ITW - Christian JeanJean - Maire de Palavas-les-Flots
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour et bienvenue à ces nouvelle rencontre de littoral. Nous recevons ce mardi 14 octobre Christian Jean-Jean, maire de Palavas Lesflot. Bonjour monsieur le maire.
Oui, bonjour. Bonjour à tous, tous les auditeurs. Alors, ces rencontres tournent forcément autour de de littoral.
Pour vous de manière globale, quelles sont vos vos priorités pour protéger et valoriser cette côte palavasienne que dont vous affectionnant ? Et vous savez que le titre de nos recherches à l'époque c'était Palavase 2050. C'est parti de ce de ce constat que il fallait fallait à tout prix faire quelque chose.
Alors pas la vase 2050 c'est étonnant ça peut paraître quelque chose de très reculé de très éloigné. C'est pas très très reculé, très éloigné parce que 2050 c'est de trouver une solution le temps pour trouver une solution d'attente. Me dire alors on attend 2050, on attend si on attend on fait rien.
Non, c'est une solution qui permet d'attendre la véritable solution définitive. Toute la France actuellement du littoral est en train de chercher la solution et ce que ce qui est dit un peu partout n'est pas forcément la vraie la bonne, c'est une des recherches et on peut pas on peut pas dans ce domaine là aller vite. La mer c'est très compliqué.
On a des actions mais des actions qui en définitive ne portent pas toujours leur fruit de la même manière. Oh, ils apportent quelque chose mais pas de la même manière. Il y a des solutions plus ou moins efficaces.
Il y a des solutions qui sont très très chères, qui sont très coûteuses et donc il faut trouver la bonne solution qui soit applicable sans difficulté pour ne pas toucher et détruire ce ce ce littoral et cette mer à laquelle est bien entendu nous sommes tous très attachés. Mais ces solutions sont compliquées. On a commencé par le biote sur sur dans les ports pour pour recueillir cette petite population juvénile.
Il faut savoir quand même que sur 10 poissons qui naissent, il y en a qu'un qui vit. Donc il faut que ce poisson qui vit, on le maintienne en vie et qu'on lui donne toutes les possibilités. Il faut aussi que si on pouvait atteindre deux poissons sur 10, ça serait encore mieux.
Donc tout est tourné vers vers cette cette action qui fait que le littoral doit être protégé, les êtres humains doivent être protégés, les bien immobiliers doivent être protégés mais aussi il faut regarder ce qu'il y a dans la mer qui doit être protégé et tout le problème le problème fondamental est là-dedans. Voilà, nous avons installé une recherche avec le gam qui est le groupement des des des EPCI de la BD Gumortes avec cet aglo, avec la métropole, avec POA, avec le le terre de Camarg et c'est tout le le bien de de Stéphan Rossignol qui qui est président de de POA d'avoir réussi avec nous tous bien entendu mais d'avoir réussi cet accord parfait qui fait que tout le monde s'est rendu compte que de la potentialité de ce que nous pouvons faire tous ensemble. Donc il y a cette prise de conscience sur tout le golfe d'Egmort avec ces communes.
Mais vous pas laavass, vous avez pas attendu et il y a un modèle qui qui se déplique un peu partout sur le littoral, c'est la la question la réserve marine. Je crois que ça fait maintenant 6 ans. Qu'est-ce que on en est où ?
Nous avons Ben on en est on en est on a démarré cette réserve marine. Elle était elle était elle était souhaitée par les pêcheurs professionnels. C'estàdire c'est une zone où on peut pas pêcher, hein.
C'est ça. On peut pas pêcher. C'est interdit.
On est on a on a on a installé ça comme il faut avec des signalisations qui permettent de de dire attention, il se passe quelque chose là-dessous. Et nous avons surtout un empoissonnement qui était qui qui est phénoménal, qui est extraordinaire à tel point que ce résultat bénéfique, ce résultat extraordinaire, inattendu même, c'est un résultat qui intéresse tout le monde y compris de temps en temps des gens qui viennent un peu la nuit mettre des filets enlever le poisson et le prendre. Alors on est obligé de suivre et on est obligé de faire attention.
Et pour moderniser ceci, toujours à la demande des pêcheurs professionnels, pour moderniser cela, nous avons nous allons installer une caméra, les caméras, ces fameuses caméras longue portée qui en en même temps font radar qui permettent de de de repérer un bateau qui permettent aussi de le suivre. Voilà, c'est ça le problème, savoir d'où il vient ce bateau un peu pirate. On a on aurait l'occasion de le développer le piratage en Méditerranée du côté de Palavas.
On fera ça la prochaine fois. Mais en tout cas ça marche, ça va fonctionner et c'est une bonne nouvelle. Ensuite nous allons installer face à l'institut Marin Saintpierre.
J'allais vous le dire des des récifs, c'est ça ? Des récifes articul de la société lineup avec qui vous travaillez Lineup qui a fait un très beau travail. C'était Montpelè, il faut le préciser.
Toi, tu étais Montpelieren et dant cela et pour l'exécution par une société catalane, une société de Perpignan qui a fait des bons travails aussi euh toujours avec des des imprimantes énormes, des des choses fabuleuses. On n' pas le temps de rentrer dans le détail, on y reviendra. Mais voilà, donc ce récif artificiel, il y en a quatre qui vont installer devant le site du Mar Saint-Pierre.
On fait une expérience, on les met dans l'eau, on les immerge, c'est ça. On les immerge, ils sont plusurs mètres. de plusieurs mètres he c'est oui oui ils sont énormes ça c'est une belle expérience en plus de ça on casse le pied de vague donc on évite d'éroder d'abîmer la plage mais en plus de ça ces récifs permettent au petit poisson de venir se mettre à l'abri c'est ça qu'il faut recherch les deux les les deux les deux les les deux thèmes essentiel protéger le poisson et en même temps protéger notre cordau littoral je pense que je on fonde beaucoup d'espoir là-dessus la ville palabasse intéressé c'est l'agglomération des pays de l'or bien entendu et et toute la tout tout le cordon le cordon littoral du secteur.
Et donc je pense qu'on va arriver à une solution. Le financement est trouvé, l'enquête publique a été faite, elle est elle sera positive, je pense. Euh monsieur le préfet est appelé pour nous aider pour que ça aille le plus vite possible qu'on puisse faire cette expérience, autre expérience sur la rive gauche.
Peut-être des des de des des pieux véners un peu de c vous savez de c barre de bois qu'on impose dans le sol qui ont le même but, c'est de classer le pied de vague. Tout cela n'est pas exorbitant. On peut y arriver avant en se regroupant, on peut arriver au financement.
J'en j'en parlais tout à l'heure avec la banque des territoires, je sais pas si je dois dire le terme, mais bon, il ils sont favorables et je pense que tout s'engage comme il faut, que ça sera une bonne nouvelle. En plus de ça, la création de de conserveries qui permettront de de de faire le poisson. Quand on pêche beaucoup de poisson, on sait plus quoi faire.
Les les les les prix de vente s'écroulent. Donc, il faut pouvoir le conserver. Et le conserver comment ? en faisant justement des conserves.
Les conserves, vous allez voir ça va marcher. Ça sera les choses extraordinairees. Elles sont très bonnes.
Il y a des poulpes, il y a de tout de dedans. C'est c'est fabuleux. C'est quoi leur nom ?
C'est les conserveries. Il y a un autre conserverie la pridomie de Palav pour l'instant peut-être le gamme ou ça sera peut-être mais pour l'instant c'est est toujours à la demande des pêcheurs. Il y a maintenant à la tête des Prudomis des gens extrêmement intéressants qui veulent qu'on aille de l'avant et ça c'est fabuleux.
Voilà, ce sont des gens respectueux. respectueux de la mer, respectueux de de de de de des actions du filet de de de tout ce qu'il y a autour de ça du poisson. Donc par conséquent tout est réuni pour qu'on aille dans le bon sens.
Moi je crois qu'on est en train d'aller dans le bon sens. On y travaille et on va arriver à un résultat parce qu'on y croit. Vous y croyez fort.
Donc c'est des pieux, des lineup océans qui donnent des récifs. Il y a finalement il y a plusieurs solutions. Et vous êtes inspiré, on peut le citer le professeur Bouchette qui a qui a apport.
Oui. qui nous a beaucoup apporté. Je je le gardais je le gardais pour la fin, le mot de la fin.
Le professeur Bouchette est un homme qui est qui connaît bien le le littoral, qui connaît bien la problématique, qui a fait des recherches qui sont impressionnantes. Moi, j'étais impressionné quand il nous a fait cet exposé dans le phare la Méditerranée à Palavas. C'était quelque chose d'exceptionnel, on le refera.
Mais je crois que des hommes comme ça peuvent beaucoup apporter. Il a il a notamment sauvé, il faut bien le reconnaître, une vingtaine de kilomètres de plage du côté de moins de de d'Israël là-bas de de de truc et et donc il a porté une science qui est une science humaine française parce qu'il faut être fier de notre pays. Nous sommes des gens des chercheurs et nous avons aussi une grande volonté.
Voilà, on peut arriver. Comment on peut imaginer ce palavas 2050 de la résilience ? de la résilience, du respect du respect de ne pas être trop non plus en disant j'ai trouvé je non cas ça existe c'est pas ça mais nous allons trouver la France va trouver la solution voilà et nous l'appliquerons pour la cohabitation pouvoir rester à Palavas sans profiter bien sûr bien sûr Palavas tout seul ne peut rien faire avec le gamme avec POA je suis sûr que nous allons y arriver et je remercie tous ceux qui m' m'entourent là Michel Roselet et gu verbal et autres qui font un beau très très beau travail.
Voilà, il faut continuer. D'accord. Et un petit mot peut-être sur ces rencontres du littoral.
C'est important que le la communauté de des gens de la mer puissent se réunir. Ben c'est important avoir d'abord les les noms de ceux qui sont venus s'exprimer ce matin. C'est très très important.
C'est important parce que euh calculons ce que représente sur le plan humain, sur le plan économique, sur sur le plan touristique, sur le plan de de la de la mer aussi et de la détente quand on vient à la mer, c'est pour se détendre. Donc il faut protéger c'est notre patrimoine, nos plages. La mer, c'est pour nous l'essentiel.
C'est quelque chose de fabuleux. Et puis sans l'eau, sans la mer, qu'est-ce qu'on ferait ? Très beau mot de la fin.
Merci beaucoup monsieur Jean-Jean maire de Palavas. Avec plaisir et merci de m'avoir posé les bonnes questions. Bonne journée.
Christian Jeanjean