogique peut-être que son offre doit diminuer et qu'on doit aussi offrir et ça c'est une forte volonté de la part des internes qui sont chez nous c'est de dire que peut-être que moi j'ai envie de faire du son et de la pédagogie géant aurifère la recherche et de la pédagogie gens étaient à la recherche et du soin mais j'ai pas nécessairement une sphère les trois parce que je sais que les trois j'arriverai pas bien les faire en même temps eh bien ça typiquement c'est des questions qu'on peut poser une manière un petit peu plus poussé on nous parle beaucoup d'assistant partager et de postes partagés et bien typiquement nous ce que nous disons c'est que nous voulons bien leur premier rang il faudra près du social ce soir ce soir car et partager c'est à dire c'est à dire partagé entre deux hôpitaux par exemple je suis de montpellier entre millau et montpellier voilà j'exerce dans les deux lieux donc d'un point de vue social il faut qu'on soit respectueux du professionnel mais par contre derrière peut-être que cette ce poste partagé peut-être universitaire et faire de la recherche et de la pédagogie à la fois sur millau et sur montpellier et ça c'est quelque chose qui pourrait être novateur qui est en train d'être poussé on sent qu'il ya les graines qui commence à germer mais ça c'est quelque chose que nous nous poussons qu'est ce qu'on pense des nuls des universités alors justement pour l'instant ce qui est assez formidable c'est qu'on semble avoir une certaine concordance de point de vue là dessus c'était aussi in fine est ce que disait la cour des comptes en début d'année donc même si on n'est pas nécessairement d'accord sur toutes les modalités d'action je pense qu'on est sur une même dynamique nos visions de la creg aux banquiers - d'université à l'hôpital où j'ai l'impression et comme on peut que quel est le levier qui permettrait d'avancer dans cette réforme alors c'est une loi c'est une concertation c'est la concertation on espère que la stratégie transformation du système de santé puisque c'est ce que nous avons dit dans cette stratégie de transformation du service de santé on en attend des premières facteurs transformant c'est quand même le centre hospitalier universitaire qui cadrent la france la santé publique en france donc si on n'y touche pas on ne sera pas très transformant donc ça la concertation les censé avoir eu lieu maintenant oui enfin la loi on va s'attaquer à un monument de réglementation d'accord donc vous êtes assez optimistes comme malgré la lourdeur de la réglementation est assez optimiste sur la prise en compte de vos propositions par les pouvoirs publics s'ils veulent quelque chose de transformant on pense que c'est là qu'il faut aller merci beaucoup

6:35
Non speech

[Musique]