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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 8 octobre 2014 3 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Gilles Lebreton interpelle le futur n°2 de la Commission européenne

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 20 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteÉludée

    Monsieur Mermans, le président Juncker vous a désigné comme son bras droit.

  • 0:07RelanceÉludée

    Vous devez cette promotion inattendue à la défiance que plusieurs nations, au premier rang desquelles la nation française, viennent de manifester à l'encontre de l'Union Européenne.

  • 0:14RelanceÉludée

    Vous êtes bien la dernière chance de sauver l'Union Européenne, comme l'a déclaré Monsieur Juncker.

  • 0:48RelanceÉludée

    Comment pouvez-vous faire croire à une vraie subsidiarité quand l'Union s'apprête à placer les nations européennes sous le diktat d'une austérité renforcée ?

  • 0:58RelanceRéponse directe

    Et comment pouvez-vous prétendre améliorer le respect des droits fondamentaux en vous souciant davantage des lobbies LGBT que des millions d'hommes et de femmes que votre politique d'oligarque plonge dans la précarité et la souffrance ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:07PrésentateurFait
    « Vous devez cette promotion inattendue à la défiance que plusieurs nations, au premier rang desquelles la nation française, viennent de manifester à l'encontre de l'Union Européenne. »
  • 0:14PrésentateurFait
    « Vous serez un super commissaire qui disposera d'un droit de veto sur toutes les initiatives des autres commissaires. »
  • 0:27PrésentateurFait
    « Vous êtes le diplomate courtois, chargé de faire oublier que la Commission est présidée par l'ancien gérant d'un paradis fiscal. »
  • 0:36PrésentateurFait
    « Vous êtes bien la dernière chance de sauver l'Union Européenne, comme l'a déclaré Monsieur Juncker. »
  • 0:48PrésentateurFait
    « Comment pouvez-vous faire croire à une vraie subsidiarité quand l'Union s'apprête à placer les nations européennes sous le diktat d'une austérité renforcée ? »
  • 0:58PrésentateurFait
    « Et comment pouvez-vous prétendre améliorer le respect des droits fondamentaux en vous souciant davantage des lobbies LGBT que des millions d'hommes et de femmes que votre politique d'oligarque plonge dans la précarité et la souffrance ? »
  • 2:08Invité politiqueFait
    « des personnes du même sexe ont le droit de se marier. »
  • 2:13Invité politiqueFait
    « Je vois ça comme une expression d'une culture des droits de l'homme qui est essentiellement européenne »
  • 2:22Invité politiqueFait
    « qui revient des résultats de la Révolution française »
  • 2:32Invité politiqueFait
    « des droits de l'homme pour tout le monde, hommes et femmes »
  • 2:41Invité politiqueFait
    « tué par des nationalistes idiots il y a cent ans, Jean Jaurès. »

Temps de parole

  • Gilles Lebreton59 %
  • Présentateur41 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Le Breton. Monsieur le Breton. Monsieur Mermans, le président Juncker vous a désigné comme son bras droit. A ce titre, vous serez un super commissaire qui disposera d'un droit de veto sur toutes les initiatives des autres commissaires. Vous devez cette promotion inattendue à la défiance que plusieurs nations, au premier rang desquelles la nation française, viennent de manifester à l'encontre de l'Union Européenne. Car votre véritable mission est de rassurer les peuples européens. Vous êtes le diplomate courtois, chargé de faire oublier que la Commission est présidée par l'ancien gérant d'un paradis fiscal.

A ce titre, vous êtes bien la dernière chance de sauver l'Union Européenne, comme l'a déclaré Monsieur Juncker. Mais vous échouerez, Monsieur Timmermans, car l'opération de communication à laquelle vous vous livrez ne trompera personne. Comment pouvez-vous faire croire à une vraie subsidiarité quand l'Union s'apprête à placer les nations européennes sous le diktat d'une austérité renforcée ? Et comment pouvez-vous prétendre améliorer le respect des droits fondamentaux en vous souciant davantage des lobbies LGBT que des millions d'hommes et de femmes que votre politique d'oligarque plonge dans la précarité et la souffrance ?

1:14
Gilles Lebreton

J'y verrais une question, je ne l'ai pas vraiment perçue, mais bon, je vous donnerai une réponse quand même, même si vous croyez que c'est inutile ce que je veux faire dans les prochaines cinq années, si le Parlement m'en donne la charge.

Vous voyez, si je me souviens l'Europe, comme elle était à l'époque de mes grands-parents et même de mes parents, si je me souviens les membres de ma famille qui n'osaient pas s'exprimer parce qu'ils étaient gays, qui n'osaient pas sortir avec leur orientation sexuelle dans la rue, qui ont été battus dans la rue par des idiots d'extrême droite, si je vois maintenant que dans la plupart des pays membres de l'Union européenne, des personnes du même sexe ont le droit de se marier.

Je vois ça comme une expression d'une culture des droits de l'homme qui est essentiellement européenne, qui revient des résultats de la Révolution française, qui est basée sur le fondement donné par des pays comme la France, des droits de l'homme pour tout le monde, hommes et femmes, qui revient au discours de cet homme, de cet homme courageux, tué par des nationalistes idiots il y a cent ans, Jean Jaurès. C'est lui qui nous a donné cette orientation. La France devrait en être fière et ne pas la combattre. C'est grâce à des pays comme la France que nous sommes ici, en Europe, basés sur des droits fondamentaux. Soyez en fers, M. le député, fiers, M. le député.