L'édito de Laurence Ferrari du jeudi 1er mai
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous, bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline sur C News et sur Europ. Un premier mai symbolique aujourd'hui avec d'un côté la gauche et les syndicats dans la rue accompagné bien malgré eux de leur cortège de casseur.
Et de l'autre le Rassemblement national en meeting à Narbon avec Marine Le Pen et Jordan Bardella sur scène comme un avant-goût de la campagne présidentielle comme un choc avant le choc de 2027. Nous sommes prévenus. L'ultra gauche aujourd'hui ne recule plus devant rien.
Elle pille, détruit, insulte, met des cibles dans le dos de tous ceux qui ne pensent pas comme elle. Cela nous vise nous. Cela vous vise vous aussi car c'est la France qu'ils veulent mettre à terre en la divisant et la fracturant.
Les fascistes d'extrême gauche ont rodé leur méthode. Ils sont pétris de haine, d'antisémitisme. Il multiplient les appels à tuer des policiers comme cela a été le cas à Lyon.
Il lance des crachats sur un drapeau français foulé au pied par des minables masqués. On avait eu dans les années 30 la cagoule, infamme organisation d'extrême droite. On a aujourd'hui les infames ont cagoulé de l'extrême gauche.
Ils sont à l'œuvre dans nos rues. On va en débattre dans un instant dans Punchline.
Marina Ferrari