🔴 Emmanuel Grégoire pour Paris | Grand meeting du second tour !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
En 2026, on gagne. Pour un Paris solidaire écologique et humain. Ensemble, on avance main dans la main.
Emmanuel Grégoire, c'est l'élan de demain. Bravo à vous et merci pour votre énergie. Est-ce que vous êtes prêts à gagner ce ?
Je n'ai rien entendu. Est-ce que vous êtes prêts à gagner ce ? Et ce dimanche, on rappelle qu'on ne vote pas que pour le maire de Paris, on vote aussi pour toutes nos mairies en arrondissement, tous les candidats de la gauche unie et des écologistes.
Votre mobilisation, elle est nécessaire, ça va se jouer à rien. On a besoin que Paris reste Paris et pour que Paris reste Paris, on a besoin d'Emmanuel Grégoire. Alors, on va vous demander de faire un tonnerre d'applaudissements pour la gauche unie à Paris.
Bonsoir à toutes et tous. Bienvenue pour le meeting d'Emmanuel Grégoire, le candidat de la gauche unie et des écologistes à Paris. Alors, il y a du monde ici dans l'amphithéâtre.
Est-ce que vous êtes ? Il y a du monde également au niveau de l'écran qui est positionné en haut en haut. Est-ce que vous êtes ?
Mais il y a du monde également sur le stream, vous qui êtes chez vous et qui regardez le meeting d'Emmanuel Grégoire. Bienvenue. Nous allons avoir plusieurs prises de parole, on va essayer de vous faire un format un peu sympathique comme pour le meeting du 1er tour.
On veut d'ailleurs vous remercier pour votre mobilisation du 1er tour, mais ce n'est pas terminé. La bataille continue, est-ce que vous êtes ? Impeccable, Myriam, avant ça, j'ai l'impression qu'on a quelques mots à faire passer pour le 2nd tour.
Tout à fait, Malek. Pour rappel, ce 2nd tour, il est crucial, vous l'avez compris, il est déterminant. Pour ça, on a besoin de toutes et tous.
Encore ce soir, vous avez jusqu'à minuit pour convaincre et faire convaincre autour de vous. Alors, dès qu'on finit ce meeting, on se retrouve pour aller convaincre les Parisiens et les Parisiennes partout sur les terrasses dans Paris, partout à la sortie des métros jusqu'à minuit. Et ensuite, pour rappel, vous avez le droit, si vous le souhaitez, de discuter avec vos familles, avec vos amis.
Les seuls qui sont contraints à la réserve électorale, ce sont les candidates et les candidats ainsi que les organisations politiques. Donc ensuite, vous avez tout le weekend pour en parler avec famille, amis, collègues, dans vos groupes WhatsApp, dans les groupes Telegram, où vous voulez. Mais un objectif, rappelons-le, faire gagner la gauche unie à Paris ce dimanche.
Je vous entends pas, est-ce que vous avez envie de faire gagner la gauche unie et les écologistes ce ? Bon, je suis content, il y a de l'énergie. On va inviter tout le monde à s'asseoir.
Le meeting va commencer dans quelques instants. Ah bah, c'est le public qui parle. Oui, les amis, on va gagner, mais à une seule et unique condition, que toute la gauche se mobilise ce dimanche dans les urnes et que vous mobilisiez d'ici dimanche pour inciter tous vos proches, vos amis, vos voisins, vos vos amis parents d'élèves avec qui vous accompagnez vos enfants le matin.
Bref, il faut faire passer le mot, la mobilisation doit être générale, tout le monde doit aller au bureau de vote ce dimanche. Ce que je voulais dire, vous êtes d'accord avec ? Ce que je voulais vous dire également et Réna est avec moi aussi pour vous le dire, Paris est à la croisée des chemins.
Vous êtes face à votre histoire. Est-ce que vous voulez être avec la candidate de l'union des ? Est-ce que vous avez envie que Paris reste ?
Et ben c'est simple, un seul bulletin, le bulletin évidemment sur vos sur vos arrondissements respectifs mais surtout pour le maire de Paris, Emmanuel ! Il y a du monde, les gens sont encore en train de s'installer. Vous qui êtes chez vous, merci d'être là encore une fois.
N'hésitez pas à envoyer le lien à vos amis. Tiens, regarde, je sais pas mais regarde, il y a un meeting d'Emmanuel Grégoire. Peut-être que tu te poses la question, est-ce que je dois aller voter ou pas ce ?
Il y a aussi tous ceux qui se sont abstenus dimanche dernier. Quelle que soit la raison de votre abstention, en réalité, on ne vous blâme pas. Par contre, il ne faudra pas regretter lundi prochain.
Donc c'est pour ça, on vous demande toutes et tous d'aller voter ce dimanche. D'ailleurs, toutes et tous vous allez faire passer le mot. Vous avez tous sorti vos téléphones tout à l'heure, vous avez continué de le faire.
Envoyez des petits messages, des petits textos, quel que soit le canal encore une fois, une petite story Snapchat pour les jeunes. Oui, on dit jeunes quand on dit plus du tout jeunes. Vous avez des stories à envoyer, bref.
Mobilisez-vous, faites des stories également ce soir. C'est en faisant passer le mot chacun, chacune et chacun que l'on n'arrivera à la fin. Et on vous le redit comme l'a dit Malek, ce dimanche pour que Paris reste Paris et que Paris reste à gauche, il n'y aura qu'un seul bulletin de vote, ce sera celui d'Emmanuel Grégoire et de la gauche unie.
C'est le seul qui peut gagner à Paris, c'est le seul qui peut faire barrage à la droite en union avec l'extrême l'extrême droite. Alors ce dimanche, un seul vote, celui de la gauche unie et des écologistes pour Paris. On va vous demander de faire un maximum de bruit pour montrer que la gauche elle est joyeuse, que la gauche elle est prête à gagner et que Paris restera à gauche ce dimanche.
Alors, encore plus de bruit, s'il vous plaît. Alors, pour ceux qui étaient là au meeting du 1er tour au Cirque d'Hiver, encore merci pour votre mobilisation. Il y a une ambiance phénoménale.
Je vous avoue que bon, c'était au-delà de mes espérances. Mais par contre, Merina m'a dit ce matin "Tu verras ce soir, parce qu'en plus de ça, on est dans le 20e arrondissement, ils seront encore meilleurs ce soir." Et là, pour l'instant les amis, vous n'êtes qu'à 40 % de l'énergie que vous pouvez me donner.
Alors les amis, je vais vous demander de tous lever vos mains, puisque c'est maintenant. Et vous allez juste devoir crier le nom de la ville que vous voulez défendre ce dimanche. Tout le !
Pa- ! Pa- ! Pa- Pa- Plus !
Bravo les ! Bravo à ! Il y a du monde, il y a du monde et ça se mobilise un peu partout.
Et comme l'a dit Malek, ce soir on est dans un arrondissement particulier, le 20e arrondissement, le plus bel arrondissement de Paris à mes yeux. Alors, est-ce qu'il y a des habitants du 20e arrondissement ce ? Et donc, pour nous accueillir dans le 20e arrondissement, on va tout de suite laisser la parole à notre maire et candidat, Eric Pliez.
Bonsoir. Bonsoir, et d'abord un grand merci à toutes celles et tous ceux qui euh se donnent à mort dans cette pour cette campagne, depuis le début. Je parle des militants, je parle évidemment des électrices et des électeurs.
Donc, un grand merci à vous et je crois qu'on peut collectivement vous applaudir. Ce soir, je vais vous vous parler d'un rêve. Un rêve que j'ai pour Paris, et plus encore pour le 20e.
Le rêve d'une ville qui protège toutes et tous. Les familles qui se demandent si elles pourront rester dans leur quartier l'année prochaine, les jeunes qui ont du mal à remplir leur frigo, les personnes qui dorment dans la rue. Je travaille depuis des années aux côtés de celles et ceux que le gouvernement a oublié.
Je sais ce que ça change quand la ville se bat pour eux. Loger, soigner, accompagner par conviction que la dignité n'est pas un luxe. Nous l'avons dit et nous le !
Zéro enfant à la ! 1000 places d'hébergement en ! Une mutuelle municipale se rêve à un programme, une équipe, un cap et il y a un nom, il a un nom, je vous laisse le dire, Emmanuel !
Alors dimanche, faisons gagner le Paris que nous aimons, celui de l'union de la gauche et des écologistes. Merci. Merci beaucoup Eric, on va vous demander de faire encore plus de bruit pour celui qui va retrouver la mairie du 20e arrondissement dans 48h.
Plus de bruit mesdames et ! Et vous allez entendre plusieurs interventions avant le discours de notre candidat à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire, mais en en fait on faut qu'on soit transparent avec vous parce que Eric s'est plié à cet exercice. On leur a demandé vraiment puisque on vous le demande, on vous le demande, on vous le demande à toutes et tous de le faire d'ici dimanche, on leur a demandé de de vous convaincre en très peu de temps et Eric l'a fait et applaudissez-le encore pour ça s'il vous plaît.
On vous l'a dit, la candidature d'Emmanuel Grégoire, c'est l'union de la gauche et des écologistes et une des composantes de la gauche unie et des écologistes sur cette campagne, euh c'est nos amis de La France insoumise et on accueille tout de suite une des co-fondatrices de La France insoumise. Faites un maximum de bruit pour Danielle Simonnet. Bonsoir à tous et à toutes.
Qu'est-ce que vous êtes beaux ce soir. Franchement, quelle fierté collective. En tant que députée, anciennement France insoumise et fondatrice de la France insoumise, on s'est créé nous pour œuvrer au service de cette unité.
Et c'est bien cette magnifique unité de la gauche et des écologistes à Paris qui nous a permis de faire ce magnifique score au premier tour dont on est toutes très fières. Alors, on est très joyeuses ce soir parce qu'on est pleines d'espoir. Mais je sais qu'au fond de nous, on sait mesurer la gravité du moment historique que nous sommes en train de vivre.
Rachida Dati, soutenue par Emmanuel Macron, Le Pen et Villani portent un projet de régression sociale qui serait dramatique pour notre ville. Car ce serait la fin du logement social et de l'encadrement des loyers. Ce serait la fin de la tarification sociale des cantines.
Ce serait la mort de nos associations. Alors, d'ici dimanche, il faut que chacune et chacun d'entre nous arrive à convaincre le maximum d'amis, de voisins, collègues et camarades pour qu'il ne manque pas une voix, ni en arrondissement, ni au niveau de l'Hôtel de Ville pour les listes de la gauche unie. Et ensemble, nous allons faire élire Emmanuel Grégoire, maire de Paris.
Un maximum de bruit pour Danielle Simonnet, s'il vous plaît. Merci beaucoup, Danielle. Et Et vous vous en doutez, qu'est-ce que serait l'union la gauche sans nos amis ?
Et donc sans plus tarder, on va laisser la parole à Yann Brossat. Bonsoir à Bonsoir à vous toutes et et à vous tous. Quelle magnifique campagne, Daniel en parlait euh à l'instant.
Je pense que à l'issue des des semaines, des mois que nous avons passés ensemble, nous savons d'abord ce que nous ne voulons pas pour Paris. Ce que nous ne voulons pas pour Paris, c'est une maire qui sera renvoyée au tribunal correctionnel pour corruption 6 mois après les élections municipales. Ce que nous ne voulons pas pour Paris, c'est une maire qui devrait son élection à toute l'extrême droite réunie pour lui apporter son soutien.
Ce que nous ne voulons pas pour Paris, c'est une maire qui défendra uniquement une petite minorité de privilégiés, qui oubliera les quartiers populaires, dont ceux dans lesquels nous sommes en ce moment, et qui font la fierté de cette magnifique ville. Ce que nous voulons, ce que nous voulons, c'est un maire qui continuera de défendre un Paris populaire, solidaire, fier, vivant, un Paris un Paris dans lequel tous les habitants se sentent des citoyens à part entière, quelle que soit leur couleur de peau, quelle que soit leur origine, quelle que soit leur religion, quelle que soit leur revenus. C'est un le Paris que nous aimons.
Ce que nous voulons, c'est Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris avec toute la belle équipe que nous avons constituée. Il nous reste Il nous reste quelques heures. Tout à l'heure, nous serons encore dans les rues pour faire campagne.
Et bien sûr, samedi, on n'a pas le droit de distribuer des tracts, mais on a le droit de passer des coups de fil à ses amis, à ses voisins et croyez bien qu'on va le faire. Belle campagne, merci à tous et on continue jusqu'au bout. Merci Yann.
Du bruit pour Yann Brossat, s'il vous ! Et on accueille maintenant celle qui est aussi un symbole de l'union de la gauche et des écologistes ici à Paris. Elle est la tête de liste dans le 12e arrondissement.
Du bruit pour Cécile Casterman, s'il vous Bonsoir tout le monde. Comment ça va ? Alors moi, surprise, je vais utiliser la minute qui m'a été donnée pour vous parler d'un sujet qui me tient beaucoup à cœur, c'est celui des services publics.
Parce que dimanche, il se joue rien de moins que le sort des services publics parisiens, rien de moins. Et on entend souvent que les services publics, c'est le patrimoine de ceux qui n'en n'ont pas. Mais c'est faux.
Parce que les services publics, c'est le patrimoine de tout le monde. Et c'est bien parce que c'est le patrimoine de tout le monde qu'il faut refuser l'équation mortifère dans laquelle nous enferme la droite. Rachida Dati, ce qu'elle veut, c'est un service public à deux vitesses.
Avec d'une part, un service public précarisé pour les plus pauvres et d'autre part, un service public privatisé réservé aux plus riches. Nous, à l'inverse, ce que l'union de la gauche et des écologistes portera à Paris, c'est une école de grande qualité qui donne envie de rester. C'est un service public de santé qui soigne non seulement les corps, mais aussi les esprits.
Et puis, c'est aussi un service public relais des associations. Les associations jouent un rôle majeur, le tissu associatif doit être financé, respecté, valorisé. Et donc, chers amis, dimanche, on vote pour les services publics de l'union de la gauche et des écologistes.
On vote pour Emmanuel Grégoire. ! Merci beaucoup, Lucy !
Allez, allez, ! ! Chers amis, vous êtes très nombreuses et très nombreux.
On va juste vous demander de de dégager un petit peu les espaces pour des questions de sécurité. Essayez de trouver de la place. Serrez-vous, plus vous serez nombreux, plus vous serez serrés, et il y aura de la chaleur humaine sur ce meeting.
Euh, s'il vous plaît, merci de suivre cette consigne-là. Euh, on continue avec la suite, ma chère Myriam. Et oui, tout à fait.
Et donc, comme on vous l'a dit, c'est l'union de la gauche et des écologistes. Est-ce qu'il y a des écologistes ce ? Alors, sans plus tarder, on va laisser la parole à celui qui va mener la nouvelle couleur dans le 11e arrondissement, David !
Bonsoir tout le ! Bonsoir tout le ! Quelle !
Quelle fierté d'être ici euh avec vous, au sein de cette magnifique équipe d'union. Vous savez, ça n'a pas été facile de faire l'union de la gauche et des écologistes. Mais 3 mois après, je crois que nous pouvons partager, oui, ce grand plaisir et cette fierté d'avoir été ensemble et d'avoir été en tête du 1er tour.
Parce que nous défendons, avec Emmanuel Grégoire, l'écologie populaire, une écologie de transformation de Paris, une écologie de protection des plus pauvres et des plus vulnérables, qui sont aujourd'hui celles et ceux qui souffrent le plus de pollution, de bruit, de mauvaise alimentation. C'est eux que d'abord que nous voulons protéger que nous allons protéger avec Emmanuel Grégoire et toute l'équipe que nous formons et en face en face ce ne sont pas des adversaires, ce sont des ennemis de l'écologie. Rachida Dati, elle veut faire régresser Paris et elle veut mettre en danger d'abord celles et ceux qui sont aujourd'hui aux premières lignes et aux premières victimes des pollutions.
Ouais, vous pouvez y aller. Eh, c'est la fin de la campagne. Enfin, je voudrais juste partager C'est ?
Je voudrais juste partager avec vous d'abord deux choses rapidement. La grande fierté que j'ai eu et que j'aurai encore les les prochaines heures de faire campagne avec vous, notamment celles et ceux qui militent dans le 11e arrondissement, bien sûr, après le 20e, le plus bel arrondissement de Paris. Tous les camarades avec qui nous allons continuer à faire campagne juste après ce meeting et puis vous dire que la grande fierté que j'ai, c'est que nous sommes aujourd'hui le seul rempart, le seul espoir face à Rachida Dati et à toute l'extrême droite et dimanche prochain, dimanche prochain, nous allons gagner parce que oui, plus que jamais, l'union fait la force.
Merci beaucoup. David, David. On accueille maintenant, on vous a dit, il y a toutes les composantes de la gauche unie et des écologistes, la chef de la fédération, la la la la première secrétaire de la fédération parisienne du Parti socialiste, elle est la numéro 2 sur la liste de conseil de Paris avec Emmanuel Grégoire.
Merci d'accueillir Lamia El Aarache, s'il vous plaît. Bonsoir à toutes, bonsoir à tous. D'abord, quel plaisir de vous voir ici dans le plus bel arrondissement de Paris.
Il est où le 20e ? Je vous entends pas. C'est le moment de me soutenir.
Merci beaucoup, merci beaucoup. Vous dire le plaisir qui est le nôtre à toutes et tous de vous accueillir ici dans un des plus beaux spots de Paris. Quand même on peut le dire.
Et vous avez vu on vous a réservé un des plus beaux couchers de soleil de Paris tout exprès pour celles et ceux qui sont arrivés à temps. Vous dire d'abord le plaisir qui a été le nôtre de partager David l'a dit cette campagne ensemble. On a construit l'union de la gauche et des écologistes.
Ça a été un chemin difficile, ça a été un chemin exigeant. Et je crois que ça a été un chemin ambitieux, ça a été un chemin heureux. Et on est très contents d'avoir mené cette campagne ensemble.
On vous a beaucoup parlé du vote utile. Mais pourquoi on vous parle du vote ? Ne vous y trompez pas.
Dimanche soir, seule la liste arrivée en tête aura la capacité de diriger cette ville. Seule la liste arrivée en tête aura la capacité de donner une vision, une impulsion aux sept prochaines années à Paris. Donc ne vous y trompez pas.
Cette voix, ce chemin, c'est celui de la liste conduite par Emmanuel Grégoire. Celle de l'union de la gauche et des écologistes à Paris. Mais ce chemin n'est pas uniquement un chemin de vote utile.
C'est d'abord un chemin d'adhésion. Et David l'a évoqué et les intervenants précédents aussi. C'est un vote de désir, c'est un vote d'espoir, c'est un vote d'envie.
Parce que grâce à cette action, nous allons continuer de transformer la ville, de végétaliser, de piétonniser, d'apaiser, de donner des moyens aux services publics, de donner les moyens pour dire à nos enfants que cette ville elle est pour eux, elle est à eux et que dans les prochaines années Paris est à eux, Paris est à vous. Donc ne vous y trompez pas. Ce dimanche, c'est un vote utile, mais c'est d'abord un vote d'espoir, de désir et d'envie.
Donc ce dimanche, votez pour Emmanuel Grégoire et toute cette super équipe qui l'entoure. Merci beaucoup. Merci beaucoup Lamia.
On a entendu maintenant toutes les composantes de la gauche unie et des écologistes à Paris, mais est-ce que vous avez pas l'impression qu'il manque ? Mais pour faire venir notre candidat, on a besoin d'avoir une ambiance un peu plus supérieure que celle qu'on a maintenant. Alors on va vous redemander, est-ce que vous êtes chauds ce ?
Non non non non non non non non non non, vous êtes à 30 % les amis et je sais que vous pouvez monter encore. Paris, est-ce que vous êtes là ce ? Paris, est-ce que vous êtes prêts à gagner ?
Pardonnez-moi monsieur le régisseur, mais j'ai l'impression que ce côté est plus chaud. Est-ce que de ce côté vous êtes prêts à accueillir Emmanuel ? Alors mobilisez-vous et faites un maximum de bruit pour notre candidat, le futur maire de Paris grâce à votre mobilisation.
Merci de faire un maximum de bruit et plus encore pour Emmanuel ! Encore plus de bruit les ! Emmanuel Emmanuel ! !
Plus de bruit les amis pour le futur maire de ! Il est là il est là, il se rapproche, mais il a besoin de savoir, est-ce que vous êtes là ? Dans quelques secondes les amis, sur cette scène notre candidat, le candidat de la gauche unie des écologistes, mais il nous faut plus de bruit maintenant, est-ce qu'on va gagner Paris ?
Emmanuel Emmanuel Emmanuel Encore plus de bruit, les amis, c'est parti, ce dimanche, on va gagner, on va gagner, les amis. Emmanuel Emmanuel Emmanuel Mes chers amis, nous y sommes. Je suis tellement tellement heureux d'être ici avec vous ce soir au Parc de Belleville, et je dois le dire, et peut-être ils en profitent plus que nous en haut, mais il y a ici une perspective sur cette ville magnifique qui est rarement égalée dans Paris, et c'était important pour nous d'être ici, au cœur du Paris qu'on aime, au cœur de notre Paris, et de l'être à vos côtés à tous.
Je voudrais euh d'abord Je voudrais tout d'abord saluer Éric Piolle. Où est ? Ah, il est là, il est arrivé.
Saluer Éric, qui nous accueille dans ce 20e arrondissement qui incarne ce Paris populaire que nous aimons tant, et permettez-moi de prendre quelques instants pour citer nos têtes de liste qui, dans tous les arrondissements ont mené et à travers eux tous les militants, tous les citoyens et les citoyens qui les ont accompagnés cette campagne magnifique. D'abord, Ariel. Il est La question c'est est-ce que Ariel est ?
Est-ce que Ariel arrive parfois un tout petit peu après. Mais vous lui direz il le sera. Marie de Roset.
Elle est là. Céline Hervieux. Anne Claire Rouillon.
Théa Fourdrinier. Camille Dizeuse Brami. Alexandra Cordebard dans le 12e.
David Belliard, il était un instant avec vous dans le 11e. Lucie Castets dans le 12e. Jérôme Coumet et vous pouvez saluer le maire élu dimanche dernier.
Karine Petit dans le 14e. Anouche Teranyan. Geneviève Garrigos.
Geneviève, elle est là. Karim Ziadé pour le 17e. Eric Lejoindre pour le 18e.
Il est où ? Il est pas François Dagnaud pour le 19e. Et Eric Pliez à nouveau pour le 20e arrondissement.
Je voudrais également adresser un remerciement tout particulier à toutes les militants, tous les militantes, tous les militants qui ont fait toute cette campagne, qui ont organisé cette soirée, qui ont rendu tous ces moments possibles. Ils sont nombreux ici. On aura l'occasion de les remercier à nouveau, mais qu'on les applaudisse chaleureusement parce que si nous gagnons dimanche, c'est grâce à eux.
Et merci enfin et merci enfin et plus encore à toutes les militantes, à tous les militants qui tractent chaque jour dans nos rues, devant nos écoles, à la sortie du métro, là où les Parisiennes et les Parisiens vivent. Parce que dans cette campagne, il a été fondamental qu'ils vous voient, qu'ils voient votre mobilisation, qu'ils sentent votre détermination, ce qui nous a permis de faire une campagne de terrain sans égal. Vous avez Vous avez beaucoup, nous avons beaucoup parlé avec les Parisiennes et les Parisiens.
Nous les avons écoutés. Vous avez argumenté, vous avez débattu. Nous avons fait vivre notre démocratie locale, la démocratie du quartier, la démocratie du pied d'immeuble, celle à laquelle nous croyons, cette démocratie vivante que nous défendons et que nous défendrons toujours.
Votre énergie Votre énergie, votre engagement, votre confiance me donne, nous donne une énergie incroyable. Sans vous, rien de tout ça n'aurait été possible. Et donc, je veux vous dire encore une fois, merci.
Je suis heureux d'être ici avec vous ce soir pour vivre cet ultime moment de campagne avant euh que nous allions tracter sur les terrasses dans tous euh les arrondissements. Pour vivre ce moment, et vous le savez, au-delà de la joie qui nous anime, que vous savez que que ce moment est un moment comme aucun autre. Et nous avons dimanche rendez-vous avec notre histoire.
Dans 2 jours, Paris choisira son destin. Dans 2 jours, les Parisiennes et les Parisiens diront ce qu'ils veulent pour leur avenir et l'avenir de leurs enfants. Dans 2 jours, nous serons appelés aux urnes pour élire le prochain maire de Paris et son équipe.
Ce sera le moment d'un choix, un choix clair entre deux manières de vivre ensemble, un choix clair entre deux manières de vivre la démocratie, un choix clair entre deux manières de vivre Paris. D'un côté, la droite parisienne qui est en train de réaliser le fantasme de quelques-uns, cette union des droites tant redoutée jusqu'à l'extrême droite, jusqu'à Sarah Knafo, jusqu'à Marine Le Pen, jusqu'à Reconquête et le Rassemblement national. De l'autre, une gauche fidèle à elle-même, une gauche unie pour la première fois dès le premier tour.
Les socialistes, les écologistes, les communistes, Place publique, l'Après, la gauche républicaine et les citoyennes et les citoyens qui se sont engagés pour gagner à nos côtés. Nous allons gagner. Nous allons gagner parce que notre combat est juste.
Nous allons gagner parce que le courage est de notre côté. Nous allons gagner parce que nous sommes fidèles à nos valeurs. Et nous allons gagner parce que nous portons un espoir et cet espoir a un nom, Paris.
Et dans J'ai une panne d'eau. C'est une panne, mais d'eau. Dans ces temps obscurs, notre ville doit rester une inspiration et une lumière.
Une lumière d'abord pour toutes celles et ceux qui veulent être libres de s'aimer. Une lumière pour celles et ceux qui ont besoin d'un refuge. Une lumière pour celles et ceux qui veulent se réinventer.
Une lumière pour celles et ceux qui veulent entreprendre, qui veulent innover, qui veulent créer. Une lumière pour celles et ceux qui veulent défendre l'entraide et la solidarité. Une lumière pour celles et ceux qui veulent étudier, y faire leur vie, envisager leur avenir.
Une lumière pour celles et ceux qui veulent et qui pensent que l'autre est une chance. Vous êtes Paris, nous sommes avec vous et nous avons besoin de vous. Vous êtes cette ville qui s'invente à chaque génération.
Vous êtes notre richesse, notre diversité. Cette diversité qui nous oblige à ne pas toujours revenir à soi. Cette diversité qui bouscule les certitudes.
Cette diversité qui nous rend meilleurs. Cette diversité qui fait de Paris une ville unique au monde. Paris est à vous.
Vous êtes celles et ceux que la droite veut chasser de Paris. La droite qui s'est liguée avec un seul objectif. Faire tomber notre capitale pour qu'en 2027, le pays tombe avec.
Le moment est grave. Nous voyons se dérouler sous nos yeux ce que nous craignions depuis des années. Ce que nous ne voulions pas croire et qui pourtant est en train d'advenir, l'union des droites.
Maintenant, c'est réel. Rachida Dati ne peut plus se cacher. Quand on a le soutien de Jordan Bardella, de Sarah Knafo et de Marine Le Pen, quand on accepte ce soutien avec un sourire complice, comment peut-on dire encore qu'on n'est pas la candidate de l'extrême ?
Il y a eu il y a eu un 21 avril, le jour où Jean-Marie Le Pen a accédé au second tour de l'élection présidentielle, une marque indélébile dans notre histoire politique et dans mon histoire d'engagement personnel. Il n'y aura pas de 22 mars, le jour où les droites, d'Emmanuel Macron à Marine Le Pen, se sont unies pour que Paris tombe, n'adviendra pas. Mes amis, la bataille de France commence ce dimanche à Paris et nous devons la gagner, nous la gagnerons.
Je ne me résignerai pas, je ne me résignerai pas, je ne renoncerai pas. Je résisterai de toutes mes forces jusqu'au dernier jour, jusqu'à la dernière minute, jusqu'à la dernière seconde. Paris résistera, Paris a toujours résisté.
C'est l'âme de notre ville, c'est notre honneur. Je voudrais vous dire quelques mots avec un peu de gravité d'un ancien maire de Paris. Un maire qui euh a été un adversaire politique et peut-être au cœur de mon engagement politique quand je me suis engagé au Parti socialiste pour la campagne de Lionel Jospin contre Jacques Chirac.
Mais un maire aussi dont nous pouvons et nous devons respecter le sens des responsabilités face à l'histoire. Un maire de droite et j'aimerais le rappeler au peuple de droite ce soir. Le 16 juillet 1995 au moment dans un discours fort, vous en avez la mémoire de reconnaître la responsabilité de de l'État français dans la déportation des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale.
Il disait "Quand souffle l'esprit de haine, quand à nos portes certains groupuscules, certaines publications, certains partis politiques se révèlent porteurs d'une idéologie raciste et antisémite, alors cet esprit de vigilance qui nous anime doit se manifester avec plus de force que jamais." Que dirait-il ? Que dirait-il aujourd'hui s'il voyait l'état de la droite ?
Que dirait-il s'il voyait ses principes bafoués pour espérer la victoire quel qu'en soit le ? Que dirait-il s'il voyait que cette trahison se déroule dans le silence le plus ? Où sont les responsables des ?
Où sont les figures de la droite ? Où sont les élus du camp présidentiel qui devraient dénoncer cette alliance qui ne porte pas son ? Leur silence est assourdissant, leur silence est coupable, leur silence les rend complices.
À celles et ceux à celles et ceux qui se posaient encore la question, le voilà l'héritage d'Emmanuel Macron, l'union de la droite et de l'extrême droite et personne ne dit rien, pas un mot. Où sont passées les ? Où sont passées les ?
Où est passée leur ? Nous ne sommes pas dupes. Si Rachida Dati était élue maire de Paris, elle en sera redevable à Sarah Knafo et à Marine Le Pen.
L'ensemble de la droite sera redevable à Sarah Knafo et à Marine Le Pen, redevable à Reconquête et au Rassemblement National. Et ce ne sont les Parisiennes et les Parisiens qui en paieront le prix. Celles et ceux qui s'engagent dans les associations, celles et ceux qui s'engagent pour la liberté d'aimer, à qui on demandera de faire moins de bruit quand ils défileront pour leurs droits, celles et ceux qui s'engagent pour l'égalité femme-homme, celles et ceux qui s'engagent pour une création libre et qu'on ne qu'on programmera plus dans les théâtres, celles et ceux qui prennent leurs vélos, à qui on demandera de faire de la place pour la voiture, celles et ceux qui habitent en logement public, à qui on demandera de payer plus ou de partir, celles et ceux qui s'engagent pour leur ville, qu'on pointe du doigt et qui verront des coupes franches dans les budgets, celles et ceux qui ne sont pas encore Parisiens, qui envisagent de s'y installer et qui en et en qui en seront laissés à la porte faute de moyens.
Rachida Dati dit vouloir changer Paris. Mais les mots ont encore un sens. Changer Paris, ça veut dire changer les Parisiennes et les Parisiens.
Ça veut dire faire le tri entre les habitants, entre celles et ceux qui peuvent s'offrir le droit de vivre ici et celles et ceux qui ne rentrent pas dans le cadre, celles et ceux qu'on veut déloger, celles et ceux que nous défendons, celles et ceux que nous défendrons, celles et ceux qui ont besoin de Paris pour vivre libre, celles et ceux qui ont le droit de vivre à Paris, vous toutes et vous tous que l'union des droites veut chasser de la capitale. Paris est à vous, Paris a besoin de vous pour la défendre, pour la réinventer et pour être l'avenir de notre ville. Vous devez l'exprimer dimanche dans les urnes, vous devez le dire au et fort face à leur compromission, vous devez montrer la force de votre détermination.
Ils jouent avec votre avenir, ne les laissez pas faire, ne les laissez pas casser ce rêve parisien, ce pacte entre notre ville et celles et ceux qui habitent, cette promesse d'émancipation, de liberté, de fraternité et de sororité. Qui tout ce qui fait notre art de vivre, ces revivantes, les cafés, les restaurants, les commerces de proximité, la diversité, les quartiers populaires, les théâtres, les cinémas, la nature en ville, la tranquillité, la solidarité, cette énergie qu'on ne trouve nulle part ailleurs, le sentiment qu'ici tout est possible. Je sais que vous êtes prêts à le défendre, je sais que vous êtes prêts à défendre ce que nous sommes et c'est ce que nous voulons porter pour l'avenir.
Que vos que vos choix que vos choix reflètent vos espoirs et non vos et non vos peurs. Les mots de Nelson Mandela doivent nous guider ce dimanche. C'est votre espoir qui nous mènera à la victoire et je suis prêt à porter cet espoir.
Maire, je m'engage à honorer la promesse parisienne, une ville qui donne sa chance à chacun, d'où qu'il vienne, quels que soient ses rêves, chacun doit trouver sa place ici à Paris. C'est mon histoire aujourd'hui, c'est mon combat, un combat que nous partageons à gauche, la gauche unie, les écologistes ici au présent et au-delà. Je veux je veux m'adresser solennellement aux électeurs de la France insoumise, à celles et ceux qui ont voté pour Sophia Chikirou au 1er tour de cette élection.
Je respecte l'opinion que vous avez exprimée dans les urnes dimanche dernier. J'ai grandi dans une famille très engagée et je sais la force des convictions et la constance dans la lutte. Je sais que vous votez sans calcul, simplement parce que vous croyez au bien de tous, à l'intérêt général, au service public, à la solidarité, à la fraternité, à la laïcité.
Et je vous le dis en dépit de nos nuances. Je me présente à vous tel que je suis et je veux vous parler sans filtre. L'union ça se fait d'abord sur un projet et pas autour d'une table quand il faut se répartir les postes entre deux tours à la va-vite.
L'union ça se fait dans le respect de l'autre et pas dans l'invective ou la menace. L'union ça se fait pour gagner et pas seulement pour éviter de perdre. L'union, c'est mieux de la faire avant le 1er tour et c'est ce que nous avons fait.
Nous avons travaillé ensemble durant des mois sur un projet qui répond aux attentes et aux besoins des Parisiennes et des Parisiens et en particulier des plus fragiles. Sur le logement d'abord. Avec 60000 nouveaux logements publics, 30000 logements sociaux, 30000 logements pour les classes moyennes.
Avec l'accession à la propriété pour celles et ceux qui n'ont pas d'héritage grâce au bail réel solidaire. Avec le respect de l'encadrement des loyers que l'union des droites veut démanteler. Avec la brigade du logement qui veillera au respect des droits des locataires.
Avec notre grand plan de lutte contre le sans-abrisme et notre plan zéro enfant à la rue, pour qu'aucun enfant ne dorme à la rue dès l'hiver prochain. Sur le Sur le pouvoir d'achat. Encore.
Avec le gel des tarifs de cantine solidaire pour tous et la gratuité pour les plus modestes. Des épiceries solidaires à prix coûtant. L'extension de la gratuité des fournitures scolaires.
Avec la rénovation thermique des logements, ce sont 400000 Parisiennes et Parisiens qui verront leur facture baisser chaque mois. C'est l'équivalent d'un 13e mois d'économie pour les foyers les plus modestes. Avec une mutuelle municipale qui remboursera les soins pour que de personne ne renonce à voir un médecin par manque de moyens.
Nous allons mailler tous les quartiers, en commençant par les plus populaires, en cabinet de secteur 1. Nous ouvrirons des centres médico-municipaux pour assurer des consultations avec des spécialistes. Nous lancerons un grand plan de santé mentale pour les jeunes qui en ont besoin maintenant.
On ne peut pas attendre. Ils sont l'avenir de Paris. C'est pour ça que l'éducation sera notre priorité.
L'école publique est au cœur de notre de notre engagement et au cœur de la ville. C'est autour d'elle que s'organisent les quartiers. Elle sera au cœur de notre mandat.
Nous nous opposerons à chaque fermeture de classe. Nous garantirons les décharges pour les directeurs. Et parce que c'est injuste pour nos enfants et parce que ça bouleverse la vie des familles, parce que l'école publique a besoin de notre engagement, nous y mettrons des moyens exceptionnels.
Et le premier d'entre eux, c'est de tout revoir dans le périscolaire. Nous l'avons dit, nous renverserons la table. Je repartirai de zéro avec une exigence absolue, protéger nos enfants partout, tout le temps.
Et nous avons une obligation de résultat. Une seule violence commise, c'est une violence de trop. Je veux faire de Paris, nous l'avons dit, une ville pour les enfants.
Je veux qu'ils se sentent bien ici. Je veux qu'ils s'épanouissent. Je veux qu'ils envisagent l'avenir ici, à Paris.
Car une ville pour les enfants, c'est une ville qui accorde la priorité aux piétons et aux plus fragiles. Une ville pour les enfants, c'est une ville où la nature retrouve sa place. Une ville où la rue est un jardin.
Une ville pour les enfants, c'est une ville où la culture est accessible. Une ville pour les enfants, c'est une ville qui s'adapte aux situations de handicap visible ou invisible. Une ville pour les enfants, c'est une ville véritablement heureuse.
À vous qui avez voté pour la France insoumise, je veux dire aussi que nous savons qui nous sommes. Nous savons ce qui nous rapproche et nous savons d'abord ce que nous ce que nous ne voulons pas. Non, la gauche radicale et l'extrême droite ne représentent pas le même danger.
Non, ce n'est pas la même chose de se battre contre les inégalités de naissance et de pointer les boucs émissaires du doigt. Non, ce n'est pas la même chose de se battre pour la sauvegarde des services publics et de vouloir les démanteler. Non, ce n'est pas la même chose de défendre le droit d'asile et d'affirmer qu'il y a des papiers de souche des Français de souche et des Français de papier.
Et non, ce n'est pas la même chose de crier à l'injustice et de hurler sa haine. Et si la droite ne sait plus qui elle est, ni ce en quoi elle croit, nous à gauche, nous savons ce en quoi nous croyons. Nous croyons que l'engagement de chacun fait une société plus forte, une ville plus solide, une ville plus juste.
Alors, nous devons nous mobiliser ensemble dans les urnes pour battre l'union des droites à Paris. Et j'utilise ce terme union des droites à dessein parce qu'il est le seul qui décrit réellement ce qui est en train de se passer. Quand on lui demande si elle est la candidate de l'union des droites, Rachida Dati répond "Non, évidemment, jamais de la vie." Mais mais et tout est dans ce mais.
Et c'est ce mais qui fait toute la différence. Dans ce mais que tout se joue. Mais il y a des points de convergence entre son programme et celui de Sarah Knafo.
Mais il faut saluer une décision sage et cohérente. Mais elle accueille ses électeurs et ses électrices en leur déroulant le tapis rouge. Il n'y a pas de mais face à l'extrême droite.
Face à l'extrême droite, il ne peut y avoir qu'une seule gauche. Et face à Rachida Dati, il ne peut y avoir qu'un seul vote. Le vote pour l'union de la gauche et des écologistes à Paris.
Ouvrir Ouvrir les portes de l'Hôtel de Ville à Rachida Dati, c'est laisser entrer les idées d'extrême droite par la porte dérobée. Nous portons un immense espoir et une responsabilité qui est tout autant. Les Parisiennes et les Parisiens seront exigeants avec nous et ils auront raison de l'être parce que l'enjeu est existentiel.
Qui ? Quelle est la place de Paris dans ce monde et ce pays ? Quel est le rôle de Paris dans une France qui pourrait basculer en ?
Je voudrais partager avec vous les mots de Nina Simone, Parisienne d'adoption comme tant d'autres que nous avons eu la fierté d'accueillir. C'est ici qu'elle a trouvé refuge quand elle n'avait plus rien. On lui a demandé un jour ce que signifiait pour elle le mot liberté.
Elle a répondu d'abord que la liberté, ça ne se décrit pas. La liberté, ça se ressent. On sait quand on est libre et on sait quand on ne l'est plus.
Puis, elle a eu ces mots que nous devons entendre aujourd'hui. La liberté, c'est de ne pas avoir peur. Alors, n'ayez pas peur, n'ayez jamais peur car nous serons là pour protéger Paris, nous serons là pour protéger les plus fragiles, nous serons là pour protéger tous ceux qui sont menacés ou se sentent menacés par l'extrême droite et la droite qui s'est laissée contaminer.
N'ayez pas peur. Nous sommes seuls face au danger de l'extrême droite, mais nous sommes forts, nous sommes libres. Non, nous ne sommes pas condamnés à l'effondrement.
Non, nous ne sommes pas au bord de la guerre civile. Non, ceux qui ont fait sécession, ce ne sont pas les quartiers populaires, ce sont les milliardaires et ils se nourrissent de nos divisions. Et nous pouvons, dès ce dimanche, commencer à changer le cours de l'histoire.
Et je le dis devant vous, mes amis, je m'y engage. Maire de Paris, je ferai de notre capitale le cœur de la résistance. Le cœur de la résistance au déclinisme, aux passions tristes, au repli sur soi.
Le cœur de la résistance au mensonge, aux arrangements et aux compromissions. Le cœur de la résistance au racisme, à l'antisémitisme, aux discriminations et la haine contre les LGBT + Le cœur de la résistance au masculinisme et à la violence politique. Le cœur de la résistance pour nos valeurs, pour les valeurs de la République et pour les valeurs de Paris.
Mes amis, mes amis et et plus largement, je veux m'adresser aux Parisiennes et aux Parisiens. L'histoire est entre nos mains, l'histoire est entre vos mains. Saisissons-la.
Saisissons-la avant qu'elle nous échappe, avant qu'il ne soit trop tard. Dimanche, écrivons ensemble l'histoire de la victoire de la gauche unie, contre l'union des droites, contre le fascisme, pour Paris. Mes amis, c'est notre dernier moment ensemble avant dimanche et la solitude de l'isoloir, avant peut-être de nous retrouver dimanche pour la victoire.
Et Et Mes chers amis, cette victoire marquera le début d'un nouveau combat, le combat des années à venir. D'abord pour les plus vulnérables, pour les plus fragiles, ceux qui ont besoin de nous, contre cette union de la droite et de l'extrême droite qui va nous prendre ce que nous avons de plus cher, de plus fragile, la joie simple d'être ensemble. Alors dimanche 22 mars prochain, votez votez pour gagner, votez pour gagner ensemble, gagner avec les Parisiennes et les Parisiens, gagner pour les Parisiennes et les Parisiens, gagner pour la France, gagner pour Paris, gagner pour que chaque enfant qui naît aujourd'hui, où qu'il soit, sache que ses rêves peuvent se réaliser ici, qu'il sache que Paris tiendra toujours sa promesse.
Vive Paris, vive l'union de la gauche et des écologistes et à dimanche pour la victoire. Merci. Emmanuel Emmanuel Emmanuel Du bruit pour la gauche les amis, du bruit pour Paris.
Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Français, est-ce que vous êtes ? Merci pour un maximum de bruit pour Emmanuel Grégoire. Les amis, du bruit pour Paris, ce dimanche on va gagner.
Tout le monde, Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Emmanuel Vive la gauche ! Tout le ! À !
Vive la gauche ! Plus ! À !
Vive la gauche ! ! !
Et à ! Vive la gauche ! Et à !
Emmanuel Grégoire