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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 13 septembre 2026 3 minComplaisantFond programmatiqueSantéÉconomie & entreprises

Jean-Pierre Farandou : «Il n'y a plus d'argent magique»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:44Chiffre
    « Ça fait 3500 milliards d'euros de dette maintenant. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Jean-Pierre Farou, c'est c'est le retour des 100 ans. Non, il faut comprendre d'où ça vient. Ça vient effectivement qu'il faut absolument rétablir les comptes de la sécurité sociale qui est un bien commun. Vous savez, c'est une des grandes œuvres du Conseil national de la résistance à l'après-guerre. La France et tous les partenaires politiques d'ailleurs et sociaux se dotent de système de protection dont on dit qu'il est un des meilleurs du monde et je pense que c'est vrai. Et donc on arbitre sur différents soins. Enfin, l'idé quand même le progrès, la modernité. Là, je faisais référence au à cette phrase de François Hollande malheureuse qui a été cité, rapportée par un livre. Ça fait référence aussi à au progrès qu'on a connu dans les soins bucodentaires. C'est c'est quand même

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c'est très particulier les dents. C'est c'est le sourire, c'est la façon vous qui êtes chef d'entreprise, c'est aussi une façon d'être en société. C'est très important. Pourquoi tout d'un coup se dire tiens le dentiste, allez hop, on rabotte. surtout par un décret adopté un peu en Caimini durant durant les vacances d'été. C'est pas tout d'un coup, je vous dis, c'est ça le sujet, c'est que il faut faire attention à ce que cette sécurité sociale et ses comptes équilibrés parce que contrairement à un budget d'un état qui peut se permettre d'avoir un déficit, ça dépend son montant, la sécurité sociale normalement elle est équilibrée, c'est assurantiel comme on dit. C'està-dire que les cotisations que vous payez sont censé couvrir les prestations que vous recevez. C'est plus

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le cas d'ailleurs plus le cas depuis depuis longtemps. Mais voyez l'argument que vous avancez en disant l'État peut avoir un déficit, c'est la sécurité sociale. Je les Français ils vous écoutent, ils disent "Mais qu'est-ce qu'ils nous racontent ? Nous c'est nos soins vous expliquer." Oui. Oui. Mais quand même, en fait, c'est de l'argent tout ça. Euh on parle d'argent, on est bien d'accord. He il faut assumer les sujets d'argent. Il y a pas d'argent magique quand même en donné. Il y a pas, on n'est pas assez, je ne sais pas. Mais moi, depuis que je suis là, je peux vous lire, il y en a plus. Il faut d'ailleurs aussi que les Français le comprennent. Peut-être que c'est pas leur faute aux Français. Franchement, les Français, je leur en veux pas du tout. Les politiques par

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contre qui pendant des décennies ont fait semblant qu'il y avait de l'argent alors qu'il y en avait pas. Ça s'appelle du déficit qui s'accumulé. Ça fait 3500 milliards d'euros de dette maintenant. Voilà, ça c'est ça le sujet. Ce qui est vrai pour l'État est vrai aussi pour la sécurité sociale. Donc il est normal de rechercher à faire des économies. Une des manières de faire des économies, c'est effectivement demander à chacun de participer à hauteur de ce qu'il peut faire aussi. Vous savez, il y a quand même, je crois, 18 millions de personnes qui n'ont pas de reste à charge. Il faut que les autres petit à petit peut-être participent davantage à l'offrée de santé. Après tout, on s'achète bien un abonnement de téléphone. Enfin, on on accepte d'avoir des dépenses. Vous dites

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que les Français peuvent s'acheter un téléphone, le dou iPhone qui coûte 2300 €. Par contre, ils attendent de la mutuelle et de la SQ rembourser les dents et donc c'est pas normal. Non, ce que je dis que à partir du moment, vou dire c'est qu'il faut responsabiliser les Français. Ils ont pas été assez responsabilisés jusqu'à présent. Il dépend, il l'impression que tout était gratuit ou que tout était remboursé. C'est ça. Oui, je pense qu'il y a de ça. Je pense qu'effectivement on a on a fait croire au le mot gratuit, mais rien n'est gratuit. Quand on dit c'est gratuit, il y a quelqu'un qui paye. Je vous dis c'est c'est raisonnement économique. C'est la collectivité, on est quand même suffisamment pour Mais la collectivité qui la finance, c'est les c'est les contribuable. C'est

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qui la collectivité ? Donc à un moment donné quelqu'un paye. Donc il faut avoir ce courage de dire ça au français et ensuite de voir comment on fait pour rétablir les comptes sinon elle va s'arrêter. Vous savez que quand il y a du déficit, vous avez un organisme qui s'appelle la Cosse et l'empreunte. Elle a du mal à emprunter. Elle a encore le risque de banque au route, il est pas nul. Donc à un moment donné, il faut regarder les choses en face et avoir le courage de prendre des décisions. Alors ces décisions pas faciles, elles sont pas populaires, mais il faut savoir les prendre.