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interviewSud Radio· 26 août 2025 37 min

Vote de confiance : François Bayrou prend les Français à témoins, au risque du suicide politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

radio la vérité en face Jean-François Aquili bonjour bienvenue dans la vérité en face j'ai demandé au président de la République de convoquer le parlement en session extraordinaire le lundi 8 septembre by ba by baou le premier ministre en demandant le vote de confiance le 8 septembre a pris tout le monde de cours les insoumis toute la gauche le RN qui n'ont que le mot censure à la bouche sans parler des manifestants Du 10 septembre, la déclaration de politique générale de François Bairou aura lieu à l'avant-veille du lancement du mouvement bloquant tout que Jean-Luc Mélenchon au passage est venu squatter une question reste en l'air. Pourquoi le Premier ministre annonce-t-il ce vote de confiance alors que le pays est en colère ? Lui qui alerte sur la dette et on appelle à l'adhésion des Français à son plan à 44 milliards d'euros d'économie.

Conscient qu'il ne durerait pas, a-t-il devancé l'appel pour une sortie avec Panache ? Il le nouveau Pierre Mendes France, son lointain prédécesseur qui n'est resté que 8 mois à Matignon mais dont on loue encore le langage vérité 70 ans plus tard, Emmanuel Macron est-il déjà dans l'après avec un Sébastien le cornu dans les starting bloc ? Est-il possible de sauver le soldat Bairou qui aura eu le mérite d'être un lanceur d'alerte sur l'État de la France au bord du gouffre financier ? sûr qu'il veuille rester lui qui pourrait s'en aller pour mieux revenir comme candidat en 2027. 0826 300 300, vous avez la parole dans la vérité en face.

Dites-nous comment vous réagissez à cette annonce du premier ministre. Deux invités ce matin. Bonjour à vous Véronique Reisult.

Bonjour. Présidente de Bacbon Consulting, spécialiste des réseaux sociaux. Bonjour Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire, professeur associé à l'université euh Paris Sorbonne.

Arnaud Bénéti, vous êtes également le fondateur hein du comité de de soutien Bouem sans sales. Vous nous donnerez quelques nouvelles euh de l'écrivain franco-algérien. Avant de prendre un premier auditeur, euh juste une question qui vraiment très courte à tous les deux.

Véronique Routte coup de maître de François Baou ou suicide politique. Vous choisissez quoi ? Courage, courage.

Et vous Arnaud Benedetti, je pense que je pense qu'il prend conscience, il prend pas conscience, il est confronté à une situation qui est une situation structurellement impossible et il préfère partir par le haut que subir un échec. Merci Arnaud. Vous revenez dans un instant, rassurez-vous, la crise politique, son impact sur la vie économique, le moral des Français pour ne pas dire leur colère, vous avez la parole dans un instant.

Allez hashtag on en parle avec vous Jules Bosky. Justement cette polémique créée par le premier ministre hier lors de son allocution hein. Et oui, on va l'écouter he d'ailleurs.

La dette sont pas les gouvernements qui la consomment. Cette dette colossale, elle a été année après année consommée en dépenses courantes et en protection de nos concitoyens. Suffit de penser au Covid.

La voilà la déclaration qui fait polémique et en fait ce qui pose problème dans cette intervention c'est que François Baou semble pointer du doigt la responsabilité des Français dans l'explosion de la dette. Oui, ce qui est étonnant quand même c'est que le premier ministre ne l'affirme jamais clairement en réalité. Absolument.

Absolument. Il ne l'affirme pas mais c'est bel et bien comme cela que ces propos ont été ont été interprétés. Résultat des critiques, des attaques et encore des critiques.

Des critiques et le premier ministre se retrouve acculé sur les réseaux sociaux. C'était prévisible hein. Oui, c'était prévisible. et les réactions sont sans équivoque.

Il y a ceux qui réfutent comme cet utilisateur de X. Tout est faux, c'est cette caste qui est en train de siphonner des générations entières ou encore mais où est la responsabilité des Français et puis ceux pour qui ça ne passe pas. Ça va mal finir ce cirque.

Faut pas trop se de nos gueules quand même. Certains demandent au Premier ministre d'assumer ces actes et déplore un culot. Ils tiennent les cordons de la bourse mais rien n'est jamais de leur faute.

Une déclaration qui ne passe vraiment pas de la part de François B. Voilà ce qui se dit donc sur les réseaux sociaux et nous prenons un premier appel. Bonjour à vous Laurent.

Bonjour Jean-François. Vous nous appelez de Bergerac Laurent, est-ce que vous êtes dans la foulée de ce que vient d'évoquer Jules Mosquerini ? Est-ce que qu'est-ce que vous dites vous de cette annonce de Français Bairou ?

Alors bon, je dis de cette annonce à un moment donné, il met aussi en face les Français. Enfin, il y a pas que les Français he je pense que le gouvernement il est aussi responsable derrière de cette dette. Euh donc on demande à chaque fois de faire des efforts au niveau donc français, mais on demande pas à nos députés, on demande pas donc aux sénateurs aussi de faire donc des euh des sacrifices.

Enfin parce que derrière c'est toujours les mêmes, c'est selon les Français qui font des sacrifices. La dette a été creusée certes par le Covid, mais il y a pas que le Covid d' creuser cette dette. Il faut savoir qu'en France, on on souhaite avoir un confort, mais ce confort, on le paye à un moment donné, on le paye.

Euh et euh ben c'est tout le monde. Alors tout le monde, ben ça dépend, ça dépend quels sont euh quand on dit tout le monde. Moi aujourd'hui, ce qui me ce qui me dérange dans dans tout ça, c'est que il y a quelques temps, nos députés se sont donc votés une augmentation et puis quelques temps après, on nous a demandé de faire donc des des sacrifices.

Enfin, on fonctionne pas dans les ça va pas dans les deux sens. Alors François François Bairrou a décidé donc hier de convoquer le 8 septembre donc en pour voter le vote de confiance quelque part. Il veut partir la tête haute de son gouvernement mais il y a des conséquences qui vont être donc qu'il va falloir donc subir.

Ça veut dire soit un nouveau gouvernement donc un nouveau premier ministre. Mais vous le souhaitez ou pas Laurent là-dessus ? Quel est votre souhait personnel vous ?

Moi mon souhait personnel ce que je j'aurais aimé avant tout c'est qu'on puisse travailler dans le même sens. Moi, je suis plutôt quelqu'un de centrist d'Edouard Philippe. Je voudrais qu'on qu'on travaille, c'est-à-dire que ça soit de la de l'extrême droite à l'extrême gauche au au Modem, au PS, au LR, qu'on avance dans le même sens.

C'est-à-dire que aujourd'hui, il faut qu'on ait une politique commune, une vraie politique et qu'on a qu'on essaie de mettre chacun de notre côté entre parenthèses euh ben les différents qu'on peut avoir. Il faut travailler dans un sens. Maintenant, il faut aler les Français.

Effectivement, la dette est présente effectivement grâce donc au plan Covid, ça pu sauver quelques entreprises, ça pu aussi apporter certaines choses auprès de certains ménages. Mais on en paye aujourd'hui les conséquences. Mais qu'est-ce que vous dites, Laurent pour bien comprendre votre position ?

Euh et au fond qui rejoint un petit peu quand quelque part le le principe est dicté par François Bairou. C'est vous dites quoi les les politiques ? Bah il se remonte pas les manches, il ne pensent qu'aux élections.

Exactement. Je et et je vais le dire au effranc aujourd'hui les politiques et c'est ressent donc d'autres Français comme moi, les politiques aujourd'hui pensent simplement aux élections et ils pensent entre parenthèses et là je suis désolé de de le dire, ils pensent à leur contrat de travail. à leur contrat de travail.

Tous les 5 ans, leur contrat de travail est remis en jeu derrière et ils veulent défendre leur contrat de travail et ils veulent défendre leur confort. Alors, je veux pas dire qu'un député ne travaille pas parce que j'en connais quelques-uns quand même. Donc, ils sont quand même sur le terrain.

Mais il y en a d'autres qui entre parenthèses qui laissent passer les choses et aujourd'hui les conséquences on les a. Alors, c'est pas que Baou hein derrière qui est responsable, c'est des gouvernements qui ont succédé. Enfin, on on peut prendre tous les gouvernements.

À chaque fois, on a voulu acheter un peu la paix. à chaque fois, on a voulu acheter un peu la paix, sauf qu'en achetant la paix derrière et ben aujourd'hui, on a multiplié et on a additionné les achats et comme on a plus d'argent entre parenthèses, comme on a plus de liquidité euh pour payer ces achats, et ben on le paye à crédit où on demande au français, bah écoutez, vous avez 33000 € de dette sur la tête. C'est pas c'est pas c'est pas entendable.

Enfin, moi je pense qu'à un moment donné euh il faut penser aux générations qui vont arriver les générations futures. On va encore gueuler quand on va être dans la tout le monde va dire "Ouais, la retraite à 67 ans." Mais oui, mais effectivement, mais à un moment donné, il faudra bien y passer.

Il fallait prendre les bonnes mesures à temps et ne pas repousser les échéances. Merci Laurent. Important ce que vous dites Laurent qui nous appelle de de BergAC, Véronique RSult, est-ce que cela traduit est-ce que Laurent traduit au fond, on va dire une tendance au sein de l'opinion publique ? vous qui sondez en permanence avec votre logiciel extraordinaire.

Vous le sondez les chez Bagbond Consulting, les pas seulement les réseaux sociaux, c'est vous êtes une sorte de thermomètre de l'opinion. Est-ce que Laurent traduit l'opinion générale ? Euh Laurent traduit l'opinion générale avec deux points en soi.

Il y a il y a son point de vue et sa sa compréhension du sujet et ses propositions qui sont empreintes de bon sens parce que l'opinion public contrairement à ce qu'on oublie souvent est empreinte de bon sens. On va mettre de côté les militants qui paraissent se militent et sont dans des postures politiques. Mais globalement les citoyens qui ne sont pas dans des postures politiques ont une approche assez saine.

Et globalement dans ce que ce monsieur expliquait, il y a ces notions de dépense de l'État et de la réalité du sentiment que ces dépenses se font au détriment des Français. Alors qu'en réalité le vrai sujet et on pouvait le dire dans pas mal de de propos depuis hier, c'est que les dépenses de l'État, c'est pour les Français le sujet, c'est le sujet de la gestion. C'est-à-dire que en fait ce que reproche beaucoup de Français et et ce monsieur est dans cette logique là, c'est que pour adhérer à un effort, il faut que vous ayez de la lisibilité et de la traçabilité.

Et le problème c'est que les Français comprennent que c'était pour eux que ça a été dépensé mais ils en veulent aux politiques parce qu'il n'y a eu aucune lisibilité et aucune traçabilité des dépenses. Et donc on se retrouve dans une logique où il y a une mauvaise gestion. Aujourd'hui, il y a des dettes et c'est les Français effectivement qui devront faire des plus de transparence de la part de l'État pour qu'il y ait une acceptation des effort.

Ou c'est de transparence dans cette logique de lisibilité parce que quand on vous dit je suis très transparent, il va falloir trouver 44 milliards. Oui, d'accord. Mais à quoi servir exactement ces 44 milliards ?

Est-ce que on va bien les utiliser là où on l'avait annoncé ? Et cette notion de traçabilité aussi, elle est importante parce que souvent ce sont des prévisions qui sont faites avec des projections et on s'aperçoit que ça n'est pas tout à fait juste. Donc les Français, ils ont juste envie de faire comme ils font dans leur foyer, c'est-à-dire une réalité de vous avez un budget, vous avez la lisibilité de où va chacune comme nous et puis la traçabilité.

Est-ce qu'on a tenu nos engagements ? Est-ce que Ouais, Arnaud Benedetti, vous avez entendu Laurent qui nous a appelé, vous diriez quoi ? Il y a une France en colère aujourd'hui ?

Il y a une France en colère. Vous savez, toutes les études d'opinion montrent que il y a une défiance croissante depuis de très nombreuses années, même avant l'élection d'Emmanuel Macron à l'Élysée et que cette défiance n'a fait que s'accentuer. Si vous voulez aujourd'hui, vous avez vous avez la convergence de de quatre crises au même moment.

On a une crise sociale clairement et la journée du 10 septembre était d'une certaine façon l'annonce de cette crise sociale, en tout cas l'expression de cette crise sociale. Vous avez une crise politique qui s'exprime au Parlement avec une absence de de majorité, ce qui est une première hein sous la 5e République, ni majorité relative, ni majorité absolue avec un gouvernement qui est minoritaire. Et vous avez surtout une crise parlementaire qui est en train de muter en crise également en crise institutionnelle.

Et à cela, vous rajoutez une 4è crise qui est la crise des finances publiques qui aujourd'hui bien évidemment explique la position de François Berou, le premier ministre qui prend à témoin l'opinion publique d'une certaine façon et qui dit à cette opinion publique aujourd'hui bah il me faut la confiance du parlement parce que nous sommes dans une situation absolument dramatique. En tout cas il dramatise considérablement l'enjeu et il n'a d'ailleurs pas tort sur le fond. en l'occurrence et euh il je n'ai pas les moyens politiques en tout cas en l'état si je n'ai pas la confiance du parlement de pouvoir menener à bien euh le le le le la démarche qui est la mienne pour reprendre la maîtrise des des finances des finances publiques.

Voilà. Sauf que si vous voulez la colère, elle est comme toute colère, vous savez des opinions, c'est c'est très ambulant, c'est très ambigu parce que c'est très contradictoire. Les Français sont en colère majoritairement contre les gouvernants.

Euh par ailleurs quand même, il refuse aussi quand on regarde là aussi des études d'opinion la plupart des mesures que propose euh le premier ministre pour essayer justement de reprendre la maîtrise des finances des des dépenses publiques. Prenons un sujet qui a alimenté tout l'été les discussions des Français, la question des jours fériers. Vous voyez bien que sur les jours fériers, il y a une majorité de Français qui est euh euh qui est opposé à la suppression de fer.

C'est un peu le débat de trop Arnaud, hein, là-dessus. Euh le les jours fériers, vraisemblablement, mais si vous voulez, ça a cristallisé les colères, mais il y a d'autres sujets comme à chaque fois. À chaque fois, il y a un débat qui cristallise les colères et et au fond du reste voilà exactement.

Arnaud Benedetti et Véronique Rail Sou. Dans un instant, nous évoquerons justement cette décision de de François Bairou. Qu'est-ce qu'elle au fond qu'est-ce qu'elle recelle ?

Quelle est sa stratégie ? C'est important de savoir ça parce qu'au fond ouvre une porte sur l'inconnu et qui va impacter la vie quotidienne de de la rentrée des Français. Mais oui, les entreprises qui veulent repartir et oui, le budget national, qu'est-ce qui va se passer ?

Et puis et puis qui qui va occuper le le poste à Matan, vous avez la parole 0826 300. Nous revenons dans quelques minutes. Sud Radio, la vérité en face.

Jean-François Aquili. 9h20 0 826 300 300, c'est vous qui avez la parole ce matin après cette décision spectaculaire de François Baerou, cette annonce hier qui demande le vote de confiance le 8 septembre et puis peut-être peut-être au fond organise sa propre sortie. Écoutez Jules Boskerini, il y avait une question sur X posé ce matok.

Que donne-elle ? Et bien la question était tout d'abord : François Baou engage son gouvernement devant l'assemblée par le vote de confiance. Selon vous, sa décision est ?

Et vous répondez à 55 % kamikaz, 29 % sans avis, 13 % responsable et à 3 % courageuse. Avec un commentaire : "Baherou vient de démissionner. Macron ne peut tenir 18 mois ainsi." Ah, ça c'est le commentaire essentiel.

Merci Jules. Avant de prendre un prochain appel, Véronique Rout, qu'est-ce qui lui a piqué ? Quelle mouche l'a piqué François Baou ?

Est-ce que c'est un suicide ou c'est une une sortie avec Panache ? Je dirais plutôt une action avec Panache. Je sais pas si c'est une sortie sûr et certain.

On va dire que au regard des chiffres et des calculs, on est peut-être plus sur une sortie. Mais c'est aussi une réalité qui est impopulaire. Euh il sait que euh les Français ne sont pas forcément d'accord avec euh le plan.

Euh le plan n'est pas totalement défini. Il veut euh sortir d'une situation euh complexe mais en soit euh sortir avec Panach. Il nous a raconté ben d' France, il nous a montré tout l'été que pour lui c'est important.

Il veut montrer aux Français que il faut du courage et pour dire aux uns et aux autres il faut avoir du courage, il faut vous-même démontrer que vous en avez. Donc c'est une façon de montrer qu'il a du courage. Est-ce que ce sera efficace ?

L'avenir nous le dira. Mais c'est plutôt cette logique là plus que de se dire je veux démissionner en amont. Oui.

Puisque globalement il savait bien que à partir du 22 septembre les choses allaient être compliquées. Ça allait être le coup prêt avec le le le débat sur sur le budget. Là-dessus Arnaud Benedetti Mindas France c'est c'est le modèle.

Je rappelle que Mend France est resté au pouvoir très peu de temps hein. C'était du du 18 juin 1954, ça ne date pas d'hier au 6 février 1955 mais nous en parlons toujours de de Pierre Mind France, l'homme qui qui avait alerté les Français. C'est le modèle de de François Baou.

Il veut sortir selon vous. Oui, vraisemblablement. En tout cas, c'est ce qui l'entend quelque part montrer, c'est-à-dire que il est un homme politique responsable qui depuis des années alerté sur la question de la dette publique hein, dès les années 2000.

D'ailleurs, il était il faisait partie de ces hommes politiques qui considéraient que il s'agissait là d'un enjeu essentiel dans notre vie politique et dans l'organisation même de nos pouvoirs publics. Mais la réalité c'est que finalement cette sortie d'une certaine manière elle met aussi le président de la République face à ses propres responsabilités parce que la vraie question qui se pose maintenant au-delà du sort de François Beou qui me semble quand même scellé arithmétiquement à l'Assemblée nationale compliqué. sauf sauf sauf surprise et sauf remontada comme on dit en terme footballistique absolument impensable.

Euh la la la vraie question c'est la prè quels sont finalement les les outils dont dispose le président de la République pour pouvoir achever son mandat parce que la vraie question pour lui c'est celle-ci. Comment j'arrive à tenir jusqu'à 2027 ? Bon, il y a plusieurs pistes, il y a plusieurs outils.

En effet, le premier, c'est renommer un premier ministre, mais finalement, en fin de compte, il se retrouvera dans une situation tout à fait semblable à celle qu' connu Bernier et et Baou, c'est-à-dire avec l'incapacité en tout cas à rapport de force constant à pouvoir avoir un gouvernement qui puisse s'assurer une durabilité. Et puis l'autre solution, c'est évidemment la dissolution avec tous les risques évidemment qui sont liés à une dissolution. Oui.

Avant de rejoindre Raphaël qui nous appelle de cachant, juste un mot Véronique Relsou, c'est quoi ? C'est bienvenu le cornu le coup d'après ou ça marche pas comme ça quand même ? Ça marche pas tout à fait comme ça et c'est surtout c'était sans doute le point de faiblesse dans dans ce projet de de du premier ministre qui était de dire je veux sensibiliser l'opinion mais en fait il ne faut pas oublier une forme de de détestation parce qu'il y a impopularité et détestation et il y a une réalité qui est que monsieur Emmanuel Macron aujourd'hui déclenche une forte on va dire détestation voire même des messages des plus excessifs et donc en fait aujourd'hui on ne réfléchit même plus sur quel est le coup d'après et quelle est la solution pour sortir, c'est dans le fond dans l'opinion public pour beaucoup ça va permettre que monsieur Macron s'en aille puisque si son gouvernement si monsieur Beou ne reste pas bien c'està dire que le suivant ne pourra pas non plus et donc en fait ils y voi plus une possibilité de démission qui sans doute est est souhaité rêver et n'est pas une réalité mais c'est plus ça donc en fait le sujet c'est que ça se décale sur l'opinion public voudrait que monsieur Macron s'en aille vous êtes d'accord avec ça bonjour Raphaël vous nous appelez de Cachant Raphaël bonjour à vous bonjour Bonjour Jean-François.

Bonjour Chant dans le Val de Marne, nous sommes d'accord hein. Oui oui la semaine mais actuellement je suis en Bretagne en congé mais c'est pas grave. C'est bien la Bretagne vous êtes vous faites bien.

Raphaël comment est-ce que vous voyez la suite ? Et ben écoutez euh face au à au l'absence aux réunions sacrées des forces politiques de tout bord pour juguler la dette publique qui est un sujet récurrent depuis euh une dizaine d'années. Baou l'avait déjà comme l'a dit-il un de vos intervenants de les années 2000 hein son c'était son combat l'illeurs de la présidentielle de 2007 où on se rappelle qu'effectivement il était l'un des seuls à annoncer ce problème de fond.

Alors aujourd'hui, je pense que alors il va pas effectivement rester longtemps premier ministre et le président Macron va devoir procéder une nouvelle distribution puisquil va marquer, il va pouvoir constater que les forces politiques ne sont pas en capacité euh de se mettre d'accord sur euh sur un programme en tout cas de de réduction massive des défenses publiques. Ouais. Et et vous êtes pessimiste ou pas Raphaël ?

Est-ce que ce que est-ce que ce qui se passe là vous vous désole, vous inquiète ? Est-ce que ça vous motive ? Alors euh je suis désolé pour la classe politique hein, qui euh malheureusement ne ne enfin ne prend pas à bras le corps ce sujet de fond parce que le danger euh futur, c'est de pas se retrouver dans la session de la Grèce euh qui a qui a été la sienne dans les années 2010.

Donc effectivement, il faut être très prudent. Euh les banques prêtent encore parce que la France est un grand pays encore qui euh qui qui inspire confiance mais la confiance c'est euh peut s'arrêter d'un coup et euh là effectivement on risquerait de se trouver dans la spirale infernale du surendettement et de la de la faite étatique. Ouais.

Euh vous êtes pour finir Raphaël, qu'est-ce que vous faites dans la vie Raphaël au juste ? Et ben, écoutez, je suis un juriste. Voilà, je suis juriste.

Un juriste. Ouais. Tout ça vous vous interpelle, j'imagine parce qu'il il y a la constitution, il y a le jeu politique mais il y a la réalité des Français derrière.

Tout à fait. Alors effectivement le problème de des politiques les politiques devraient faire davantage preuve de pédagogie euh vis-à-vis des des Français qui connaissent pas forcément techniquement pourquoi un surnettement est est dangereux pour un pays. Effectivement, j'entends très peu de de de d'hommes politiques ou de femmes politiques qui se sont des des spécialistes des finances publiques très peu ou alors c'est des universitaires mais les entend beaucoup moins en tout cas dans les médias et encore moins effectivement repris par certains politiques.

Bonnes vacances en Bretagne Raphaël. Profitez bien pour nous hein. Vénard vous êtes un venard Raphaël.

C'est magnifique la Bretagne. Merci à vous. Juste un mot très court, très court.

Arnaud Benedetti, les Français quand on dit, vous savez ce terme générique qui veut tout et rien dire, ben ils peuvent être raisonnables, hein, quand on entend Raphaël à l'instant. Oui, il y a une partie de l'opinion publique qui considère qu'en effet la question de la dette est une question absolument essentielle. Je note quand même une chose, une chose, c'est que en 2022, lors de l'élection présidentielle, ça n'a pas été l'un des enjeux majeurs de cette élection.

Il est en train de revenir quand on regarde en effet les différentes études d'opinion. Euh Véronique Relsou, même question. Euh ça fait ça fait plaisir à entendre hein.

Euh il y a une attente très forte et une forme d'inquiétude qui qui se manifeste hein. Et il y a plus d'inquiétude que de colère. Après euh beaucoup d'inquiétude plus d'inquiétude que de colère.

Plus d'inquiétude que de colère. On voit bien cet été les Français sont partis en vacances mais souvent de façon raisonnable. C'était en en économisant sur leurs dépenses, en faisant attention à la réalité de la rentrée et on voit bien dans les commentaires que les uns et les autres sont inquiet, inquiet pour leur budget, inquiet pour leur emploi.

On en parle peu là parce qu'on est sur un une séquence très politique mais quand on regarde les témoignages des uns et des autres, il y a énormément de sociétés qui sont en difficulté et d'emplois qui sont menacés. Donc en fait les Français, ils sont inquiets, inquiets pour leur pouvoir d'achat, inquiets pour leur situation et inquiets pour l'État. Donc l'inquiétude peut mener à la colère, mais c'est pas forcément obligatoire et en tout cas souvent l'inquiétude, elle peut paralysé et c'est peut-être ça qui qui est compliqué.

Et que va-t-il se passer le 8 après cette déclaration de François Baïou ? Va-t-il partir vraisemblablement ? Oui.

Et que va-t-il se passer également de jours plus tard, le 10 septembre avec le l'appel à bloquer le pays ? La vérité en face 0826 300, vous nous appelez. Sud Radio, la vérité en face Jean-François Akili. 9h32 le choix de François Bairou le coup prêt le 8 septembre et la deuxè question du jour Jules Boskerini qu'est-ce qu'elle donne si François Baerou ne survit pas au vote de confiance du 8 septembre irez-vous quand même manifester le 10 septembre ?

Vous êtes 49 % à répondre oui, 37 % à répondre non et 14 sans avis avec des commentaires qui accablent le président de la République. Macron reste président. Donc oui, le problème ce n'est pas Baerou, c'est Macron et un autre qui cible la manifestation en expliquant qu'au départ ce n'était pas une manif ce mouvement.

Le problème, merci Jules. Arnaud Benedetti, c'est Macron. Il est en tout cas et ça a été dit aujourd'hui l'objet de toutes les de toutes les cristallisations en terme de de ressentiment dans l'opinion publique parce que d'abord ça fait 8 ans qu'il était à l'Élysée qu'il est comptable et il est considéré comme comptable de la situation y compris bien évidemment sur la dette publique et il est également comptable de la situation sur le plan institutionnel et Emmanuel Macron d'une certaine façon aujourd'hui est devenu le bouc émissaire d'une grande partie des gens qui rejettent la classe la classe dirigeante.

Il en est d'une certaine façon le symbole et il est évident que la responsabilité qui est la sienne sur la situation institutionnelle tout à fait nouvelle que nous rencontrons sous la 5e République est largement engagé et c'est percruit ainsi par une grande partie de l'opinion de l'opinion publique. Véronique au moment où François Baïou achevé sa conférence que dans dans l'heure qui a suivi le président de la République sur X a communiqué sur ses échanges avec l'émire du Qatar à propos de Gaza et de et de son cortège de mort. Et c'est que c'était le bon moment de le faire savoir ?

Est-ce que le président se tient en surplom ? Est-ce que il peut échapper à la séquence du 8 septembre ? Est-ce que c'est lui le problème comme le disent nos auditeurs qui réagissent sur X comme on vient de le dire et comme Arnaud Benedetti le dit c'est lui qui cristallise en partie la problématique.

Après le fait qu'il ait communiqué sur l'international c'est l'un des rares points où l'opinion public est plutôt favorable à ce moment-là c'est ça la question en fait on va considérer que le calendrier international n'est pas dicté par le calendrier interne et que c'était un moment où il y avait quelque chose à faire. Après, il y a il y avait d'autres sujets internationaux un peu complexes dans le calendrier du président, en particulier, ses lettres autour de l'antisémitisme qui était un peu complexe, mais il est obligé d'être dans une forme de communication et et d'action, on va dire, non pas pour mettre la lumière ailleurs, mais pour démontrer que il a une action concrète et que l'intérieur c'est l'intérieur et que c'est au premier ministre de s'exprimer. D'ailleurs, je vous rappelle que il avait pris la parole pour récemment pour rappeler combien c'était important ce couple exécutif.

Donc voilà. Est-ce que ça fonctionnera dans l'opinion public ? Non, certainement pas parce que même si le public est très Non, en fait, le pion public est très concerné bien sûr par les problématiques internationales, mais avant toute chose, c'est toujours la même chose.

On s'intéresse d'abord à ce qui vous touche directement, donc l'intérieur forcément et après vous regardez dehors. Philippe, bonjour. Bonjour Jean-François.

Bonjour messieurs dames. Vous nous appelez de Toulouse Philippe. J'imag j'imagine que vous êtes très attentif à ce qui se passe hein depuis hier depuis cette annonce de François Bairou.

Certains disent le le le vrai souci dans dans cette affaire, c'est le président de la République. Ah oui oui. Moi je pense que la situation est bloquée par la la non démission de monsieur Macron.

On est d'accord. Mais il y a pas que ça. Je veux dire moi je comme je disais à votre collègue Manu tout à l'heure moi je pense que c'est le système politique qui bloque tout en fait. dans le sens où je je vais me permettre de vous donner quelques chiffres que j'avais que j'avais recherché en 18 en 2019 pardon pour mar pour noter sur le cahier de doléance dans ma commune et c'est des chiffres de monsieur à l'époque hein donc vous pourrez les vérifier c'était 635000 élus rémunérées en France quatre fois plus quatre fois plus qu'aux États-Unis six fois plus qu'en Allemagne.

Je sais pas si vous vous rendez compte, si on on faisait juste si on supprimait juste la moitié de ces élus rémunérés, ça nous ferait 300000 fonctionnaires en moins parce qu'ils sont ils sont rémunérés et après ils touchent une pension après leur mandat, enfin là au mois de l'arge de leur retraite. Donc et j'entends des des analystes ou des policinotes effectivement c'est je me rappelle plus les chiffres de monsieur Doier, je crois que c'était entre 2 et 3 milliards que nous coûtait le système politique. Si vous si vous enlevez tout ce qui s'agrège autour des élus, les secrétariats, les voitures de fonction, les abonnements pour les mairir en et cetera et cetera, un moment il faut faire des choix.

Oui. Philippe, la démocratie n'a-t-elle pas un coûp ? Je vous pose la question, hein.

Franchement, je sais très bien c'est ce que monsieur Jupé avait dit il y a une trentaine d'années. Je suis désolé. La démocratie actuelle a un coup qu'on a plus les moyens de se payer.

Je suis désolé. Est-ce que vous Est-ce que vous faites partie Philippe de ceux qui envisagent de manifester le le 10 septembre ou si tel n'est pas le cas ? Quel est votre regard là-dessus ?

Ah ben moi, oui, j'envisage d'aller d'aller manifester le 10 parce que je pense qu'il est temps de de en fait, j'ai l'impression qu'il faut quand même tout reconstruire. C'est le sentiment que j'ai, il faut tout reconstruire. Donc le ruissement de Macron est doit commencer par le haut.

Mais est-ce que ça ne passe pas par la Je vous pose la question he Philippe, dites-le franchement. Est-ce que ça ne passe pas par simplement l'élection ? C'est c'est dans peu de temps 2027, il y aurait les municipales entre temps.

On a pas le temps. On n pas le temps 2027, je suis désolé. On a pas le temps, on est ça fait ça fait 30 ou 40 ans qu'on repousse toutes les bonnes décisions, les décisions courageuses.

C'est même pas des décisions courageuses parce que tout ce que je viens de vous dire là, c'est pas du courage politique. Le problème, moi il me semble he que le problème principal c'est pas c'est pas que nos politiques soient lâches, c'est que nos politiques comme beaucoup de gens sont carriéristes et donc ils osent pas prendre ces ces décisions qui s'imposent en fait. Et là on va droit dans le mur et à force de creuser avec un peu de chance du pétrole.

Ça pour toujours nous servir. Ouais, c'est bon. Oui.

Oui. On sait jamais. Dernière question Philippe et je fais réagir Véronique Relsou et Arnaud Benedetti.

Si le président démissionne, pour l'instant, tel n'est pas le cas, est-ce que ce n'est pas aussi la porte ouverte à l'avenir à vous démissionner dès qu'il y a un problème, ce qui serait quand même compliqué pour l'exercice démocratique ? Ah non, alors je pense pas parce que là je c'est quand même lui qui a créé ce problème. Je veux dire personne lui demandait de dissoudre l'assemblée parce qu'il avait pris une une belle gifle aux européennes.

Je suis désolé hein. Non non c'est c'est là faut qu'il assume. Il faut qu'il assume.

Vous dites concernant le président Emmanuel Macron. Ah oui ou merci Philippe. Très important votre réaction ce matin en direct de Toulouse.

Merci à vous Philippe Arnaud Benedetti. Vous avez vu, les avis sont quand même très tranchésin sur Emmanuel Macron. Il y a une forme de détestation qui s'exprime, une envie de de changement tout de suite sans attendre l'élection de 2027.

Oui. Ce qui frappe justement dans le je dire dans le témoignage euh de votre interlocuteur, c'est le sentiment d'urgence qui semble aujourd'hui euh s'exprimer. C'est-à-dire que chez un grand nombre de nos concitoyens la nécessité de passer par une forme de de rupture qui pourrait par exemple prendre la forme d'une démission du du président de la de la République.

La réalité c'est que aujourd'hui la lettre de la Constitution permet à Emmanuel Macron de se maintenir jusqu'à la fin de son mandat, c'est-à-dire printemps 2027. L'esprit de la constitution, c'est autre chose, hein. Quand on regarde la façon dont le général de Gaul le le nouer sa relation avec la avec les avec les Français, il considérait qu'il fallait que cette légitimité soit soutenue et et et et et et réelle.

Là, en l'occurrence, c'est vrai que on voit bien qu'il y a une crise de légitimation du président de la République, quelle que soit son élection de 2022. La vérité, c'est qu'en fait le l'élection présidentielle de 2022 a été une élection qui n'a pas soldé euh le le débat. Non.

Et d'ailleurs la meilleure preuve, c'est que quelques mois plus tard, l'élection législative ne donnait pas de majorité au président de la République. Donc finalement, l'origine des problèmes que nous rencontrons aujourd'hui sur le plan politique et sur le plan institutionnel remonte à cette élection présidentielle de 2022 et aux législatives qui ont suivi quelques semaines après. Véronique Relsou pour poursuivre ce que dit Arnaud Benedetti et rebondir sur la très bonne intervention très signif de Philippe et je le remercie qui nous a appelé de de Toulouse.

Vous diriez quoi ? Est-ce qu'il peut se produire une sorte de sursaut d'ici au 8 ? Le temps est court.

François Baou est devant la CFDT aujourd'hui. Je dis il est avec les entrepreneurs de de la REF. Qu'est-ce qui peut se produire si d'aventure les parties vont au bout ?

Et bien il est remercié, il s'en va. C'est la porte vers vers une forme d'inconnu aujourd'hui. Je pense que le l'intervention de Philippe, elle était juste à plein de titres et très illustratifs de ce que pensent les Français.

En grande partie, il y a déjà ce sujet de de sentiment de gabie perpétuel. Euh et il a parlé de deux choses. La première, c'est rappeler combien les Français ont envie de participer parce qu'il a lui-même parlé euh euh du grand débat et des caholéan qui était très révélateur de oui.

Voilà cette envie que les Franç Il fallait aller au bout hein des il fallait il fallait aller au bout ne pas les laisser pourrir dans une armoire et ouvrir les cahiers en question. surtout ça révèle quelque chose que on pourrait résumer en disant on demande toujours leur voix aux français sans jamais écouter leurs paroles. Et c'est un peu ça ce que Philippe nous racontait, c'est pourquoi aller voter parce que de toutes les façons on nous demande notre voix mais on va pas écouter notre parole.

C'est un des points les plus complexes. Le deuxième c'est le manque de courage. Souvent il a appelé ça par besoin de enfin par carriérisme.

En tout cas on verra si les choses peuvent changer. Est-ce que je vous rappelle que le premier ministre a mandaté monsieur Dzière ? Oui.

Qui sont les citipe le retour pour dire bien s avantages indi sorte que il disparaisse donc globalement on voit bien que c'est un mélange de beaucoup de choses de complexité et que non on ne peut pas attendre 2027 en tout cas c'est le sentiment qu'on les français mais pour autant on est un peu coincé donc aller manifester est une façon d'exprimer son inquiétude sa colère son insatisfaction mais pour le moment on est plutôt dans une forme d'impasse En tout cas, dans l'opinion publique, les gens ne savent plus vraiment à quelle ou politique se vouer. Arnaud Benedetti très court parce que le temps a tourné. Le 10 septembre, c'est l'inconnu dans cette affaire.

Le coup d'après 2 jours plus tard, après le 8. On peut considérer que malgré tout le geste politique de François Roberou peut démesamorcer en tout cas la mobilisation puisque quelque part le fait qu'il soit renversé et l'hypothèse est la plus probable c'est qu'il soit renversé pourrait en effet affaiblir cette mobilisation sauf en effet si la mobilisation prenait pour cible le président de la République. En l'occurrence, ça peut être un facteur de dynamisation de cette mobilisation.

Puisque je vous tiens Arnaud Benedetti, un mot tout de même au passage des nouvelles. Pouvez-vous nous donner des nouvelles de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, je rappelle incarcéré depuis plus de 9 mois en Algérie, c'était le 16 novembre 2024. Ça commence à faire cette histoire hein.

Sansal est toujours dans sa prison de coléa mais vous savez les nouvelles qui nous parviennent doivent être prises avec les plus grandes précautions parce que le régime algérien est un régime opaque où les informations qui circulent sont très souvent contradictoires. Ce que l'on sait c'est que Bohem Sans sal reste serein et néanmoins confiant et combatif. Donc ça nous dit quelque part quelque chose sur son état psychologique, son état moral, mais on est bien évidemment tous autant les uns que les autres qui le soutenons extrêmement préoccupés de sa situation d'autant plus que les relations entre la France et l'Algérie sont particulièrement, c'est le moins qu'on puisse dire très compliqué et c'est important que vous nous teniez informé.

Merci Arnaud Benedetti, je vous je vous libère. Je vous libère. Merci à vous Véronique Relsout. très vite, il reste une poignée de jour hein.

Les choses peuvent encore évoluer, changer. Bah c'est c'est le 8, il peut se passer beaucoup de choses. N'oublion pas qu'hier, il y avait une forme de sidération dans l'opinion publique mais aussi dans l'opinion politique.

C'est que personne ne s'attendait à cette nouvelle. Donc il y a peut-être eu des petits réflexes pavloviens. Donc peut-être que nous allons avoir les uns et les autres qui vont se rendre compte que et bien de toutes les façons, il n'y a pas d'issu.

Après ce que disait Arnaud et ce que disait Philippe était assez révélateur. C'est le sujet de Emmanuel Macron. En soit dans le fond hier on était en train de parler du gouvernement Beirou.

Euh si on se met à parler du président Emmanuel Macron, ça devient peut-être une autre histoire. Donc on va dire que si on se concentre sur le premier ministre, peut-être potentiellement un tout petit trou de souris qui fait que les partis et les politiques peuvent se dire dans le fond si c'est un sujet de constat, c'est peut-être pas si inconscient que ça de voler voter la confiance parce que derrière il y aura négociation et ça n'empêchera pas la censure potentiellement. et nous verrons ce qui se passera durant ces jours les plus longs.

Merci à vous Véronique Relsout, la présidente de Backbon Consulting et sa boîte magique qui sonde les les réseaux sociaux. Merci à tous d'avoir réagi au 0826 300 pour la vérité en face. 946 minutes dans un instant. retour de l'éphéméride de notre ami Gulier.