L'édito de Laurence Ferrari du mercredi 27 août
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europe Emmanuel Macron en première ligne. Le président se dit totalement solidaire de son premier ministre qui risque de perdre sa place le 8 septembre prochain.
Mais a-t-il vraiment le choix ? Il s'agit selon eux deux placer les partis politiques devant leur responsabilité en matière de choix budgétaire. Le seul problème, c'est qu'ils oublient les Français qui sont massivement contre la politique proposée, qui sont opposés à la suppression des jours fériers et clairement favorable désormais à une dissolution.
L'heure de vérité va sonner. Pour l'instant, François Baou promet de se battre, dit-il comme un chien pour arracher un accord au parti politique. On connaît sa combativité.
Le problème, c'est ce sentiment désagréable d'être revenu en 4e République lorsque le déséquilibre des pouvoirs et l'absence de majorité au parlement faisaiit tomber les gouvernements les uns après les autres. À l'époque, entre 47 et 58, il y avait eu 24 gouvernements successifs en moins de 10 ans. Nous ne serons sans doute pas à ce record là, mais il nous manque bien sûr un atout maître.
Charles de Gaulle. Aujourd'hui, pas d'homme providentiel, juste l'enlisement. Jusqu'à quand ?
On va en débattre ce soir dans Punch Line.
Marina Ferrari