Retraites, LFI, politique migratoire de l'UE, chômage : à suivre dans #etmaintenant
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Quelle est la stratégie de la France insoumise face à la réforme des retraites ?
- 4:00OuverteRéponse directe
La France sera-t-elle bloquée le 7 mars ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les syndicats mènent-ils la danse sur l'opinion publique ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron est-il caché ou absent ?
- 16:00OuverteRéponse directe
La réforme des retraites est-elle politique ou économique ?
- 20:00RelanceRéponse directe
La violence à l'Assemblée sert-elle le gouvernement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Nora HamadiChiffre
« on voit que si Français sur 10 soutiennent l'idée d'un arrêt du pays selon une étude pour BFM TV »
- 17:00Sophie dravinelFait
« on a aussi le président de la République qui à la fin enfin lors du conseil des ministres ce mercredi a envoyé un message qui a été repris à la fois par les porte-paroles par la presse indiquant que les oppositions n'ont plus de boussole et sont totalement perdus »
- 22:00Locuteur 2Chiffre
« un petit extrait qu'entre 2017 et 2019 c'est 33% d'accidents du travail causant la mort en plus donc vous ne pouvez pas arriver ici et me dire que la suppression des CHSCT n'a eu aucun effet ce sont 150 orphelins VEVE en plus »
- 25:00Locuteur 2Fait
« la démocratie c'est aussi l'expression apaisée de désaccord jamais l'insulte l'outrance ou les mots inadmissibles contre le ministre du Travail ou quiconque ne doivent être acceptés »
- 27:00Sébastien ChenuFait
« nous on est là pour être sérieux nous on a déposé des amendements de fonds pas des amendements pour mobiliser du temps pour discuter réellement de la pénibilité de l'âge du départ en retraite c'est ce qui intéresse les français »
- 34:00Christophe BourseillerChiffre
« le taux de chômage est donc au plus bas depuis 2008 à 7,2 % »
- 36:00Locuteur 2Chiffre
« le chômage continue de baisser pour toutes les catégories il atteint son niveau le plus bas depuis la crise économique de 2008 »
- 0:15Fait
« BFM TV doit faire son examen de conscience »
- 3:00Fait
« il faut se réjouir de cette célébration du sport »
- 8:00Fait
« l'incapacité de décentraliser une dictature »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour à tous vous êtes bien dans et maintenant sur Public Sénat Steve Jourdain s'est absenté pour quelques jours toute l'équipe a publié l’embrasse pour son heureuse événement mais le principe de l'émission est toujours le même une heure pour revenir sur toute l'actualité politique de la semaine # et maintenant si vous souhaitez réagir sur les réseaux sociaux ils sont plus habitués à l'exercice que moi ils sont calés sur le fond sur la forme je vous présente mes invités Nora Hamadi bonjour salut Quentin journaliste spécialiste des questions européennes à Arte à France Culture à votre droite Christophe Bourseiller historien journaliste et producteur bonjour vous publiez ces jours-ci dossiers troquis l'homme qui voulait faire de sa vie une œuvre d'art aux éditions La Table Ronde en face de vous il y a Sophie dravinel bonjour Sophie bonjour Quentin au Figaro vous suivez particulièrement la gauche et à ma gauche ici justement il y a Emmanuel Voguet bonjour bonjour Quentin consultant en communication président de narrative voici le programme cette semaine le dossier show des retraites et tous les qui se tourne maintenant vers le 7 mars dans ce contexte que dire de la stratégie de la France insoumise à l'Assemblée troisième thème cette semaine avec l'Europe et qui avance certes à petits pas dans le dossier de la politique migratoire de l'Union on verra aussi que des objets volants non identifiés ont encore tendu la relation entre les États-Unis et la Chine et enfin on commentera les derniers chiffres du chômage en France la séance est ouverte merci président Larcher mais donc d'abord cette mobilisation syndicale qui montre les muscles et fixe un rendez-vous pour après les vacances écouter malgré tout le gouvernement et les parlementaires restaient sourds à la contestation populaire la terre syndicat l'appellerait les travailleurs et les travailleurs les jeunes et les retraités à durcir le mouvement en mettant la France à l'arrêt dans tous les secteurs le 7 mars prochaines travaillent mais partout ça veut dire à l'arrêt dans les transports ça veut dire pour les arrêts dans les dans les entreprises dans les magasins les grands magasins l'espérance et partout partout à l'arrêt et y compris avoir le soutien vous parliez des commerçants avoir le soutien de commerçant c'est un temps très très fort de mobilisation avec des arrêts de travail la règle ça veut dire ce que ça veut dire partout partout partout Christophe on va vers une France à l'arrêt oui mais c'était déjà le cas lors des journées d'action précédente où la France était à l'arrêt le jour de la journée d'action la différence c'est le ce que certains syndicats envisagent c'est-à-dire une grève reconductible et tout est là parce qu'en fait une grève c'est quoi c'est une prise d'otage du temps vous avez d'un côté les syndicats qui disent il faut qu'on durent le plus longtemps possible possible pour que mettre la France à l'arrêt pour que l'économie soit mal en point et que le gouvernement cède et le gouvernement qui joue le pourrissement en disant les salariés en ont marre c'est bon pour nous que ça dure et on va finir par obtenir gain de cause donc vous voyez il y a ces deux phénomènes qui sont importants et puis il y a un autre truc c'est que le 7 mars il y aura la rentrée scolaire et c'est intéressant de faire entrer dans la bataille les scolaires justement les scolarisés parce que c'est un bataillon de réserve qui n'a pas encore servi pourrait-on dire et puis aussi il y a l'idée alors plus symbolique et assez belle aussi c'est de décréter une grève des femmes à partir du 8 mars donc cette marque 8 mars en fait ils sont dans une perspective de grève reconductible c'est ça fondamentalement la différence je crois oui Nora on va vers une grève générale c'est quelque chose un slogan qui revient beaucoup oui mais parce qu'en fait on voit bien qu'il faut durcir le mouvement eu égard à la stratégie de pourrissement effectivement du gouvernement on est aussi dans dans ce choix en fait d'un du budget rectificatif de la sécurité sociale dans contemporalité extrêmement contrainte on voit que malgré plusieurs journées qui ont été extrêmement suivis il y a une volonté effectivement d'être très dure et une difficulté à entendre les revendications à la fois de la rue et des syndicats même si il faut voir aussi la difficulté du front syndical en fait à se faire entendre de la part d'une partie de la nupestre notamment la fi quoi qu'il en soit non ce qui est assez intéressant c'est qu'effectivement en l'état c'est extrêmement suivi on voit un soutien de la population qui rejette de manière très large en fait ce projet de loi est-ce que pour autant à partir du 7 mars on sera dans une France bloquée honnêtement je suis pas Madame mirma enfin on verra on n'en sait rien en l'état ce qui est assez intéressant c'est que si le texte est voté si à l'arrivée au Sénat en fait on voit qu'il y a une forme d'alignement des des planètes et qu'on arrive à un vote il se peut qu'il y ait l'hôpital effectivement on arrive à quelque chose d'assez dur mais si ça cela ne se voit pas dans la rue à terme moi j'ai bien peur que ce soit dans les urnes il y a les européennes l'année prochaine le rassemblement national est en embuscade on voit à quel point ils sont en capacité en fait de cristalliser les choses moi je pense que c'est là en fait si ça ne se passe pas dans la rue ça va se passer dans les ondes et ce sera bien plus grave ça fait de rénale oui je pense qu'il y a une bataille avant d'arriver à 2027 qui est un sujet essentiel il y a une bataille de l'opinion qui se joue là tout de suite immédiatement et je pense qu'effectivement la date du 7 mars est symbolique c'est à proximité du 8 mars mais les débats auront déjà commencé au Sénat à partir du du 2 mars et donc ils auraient très bien pu commencer le 2 et pourquoi pas parce qu'il y a les vacances scolaires et qu'en fait il y a depuis le début je trouve de cette bataille d'un front des centrales syndicales cette volonté d'embarquer l'opinion même si effectivement les Français favorable et on a vu ça émerger dans quelque chose qui est assez nouveau qui sont ces espèces d'opérations Robin des Bois et notamment vis-à-vis des boulangers et les problèmes d'électricité et et c'est assez paradoxal c'est à dire que ils savent que il faut avoir les Français avec eux et la partie n'est pas gagné mais justement relais ce sondage sur la mobilisation du 7 mars on voit que si Français sur 10 soutiennent l'idée d'un arrêt du pays selon une étude pour BFM TV ouais ben écoutez un manifestant dans les rues à Paris je pense que le seul moyen si on veut vraiment que le gouvernement c'est il faut bloquer le pays les transports l'énergie la jeunesse c'est le seul moyen voilà sinon rien n'est possible à mon avis c'était l'étape d'après indispensable la France à l'arrêt c'est une montée en puissance c'est un séquencement finalement et il y a effectivement vous l'avez très bien dit une gestion du temps qui doit être par définition maillet avec la question de l'opinion publique la première bataille des syndicats a été remporté sur l'opinion publique ils ont remporté la bataille d'opinion publique et sondage est là auquel vous faites référence le montre ça veut dire aussi que les syndicats mènent la danse et je sais pas il y a une image si vous avez vu cette image que j'ai trouvé vraiment très intéressante chez vos confrères de BFM télé les deux leaders syndicaux exceptionnel et qui faisait presque et qui donnait presque le sentiment que que la raison était de leur côté et donc pour emporter l'opinion publique je crois qu'ils ont compris quelque chose de fondamental c'est qu'il faut pas braquer les Français en prenant immédiatement des mesures qu'ils sont qui sont vraiment coercitives pour la vie la vie quotidienne des Français et donc cette montée en puissance moi je trouve qu'elle est très très maligne parce que tant qu'ils ont l'opinion publique derrière eux ils peuvent monter d'un cran alors un chasseur ils font ça très intelligemment et très intelligemment personnalité qui émerge là vraiment c'est Laurent Berger qui a vraiment une stature de leader qui est même de presque politique enfin qui était justement il a souvent été il a souvent été bien sûr etc pourquoi pas on verra on en est pas là mais cela dit le grand problème aujourd'hui c'est de voir la fatigue des salariés leur crainte de poser des jours de congés parce que ça leur fait perdre du pouvoir d'achat il y a vous voyez on sent une certaine lassitude des salariés et attendez je termine et je pense que ça peut profiter et là je rejoins ce que disait Nora tout à l'heure ça risque de profiter lors des prochains scrutins à Marine Le Pen et au rassemblement national cette lassitude cette lassitude dont vous parlez cette fatigue générale qui a commencé bien avant le covid il faut quand même se souvenir que on est face à voilà on a une séquençage où on a eu les gilets jaunes puis le covid puis derrière la guerre puis les problématiques d'inflation il faut se souvenir aussi de la colère en novembre dernier on avait les raffineries qui se mettaient en grève avec des Français voilà on est quand même dans cette séquence là avec des problématiques de pouvoir d'achat énorme et cette cristallisation autour des retraites elle est extrêmement fine et c'est vrai que le le champ syndical à cette capacité aujourd'hui à avoir réussi à justement poser la problématique de telle sorte à ce qu'on ne soit pas que sur les retraites et c'est ça ils sont pas tombés dans le radicalisme habituel c'est ça j'entends ce que vous dites autour de Laurent Berger mais Philippe Martinez pour avoir régulièrement échangé ces derniers temps est aussi très subtil sur la manière enfin ils ne sont pas du tout y compris à la CGT dans une logique de on bloque tout de suite il y a effectivement des franges non plus radicales mais il y a quand même une volonté d'emmener tout le monde et effectivement de graduation pour montrer quoi que le pourrissement finalement il est du côté du gouvernement descend de charge en mars c'est-à-dire là à la fin du mois de mars et que donc il a aussi intérêt à gérer un bilan positif à donner l'impression qu'il a été un leader qui a porté la CGT au pinacle ce qui n'est pas évident pour le moment le bilan n'est pas aussi brillant qu'il pourrait le prétendre alors face à ce France syndicale on note la discrétion d'Emmanuel Macron on a un peu cherché ces dernières semaines l'une des seules prises de parole du prénom République c'était en marge d'un sommet européen en l'écoute et ensuite des manifestations et des mouvements de grève qui continueront de s'organiser dans un cadre qui est prévu par la Constitution et je sais pouvoir compter sur l'esprit de responsabilité de leurs organisateurs pour que la contestation est les désaccords puissent s'exprimer mais dans le calme le respect des biens et des personnes et avec une volonté de ne pas bloquer la vie du reste du pays Emmanuel il est où le président en ce moment il est caché à essayer de tirer les ficelles à laisser un certain nombre de fusibles aller se griller il est dans son rôle il n'a pas et c'est pas lui qui conduit la politique du gouverneur du pays c'est le premier c'est la promesse de campagne à lui pendant la campagne Président j'ai conscience que ce ce score n'est pas le fruit d'adhésion à ce que j'ai proposé mais d'un rejet donc pour l'instant il prend du recul mais c'est le jeu des institutions c'est bien normal il faut faire attention à la goutte d'eau qui peut faire déborder le vase parce que là il est en train de payer ça non campagne le président de la République c'est habile Sophie oui c'est une forme d'habitée mais il ne peut pas vraiment faire autrement non plus parce qu'il est il est complètement coincé c'est-à-dire que de toute façon cette réforme elle est essentiellement politique on le sait on l'a suffisamment dit ces dernières semaines il y a effectivement un enjeu économique mais pas tel qu'il a que la réforme doit être absolument menée et c'est là-dessus que l'opposition fait jouer au maximum sa force en disant mais voilà c'est une réforme politique et c'est pas une réforme d'abord économique et donc lui il est un peu gêné parce qu'il veut marquer son quinquennat il veut absolument il y a une forme de de voilà il est au centre du jeu un symbole c'est un symbole pour lui parce que bon il sait qu'il va devoir là lâcher la main en 2027 il veut marquer cette réforme et puis là il voit bien qu'elle est en partie déshabillée notamment par les oppositions parce que hier s'il y avait pas eu tous les incidents de séance on aurait vu que ce que les socialistes ont mené comme enquête pour savoir si effectivement les Français allaient toucher en grand nombre les 1200 euros promis par Olivier du soft qui porte cette réforme en fait ça se réduit comme peau de chagrin et lui-même Olivier du soft ce qui est quand même assez incroyable à indiquer à la représentation nationale que il n'était pas obligé de leur rendre compte des du fond de sa réforme ce qui est quand même une demande légitime du Parlement ce qui est intéressant pour aller exactement dans la ligne de ce que vient de dire Sophie c'est que on a aussi le président de la République qui à la fin enfin lors du conseil des ministres ce mercredi a envoyé un message qui a été repris à la fois par les porte-paroles par la presse indiquant que les oppositions n'ont plus de boussole et sont totalement perdus on est au lendemain du rejet de l'article 2 sur l'index senior qui de toute façon en fait ne menait à rien on sait très bien que sur les questions d'égalité femme homme non absolument rien donné primo deux yeux on voit aussi que il y a une forme comment dire de de de problématique qui est en train de se poser au chef de l'état car même si effectivement c'est l'exécutif qui porte cette réforme au même titre que pendant la période des gilets jaunes c'est lui qui cristallise c'est autour de sa personne que en fait le rejet est cristallisé et ça il suffit de l'entendre de voir ce qui se passe dans les manifestations pour se rendre compte que la personnification à chaque fois qu'il s'est exprimé et ça on l'a vu pendant la crise des gilets jaunes il n'a fini que par mettre de l'huile sur le feu donc là le fait d'avoir effet qu'effectivement Elisabeth borne qui a été dans une volonté aussi de de prise en compte en fait à la fois des oppositions d'une part qui a voulu repousser souvenons-nous en décembre dernier la présentation de la réforme pour jouer de trois semaines pour éviter en plus d'avoir la période de Noël qui allait être complètement pollué ce débat bon il y a quand même une volonté de à minima d'afficher une position de dialogue on voit à quel point d'ailleurs la position avec les LR en fait a permis de faire évoluer le texte à tel point que aujourd'hui on cherche quand même 500 millions d'euros pour financer une partie de la poudre il vaut mieux en fait qu'il ne s'exprime pas ou alors effectivement ça risquerait encore plus d'enflammer le débat mais ce mouvement me semble l'exactin verte de celui des gilets jaunes d'ailleurs les gilets jaunes c'est un mouvement extra-syndical c'était un mouvement marqué par une très grande violence alors que ce qui est très frappant là s'il y a une gestion là assez assez étonnante de la part des syndicats qui font que jusqu'à présent il y a eu très peu d'incidences ce sont des manifestations familiales ça se passe très très bien alors que depuis le début des années 2000 on avait pris l'habitude de cortège syndicaux qui étaient émaillée d'actions de casseurs qui dénaturait le sang des cortèges alors il y a juste un point ah oui mais déjà la loi travail a marqué il y a eu un changement de prime de la part l'intérieur mais effectivement il y en avait aussi avant mais de façon organisée avec la disparition des services syndicaux c'est bien aménagé pas mal de 2007 il y a un mystère là-dessus il y a un mystère sur le trou noir des services d'ordre syndicaux et il y a on va enquêter là-dessus de savoir pourquoi est-ce qu'aujourd'hui ça marche alors que pendant des années et depuis longtemps ça ne marchait plus et d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon oui il y a Jean-Luc Mélenchon avait au moins de juillet dernier établit un pronostic radical en disant les mobilisations sociales ne marchent plus les syndicats ne sont plus en mesure de tenir le pays et ça explique le bras de fer qu'il est en train de mener actuellement avec les centrales et là on voit que les centrales lui donnent une heure justement c'est la perche qu'il me fallait Sophie merci mais c'est vrai qu'on peut le dire ces deux dernières semaines elles ont été passionnants au Parlement par les invictifs parfois très violentes entre députés gouvernement et surtout entre les marcheurs et la France insoumise écouter un petit extrait qu'entre 2017 et 2019 c'est 33% d'accidents du travail causant la mort en plus donc vous ne pouvez pas arriver ici et me dire que la suppression des CHSCT n'a eu aucun effet ce sont 150 orphelins VEVE en plus et vous avez la responsabilité de cette choix politique vous êtes un imposteur et un assassin j'ai eu il y a quelques instants à ce micro des mots que l'émotion et l'emportement m'ont fait mal choisir et qui sont déplacés je souhaite évidemment les retirer et adresser des excuses publiques au ministre et je me tiens à sa disposition pour avoir un échange plus personnel et lui présenter à nouveau mes excuses Emmanuel ça aurait été un des feuilletons marquants cette violence verbale au Parlement ce qui est surtout marquant c'est la manière dont elle est fi a été le principal soutien du gouvernement dans cette affaire parce que en avec cette attitude là où on va pas revenir tout le monde l'a dit c'est un qualifiable c'est mal élevé c'est tout ce que vous voulez c'est surtout qu'on débat de rien on ne débat pas du fond on ne débat pas de ce qu'il y a ou de ce qu'il n'y a pas ou de la vacuité qui peut y avoir dans de dans ce projet qui est mal ficelé depuis le départ et donc elle est fit finalement qui qui veut se présenter comme le princip total la principale force d'opposition au gouvernement est son principal allié dans cette histoire c'est c'est surréaliste de voir ça et ils en feraient du fait de leur attitude passer Marine Le Pen pour une oie blanche mais Sophie vous le pensez ça sert au final le gouvernement cette stratégie de la France insoumise de bordélisation alors en fait il y a il y a un intérêt réciproque c'est à dire que moi j'ai des doutes sur le fait que le gouvernement avait l'intention d'arriver au Parlement à l'Assemblée nationale pardon au débat sur l'article 7 je pense qu'il n'était pas opposé voilà sur le la l'âge de départ en retraite je pense qu'il n'était pas absolument convaincu de l'utilité de débattre à l'Assemblée nationale des articles là c'est un jeu parlementaire habituel c'est des intérêts bien sentis des uns et des autres après Jean-Luc Mélenchon lui il a une un souhait selon moi c'est d'arriver à la dissolution et donc il y a une opposition avec Emmanuel Macron lui Emmanuel Macron pourrait vouloir une dis qu'il choisit et Jean-Luc Mélenchon veut l'imposer au gouvernement et on reste et à Emmanuel Macron et on reste toujours dans ce bras de fer entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon qui n'a pas abandonné son rêve d'être Premier ministre Christophe c'est nouveau c'est ce niveau de violence dans l'hémicycle ou est-ce que comme la pull dire par exemple d'anciens présidents Jean-Louis Debré de l'Assemblée nationale c'est quelque chose qui en fait on a oublié est-ce qu'il y a eu quelque chose de marquant avec cet examen à l'Assemblée nationale non mais il y a déjà eu beaucoup de d'épisodes de violence on se souvient de la période où le Front national avait un groupe en 1986 à l'Assemblée nationale où il y avait tout autant de violences je crois que là et les filles dans son rôle de de gauche de la gauche en quelque sorte de d'Aiguillon assez violent mais il faut bien comprendre une chose c'est que j'ai l'impression qu'il faut pas oublier que la France insoumise et elle est quand même assez en crise aujourd'hui parce que vous avez tous ces barrons qui ont été mis sur la touche vous avez un leader assez naturel qui est François Ruffin qui est doucement poussé vers la sortie vous aviez le dauphin laisse pas faire le oui bah il ne se laisse pas faire finira peut-être par faire session on verra bien vous avez le dauphin de de Mélenchon Adrien catenas qui est au cœur d'une polémique enfin de toute une affaire évidemment assez assez terrible et au fond j'ai l'impression que Mélenchon se dit toute façon en 2027 je ne serai jamais élu et en fait il s'inscrit dans l'histoire c'est à dire qu'il veut être celui qui historiquement sera le leader qui aura réveillé la gauche et qui n'aura pas baissé les bras donc tout ce qui fait ce sont des gestes des paroles qui s'inscrivent dans l'histoire et donc ça lui est égal qui est du chahut à l'Assemblée ça lui est égal que les petits jeunes de la France insoumise sur lesquels il s'appuie pour contrebalancer les barons que ces petits jeunes fassent du chahut parce que lui en fait il regarde en fait il se regarde comme un personnage historique sort de Jean Jaurès ou de Marceau piverts non je voulais vous montrer un tweet de Laurent Berger justement qui qui regarde sa télévision et qui voit aussi ses débats avec la France insoumise et qui dit la démocratie c'est aussi l'expression apaisée de désaccord jamais l'insulte l'outrance ou les mots inadmissibles contre le ministre du Travail ou quiconque ne doivent être acceptés il faut que les débats au Parlement et la même dignité et responsabilité que les manifs et qu'est-ce que ça vous évoque vous ça bah ça m'évoque en fait déjà en 1980 Michel Rocard dans son discours de politique générale appelé en fait à une nécessité de retrouver le sens du dialogue et ce que ce que ça m'évoque c'est que finalement depuis aujourd'hui une vingtaine d'années on voit à quel point l'invective d'aucun dirait une forme de cancel culture une incapacité en fait à débattre à dialoguer une incapacité aussi à produire du compromis mais ce seulement au niveau national et de plus en plus réel présente quoi donc on est beaucoup dans la posture politique vous évoquez la position effectivement la nécessité pour un Jean-Luc Mélenchon de s'inscrire dans l'histoire longue à quel prix à quel prix une forme de populisme aujourd'hui qui abîme la démocratie et quand on voit sur le terrain en fait les conditions de vie indignes d'une partie de la population qui regarde en fait cette Assemblée nationale cette représentation nationale être dans des postures effectivement à la fois des raisonnables ne pas être dans les coûts moi ce que je vois et ce que j'entends sur le terrain c'est une forme de honte de ce que le débat public représente donc pardon et l'agent j'en termine là-dessus la problématique qui est en train de se poser en fait sur le débat public c'est incapacité à produire du compromis ce qu'on voit c'est qu'il y a véritablement une forme de de divorce entre la politique nationale une forme de petite politique parisienne et un décrochage terrible par rapport à ce qu'on peut voir sur le terrain après mais bon moi ce que je vois sur le terrain la colère du terrain elle est quand même pas anodine je dis pas qu'il y a pas de colère sur le terrain je dis juste que cette que cette capacité au dialogue et aux compromis de manière très logique sur les territoires et et que ce soit les municipalités les communautés d'agglomération on voit cette nécessité en fait de dialoguer de manière pragmatique pour vous rendre compte et essayer d'inventer une forme d'innovation pour avancer face aux transitions et là ce que moi je vois par rapport à ce terrain et à ce qui se passe sur les territoires c'est que d'un point de vue national il y a une incapacité au dialogue qui pose véritablement question et ça on peut le voir pardon hein justement ce pourrissement des débats l'assemblée qu'est-ce que ça profite ici et si ça a profité au rassemblement national évidemment national Sébastien Chenu je pense que il y a d'un côté des gens irresponsables de l'autre côté des gens qui ont peur de ne pas avoir la majorité bon bah écoutez nous on est là pour être sérieux nous on a déposé des amendements de fonds pas des amendements pour mobiliser du temps pour discuter réellement de la pénibilité de l'âge du départ en retraite c'est ce qui intéresse les français Emmanuel qu'est-ce qui ressemble bien sûr que ça profitant aux Front national on le verra dès l'année prochaine dans une élection en plus qui est plutôt une élection porteuse pour le rassemblement national que sont les élections les élections européennes maintenant moi je suis pas sûr que le que sur le il y a une demande de compromis je suis pas sûr qu'il y a une demande de d'accoquinement avec le pouvoir il y a un rejet massif après c'est la méthode qui est la stratégie la méthode la manière de se ridiculiser dans les débats ça oui mais la colère gronde et il y a moi il me semble une une cassure de plus en plus profonde entre les fatigue accumulées des Français depuis le covid la guerre la crise énergétique la vie chère et la manière dont ils sont représentés à l'Assemblée nationale par des gens qui n'amèneront rien de positif dans leur vie puisque de toute façon on est dans un espèce de de théâtre de prédicateurs caractériel Christophe est-ce que le rassemblement national tire son épingle du jeu sur la séquence de band national est dans une vraiment dans une dynamique qui peut le mener au pouvoir à moi évidemment que ce dresse d'ici 2027 des candidats sérieux qui puissent le contrecarrer l'intransigeance d'Emmanuel Macron il prend un risque historique terrible Emmanuel Macron parce que il va la faire passer sa loi probablement mais il va pro il va plonger la France dans un état de résignation et qui profitera une finnée à Marine Le Pen donc moi je suis très inquiet de cette intransigeance et je me demande ce qui Macron réfléchit au bilan qu'il va laisser à la fin de son de son mandat soit fait oui absolument et c'est cette inconscient ce genre discutais avec une parlementaire historique qui a co-fondé le mouvement enfin comme d'autres enfin qui a participé à la fondation en 2017 et qui disait mais effectivement là si jamais on devait aller vers une dissolution parce que la situation est quand même compliquée la la en fait la machine parlementaire n'est pas faite pour ne pas avoir de de majorité comme celle d'aujourd'hui c'est-à-dire un certain des débats qui s'enfèrent complètement et des parlementaires du rassemblement national qui savent parfaitement tirer leur épingle du jeu mais en même temps Macron il est acculé aussi parce que il a il a il voulait absolument laisser sa trace avec cette réforme et là la dissolution il est peut-être amené est-ce que on verrait ce que ça donne le rassemblement national il y a quand même des chances que effectivement si jamais il devait y avoir de nouvelles législatives demain ça leur profite à eux et donc ça pourrait aussi permettre de faire émerger des personnalités d'opposition je crois que j'ai été mal compris tout à l'heure quand je disais que il y a une capacité au dialogue sur le terrain c'est entre les institutions et les acteurs de terrain je ne dis pas qu'il n'y a pas de colère sur le terrain et par ailleurs pour finir ils sont tous en train de regarder ce qui se passe en Italie avec la jurisprudence italienne avec l'arrivée de Meloni au pouvoir et effectivement on voit qu'au niveau européen cette glissade vers le camp démocrate qui amène à force de de position extrêmement rigide l'extrême droite en fait est véritablement une réalité on va parler d'Europe Nora ça va ça va vous plaire en plus on va continuer effectivement mais c'est vrai qu'avec la crise sanitaire c'est un sujet que les Européens avait un peu mis sous le tapis mais face à une nouvelle hausse des flux migratoires en Europe les 27 étaient à nouveau réunis en sommet pour durcir la politique en la matière de lieu faut dire que le nombre d'entrée régulière est en hausse en 2022 avec 330 000 personnes arrivées illégalement c'est une hausse de 60 % en un an écoutez nous devons gérer nos frontières nous allons agir pour renforcer nos frontières extérieures et prévenir la migration irrégulière et pour cela nous allons nous concentrer sur deux projets pilotes en d'autres termes nous allons fournir des infrastructures mobiles et des infrastructures stationnaires cela ira des voitures aux caméras détour de surveillance à de la surveillance électronique consensus entre les 27 on retient ce budget significatif pour renforcer les frontières avec du personnel et notamment des caméras on va voir ensuite dans le détail que ça fait ça fait débattre ce qui se passe à nos frontières Nora vous êtes notre meilleur spécialiste de l'Union européenne autour de cette table c'était quoi les enjeux avec ce sommet ah bah les enjeux c'est d'essayer de régler une question qui n'est pas réglé depuis à peu près 20 ans c'est à dire que la crise migratoire qui n'est pas une crise migratoire qui est véritablement une crise de l'accueil foncièrement c'est une crise de l'accueil on est en capacité de gérer la preuve avec ce qui s'est passé à nos frontières avec l'Ukraine on a été collectivement au niveau européen en capacité de gérer d'endiguer ses flux je déteste ces termes mais ce sont les termes malheureusement qui sont ceux de l'Union européenne on a organisé l'accueil on a même mis en place un statut qui est prévu par une directive qui a désormais 20 ans qui est celle de la protection temporaire la protection temporaire n'avait jamais été activée en dehors en fait du cahukrainien à tel point et là c'est quand même d'un niveau de cynisme absolu quand on dit que l'Europe est une forteresse on y est clairement quand vous avez une femme ukrainienne qui est mariée à un homme guinéen qui n'a pas la nationalité elle peut bénéficier de la protection temporaire ce n'est pas le cas en fait de son époux voilà donc le niveau aujourd'hui d'hypocrisie en Europe c'est celle là alors qu'on est véritablement en capacité de et clairement disons-le hein là on aura beau faire tout cela la problématique c'est que ça ne fait que renforcer les circuits de passeur et on continuera de passer à tel point qu'aujourd'hui et vous le savez la Méditerranée orientale et la mère enfin c'est c'est la route la plus meurtrière au monde oui il y avait des pays qui poussaient pour pour des mesures fallait leur répondre aussi à la Bulgarie la Grèce et l'anguste et ça l'enjeu aussi du sommet et l'urbanisation de l'Europe l'organisation de l'Europe il y a des gens qui qui envisagent aujourd'hui de recréer le rideau de fer c'est à dire un espèce de mur qui séparerait alors les l'Europe voudrait dire de ces flux migratoires inquiétant qui convergerait vers l'Europe alors c'est très difficile d'en parler c'est très de moi je constate que c'est quasiment impossible parce que on vit le temps du nomadisme généralisé donc qu'est-ce qu'on peut faire c'est l'époque qui veut ça le monde est ainsi fait aujourd'hui tout le monde va de tous les côtés il y a des millions de gens qui ont envie d'aller maintenant alors il y a des millions de gens qui vont d'un pays à l'autre il y a nous avons y aller ce qu'on appelle les migrants mais nous les occidentaux il y a les expats qui sont aussi dans cette espèce de nomadisme et c'est vrai que toutes les capitales du monde sont des Babylones où on parle toutes les langues alors on peut essayer de lutter contre ça difficile de comparer la situation économique de de des expats allez-y elle dit non mais on peut essayer de lutter contre ça et on édifiant des murs faire un mur au milieu des mers et difficile en mettant des des zones de contrôle mais j'ai l'impression que un peu lutter contre une tendance de fond et que je vois malheureusement ou heureusement je ne sais pas je ne vois pas ce qu'on peut faire en réalité ça vous faisait rire absolument c'est dire que effectivement moi ce qui me fait réagir c'est de de comparer parce que sur le fond vous dites beaucoup de choses juste mais là sur ce point-là de comparer des expats à des immigrés soudanais ou érythiens je pense qu'il y a il y a une pour eux une forme enfin voilà on peut pas parler de on parle des zones de guerre et on parle des zones de pression économique et de conflits liés à des tonnes de raisons qui ont été extrêmement débattus qui sont très connus qui vont des conditions climatiques évidemment qu'une mission économiques les deux étant profondément liés la question c'est de savoir ce que ça peut ce que ces murs peuvent permettre et surtout est-ce qu'ils sont nécessaires est-ce qu'ils peuvent empêcher quelque chose est-ce que les fonds est-ce que la Commission européenne va décider un jour de de poser des choix sur les répartitions au sein de l'Europe alors de Trump avec son mur des États-Unis est-ce qu'on est pas en train de faire la même chose de l'Europe il y a un aspect moral et puis il y a un aspect réalité l'aspect moral c'est que parler d'Europe parler de murs en Europe c'est c'est c'est parler de mirador protection des frontières pour parler de protection des frontières en Europe je trouve que c'est faire une insulte au projet européen parce que justement il a été créé entre ça qu'il faut pas les protéger je dis qu'il y a manière et manières de le protéger donc le mur je trouve que c'est moralement une faute que des Européens parle aux Européens d'un mur c'est la première chose la deuxième chose c'est la réalité c'est que tout ce qui est proposé dans ce sommet nécessitera juridiquement parlant un accord à l'unanimité même pas à la majorité et faire l'unanimité sur ce genre de choses autant vous dire que on sera vous et moi tous grand-père grand-mère le jour où est encore voire plus là le jour où on aura une unanimité sur ces sujets sur ce sujet européen à faire ça il faut bien avoir conscience des politiques de visa aussi d'aide au développement avec des relations commerciales avec les pays de départ aussi des migrations légales renforcées et cette philosophie générale a été saluée à la sortie du sommet par Emmanuel Macron en écoutant extrait je pense qu'on a évité justement d'abord des mécanismes de stigmatisation avec lesquels par exemple la France comme l'Allemagne ne sont pas à l'aise et donc le respect de nos valeurs tout en étant efficace et je pense qu'on a évité les mesures qui sont les plus exotiques en termes de retour ou de reconduite mais je pense que le paquet l'ensemble de mesures et la philosophie que nous avons collectivement consolidés et la bonne c'est-à-dire d'essayer de prévenir les flux migratoires en ayant un vrai débat politique construit avec les pays d'origine et transit Nora on a évité à des mesures exotiques il a l'air d'être plutôt satisfait Emilienne Macron oui mais alors c'est logique effectivement qu'Emmanuel Macron soit satisfait et je rappelle quand même que là-dessus la position française est quand même assez hypocrite au niveau européen c'est à dire que on est face à un Emmanuel Macron mais avant lui y compris François Hollande il faut quand même se souvenir qu'à l'époque de la crise syrienne quand Angela Merkel en fait dit à son peuple via shafendas on le peut et décide de ne pas renvoyer on a quand même Manuel Valls qu'à l'époque Premier ministre qu'il a tendance qu'il a tendance qui danse la chancelière allemande donc on est quand même il faut quand même se souvenir aussi de la polémique qu'on a eu de la controverse absolument terrible entre l'Italie qui effectivement est un peu P pays de première arrivée avec la ouchenbaching et je termine là-dessus voilà donc la France est de toute façon dans une dimension très hypocrite avec ce sommet qu'est ce qu'on fait non on entérine le fait que on va une politique de développement faire en sorte que les hotspots en fait soient réels enfin pardon il n'y a rien qui change depuis que je traite ces questions et c'était les malades présidents quand même là pour faire essayer de faire avancer un peu sur la question de la répartition parce que vous parlez très attention je sais bien mais il y a quand même des mécanismes de solidarité qui peuvent être posés en Europe et là je parlais de la Commission européenne et les pays de première accueil doivent être soulagés et si un Victor urbanne si les check ne veulent pas accueillir ces migrants chez eux ils doivent pouvoir donner aux pots d'une façon solidaire pour participer à l'accueil parce que nous sommes d'accord oui Christophe est-ce qu'on avance sur ce débat sur l'immigration en Europe on aura le disait on a les mêmes débats depuis les des sommets et des sommets que la raison on a le même débat depuis toujours parce que c'est un débat qui est piégé parce que c'est ça met en jeu des notions morales qui sont terribles on imagine des miradors des enfants pieds de l'autre côté du mur c'est atroce donc on ne peut pas réfléchir à ça donc du coup bah on est dans une espèce de on est il le faudrait mais on était tanisé au fond et donc bah c'est pour ça que je moi j'invoque ce monde nouveau qui est marqué par les mouvements généraux et se nomadisme généralisé parce que faire je n'en sais rien il y a une surcouche idéologique dans cette histoire c'est qu'on voit bien qu'il y a qui a une un fossé qui se crée entre l'Europe de l'Est qui est de plus et du Sud qui est de plus en plus allez on va dire populiste pour rester poli et la vieille ce qu'on appelle la vieille Europe qui reste qui reste solide sur ses fondamentaux pour l'instant pour l'instant et donc arriver à mettre tout le monde d'accord sur une question qui est au cœur justement des de la dichotomie entre la vieille la vieille Europe et la nouvelle Europe encore une fois que vous avez raison quand je disais grand-père au grand-mère on sera plus là quand ils arrivent à se mettre d'accord va aller en s'action temps et que ce qui se passe aujourd'hui en tuerie en Turquie avec les conséquences du séisme évidemment et pour toute cette zone là avec la guerre Russo ukrainienne on va avoir des conséquences évidemment colossales les yeux sont aussi arrivés sur le ciel ces derniers jours vous l'avez sans doute vu depuis que les États-Unis on t'a battu et des ballons le premier à établete le 4 février selon Washington c'est ballon était équipé d'équipement de surveillance Pékin à nier tout espionnage mais depuis c'est octaling 2012 de ballons qui ont été repérés et abattus dernière épisode en date jeudi et Joe Biden qui dit vouloir parler au président chinois Xi Jinping nous ne voulons pas d'une nouvelle guerre froide insiste-t-il nous ne savons pas encore exactement ce qui était ces trois objets mais rien pour l'instant ne permet de penser qu'ils étaient liés au programme chinois de ballon espions ni qu'ils étaient des engins de surveillance d'un autre pays l'évaluation actuelle de la communauté du renseignement et que ces trois objets sont vraisemblablement liés à des entreprises privées à des activités de loisirs ou à des institutions de recherche étudiant la météo ou menant d'autres recherches scientifiques alors jobiden qui est nuance tout de suite aussi un certain de ces ballons étaient sans doute inoffensifs c'est ce qu'ils ont reconnu aux États-Unis ils ont donc essayé de faire redescendre également l'impression lors de cette conférence de presse en écoutant l'autre chose que je veux souligner c'est que nous allons tenir nos alliés et le Congrès informer de tout ce que nous savons et de tout ce que nous apprenons et j'espère pouvoir parler avec le président mais je ne m'excuse pas après avoir fait abattre ce ballon merci beaucoup Emmanuel qu'est-ce qu'il faut dans lequel laquelle des deux déclarations est la plus importante les deux parce qu'en fait pour moi c'est pas une question de ballon c'est pas une question de c'est une question de suprématie mondiale c'est de la com ça parce que des ballons qu'on a descendu il y a pas besoin c'est ce qui est nouveau c'est qu'on en parle donc il y a une suprématie mondiale pour entre une course qui est lancée entre les États-Unis et la Chine pour savoir qui est la nouvelle première puissance mondiale et par définition la question de l'espionnage la question de la maîtrise du ciel qui maîtrise le haut maîtrise le bas vous diront les militaires elle est au cœur de cette suprématie il faut savoir par exemple que les États-Unis première puissance mondiale encore aujourd'hui dépense pour leur service de renseignement ont un budget de 85 milliards par an c'est-à-dire deux fois le prix le défaut de fois pardon le budget de la l'intégralité de la défense française donc nous on est complètement hors-jeu l'Europe est hors-jeu quel territoire un peu avec le territoire un peu plus large et la question c'est la suprématie qui est la première puissance mondiale et ça se joue aussi sur ces questions là alors justement est-ce que c'est retour de la guerre froide on se souvient que pendant la guerre froide il y avait aussi une course vers l'espace est-ce que c'est un parallèle qu'on peut faire justement dire que dans l'imaginaire politique on a du mal à entrer dans le 21e siècle parce que si vous prenez la guerre du crâne vous avez Poutine qui rejoue l'Union soviétique en face les Occidentaux fait appel à l'OTAN donc c'est des créatures de la guerre froide là on parle de guerre froide vis-à-vis des Chinois donc il y a quelque chose j'ai l'impression qu'on est revenu en 1966 quoi voyez à l'époque de la Révolution culturelle de Mao maintenant c'est vrai tout le monde le dit tous les prévisionnistes le disent depuis une vingtaine d'années c'est le vrai affrontement futur sera entre la Chine et les États-Unis qui nous les malheureux européens on regarde rencontrera les points et on salira les uns avec les autres donc il est certain qu'il y a des tensions très fortes et cette guerre froide elle est présente elle existe elle n'a pas démarré avec les petits ballons je vous rappelle l'année dernière l'affaire de Taïwan on a quand même frôlé une intervention mil chinois ça peut être la guerre chaude hein on a frôlé la guerre chaude les Chinois ont eu l'intelligence ils ont été plus intelligents Poutine ils n'ont pas attaqué mais on a quand même frôlé déjà quelque chose donc on est dans un état de guerre froide et ça risque de continuer puisque il y a cette rivalité des deux super puissances et là je reprends la terminologie maoïste des années 1970 parce que on peut quand même pas considérer que ce qui se passe en Ukraine c'est une guerre froide c'est-à-dire on est vraiment en plein conflit et du coup ce qui est intéressant c'est de savoir qu'elle sera l'issue de ce conflit et moi c'est ce que je retiens de l'intervention de Joe Biden c'est de faire baisser la pression parce que on est à un tel niveau de guerre tiède que justement on ne peut pas en rajouter qu'il faut absolument que le dialogue reprenne avec The Jinping et juste une chose ce qui est intéressant c'est de voir ce qui va se passer au printemps entre la Russie et l'Ukraine est-ce que la Russie va prendre la main parce que ce serait laissé entre guillemets ouverte la possibilité pour la Chine non pas de s'en prendre à Taïwan directement mais un petit îlot ici parce que c'est tous l'équilibre de 91 qui est mis à plat et donc un petit îlot là un petit îlot là et les États-Unis en face vont dire bon est-ce que c'est vraiment nécessaire d'y aller pour un petit îlot et puis au final évidemment c'est l'ensemble qui va être pris pour revenir sur les ballons à Pékin avec Washington d'avoir réagi de manière excessive sous la pression de l'opinion publique et des médias en écoutant de parole depuis mai de l'année dernière sont l'approbation des autorités chinoises compétentes les Etats-Unis ont fait plusieurs ballons à hôtel-ditudes ils ont effectué des vols continuent autour du monde survolant illégalement l'espace aérien de la Chine et d'autres pays concernés à au moins 10 reprises la partie américaine doit mener une enquête approfondie et fournir une explication à la Chine nous rappelons aux États-Unis qu'ils doivent être prudents car une réaction excessive pourrait avoir des conséquences indésirables Emmanuel c'est celui qui dit qui est-ce c'est ça oui c'est une question de posture encore une fois c'est une guerre de communication avant tout avec une menace à peine voilée mais alors je sais pas si c'est de la guerre de la tension mais cette affrontement il est de plus en plus direct et il n'est de d'une déclaration quelques mois après son élection présidentielle du président Trump qui je vous le rappelle dès 2016 va à la télé en disant mon ennemi c'est la Chine et ça a été non non ce n'est pas une chose président et ça a été reçu cinq sur cinq par les Chinois qui depuis se sont mis se sont mis en état de mener cette guerre si on est désigné comme nos ennemis et bien on va voir mais là aujourd'hui pour moi c'est que de l'accord enfin je veux dire on va quand même pas commencer à dire que les espions sont dans le ciel pour trois ballons dirigeables alors après ce qui est assez intéressant c'est que cette dimension de queue de la com n'est pas véritablement que de la com parce que du côté européen clairement là on est dans un effacement complet et on voit à quel point la difficulté aujourd'hui de créer un lien avec les États-Unis notamment sur des enjeux à la fois de souveraineté réalisation de transition énergétique de guerre en Ukraine tout ça se fait via l'OTAN et on voit à quel point les Européens patinent par exemple dans leur Europe de la défense etc et le fait que depuis notamment Trump mais déjà avec Obama déjà avec Obama on avait cette espèce d'inclination à se dire c'est plus là notre sujet notre sujet c'est la Chine et là on voit que les Européens typiquement ont du mal à recréer ce lien ont du mal à s'adresser aux États-Unis dans ce duel qui est en train de se monter l'Europe s'efface et notamment sur un dossier spécifique on sait que la rail donc le bouclier anti-inflation qui est en fait un espèce de New Deal enfin américain pour une transition énergétique est en train véritablement d'affaiblir l'Europe et que l'Allier historique pourrait potentiellement devenir le levier de l'affaiblissement pérenne mais du coup non mais avec quoi que sur les ballons c'est de la com ah oui non mais après que l'Europe n'existe pas c'est une chose qui n'est pas de la conne que l'accord ça révèle quand même aussi quelque chose d'un nouvel ordre non ça va plus loin que la posture c'est quand même on est quand même dans quelque chose qui est de l'ordre d'un nouvel ordre mondial qui est bien loin du multilatéralisme qui recréer en fait des structures de blocs et là dedans il faut bien se dire et c'est là que je voulais en arriver c'est que les Européens dans ce système de bloc sont en train d'être effacés allez on avance ces chiffres peut commenter pourtant très bas ceux du chômage on a oublié la période où cette statistique faisait la pluie et le beau temps du gouvernement tout le monde attendait leur publication avec fébrilité le taux de chômage est donc au plus bas depuis 2008 à 7,2 % écoutez le porte-parole du gouvernement le chômage continue de baisser pour toutes les catégories il atteint son niveau le plus bas depuis la crise économique de 2008 qu'il semble loin le temps du pessimisme en 2017 nous étions élus pour lutter contre le chômage de masse désormais nous tutoyons le plein emploi malgré la crise de l'inflation malgré la pandémie malgré la guerre aux portes de l'Europe je voudrais vous dire que cela ne doit rien au hasard et tout tient à la politique conduite depuis plus de 5 ans dans notre pays voilà ça ne doit rien au hasard Christophe le gouvernement qui est très content c'est grâce à lui ces chiffres c'est vrai non je crois que c'est une tendance de fond en Occident aujourd'hui et c'est important de le souligner et je dirais que pour mettre peut-être un peu de substance dans plutôt que de sortir de la polémique puis sortons un peu je dirais que ça explique aussi le nouveau rapport au travail c'est à dire que beaucoup de chefs d'entreprise se plaignent depuis plusieurs années d'avoir ils ont du mal à recruter ils disent mais les jeunes non plus le même rapport au travail qu'auparavant et au fond de ce rap nouveau rapport au travail il tient beaucoup au fait de l'offre et de la demande et que pour une fois l'offre est en faveur des salariés ce qui fait que les salariés peuvent choisir et que du coup se développe un regard sur le travail qui est différent de celui il y a 20 ans quand on avait pas le choix il fallait gagner sa croûte et que là aujourd'hui vous avez des jeunes qui disent moi j'ai envie d'un projet où je m'investis j'ai envie d'un projet créatif j'ai envie bref que mon travail est un sens ce qui est plutôt formidable c'est pas le droit à l'appareil aujourd'hui que veulent les jeunes c'est plutôt le droit à travailler pour s'épanouir et c'est quand même assez intéressant Nora je voulais vous montrer un tweet d'Emmanuel Macron il parle même du meilleur chiffre depuis 40 ans sur Twitter oui par exemple il a raison on voit qu'effectivement en termes de chiffres les chiffres sont plutôt bons parce que je dirais pas que c'est grâce à lui parce que derrière on voit que c'est un phénomène qu'on a au niveau européen donc on est quand même dans quelque chose enfin la l'Europe a échappé de peu à la récession enfin on voit qu'on est quand même dans des difficultés et que globalement ça se maintient pour combien de temps moi ce qui m'interroge c'est qu'effectivement s'il y a plus de CDI signé ce qu'on voit c'est aussi la montée du précaria je rappelle juste à titre informationnel oui on a une baisse du chômage mais on est toujours sur un stock selon les la manière de de dans ton dans ton traite en fait ces questions sur un stock de toute catégorie confondues qui a plus de 5 millions donc ok on peut se dire que ça va mais en fait non ça va pas bien pour une partie des gens et par ailleurs ce qu'on voit c'est aussi un développement terrible de ce qu'on appelle le précaria c'est-à-dire une montée en puissance des emplois qui sont des CDT des emplois précaires très mal payés et que on a toujours et ça c'est depuis 20 ans entre 200 000 et 400 000 emplois non pourvu par an mais ce sont des emplois qui sont globalement mal payés avec des travaux il va falloir aussi et c'est d'ailleurs ça nous renvoie à ce qu'on se disait au début sur la réforme des retraites c'est la question aussi du sens du travail et des conditions de travail qui va falloir reposer parce que on a les nouveaux parler mais on a aussi une catégorie de la population qui est très éloignée de l'emploi et qu'il va falloir réinsérer Emmanuel il faut les relativiser ces chiffres c'est bon chiffre du chômage tous les gouvernements sont alors de l'optimisation des chiffres du chômage il y a l'optimisation fiscale et à l'optimisation des chiffres le chômage est exactement et et ici et ils ont tous recours ce que alors ce que je veux dire par là c'est que la dynamique est globalement plutôt positive bien sûr mais après il y a des gouvernements qui peuvent la freiner qui peuvent le qui peuvent le l'accélérer on peut pas tomber à bras raccourci sur ce pauvre François Hollande et dire qu'il était la cause de la cause d'un chômage d'un chômage en hausse et en même temps dire que quand ça baisse le gouvernement y est pour rien du tout donc voilà il sortont de ces de ces polémiques réjouissons-nous même si beaucoup restent à faire que le chômage soit en recul dans notre pays réfléchissons aussi vous avez raison donner de donner de la une raison un sens à ce qu'on fait mais réfléchissons aussi à cette montée je trouve très intéressante en France de ce qu'on appelle l'intra entrepreneuriat c'est à dire des gens qui sont salariés et qui veulent à vous créer leur propre boîte à l'intérieur de leur boîte parce que la créativité en France et formidable et réjouissons-nous également du taux de création d'entreprise il y a beaucoup de jeunes Français qui hier voulaient un job stable et qui aujourd'hui cherche à créer leur boîte et ça je trouve ça formidable ça doit être accompagné dans dans les conditions qui permettent de créer la réussite de créer une boîte Sophie elles sont multiples mais ça peut aussi lancer quelque chose qu'est-ce qui est intéressant pour rebondir ce que vous disiez chrysopoussayet c'est sur la question du rapport au travail et c'est évidemment tout celui des retraites et c'est la question aussi de tous ces métiers en tension qui ne parviennent pas à trouver des volontaires pour venir exercer des emplois et des métiers qui sont effectivement pas toujours et ça rejoint aussi notre dossier sur les sur les migrations sur l'immigration et sur la question qui va être débattue au Parlement prochainement sur de savoir c'est des emplois choisis et on revient à ce que Nicolas Sarkozy est pas sur les sélections voilà mais là il y a aussi un problème de société sur la question du rapport au travail et le oui et sur la question de savoir si oui ou non il y a un problème sur est-ce que tous ces métiers là qui sont des métiers durs je ne parle pas de la précarité mais qui sont des métiers durs je pense à l'artisanat je pense à l'hôtellerie je pense qu'est-ce qui fait que ces métiers là aujourd'hui sont désertés et que l'on ne trouve plus de jeunes pour les gens sur les retraites on a vu que dans les manifestations il y avait une volonté de poser le débat sur le rapport au travail que c'était pas juste le départ là de départ à la retraite qui est qui est cristallisait beaucoup de mécontentement c'était aussi le fait que il y avait ce débat qui avait qui avait été oublié dans la réforme alors c'est un débat pourtant qui est posé depuis 15 ans par les organisations syndicales CGT CFDT qui demande un débat global sur le rapport au travail sur l'équilibre du temps de travail et du temps personnel sur la pénibilité je rappelle par ailleurs que on a quand même quatre critères de pénibilité qui ont été exfiltrés dans de ces dernières années dont les charges les charges lourdes dont les vibrations enfin on est quand même dans ce rapport-là donc là aussi c'est un angle mort de cette loi sur la réforme des retraites bref je je classe la chose après oui effectivement ça pose le débat de notre rapport au travail les gens ne veulent plus se tuer au travail on est face à des générations qui sont en capacité de choisir effectivement et qui disent je ne veux pas faire comme mes parents et être dégager à 58 ans parce que on estime que je suis trop vieux et puis c'est la question de la la revalorisation des métiers d'imanuels on est quand même en France dans cette espèce de logique débile où on aurait que des cols blancs versus les cols bleus et on voit que c'est pas du tout le cas par exemple en Allemagne en Autriche enfin dans beaucoup de pays d'Europe ce rapport au métier manuel en été extrêmement raisonné et ça permet des évolutions le rapport au travail aussi manuel on en pensez quoi ah mais c'est fondamental je crois qu'il y a de l'artisanat tous ces métiers là sont passionnants ils méritent d'être revalorisés dans son travail le travail qui libère ça existe aussi c'est pas toujours le travail esclavage salarié heureusement sinon la vie serait trop triste un dernier mot dernier mot pour pour dire que quand on entend dans les débats sur le les retraites que travailler tu que on en prend pour deux ans je pense que c'est pas la meilleure manière de d'aborder le rapport au travail et de changer le rapport que les gens sont au travail parce que le travail c'est c'est des contraintes mais enfin c'est aussi une libération c'est aussi ça fait grandir c'est aussi la socialisation c'est aussi Amazon on est loin de beaucoup d'exemples je pourrais prendre mais je pourrais en prendre autant mais je pourrais en prendre autant qu'ils sont positifs allez comme chaque semaine pour finir cette émission on termine par vos tops et vos flops quelle personnalité a marqué l'actualité en bien ou en mal vous commencez dans Hamadi c'est top Banksy Banksy et sa nouvelle production dans le cadre de la journée pour les droits des femmes voilà il a ouais il a fait une une fresque en fait qui reprend voilà cette femme qui jette son mari dans un congélateur après avoir été tabassé ouais mais oui parce que voilà on est quand même aussi dans un climat où on a le sentiment que le 8 août a réveillé les choses mais en termes de politique publique on est encore très loin en flop alors on entend beaucoup parler de l'affaire Palmade j'aimerais bien qu'au travers de l'affaire Palma on se pose enfin la question de la consommation générale en fait de drogue il y a des pays européens qui deviennent des narcos-états je notamment à la Belgique je pense notamment aux Pays-Bas on n'a jamais autant consommé de cocaïne en Europe et notamment en France et la question des addictions en fait elle a absolument pas posé d'autres parts santé publique France à émi cette semaine en fait un rapport indiquant que par exemple chez les plus jeunes on a plus 80 % d'épisodes dépressifs à terme on sait très bien ce que ça donne en terme d'addiction merci Nora Christophe votre top cette semaine top c'est le le Chili avec Pablo Neruda enfin parce que je ne sais pas si Pablo Neruda a été assassiné ou pas l'enquête mériterait d'être reposé mais en revanche c'est intéressant de se replonger dans cette ambiance de ce coup d'État du 11 septembre 1973 même si c'est très ancien parce qu'on voit bien la différence entre le coup d'État du 11 septembre et puis par exemple le Capitole ou ce qui s'est passé en au Brésil c'est-à-dire que pour que ça se voit un coup d'État il faut qu'il y ait l'armée qui rentre en ligne de compte et c'est vrai qu'au Brésil ça a été des coups de force des métiers d'extrême droite c'est indéniable mais ça n'a rien à voir avec un vrai coup d'État et souvenez-vous de l'exemple chilien je crois que tu dois faire école et votre flamme cette semaine et mon flop c'est ce malheureux Rachid Mbarki et BFM TV je voyais que qu'est-ce qui est dramatique c'est que c'est un peu je pense que BFM TV doit faire son examen de conscience oui il en faute bien sûr je pense que là ce qui est dramatique c'est qu'il a réussi à court circuiter la chaîne d'informationnel de BFM TV et donc la BFM TV doit se poser des questions c'est comment se fait-il qu'un journaliste la nuit puisse faire passer des des sujets des reportages et maintenant de l'agent d'influence c'est étrangère d'action soit au courant soit fait de Ravinel vous voulez commencer par votre top votre flop on commence par ce qui est bon on commence par le top et moi c'est on râle beaucoup sur la sur la billetterie des Jeux Olympiques en râle beaucoup sur ce qui va entourer toute l'organisation de ces JO à Paris mais je pense que voilà une fois que c'est dit il faut se réjouir de cette célébration du sport et je pense que dans puisqu'on parlait du travail je crois que le sport aussi doit être mise en avant dans notre société française ou justement il y a un niveau sportif dramatique et que je crois qu'il y a un rapport du sport à l'école du sport aux jeunes du sport aux adultes du sport au seniors qui est quand même dramatique les niveaux baisse et bien là je pense que les JO peuvent être une forme d'émulation et le flop ben oui c'est Rima abdulmane qui a eu tort selon moi voilà de faire une sorte de pression sur ces news C8 prendre une pression politique et de prendre parti sur l'arcom en disant attention en 2025 on ne sait pas ce qui pourrait se passer quoi qu'on pense de ces idées politiques je pense que c'est une erreur et qu'un ministre ne doit pas toucher à l'arcom dans un sens ou dans un autre le danger est fort elle est en terminale avec vous Emmanuel votre top cette semaine le top c'est le Sri Lanka qui a décidé de d'interdire les couverts en plastique et alors au-delà de l'anecdote je trouve que attendez je termine juste derrière au-delà de l'anecdote c'est important de montrer que dès que la question de la elle touche pas uniquement les pays développés c'est pas un c'est pas un débat de de bobos la soustabilité c'est aussi quelque chose qui est important pour les pays en voie développement et le flop c'est Erdogan pas pour le côté le côté totalement terrible de son de son régime c'est ce que ça montre surtout de l'incapacité de décentraliser une dictature et quand il y a un drame comme celui qui est vécu la centralisation obligatoire d'une dictature fait que les populations souffrent encore plus d'un truc pareil merci suspendu merci merci à tous les quatre c'est à la fin de cette émission merci à vous cher à téléspectateurs et à nos auditeurs car et maintenant et également dispo en streaming retour de Steve Jourdain très prochainement à très vite sur le dictionnaire [Musique]