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interviewC à vous· 20 décembre 2024 58 min

Tous les talents d’Adèle Exarchopoulos - C à vous : l’intégral - 20/12/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" pour vous accompagner jusqu'à 21h.

Olivia est aux côtés de notre chef, E.Leroy, le chef pâtissier exécutif de la maison Lenôtre. On va manger du sucré, mais aussi du salé. - O.Leray: On vous a préparé un "pommesotto".

C'est comme du risotto, mais avec de la pomme de terre. - O.Leray: On peaufine la bûche.

Il nous manque quoi? - La partie décor en chocolat. Elle est inspirée de la couronne de Noël.

C'est ciselé à la manière d'un joaillier. On va parfaire le décor ensemble avec de la feuille d'or. - O.Leray: J'ouvre la feuille d'or. - A.-E.Lemoine: C'est sublime.

La feuille d'or... - O.Leray: Je la découpe. - Je fais chauffer un peu le chocolat avec un couteau chaud. - O.Leray: J'en mets partout. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas pour se faire les ongles, Olivia!

Bravo! On ne voit rien! Merci à tous les 2 et à tout à l'heure pour offrir cette bûche à nos invités.

Olivia, avant de déguster la bûche, il faut travailler. C'est l'heure de votre fan-zone. - O.Leray: J'ai de l'or plein les mains. - A.-E.Lemoine: Entre les doigts.

Vous allez nous parler tennis de table. - O.Leray: "Elle va encore nous parler des frères Lebrun"...

Non. Je vous parle d'Antonin Landreau. Il est français.

Il a 20 ans. Il vient de devenir champion du monde de tennis de table virtuel. Il a son casque sur la tête.

Vous ajoutez 2 manettes, vous lancez le jeu et vous êtes dans le métavers du ping. Pour que vous vous rendiez mieux compte, je vous ai mis 2 images en même temps. En bas à gauche, le Antonin réel qui donne des vrais coups.

Au centre, son avatar qui suit ses mouvements. Vous pouvez personnaliser l'avatar. Antonin joue en costard.

C'est unique, de gagner un titre de champion du monde en costume. Dans la vraie vie, il transpire. Ne lui dites jamais que ce n'est pas du sport. - Il y a de l'engagement.

A la fin du set, on est fatigué. C'est incroyablement réaliste. On ressent tous les effets, la vitesse...

On fait du sport. - A.-E.Lemoine: On n'en doute pas, que c'est du vrai sport.

Il exécute les vrais gestes, même si c'est du air ping-pong. Il fait aussi du vrai ping-pong? - O.Leray: Oui.

Il a choisi de faire du ping-pong virtuel depuis 2 ans. Il y en a qui ne font pas du tout de tennis de table en vrai et qui arrivent à être bons en virtuel. Son titre de champion du monde lui a rapporté à peu près 2000 euros.

Je lui ai demandé ce qu'il allait en faire. - Pour l'instant, je n'ai rien reçu. La voiture, il va falloir la changer.

Ca va aider. - O.Leray: Le prochain objectif: les JO de e-sport.

Ce sera une première, dans un an, en Arabie saoudite. - A.-E.Lemoine: On n'a pas branché le casque.

Si ça se trouve, vous faites une émission parallèle. Vous ne vous occupez plus de moi. Merci, Olivia.

La réalité virtuelle, c'est l'univers dans lequel nous plonge un film signé A.L.Rapin, "Planète B", qui imagine la France en 2039 aux prises d'une société totalitaire.

Une écologiste se réveille dans un monde inconnu. Une prison virtuelle où on pratique la torture mentale pour démanteler les réseaux écoterroristes. Une réfugiée politique arrive à infiltrer cet univers.

Elle seule peut permettre aux prisonniers de s'évader. - Bienvenue à planète B, la 1re prison virtuelle. Vous allez nous aider à démanteler la cellule terroriste. - Personne ne va dénoncer personne. - C'est dans cette chambre noire que vous pourrez communiquer avec nous.

Propos en anglais. ... - Attention! ... ... ... - T'es qui?

Tu viens d'arriver? ... ... - A.-E.Lemoine: En salle mercredi.

Dans "Planète B", A.Exarchopoulos est Julia Bombarth, cette écologiste qui reçoit le soutien inespéré de Nour. Ce duo d'actrices a brillé en 2024.

Elles sont toutes les 2 ce soir nos invitées. - A.Exarchopoulos: Salut!

Quoi? - A.-E.Lemoine: Tu dis "salut".

Bonsoir à toutes les 2. Un tour d'honneur! Qu'est-ce que tu ramasses par terre? - A.Exarchopoulos: Vous allez bien? - A.-E.Lemoine: Je me relève, je m'assieds...

J'occupe l'espace...

Vous savez que vous clôturez avec nous cette année 2024? - A.Exarchopoulos: On nous l'a dit. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas que vous avez kiffé cette année.

Il y a eu la dissolution...

La censure...

Il y a l'âge. Ca vous concerne un peu moins. Ne me narguez pas avec votre jeunesse flamboyante et insolente.

Tout le monde y passe. - A.Exarchopoulos: Je sais.

Je l'espère. - A.-E.Lemoine: Vous êtes formidables toutes les 2 dans ce film.

Vous prouvez à nouveau votre talent dans ce film hyper original. C'est un film de science-fiction profond, politique et féministe. J'ai bien trouvé les 3 qualificatifs qui le définissent? - A.Exarchopoulos: Parfait.

Jusqu'ici, tout va bien. - A.-E.Lemoine: Adèle, vous incarnez le visage d'une jeunesse confrontée à l'effondrement climatique, qui sait qu'il n'y a pas de planète B et qui sacrifie sa vie à cette cause.

Ca rappelle forcément des figures...

G.Thunberg, C.Etienne. - A.Exarchopoulos: C'est tout ce que je comptais dire. - A.-E.Lemoine: Je retire! - A.Exarchopoulos: Tu rigoles?

C'est super! - A.-E.Lemoine: Ca vous a rappelé des modèles qui existent dans le monde réel? - A.Exarchopoulos: Oui.

Ca parle aussi des invisibles et des héros modernes, exactement ce que tu viens de dire. Ils ont rendu...

C'est une catastrophe...

Ils ont rendu ce combat visible, digeste, accessible. En tout cas, je parle pour moi ou ma génération. Avant, on était déconcertés, éloignés, mis à l'écart de problèmes majeurs et en même temps mineurs qui nous touchent tous au quotidien comme les polluants éternels.

Des femmes comme C.Etienne rendent ça accessible. On fait resurgir quelque chose de collectif. - A.-E.Lemoine: Elles ont un courage et une abnégation qu'on n'a pas tous. - A.Exarchopoulos: Ce serait indécent de dire que j'ai leur niveau d'investissement.

J'ai beaucoup de respect et d'estime pour les gens qui arrivent à allier leurs convictions et leur quotidien. J'espère arriver un jour à ce stade, mais je n'y suis pas. - A.-E.Lemoine: On tente tous de mettre en adéquation nos convictions, nos idéaux et notre vie quotidienne.

Ce n'est pas facile. Quelles réponses face à l'inaction politique? C'est la question que pose le film.

Est-ce qu'on est obligés d'en passer par la violence? - A.Exarchopoulos: C'est une des questions du film: qu'est-ce qui reste de la démocratie?

La réponse du film, qui fait écho à notre génération, c'est le collectif. Est-ce qu'ensemble, on va garder notre intégrité? On a tous eu une grande frayeur cette année lors des élections.

Dans l'insurrection, on retrouve foi en le collectif. C'est un peu de lumière dans le chaos. - A.-E.Lemoine: C'est le front commun qui a existé en juillet.

S'il pouvait y avoir un front climatique...

Il y a une solidarité entre vos 2 personnages qui pourtant, ne parlent pas la même langue. Votre personnage est inspiré, S.Yacoub, d'un proche de la réalisatrice qui a fui son pays.

Vous l'avez rencontré. - S.Yacoub: Oui.

C'est lui qui m'a aidée à plus rentrer dans le personnage de Nour, à comprendre ce qu'ils pouvaient ressentir en tant que migrants. Une fois qu'il a quitté son pays, son identité n'existe plus. Ses diplômes n'existent plus.

Il se reconstruit comme une personne qui n'est identifiée que comme migrante. Il était tout le temps avec moi sur le plateau. Il m'a beaucoup aidée avec l'arabe.

Il a été mon coach. A chaque fois que j'avais des scènes un peu plus intenses dans les dialogues en arabe, il était avec moi. - A.-E.Lemoine: Ce film, c'était aussi l'occasion de travailler avec Adèle, votre modèle. - S.Yacoub: Oui.

J'étais contente. J'étais trop contente. Adèle, c'est une de mes actrices favorites.

Rires. C'est vrai! Qui n'a pas envie de travailler avec Adèle? - A.-E.Lemoine: Il faut être actrice, déjà! - A.Exarchopoulos: On a passé l'année ensemble... - A.-E.Lemoine: C'est une collaboration.

La trajectoire d'Adèle, c'est aussi la preuve qu'on peut tout jouer et échapper aux cases et aux rôles préconçus. C'était important pour vous, particulièrement. - S.Yacoub: Oui.

Je ne suis pas que ce que je reflète. Je ne suis pas que ce que mon prénom... - A.-E.Lemoine: Qui est exotisé tout le temps. - S.Yacoub: J'ai l'impression d'avoir réussi à ne pas rentrer dans une case.

En même temps, ce n'est pas moi qui l'ai choisi. Quand je faisais des rôles un peu plus identifiables en tant que femme arabe, je ne l'étais pas assez. Ce défaut m'a finalement permis...

J'ai mis du temps, mais ça m'a permis de faire plusieurs choses. On oublie que je suis belge, que je suis née en Suisse. J'ai fait partie de l'équipe de Suisse. - A.-E.Lemoine: En gymnastique.

Il y aura des images de Sou gymnaste. - M.Bouhafsi: C'est un film où vous parlez en anglais, et pour vous, S.Yacoub, c'est la routine.

Vous avez même appris le kurde sur la série "No Man's Land". - S.Yacoub: Je le parle... - M.Bouhafsi: Il faut prendre tous les compliments!

Dans la série "No Man's Land", vous parlez la langue... - A.Exarchopoulos: Elle a joué dans "Dune". ... - M.Bouhafsi: C'était pour le film "Dune 2", qui a été un succès énorme.

Vous avez eu quelques sourires sur le plateau avec J.Bardem notamment. - S.Yacoub: La 1re journée de tournage, il y avait une scène avec Timothée et Rebecca Ferguson.

On était derrière. Ils nous disent d'improviser. On était en train d'improviser.

J.Bardem est arrivé. Il a dit "Shakira", et moi, j'ai fait:"Waka Waka". - A.-E.Lemoine: Ce tournage, c'était Disneyland. - A.Exarchopoulos: C'est intense, de faire des plans aussi exceptionnels dans des conditions où tu crèves de chaud. - S.Yacoub: Ce qui était dur, c'est que c'était très long.

Je ne suis personne. Je suis un peu à leur service aussi. J'ai fait 6 mois de tournage.

J'ai tourné 30 jours. Tu es un peu seule, parfois tu es à Abou Dhabi dans le désert. Des fois, tu ne tournes pas pendant 2 semaines et tu vois du sable partout. - A.-E.Lemoine: C'est long, quoi. - S.Yacoub: A part ça...

Je dis tout le temps que c'était Disneyland. Les décors étaient super construits. J'arrivais parfois dans un couloir et la caméra commençait la scène avec nous.

Une autre caméra nous retrouve après. Entre les prises, j'ouvre des tiroirs dans le décor. Même dans les tiroirs, il y avait des armes au cas où...

Tout était pensé au millimètre. C'était très impressionnant. - P.Lescure: Dans une langue plus banale, l'anglais, vous avez aussi partagé l'affiche avec J.Bardem en 2016 pour un film de S.Penn.

On vous voit sur les marches à Cannes avec toute l'équipe du film. Ca vous donne des envies d'Amérique? - A.Exarchopoulos: Bien sûr, j'ai envie de choses que je ne connais pas, de scénarios intéressants, mais pas forcément en Amérique.

Je fantasme autant sur le cinéma iranien que sur Hollywood. Je n'ai pas d'obsession. J'ai certains amis qui traversent ces expériences comme Sou dans "Dune".

C'est aussi un sacrifice par rapport à la famille. C'est un rêve où il faut être à la hauteur. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi un prix à payer. - A.Exarchopoulos: Ce n'est pas le même système que la France. - S.Yacoub: Il y a du très bon cinéma en France. - A.-E.Lemoine: C'est en salle le jour de Noël, le 25 décembre, alias mercredi prochain.

On est le 20 décembre et c'est le dernier OEil de Pierre de l'année 2024. - P.Lescure: Ca fait quelque chose...

Je t'ai offert mon coeur mais le jour suivant, le 26, tu l'as abandonné. Ce sont les 1ers mots traduits en français de "Last Christmas", que G.Michael a écrit il y a 40 ans et interprété avec son copain Andrew et leur groupe Wham! ...

A l'époque, G.Michael veut écrire une chanson de Noël universelle. Ce titre a cartonné, mais n'a pas été à l'époque numéro 1 en Grande-Bretagne.

Andrew a raconté la naissance du titre dans la foulée de "Wake Me Up Before You Go-Go". ... - P.Lescure: Enorme succès, à tel point que depuis, avec les réseaux sociaux, un jeu fait rage, surtout en Angleterre.

Vous gagnez si vous réussissez, à Noël, à ne pas entendre "Last Christmas". - P.Lescure: C'est une belle histoire.

Elle est aussi un peu triste. Au cours de cette sale année 2016 où D.Bowie, Prince, et L.Cohen sont partis, G.Michael est mort à 53 ans le 25 décembre 2016.

Depuis, "Last Christmas" fait partie des standards incontournables. C'est mélancolique aussi pour Andrew et tous les fans. ... - P.Lescure: L'an dernier, 39 ans après la sortie, le titre a été numéro 1 à Noël en Grande-Bretagne.

C'était à titre posthume pour George. Un CD anniversaire vient de sortir. 4e single le plus vendu de tous les temps au Royaume-Uni, qui a déjà été streamé 1 milliard de fois.

Musique! ... - A.-E.Lemoine: On était en choré! "Tu m'as rendu mon coeur".

Merci, Pierre. Il était bien, votre dernier OEil. On va le regretter.

Le reste à suivre...

Tout de suite, nos stagiaires de la rédaction partent en vacances. Ils doivent se dire au revoir et n'y arrivent pas. ... - Ciao.

A lundi. - Non. C'est les vacances. ... - C'est-à-dire, les vacances? - L'émission ne diffuse pas pendant les vacances.

On ne va pas se revoir. - On ne se revoit pas pendant 15 jours? - Ouais. - OK.

Bah, salut. - Ouais. Bonnes vacances. - Toi aussi. - Salut, vieux. - Salut.

Tu vas rester? - Je vais finir de ranger un peu... - Tu veux boire un verre?

Pardon, c'est débile... - Non, non.

Pas du tout. Pourquoi pas...

Enfin, je ne sais pas... - Tu ne sais pas quoi? - Comme on n'a jamais fait ça... - C'est vrai.

T'as raison. C'est peut-être trop...

On est collègues, quoi. On n'est pas... - Après tout, ça fait un moment qu'on bosse ensemble.

On peut peut-être aller boire un verre. Je ne me rends pas compte. - Tu te fous de ma gueule! - Non.

Toi, tu te fous de ma gueule? - Non. - Bah, voilà.

Pourquoi pas. - OK. On irait où? - Je sais pas.

Tu vas où, toi, boire des verres avec tes amis? - Je les vois beaucoup sur les réseaux. On ne se voit pas beaucoup en vrai.

Et toi? - Mes potes sont surtout à l'étranger, pour l'instant. On n'est pas amenés à aller boire des verres.

C'est l'occasion... - Bah... - C'EST TROP BIZARRE! - Bah, vas-y.

T'as des affaires? T'es prêt? - Ouais....

Vas-y, allez. - OK. Go.

On peut aller sur les Grands Boulevards. Il y a des pubs, peut-être pas des pintes à 4 euros... - Je pensais plus à un bar à chats. - "Barracha"?

Tu danses? - Non. Un bar à chats.

Un bar où il y a des chats. - Des chats...

Des animaux? - Ouais. - Ca sert à quoi? - C'est agréable. - C'est vrai? - Oui. - Genre il y a du lait et tu peux miauler? - Non... ... - A.-E.Lemoine: C'est l'une des nouvelles voix de la scène émergente, une artiste qui chante sa génération, la génération confinée en 2020.

De quoi définir son style, une pop qu'elle a faite dans sa chambre avec des sonorités maison. Déjà 40 millions d'écoutes pour cette jeune chanteuse qui met des mots sur des névroses, qui parle sans détour de sexe, de dépression et parle des larmes à la joie avec une franchise désarmante et libératrice. ... - A.-E.Lemoine: "Contre-coeur" est l'un des 1ers extraits de "La Favorite", 1er album de Yoa.

Elle est sur la scène de "C à vous". Bienvenue. Vous nous interprétez "Matcha Queen", autre extrait de cet album à venir.

C'est à vous. ... - Yoa: Elle boit du matcha avec ses copines.

Elle pense aux garçons qui lui font du mal, mélange le yoga et les aspirines. Elle vit sa vie comme si c'était un drame. Elle sait plus pourquoi le soir elle déprime avant de plonger dans un rêve subliminal, met du sparadrap sur son coeur en ruine alors qu'elle part à la recherche d'un idéal.

Sens, rien n'a de sens. Désir étrange d'aller au bout du rêve. Danse, tais-toi et danse.

Tais-toi et danse. Elle boit du matcha avec ses copines, oublie les garçons qui lui font du mal. Un peu à l'étroit dans sa paire de jean.

Passer des heures à éviter les drames. Elle met des tonnes de crème sur son visage. Oh, mon Dieu, comme c'est criminel de prendre de l'âge.

Pas d'amour en vue dans son paysage, mais seulement quelques traumatismes en héritage. Danse, tais-toi et danse. Tais-toi et danse.

Tais-toi et danse. Elle boit du matcha avec ses copines et voit ce garçon qui lui fait du mal. ... - A.-E.Lemoine: "Matcha Queen", extrait de "La Favorite", l'album à sortir bientôt de Yoa.

Bonsoir. Ravie de vous présenter Adèle et Sou. Vous vous êtes longtemps consacrée à des études de théâtre.

Mais le confinement est arrivé. Faute d'aller en cours de théâtre, vous avez eu envie de faire de la musique, que vous avez toujours pratiquée comme un hobby, mais sérieusement. C'est comme ça que tout a démarré. - Yoa: Oui, un mélange d'ennui et d'envie de gagner ma vie rapidement, en faisant ce que j'aime.

Ca m'a poussée à me dire que si je ne pouvais pas faire de la scène par le théâtre, je pouvais en faire par la musique. - A.-E.Lemoine: Le confinement a eu des conséquences très sérieuses sur la jeunesse.

Vous l'évoquez. Ca ne fait pas de vous la porte-parole d'une génération en détresse, mais vous mettez des mots sur un vrai mal-être. - Yoa: Je n'écris que sur des choses que je connais ou qui m'ont traversée, touchée.

Je suis très ancrée dans ma génération. Mes mots peuvent parler à plein de jeunes qui se sont sentis mal, en dépression, face à l'anxiété, d'autres troubles encore plus handicapants. - A.-E.Lemoine: C'est libérateur de vous entendre chanter.

C'est libérateur quand vous aussi vous chantez, notamment quand vous vous adressez à l'homme qui vous a agressée dans la chanson "Le Collectionneur". Vous l'interpellez. "Qu'est-ce qu'elle aurait dit, ta mère, si elle te voyait faire?" Vous ne le nommez pas, mais vous êtes sûre qu'il se reconnaîtra.

Vous espérez qu'en concert, tout le monde hurlera le refrain avec vous en coeur. - Yoa: C'est trop beau car j'ai la chance d'être en tournée, d'avoir des gens qui m'écoutent. Ce sont mes bébés.

Je les aime de tout mon coeur. A la fin de la chanson, je dis "je te déteste". Très souvent, les gens le reprennent avec moi.

C'est beau de dire les mots de manière crue et de ne pas mettre de formules. - A.-E.Lemoine: C'est un cri féministe.

Il y a une volonté de reprendre le contrôle de son corps, du droit à en disposer, y compris quand vous faites du twerk. - Yoa: Absolument. - A.-E.Lemoine: C'est un acte politique féministe.

Vous adorez, Adèle? - A.Exarchopoulos: J'adore ce que j'entends. - A.-E.Lemoine: Ca peut être mal interprété? - Yoa: Oui.

Ce sont les résidus d'un discours un peu sexiste qui ne veut pas que les femmes montrent leur corps, mais on adore voir des femmes à poil partout. Rires. - A.-E.Lemoine: Vous dansez hyper bien.

Vous avez pris des cours de ballet. Vos parents se sont rencontrés sur le dancefloor des Bains Douches. C'est super! - Yoa: En 93.

Ensuite, je suis née. - A.-E.Lemoine: La belle soirée...

Rires. - Yoa: Ils ont attendu 5 ans avant que je naisse. - A.-E.Lemoine: Ca donne une artiste formidable.

Tournée dans toute la France et un Olympia le 15 avril. Votre grand-mère sera dans la salle. - Yoa: Ce serait trop bien.

Elle est au Cameroun. C'est compliqué, les visas. On va tout faire pour qu'elle vienne. - A.-E.Lemoine: Elle sera hyper fière de vous.

Merci d'être venue. "La Favorite" est disponible le 31 janvier. Je ne peux pas vous l'offrir. - M.Bouhafsi: Après, ça se streame. - A.-E.Lemoine: Restez avec nous pour le dîner.

D'abord, c'est le PVPP. On coupera...

Mohamed...

Un narval! - M.Bouhafsi: C'est notre petit bonbon du vendredi.

Comme c'est la fin de l'année, ce bar a choisi 3 moments qui ont marqué 2024. L.Marchand, T.Riner, la dissolution de l'Assemblée nationale et la mort de M.Blanc.

Ils ont mis leur tenue de fête. - Tu vas bien? - On n'est pas beaux, comme ça? - Un moment que j'ai retenu, c'est les 4 médailles de L.Marchand. - Il a enchaîné.

C'est comme J.Weissmuller. - C'est qui? - Celui qui jouait Tarzan. - J'étais heureux car Teddy... - Le top du top. - Tu faisais quoi, comme sport? - De la natation. - Pas de sport en chambre?

Les conneries commencent...

A un certain âge, le braquemart... - Ce qui m'a marqué, c'est la dissolution de l'Assemblée nationale. - Sacré bazar. - Il a fait 3 mois et au revoir, messieurs dames. - Cette année, ça été un vrai cafouillage politique, notamment Mister Mélenchon.

C'est devenu... - Un clown! - Au jardin d'acclimatation, il a une chance. - Ce qui m'a marqué, c'est M.Blanc.

Ses films étaient rigolos. - ETOILE DES NEIGES, MON COEUR AMOUREUX... - Il y a du soleil et des nanas...

On va s'en fourrer jusque-là. - JOYEUX NOEL, "C A VOUS"! - A.-E.Lemoine: Merci. - M.Bouhafsi: Un grand merci pour leur participation hebdomadaire.

Un créateur de contenu a pour passion les stars de la téléréalité, comme Afida Turner ou les Kardashian. Plus de 450 000 followers le suivent. Il prend leur apparence et refait les scènes cultes de leurs apparitions.

C'est sa 1re télé à "C à vous". - Bonjour, c'est C.Cordula.

Je rigole, c'est Jordan Rotella. Mon kif, c'est de me transformer, de devenir la personne de A à Z. C'est avant tout une passion.

Je n'arrive pas trop à dormir sur les fesses car j'ai des grosses fesses. Je vais choisir des personnalités parce qu'elles me touchent, elles ont un côté théâtral. Elle sont très caricaturales.

Mon moment incroyable, c'est quand on m'a demandé de passer sur scène pour présenter Afida Turner déguisée en Afida Turner. C'était le climax de ma carrière. - A.-E.Lemoine: Quand on devient un humoriste à succès, on change souvent de nom.

Vous, non. C'est le cas de Guy Verstraeten, né à Bruxelles en 1981. Il raconte sa fulgurante ascension dans son dernier seul-en-scène.

Ca lui permet d'acheter du linge de maison en se demandant si c'est bien utile. - Du linge de maison? Je sais ce que c'est, du linge et une maison, mais c'est quoi le lien?

C'est un bac à linge avec un faux plafond? C'est quoi? Tu t'embourgeoises assez vite. 3 semaines plus tard, je disais: "Il faudrait un drap-housse en satin avec des motifs discrets." Mes cordes vocales se sont regardées entre elles l'air de dire: "Qu'est-ce que c'est, un drap-housse en satin?" - A.-E.Lemoine: Salut, G.Guiz.

Ravie de vous accueillir. On va déguster ce pommesotto gambas et sauce cocktail préparé par E.Leroy, chef pâtissier exécutif de la maison Lenôtre.

Vous avez préparé cette table magnifique. Vous ne faites pas que du sucré. Le sucré, c'est cette bûche signature sublime.

Les yeux de Sou ont déjà découpé la bûche. On est ravis de parler de ce spectacle, qui est une autoanalyse drôlissime. Le petit Guy que vous étiez oblige Guillermo à faire le point sur ce qu'il est devenu. - G.Guiz: Tout à fait.

Je dois rebondir? - A.-E.Lemoine: Vous pouvez développer.

Pourquoi vous avez failli appeler votre spectacle "Extrême gauche caviar"? - G.Guiz: Quand j'étais petit, j'avais plein de convictions.

J'étais à fond sur la politique. Je le suis toujours au fond de moi, mais l'âge est arrivé, l'argent, le confort... - A.-E.Lemoine: Vous culpabilisez toujours. - G.Guiz: Il y a 3 assiettes, là.

A chaque fois que je viens ici...

Quand je viens ici, je me demande pourquoi je suis nul. Je mange toujours. - A.-E.Lemoine: Sou a déjà fini son assiette. - G.Guiz: Ca se voit qu'elle n'est pas française.

Les Suisses et les Belges...

Nous, on vient, on a à manger, on mange. - A.-E.Lemoine: D'où tu es nul? - G.Guiz: J'ai envie de me suicider à chaque fois. - A.-E.Lemoine: Toi aussi? - A.Exarchopoulos: Me suicider?

Pas du tout. - G.Guiz: Elle m'a dit: "Tu es un mec top." pas dans la haine de l'argent, mais dans une grosse défiance à l'égard de l'argent.

Il vous en reste quelque chose. Quand vous voyez un gars en décapotable, vous avez envie d'intervenir. - G.Guiz: J'ai envie de saboter ses freins.

C'est en moi. J'ai grandi dans un quartier compliqué de Bruxelles. Ce n'est pas les valeurs que j'ai reçues quand j'étais petit.

On ne m'a pas dit qu'il fallait gagner de l'argent pour être un meilleur humain. Aujourd'hui, le fait que ça ne marche pas trop...

Ce n'est pas la folie. Je suis le 3e invité, quoi...

Rires. Ca se passe, je ne me plains pas. Il y a une crevette.

Trois, même. Elles sont en trio. C'est en moi.

Il y a un conflit. Il y a un conflit entre l'enfant politisé que j'ai été et l'adulte que je suis devenu. - A.-E.Lemoine: Qui l'est toujours un peu mais qui n'a pas une vie en adéquation avec ses convictions.

C'est ce qu'on disait en début d'émission. Le fait de bien gagner sa vie empêche parfois d'être crédible. Exemple avec Emma Thompson. - G.Guiz: Récemment, il y a une actrice anglaise, E.Thompson, militante écolo, des trucs hardcore...

Elle était filmée sur un des yachts les plus luxueux du monde avec une coupe de champagne. Ca la fout mal. Tout le monde disait que c'était une hypocrite.

Ce n'est pas charitable. C'est facile de dire: "Je ne prends jamais un jet privé, moi!" "Tu as combien sur ton compte?" "9 euros." "C'est pour ça!" - A.-E.Lemoine: C'est une façon de retourner le problème.

C'est très drôle. Vous avez été millionnaire. - G.Guiz: En francs belges...

Rires. Comme en Italie, à l'époque. Quand tu étais millionnaire, tu achetais une gourde.

En Belgique, j'ai reçu un héritage quand j'avais 18 ans. Un héritage de ouf. Je l'ai planté direct.

J'ai acheté un magasin à mon père. Il était au chômage. Je voulais lui trouver un travail.

Je lui ai acheté un magasin. Il l'a lamentablement laminé rapidement. J'ai connu la sensation d'être millionnaire.

Avec ce spectacle, où je raconte le fait de gagner un peu sa vie, les gens croient que je suis...

Les gens tapent "Guillermo Guiz fortune" sur Google. Comme s'ils croyaient que j'avais un château...

Je gagne plus que le commun des gens. Mais riche, ce n'est pas que B.Arnault.

Je fais des blagues sur une partie de mon corps dont je tairai le nom...

Ce n'est pas non plus Mozart. J'aime bien ce que je fais et tout, j'ai du respect pour mon travail, mais je ne gagne pas non plus...

Les artistes, on les encense, mais une société, c'est plein de gens différents. Sans tous les gens qui font des trucs dans l'ombre pour que les artistes brillent, il n'y a pas d'artistes. J'ai bien parlé! - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas nul!

Santé! - O.Leray: Vous aimez aussi vous moquer des humoristes.

Dans la mini-série "Le Roi de la vanne", vous êtes persuadé d'être au sommet de votre carrière. Vous rencontrez V.Cassel en boîte aux toilettes. ... - G.Guiz: Tu as vu mon film? - V.Cassel: Oui, je te connais.

J'adore ce que tu fais. Je kiffe ce que tu fais. Je peux faire un selfie? - G.Guiz: Bien sûr. - V.Cassel: Ca va faire trop plaisir à ma fille.

Truc de dingue quand je vais leur raconter! Maintenant, tu arrêtes de me casser les couilles? Je peux pisser? - G.Guiz: Tu ne veux pas m'envoyer la photo? - V.Cassel: Si, ne t'inquiète pas. - O.Leray: Vous l'avez récupérée? - G.Guiz: Oui.

On était un peu potes avant. C'est pour ça qu'il m'a proposé de jouer dans la série. C'était une improvisation.

C'est assez touchant pour moi d'en parler. Quand j'ai grandi, V.Cassel...

Ca va? Rires. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui se passe? - G.Guiz: Je surveille les gens d'un point de vue médical.

Quand j'étais petit, je regardais "La Haine". C'est aussi ça, l'ascension sociale, rencontrer des gens qu'on a admirés et faire des trucs avec eux. - A.Exarchopoulos: Superbe réponse. - P.Lescure: Vous êtes né en Suisse.

Vous avez été sportive de haut niveau. Vous avez fait de la gymnastique rythmique. Vous avez fait partie de l'équipe nationale suisse.

On va voir des images de vous en compétition en 2006. - A.Exarchopoulos: J'adore. - P.Lescure: C'était en Estonie.

Ca s'appelait la Coupe Valentine. On vous voit, S.Yacoub.

Vous n'aviez plus le trac. - S.Yacoub: C'est beaucoup plus stressant et ça fait plus peur d'être gymnaste sous pression avec des jurés, surtout avec des coachs extrêmement difficiles.

Pour moi, être sur scène...

J'ai le stress, mais c'est du bon stress. A l'époque, j'étais tétanisée. - A.-E.Lemoine: A 13 ans, il y a une forme de maltraitance, dans ces compétitions de haut niveau. - S.Yacoub: Ouais.

C'est pour ça que je mange. Je n'avais pas droit, à l'époque. Ca a été des époques de ma vie très intenses, physiquement et psychiquement.

Aujourd'hui, c'est aussi pour ça que j'aime faire ce métier. J'ai un besoin de m'exprimer. - M.Bouhafsi: Adèle, vous avez fait de la gymnastique rythmique pour préparer un film.

Votre truc, c'est les cascades. - M.Bouhafsi: Ce qui est fou, c'est la décontraction avec laquelle vous expliquez.

Vous avez pété le nez à quelqu'un. - A.Exarchopoulos: Le karma est magnifique vu que 10 ans après, on m'a pété le nez pareil.

Je suis restée 15 jours avec un plâtre. J'entendais les gens à l'hôpital dire: "Je t'avais dit, elle se fait refaire le nez." Aucun rapport...

Ce qui était marrant, c'est qu'il y avait F.Moati, qui est légèrement hypocondriaque. J'avais du sang partout.

Il me disait: "T'inquiète pas, quelqu'un va venir et te le replacer comme ça." Il ne fallait pas me le dire. C'est hyper excitant de faire ses propres cascades, de tirer.

Dans "Voleuses", c'est ludique. Je ne pensais pas que j'allais aimer tirer à l'arme. Il y avait un pouvoir qui me dégoûtait.

Mais j'ai adoré tirer au sniper. - A.-E.Lemoine: C'est une fin de dîner.

On a été ravis de vous y accueillir tous les quatre. Je rappelle "La Formidable Ascension sociale temporaire de G.Verstraeten".

C'est au Trianon du 26 au 29 décembre. "La Favorite", disponible le 31 janvier. "Planète B", c'est mercredi prochain.

Bravo à tous les quatre pour votre année 2024. On était heureux du succès de "L'Amour ouf". On a adoré "Les Femmes au balcon".

Guillermo, vous n'êtes pas nul! - G.Guiz: C'est gentil...

Je peux avoir un peu de bûche, maintenant? - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir conclu cette année 2024 avec nous.

L'émission se termine avec les Actualités de Bertrand. ... - Feliz navidad! - B.Chameroy: Bonsoir.

Ca va, le petit burn-out général? Rires. Je suis dans le même état.

Dans 10 minutes, les vacances de Noël, les engueulades...

C'est la dernière chronique de 2024. Une année un peu trop calme en France. - E.Macron: Je vous souhaite une très belle et très heureuse année 2024.

Musique de tension. Jamais du côté de ceux qui privilégient les calculs électoraux ou leurs intérêts personnels. Je dissous l'Assemblée nationale. - A.Hidalgo: C'est un truc de ouf.

Thème des Jeux olympiques. - E.Macron: Agir avec détermination et constance. - La France a un nouveau Premier ministre, G.Attal. - M.Barnier, un vieux briscard de la politique, vient d'être nommé. - F.Bayrou nommé Premier ministre.

Tout ça pour ça... - E.Macron: Certains sont tentés de me rendre responsable de cette situation.

C'est plus confortable. - G.Attal: Tu casses, tu répares.

Tu salis, tu nettoies. - B.Chameroy: Il est grand temps que cette année s'arrête.

Dispositif exceptionnel. La roue de l'actu préparée par des ingénieurs américains. Elle comporte quelques-uns des personnages phares de l'ABC.

Le hasard va déterminer l'ordre des magnétos. Je vais dans le mur avec le sourire. On actionne la roue de l'actu. ...

G.Attal! C'est parti.

G.Attal est né en 1989. Il a démarré l'année 2024 en tant que Premier ministre.

Il la termine en qualité de secrétaire général de Renaissance. Ca a été l'année des révélations pour lui. En 89, G.Attal était le chanteur du groupe Fauve. - Tu nous entends, blédard? - B.Chameroy: C'était lui. - G.Attal: Avec eux, il y a pas de nous. - B.Chameroy: Il nous aura éclairés sur le monde qui nous entoure. - G.Attal: Ca change plus durablement les choses dans la durée.

Un enfant ne se découpe pas en...

Il ne se découpe pas tout court. - B.Chameroy: N'oublions jamais.

On active de nouveau la roue de l'actu. Je n'ai pas le retour...

P.Cohen! Il n'est pas là.

C comme Cohen... - A.-E.Lemoine: C'est vraiment bien fichu. - B.Chameroy: Pour ne pas rater le train de l'actu, il retouche quotidiennement son édito.

N'hésitez pas à lancer le magnéto jusqu'à la dernière seconde. - A.-E.Lemoine: Avec Emilie, Patrick, Mohamed, Lorrain et Pierre. - B.Chameroy: Il bosse vraiment jusqu'au bout.

Je note une progression depuis l'an dernier. Cette année, il pose ses feuilles à plat sur la table. Mohamed, il y a quelque temps encore...

Il était dans le champ. Il s'en foutait complet de cacher Mohamed. Et encore, c'était qu'avec les fiches.

Rires. Il se croit seul chez lui...

Rires. Merci, Patrick. C'est reparti. ...

A.Hidalgo! La maire de Paris ne se représentera pas aux municipales.

Elle présidait le Conseil de Paris cette semaine. L'occasion pour elle de nous faire rire une dernière fois avant de clore l'année. - A.Hidalgo: Notre gestion financière est rigoureuse. - Elle aurait explosé son forfait téléphonique lors de son déplacement à Tahiti en 2023. 30 000 euros de dépassement aux frais de la Mairie.

Personne n'aurait vérifié la compatibilité de son abonnement sur place. - A.Hidalgo: Plus personne ne pourra nous insulter.

Nous sommes clairs dans notre gestion. Nous sommes rigoureux. - B.Chameroy: Si seulement elle avait demandé le code wi-fi à l'hôtel!

Tu lances? - A.-E.Lemoine: Je l'arrête quand? - B.Chameroy: Elle s'arrête toute seule.

Ce n'est pas truqué. Le cadeau! C'est G.Larcher, invité de TF1... - A.-E.Lemoine: G.Larcher en cadeau?

On ne le vend pas sur eBay, lui... - B.Chameroy: Il nous a montré qu'il était fier de ses injections de collagène dans les lèvres. ...

Rires. Il n'a pas oublié son fauteuil massant qu'il ne quitte jamais. Vibrations. - G.Larcher: Pour la France, il faut... - Est-ce que vous voyez une injustice? - B.Chameroy: C'est reparti.

Lorrain! L.Sénéchal, mon pire ami.

Il avait bien saoulé toute l'équipe l'an dernier avec son hobby. - L.Sénéchal: On va faire un petit blind-test, un quiz à "C à vous".

J'aime bien ça. Je vous ai préparé un quiz "C à vous". Ca valait bien un quiz "C à vous". - P.Cohen: Non! - B.Chameroy: Il nous a bien cassé les quiz...

Avec du recul, je vote pour le retour des quiz. Cette année, il ressemble au tonton relou qu'on a tous sur le WhatsApp famille. - L.Sénéchal: Vous avez pris vos billets de train pour Noël?

Vous auriez dû. - B.Chameroy: Merci pour l'info.

Autre chose? - L.Sénéchal: Une statue géante de Trump tout nu. - B.Chameroy: Et avec les femmes? - L.Sénéchal: Elle aurait pu rester...

Je voulais lui parler de champignons. Rires. - B.Chameroy: Quel enfer...

V.Pécresse! Que j'adore!

Je n'aurais jamais dû me lancer dans cette roue. Elle a un peu trop abusé du double ristretto au conseil régional d'Ile-de-France. Voici la montée d'énervement la plus rapide de "C à vous". - V.Pécresse: Ouvrez les yeux, ouvrez vos oreilles.

Pollution, pas pollution. C'est tout! Il n'y a pas besoin d'avoir des rapports pour le dire! - B.Chameroy: François Patriat, sénateur de Côte-d'Or, mais aussi sosie vocal de Crazy Frog.

Il parle un langage que lui seul comprend. - De quoi ont besoin les Français? On dit oui?

Le...

La...

C'est clair. - B.Chameroy: Evidemment que c'est clair!

On retourne la roue? - A.-E.Lemoine: Ca a marché? - B.Chameroy: Oui.

C'est Babeth. Je ne raille plus vos approximations. Je souligne même vos progrès. - A.-E.Lemoine: C'est pire. - B.Chameroy: Notamment en anglais.

Cette année, l'émission a pris une tournure internationale. - A.-E.Lemoine: Ca se binge-watche.

Dire qu'il est juste un feel good movie...

Voilà le check...

Il élève son fist...

Son fils! - B.Chameroy: Il est grand temps de prendre des vacances. - A.-E.Lemoine: C'est fini?

On n'a pas fait J.Biden. Bravo, Bertrand.

Merci à tous les quatre de nous avoir accompagnés sur ce dernier dîner de 2024. Excellentes fêtes à vous. Bonnes vacances.

Feliez navidad! Tout de suite, du cinéma sur France 5. On se retrouve le 6 janvier en direct.

Dès lundi, le meilleur de "C à vous". Donc des émissions assez courtes...

Si vous voulez bien vous tourner vers Aurélien pour souhaiter d'excellentes fêtes à nos téléspectateurs. Joyeux Noël et bonne année. Rendez-vous le 6 janvier.

A très vite. Ciao. ...