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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 10 avril 2025 22 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalSolidarités & familleSanté

Boris Vallaud : "Le comportement de Donald Trump est extrêmement inquiétant"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous du comportement de Donald Trump avec ses taxes douanières ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Les Chinois vont-ils inonder l'Europe de leurs produits ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Faut-il protéger le marché européen face à la Chine ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    La gauche est-elle pour le protectionnisme comme Marine Le Pen ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    La France doit-elle reconnaître l'État palestinien ?

  • 10:30OuverteRéponse directe

    La loi simplification supprime-t-elle trop d'agences ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Boris VallaudFait
    « Les Chinois qui ne vont plus pouvoir exporter leurs produits vers les États-Unis vont les exporter vers l'Europe. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique Jean-Jacques Bourdin. Notre invité ce matin, Boris Valallot, député des Landes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Boris Valot, bonjour.

Bonjour. Merci d'être avec nous. La volte face de Donald Trump.

Nous allons commencer avec cela parce que le monde le monde est auagé comme ça change tous les jours. Le monde est aux agagé. Dernière idée de Donald Trump terminée, enfin pas terminé hein pose pendant 90 jours sur les taxes douanières imposé au monde entier.

Enfin pose 10 % quand même de taxe mais pose sauf pour la Chine où alors là on y va plein pot 124 % 25 % 84 % du côté chinois. Alors que pensez-vous de de ce comportement Boris Vallot ? Bah vous avez parlé de de Volteface.

Vous pourriez parler de la dernière volteface. On n'est pas à l'abri que d'ici la fin de l'émission nous soyons saisis par une nouvelle annonce fracassante désordonnée compulsive d'un président de la République qui lui-même est pas très ordonné qui essaie de donner rétrospectivement du sens politique économique à des déclarations à l'emporte-pièce. La réalité c'est que son comportement est extrêmement inquiétant. inquiétant pour la stabilité politique, pour la stabilité économique du monde et en effet la guerre commerciale qu'il avait annoncé et qui a l'air d'être en tout cas provisoirement remisé aurait eu des conséquences extrêmement importantes sur l'économie mondiale, sur l'économie américaine sans aucun doute.

Peut-être cela qui l'a fait reculer mais sur l'économie européenne avec des risques inflationnistes. Justement justement bon la guerre commerciale est déclarée à la Chine. Nous verrons, nous risquons nous risquons nous européens de subir cette guerre commerciale.

Je veux dire par là que les Chinois qui ne vont plus pouvoir exporter leurs produits vers les États-Unis vont les exporter vers l'Europe. Mais vous avez parfaitement raison de dire qu'il y a en effet un risque. D'ailleurs dans le secteur du textile, l'une des inquiétudes des acteurs des acteurs européens, c'est que face à la fermeture du marché américain, ce soit le marché européen qui soit inondé de produits euh et donc de de concurrence déloyal.

Et ben l'Europe a aussi le devoir de protéger son marché intérieur, de ne pas être ce que moi j'appelle l'idot utile du vgage global, c'est de ne pas s'imposer à elle-même des règles qu'aucun de ces concurrents ne ne s'impose et protéger notre base industrielle française et augmenter les droits de douane. Il faut voir alors il y a bien des outils, vous savez de la Chine, vous savez qu'il y a bien il y a bien des outils pour cela. Il y a la négociation qui est toujours préférable à la méthode de du du shérif qui sort son badge comme le fait comme le fait Trump.

Il y a des mesures tarifaires, il y a des mesures non tarifaires et il y a la nécessité en tout cas pour l'Union européenne de se faire respecter des États-Unis et et des partenaires commerciaux en mettant aussi de la de la de la protection et de la loyauté dans un commerce mondial qui à certains égards a fait depuis des années des années la promotion. Long temps, la gauche a été contre le libre échangisme, contre la mondialisation. Euh moi j'ai entendu des discours de gauche prenez le protectionnisme mais vous avez d'ailleurs comme Marine Le Penilleurs vous avez parfaitement raison et je ne dis pas autre chose de dire que euh la mondialisation des loyales oui euh a eu des conséquences ravageuses et que la gauche ne veut pas d'accord de libre échange en échange de rien je dis elle veut pas être ludié utile du village global nous ne voulons pas dépendre c'est la question de la souveraineté industrielle nous voulons pas dépendre des médicaments indiens des composants électroniqu chinois, du gaz russe, du pétrole saoudien ou de la défense américaine.

Ça veut dire que dans le moment et face au grand désordre du monde dont Trump d'un côté, Poutine de l'autre sont parmi les acteurs principaux, l'Europe doit engager la grande bataille de la réindustrialisation, c'est-à-dire de sa souveraineté bien et de son indépendance. C'est pas c'est pas rien. On a vu dans la crise de la Covid ensuite dans la guerre en Ukraine à quel point nous étions dépendants dans la chaîne de valeur d'un certain nombre de Trump président du peuple contre l'élite financière.

C'est ainsi qu'il veut se présenter. Oui, mais il se présente sous tous les visages avec tous les tous les masques. La réalité.

Et je crois que les Américains vont en être les rapidement les témoins accablés, y compris ceux qui l'ont soutenu. Je je lisais les commentairire des euh agriculteurs américains qui renonce à cause de la fl de la chute des prix euh à un certain nombre de cultures. Ils vont le réveil va être extrêmement brutal parce qu'il j'allais dire il ne travaille que pour lui et peut-être que quelques oligarques de la tech qui eux-mêmes regardent tout cela maintenant avec peut-être un peu de circonscription et et je crois que cette circonspection elle est partagée aussi par des acteurs économiques français qui ont pu financer sa campagne.

Euh vous faites allusion à qui ? des acteurs économiques français qui ont financé sa campagne. Monsieur Arnaud, il a financé sa campagne, il a participé à la au financement de la cérémonie d'investiture.

Certains grands acteurs industriels, je pense à CMA, CGM, prévoient d'investir aux États-Unis. Moi, j'en appelle au patriotisme. Vous leur demandez surtout de cesser de vouloir leur demande je leur demande je leur demande de mesurer à quel point la stabilité politique a de la valeur économique et à quel point il faut être dans le patriotisme économique, investir en France, en Europe, dans notre base industrielle qui offre non seulement un grand marché, des règles claires, de la stabilité politique et tout ça a de la valeur.

On le voit parce que quand on éit un président comme Donald Trump, évidemment tout cela finit par coûter très cher. La France pourrait reconnaître l'État palestinien au mois de juin. C'est ce qu'a déclaré Emmanuel Macron.

C'est une avancée euh de la part du du président de la République, il le faut. C'est une avancée que je salue. Voilà, euh longtemps que nous demandons la reconnaissance de l'État palestinien.

Je crois que en effet il le faut et que si nous plaidons et c'est le cas du président de la République, c'est le cas des socialistes pour une solution à deux états, il faut qu'il a reconnaissance de deux états. Il y a aussi un plan de de reconstruction qui est discuté avec un certain nombre de de pays de pays arabes. Il faut le soutenir.

C'est ce que fait le président de la République. Il a dit au mois de juin, le plus tôt sera sera le mieux. Euh je crois que nous ne devons avoir qu'un camp, celui de la paix et qu'un objectif, celui de la solution.

Reconnaître l'État palestinien, oui, mais aussi reconnaître reconnaître l'existence d'Israël. Je veux dire je crois pas parce qu'il y a beaucoup non pas vous je parle pas de vous mais il y a beaucoup de pays arabes qui ne ne précis mais je mais c'est ce qu' a dit le président de la République c'est que dans un même mouvement il faudrait aussi qu'il y a une reconnaissance ceux qu'ils n'ont pas encore fait de de l'état israélien la solution à deux états. Je dirais la formule en elle-même en est le résumé c'est deux états.

Soutenir les civils à Gaza est-ce être contre les Israéliens ? Non non. La solution à deux États, c'est la la solution d'une paix juste, durable, respectueuse du droit du droit international et du droit des peuples.

Il y a des résolutions de l'ONU qui le le le consacr, l'ordonnent. Il y a eu malheureusement après Oslo la victoire de ceux qui étaient les adversaires en réalité de cette solution là et et de la paix. Et je me souviens d'amis israélien me disant "Il faut que vous nous imposiez la paix.

On a tout négocié. Nous ne réussissz plus dans des grands hôtels. Euh imposez-nous la paix.

Euh Boris Valot, revenons en France sur ce qui se passe par exemple à l'Assemblée nationale avec ce projet de loi simplification. L'examen a a commencé, plus de 1000 amendements à examiner, ça va être assez long. Loi simplification, elle est indispensable.

La simplification, elle est évidemment indispensable. Elle est nécessaire quand on se heurte parfois au caractère illisible d'une réglementation ou à une forme de golem administratif. Mais la norme, elle protège aussi, elle protège la santé propage de la concurrence desloyal.

C'est le principe des normes. Mais là, vous avez bien compris queen fait, c'était le comité de la hage, de la droite et l'extrême droite qui avait pris le pouvoir puisqu'ils sont prêts à supprimer tout. La haute autorité de santé, l'Agence nationale du sport, le le conseil supérieur de de la montagne, les sais régionaux.

Oui. Voilà. C'était c'était le concours l'pine de Oui, franchement, il y a-t-il pas trop d'agence ?

Pas de dépenses trop de dépenses inutile dans notre pays ? Mais mais c'est une question qu'on peut légitimement se poser mais on doit se la poser avec intelligence et en essayant d'y répondre avec intelligence. Quand vous proposez de supprimer la haute autorité de santé, quel est le gain en terme de en terme économique, sanitaire, de santé publique, administration de cette haute autorité.

À quoi sert-elle ? À quoi sert-elle ? par exemple à gérer les crises sanitaires quand elles arrivent et on sait à quel point c'est nécessaire, elles arrivent aussi à à donner des avis qui sont des avis indépendants qui ne sont pas assujettis à tel ou tel intérêt.

Elles permettent de conduire de le et bien connaître les enjeux de santé publique dans ce pays pour que l'espérance de vie en bonne santé soit encore un chemin de progrès. Voilà. Alors dans la loi simplification, il y a aussi les fameux ZFE.

Euh est-ce que vous êtes favorable à la suppression desfeux ? Le gouvernement dit non et le gouvernement propose de garder lesfeu pour deux agglomérations, celle de Paris et celle de Lyon. Moi, ce que je dis sur les sur les ADFE, d'abord il y a un sujet sanitaire, chacun le sait.

Il y a 40000 morts prématurés à cause chiffre qui n'a pas été réactualisé. On sait pas. Oui.

Alors, je je je je suis je suis d'avis, sauf si vous avez euh des éléments plus récents, on ne conteste pas ceux qui sont établis, voyez, 40000 M. On a besoin en revanche que cette mesure qui est une mesure sanitaire soit aussi une mesure sociale. On peut pas tenir à la périphie d'un certain nombre de villes des Françaises et des Françaises qui n'ont pas les moyens de changer leurs véhicules, qui n'ont pas d'offre de transport collectif.

Et ce que nous proposons nous, c'est que aux feu corresponde à un effort significatif important notamment à travers les primes à la conversion et l'achat de véhicules électriques de l'État. Aujourd'hui, l'État se planque et donc soit il recule sur les aides à feu, soit il recule sur les mesures sociales. Les de peuent pas d'une voiture électrique.

D'abord, c'est cher une voiture électrique même si l'État fait un effort et donne offre, je sais pas d'une prime de 30 % à l'achat d'une d'une d'un véhicule électrique, beaucoup ne peuvent pas acheter un véhicule électrique. C'est c'est pour ça qu'il faut faire un effort très significatif. Il y a quelques années, c'était la prime à la conversion, c'était 7000 €.

Aujourd'hui, en moyenne, c'est c'est 2000 €. Vous comprenez bien que le reste à charge est considérable et que nous avons un enjeu environnemental et ben peut-être qu'il faut aller au-delà. En tout cas, aujourd'hui, ça n'est pas ce que propose le gouvernement.

Et donc moi je dis ça ne peut pas une mesure le le les mesures environnementales ne peut pas se faire sans prise en compte de la question sociale. Est-ce que vous votez nous avons nous avons proposé un amendement socialiste, nous verrons si voté qui tient cet équilibre là rétablissement desfeux mais exigence faite à l'État de travailler et de financer des mesures alternatives en terme de transport public pour venir au à côté des collectivités locales. Une prime à la conversion qui permet de massifier le passage à l'électrique.

Et il y avait une mesure que moi j' soutenir qui était mais parce que vous savez ce qu'il en coûte de mourir et de d'être pris d'être pris en charge par soci Ça fait partie de la politique de de prévention et vous savez que quand on achète des véhicules électriques, que quand on aide des grands constructeurs nationaux à passer le tournant et ben on aide aussi notre notre industrie. Oui, il faut tenir tous les bouts. Défense de la base industrielle française, mesure sociale parce qu'on a besoin d'être au côté des classes populaires, des classes moyennes qui donc que leur force de travail pour vivre et puis une mesure environnementale parce que vous savez les principales victimes d'un certain nombre de malilé à l'environnement, c'est souvent les plus modestes d'entre nous.

Les moins riches n'ont pas de voiture et en tout cas ils n'ont pas forcément les moyens de de de d'en renouveler. C'est ce que disait c'est ce que disait Agnè Panché. Les moins riches n'ont pas de voiture.

Les plus pauvres n'ont pas de voiture. Ben certains en effet n'ont pas de voiture quand ils ont eu ça quand ils ont Mais c'est pour ça qu'il faut les aider à pouvoir être mobile comme tout autre. Bon Boris Valot, les municipales 2026 dans un an, est-ce qu'il y aura des alliances électorales au niveau national avec Lfi ?

Écoutez, je crois que la réponse a été donnée. Non, il y aura pas d'alliance, il y aura pas d'accord national. Euh ensuite, vous savez que dans élections municipales, les accords sont d'abord des accords locaux, il y a des arbitrages nationaux.

Est-ce que vous me posez la question d'un accord national avec ALFI ? Non, ça n'est pas prévu. Et d'ailleurs vu la réaction de Jean-Luc Mélenchon ?

Oui. Oui. Ben écoutez, c'est c'est vous décidez de rejeter LFI.

Il s'adresse au PS. La gauche se débrouillera sans le PS. Ouais.

Oui. Bon écoutez, on se débrouillera aussi dans un certain nombre de communes, je pense assez bien sans la France insoumise mais qui a déjà dit quel était ses buts de guerre et beaucoup concernant des municipalités socialistes. Bon et ben écoutez les municipalités socialistes, un mot sur Paris Lyon Marseille, ça y est, c'est voté euh Paris Lyon-Mail.

Euh un vote une voix, un vote une voix pour la mer, c'est voté en première lecture. Vous savez, c'est vous savez c'est c'est une loi. C'est bah écoutez, vous savez, c'est une loi où on a on a dit, écoutez, elle arrive tard, c'est du tripatouillage, c'est utile pour Marseille.

Ça n'est pas souhaité par personne finalement à Paris. Lyon, ils ont essayé de le sortir, finalement, c'est maintenu. Enfin, tout ça est assez est assez bizarre.

Oui, mais enfin bon, c'est assez bizarre. Qu'est-ce que vous avez voté d'ailleurs ? Moi je je on avait la liberté de vote et je n'ai pas voulu soigner entre Paris et Marseille dans une forme de tripatouillage.

Oui. Voilà. Alors que le maire de Marseille est favorable hein.

Et les élus et les élus Marseillais et les élus Marseillais et un certain nombre d'autres ont voté ont voté favorablement. Les élus de Paris évidemment avaient d'autres d'autres options. D'autres options.

Qui soutenez-vous à Paris d'ailleurs ? Boris Velot. Écoutez, je je laisse aux militants de Paris le soin le so de chois vous n'avez pas de choix.

Le ferait le moment venu. Non non mais ferait le moment venu. J'ai bien compris votre question.

Bon d'accord. Non vous ferez le moment venu et notamment si vous êtes premier secrétaire du Parti socialiste parce que vous revendiquez ce Oui. Vous savez on a on a on a la chance dans le Parti socialiste d'être un parti démocratique.

On a un grand rendez-vous démocratique. Honnêtement c'est enthousiassement. C'est moment le congrès un moment de de dialogue de discussion de pas de dialogue ça dépend hein.

Oui oui mais je je crois que l'histoire montre que le dialogue bien sûr et ben précisément vous avez raison de dire moi ma proposition c'est celle de l'unité des socialistes de tout l'unité des socialistes. Je prétends que nous n'avons plus beaucoup de désaccords et que nous devons être tournés vers les élections municipales de 2026 en suite de la présidentielle mais que nous vouons d'abord nous unir mettre le parti socialiste au travail avoir un projet pour qui ? pour celles et ceux qui subissent l'histoire dans sa grande dureté contre ceux qui prétendent l'écrire à leur à leur profit.

Les hommes et les femmes qu'on a applaudi à 20h, souvent des femmes d'ailleurs euh qui n'ont que leur force de travail pour vivre. dire pour qui on se bat euh s'occuper de la vie quotidienne des Français, mettre les militants et les militants au travail, se battre contre nos adversaires politique, parfois nos ennemis comme l'extrême droite qui remettent en cause tous les grands acquis de de la République. Et bien c'est ce que je propose et vous savez dans ce moment d'unité, moi je dis il y a six propositions sur la table et je dis à chacune et à chacun aux militants comme au responsables de toutes ces sensibilités, je leur donne un rendez-vous de l'unité à chacune et à chacun.

Retrouvons-nous, rencontrons-nous, discutons, donnons, formulons cette promesse pour notre parti du meilleur, c'est-à-dire de la mobilisation générale. De la mobilisation générale pour les idées auxquelles on croit, pour la justice, pour la République, pour l'extrême droite. C'est celle en réalité d'une forme de de désespérance de débat.

Prends une initiative. Je prends l'initiative, je le dis aujourd'hui, je prends un témoin les militants et militants auquels on doit cette unité, on doit cet effort. Je leur dis voilà et ça peut commencer dans les heures qui viennent.

Je lance la proposition de rendez-vous de de l'unité, je l'appelle comme ça, adressé à chacune et à chacun. Comment ? Sous quelle forme concrètement sous les formes de rencontrre, de discussion nous mettons voulant le congrès rassembler je sais pas tous les les leaders Olivier Fort vous-même autour d'une table ou je sais pas c'est quoi.

On va se rencontrer. On va se rencontrer. Il y a six formations les uns et les autres à tour de rôle.

Peut-être que je l'espère on on aura l'occasion de se retrouver tous ensemble. On a de toute façon rendez-vous le 26 avril prochain. Oui, c'est pour ça à quoi ça sert de se rencontrer avant alors que vous avez parce que mais parce que la discussion elle est importante.

Regardez la chance qu'on a dans ce parti de pouvoir discuter, de pouvoir dialoguer. C'est demande des militants d'Olivier. Non, c'est que nous tous sur l'affiche.

Vous savez Olivier Fortnit et je ne et je nej rien de ce que nous avons fait ensemble. que vous l'avez trahi. Je pense je pense que collectivement nous sommes capables d'aller beaucoup plus loin beaucoup plus loin ensemble.

C'est la proposition que je fais, c'est la demande des militants que nous ne visions pas un congrès de la désunion mais d'union. Moi, je veux qu'à la fin, il manque pas un visage sur la photo de famille. Pas un visage.

Ça n'est pas un congrès de soustraction con. On a vu l'histoire des congrès du PS. J'ai entendu ce discours plusieurs fois.

Oui, mais mais monsieur Bourdin, vous savez, moi je je propose de faire au parti ce que j'ai fait au groupe, c'est-à-dire au fond ne pas demander aux uns et aux autres quelles sont leurs affiliations, quelles sont leurs fidélités. Je leur dis, est-ce qu'on peut pas essayer de faire primer dans face à la grande menace de l'extrême droite qui nous fait face au grand désordre du monde l'esprit de partie sur allez l'instinct de l'instinct de de clan plutôt s'unir que se désunir ? Et je pense que tout le monde a sa place dans ce parti que tout le monde a participé de de ce de ce redressement qui est en marche et je crois à la possibilité de venir on le doit à nos militants.

Voilà la profession. Pourquoi avez-vous abandonné si je puis dire fait un pas de côté ou quitter Olivier Fort ? Je ne quitte en réalité, je ne quitte personne et je dis à Olivier comme à tous les autres, avançons ensemble.

Pourquoi est-ce que vous l'avez fait ? Que reprochez-vous en que reprochez-vous ? C'est le parce que je pense que je suis j'ai une position qui est une position centrale que je peux être ce lien qui manque qui manque bah écoutez, j'entends certains qui disent qu' qui qui ne peut pas rassembler.

Il y en a qui disent on veut un congrès où finalement il faut qu'il y ait des têtes qui tombent. Moi je veux pas qu'il y ait des têtes qui tombent. Je veux qu'à la fin sur la photo de famille et c'est l'engagement que je prends de le rechercher à toute force que nous soyons tous ensemble.

On a besoin de tout le monde. On a besoin de Carole Delgar, on a besoin d'Olivier Fort, on a besoin du maire. Oui, mais ça c'est le discours d'avant.

Mais ce sera vrai après. Oui. Sauf que la réalité objective, c'est que c'est ce dont j'ai fait la démonstration depuis que je suis élu depuis 2017.

À toute force, y compris dans les moments très difficiles. J'ai essayé de tenir le lien entre tous. Voilà.

Et c'est ce que je continuerai de faire parce que je n'ai que des amis dans ce parti. Parce que moi mes adversaires, je ne me trompe pas, je pense que eux-mêmes ne se trompent pas. Ils sont à l'extérieur de du parti.

Voilà. Et que ce que je veux, c'est qu'on travaille, qu'on se met tous ensemble, que ce parti il soit un parti qui forme, un parti qui réfléchisse, un parti qui se mobilise sur le terrain, que les militants qui sont nos notre substance, notre sève et et et leur place plus encore qu'aujourd'hui. Voyez, moi c'est un chemin de progrès ensemble et je peux vous dire moi j'ai pas de de courte à régler.

Franchement, j'ai bien bossé avec tous et donc je ne veux pas seulement travailler avec certains. C'est le sens de ma démarche. Et donc c'est pour ça que je propose ces rendez-vous de l'unité.

Pas de censure du gouvernement avant l'été. Bah écoute, on nen sait rien. Je ne sais pas de quoi sera fait.

Je ne sais pas de quoi sera fait les prochains les prochains mois. C'est possible. Peut-être non, peut-être oui.

Ben écoutez, on est dans l'opposition au gouvernement et qu'on a régulièrement avant après, j'en sais rien. Vous savez, je je ne sais pas de quoi la vie gouvernementale est faite. Elle ne manque pas parfois de nous de nous surprendre, de nous hérisser et et de et de nous révolter même.

Vous irez manifester samedi pour défendre l'état de droit. Oui. Alors, je je le ferai dans ma circonscription des racisme, la ligue des droits de l'homme, la CG.

Il y a une a une grande manifestation univers syndicat de la magistrature pardon syndicat très politisé. Oui. Et et alors ?

Non mais je dis ça comme ça mais c'est pas un problème quand même qu'on défende l'état de droit monsieur Bourin vous en az pas. Peut-être que vousmême vous y serez vousmême vous laberé de la press juge doit être politisé mais la liberté de la liberté de manifester je crois qu'elle n'est pas divisible. Vous êtes d'accord avec moi, monsieur Bourdin ?

Donc voilà. Donc vous m'avez posé la question de savoir est-ce que nous sommes mobilisés dans la rue et comme dans l'hémicycle comme de toutes les manières pour défendre l'état de droit. Je vous dis oui 1000 fois oui et et j'espère que vous aussi.

J'en doute pas. Boris Valallot évidemment que je défendrai toute ma vie l'état de droit. Ça c'est évident.

Bien. La fin de vie la fin de vie de propositions de loi. L'aide à mourir les soins palliatifs légalisation du suicide assisté.

Est-ce que vous voterez pour Alors euh moi je je j'avais souhaité Oui, c'est il y a toujours vous savez sur les les lois qui engagent disons la la liberté de conscience, il y a une liberté de vote et c'est bien et c'est bien normal. Oui, c'est bien dans tous les partis. D'ailleurs, moi euh je je suis attentif à à ce qui va se négocier et se dire dans cette loi.

Je les voterai probablement l'une et l'autre. Vous voterez les deux euh probablement parce qu'il y a une attente sociale forte que le dispositif actuel, la loi Classléontique a été un grand progrès euh ne répond pas à toutes les situations pour une part et pour une autre part de de soins palliatifs ne sont pas déployés comme il le devrait. On aurait souhaité que enfin moi en tout cas j'aurais souhaité que ces deux lois soient une seule et même proposition, une seule et même projet de projet de loi.

Ça n'est pas le cas mais nous discutons concitamment des deux. Je pense que comme c'est un sujet grave, c'est pas un sujet qui fonctionne par acclamation, c'est un sujet qui fonctionne par euh, j'allais dire un débat serein, apaisé, explicatif des situations euh de la prise en compte de toutes les situations. En tout cas, voilà, il y a eu déjà un gros un gros travail.

J'attends de voir ce qu' ce que est ce texte à la fin, mais mon appétence et mon ma ma pente naturelle, elle est celle-là aujourd'hui après un vraie réflexion, un vrai faire de réflexion personnelle. Merci Boris Valallot d'être venu nous voir ce matin sur l'antenne de Sud Radio. Il est 8h56 évidemment.

Euh après les informations, vous retrouverez Patrick Roget.

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