Visite au Marché International de Rungis | Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronChiffre
« ramener un impôt sur les sociétés à 25 % en laissant le 15 % pour les très petites entreprises »
- 0:25Emmanuel MacronChiffre
« supprimer les charges générales et jusqu'à de Smic et demi enlever six points de charge pour l'employeur »
- 5:00Emmanuel MacronPromesse
« supprimer le RSI »
- 5:20Emmanuel MacronChiffre
« environ 35 points de charge en moins quand on est un indépendant par rapport au régime général »
- 7:30Emmanuel MacronChiffre
« 2,5 fois plus d'entreprises qui ont 49 salariés que d'entreprises qui en ont 51 »
- 12:30Emmanuel MacronChiffre
« revaloriser le salaire entre 0,5 et 13 sm ce qui fait que les gens qui sont en train de reprendre un emploi de repartir dans l'emploi gagneront davantage »
- 14:30Emmanuel MacronPromesse
« supprimer les cotisations chômage »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
toutes les questions que vous vous poseriez pour faire face aux défis qui sont ceux de vos métiers et de vos professions le premier point point le plus important c'est évidemment de pouvoir embaucher et investir et là on le voit depuis ce matin sont des métiers où on doit pouvoir évidemment fonctionner vivre de mieux en mieux de son travail pouvoir investir et embaucher c'est pour cela que ce que j'ai voulu mettre au cœur de mon programme c'est le travail et pour se faire permettre plus facilement aux employeurs et bien d'embaucher de développer l'emploi d'abord en baissant les charges et les impôts ramener un impôt sur les sociétés à 25 % en laissant le 15 % pour les très petites entreprises et baisser les charges fortement au niveau du SMIC parce qu'on a vu pour le fruits et légumes par exemple mais c'est vrai aussi pour les producteurs de fleurs que c'est un sujet central par rapport aux grands concurrents donc au niveau du SMIC supprimer les charges générales et jusqu'à de Smic et demi enlever six points de charge pour l'employeur ça ce sont des éléments importants qui permettent aussi une relance qui permettent de développer la création d'emploi ensuite aider à la création d'emploi l'investissement c'est simplifier aussi la réglementation et donc pour se faire moi je veux que un on a un droit du travail plus simple on en parlait tout à l'heure en sortant de la triprie ne demandez pas à ce qu'on supprime dans la loi les 35h ou qu'on ramène tout le monde à 39h ou à 40h ou à 45h d'aille on peut se faire plaisir et le dire le jour où les salariés vont comprendre que ce qu'on propose en faisant ça c'est de supprimer les heures supplémentaires qui existe entre 35 et 39h 35 et 40h ou 35 et 45h ça va être moins populaire par contre il faut laisser plus de liberté pour pouvoir sortir du cadre des 35 he dans votre secteur ça n'a pas beaucoup de sens vous ne travaillez pas 35 he il faut qu'on puisse négocier au niveau de l'entreprise ou de la branche professionnelle de travailler davantage d'avoir peut-être de la flexibilité qui fait qu'on travaille plus à un moment moins à d'autres mais qu'on ait en tout cas cette souplesse dans la négociation du travail ça c'est ce que je veux porter justement dans la loi avec un point important comme je suis pragmatique je reprends une idée qui a été mise en uvre il y a 10 ans l'exonération de charg patronal et salarial sur les heures supplémentaires pourquoi là de la même façon parce que c'est bon pour le patron c'est bon pour le salarié donc sur ce volet là c'est plus de souplesse plus d' faciliter l'embauche et l'embauche pour les employeurs c'est aussi simplifier les règles et la visibilité c'est pour ça que moi je veux que un on puisse négocier au niveau des branches les seuils sociaux il y a des seuils de 50 qui sont pas demandés par certaines branches il faut pouvoir les décaler et partout maettre et ça on le mettra dans la loi dès cet été l'instance unique de représentation qu'est-ce que ça veut dire que quand on franchit le fameux seuil de 50 et bien on a plus un comité d'entreprise un chsc cétait la multiplication des structures on a une instance unique qui a tous ses pouvoirs c'est beaucoup plus simple il y a moins de formalisme on perd moins de temps et ça c'est un élément qui permet de développer aussi la création d'emplois et l'activité c'est si vrai que aujourd'hui il y a 2,5 fois plus d'entreprises qui ont 49 salariés que d'entreprises qui en ont 51 c'est bien que quelque chose quand même se passe à 50 donc ça ce sont les éléments voyez sur les charges des impôts la simplification du monde du travail je devrais aussi parler de la réforme des prudents que je souhaite mener jusqu'à son terme en mettant un plancher plafond pour les dommages et intérêts au prudomme qui va permettre de relancer notre économie de manière concrète de relancer les choses au quotidien et de développer l'activité et l'emploi dans vos filières ensuite une fois qu'on a dit ça il y a si je puis dire les produits et les hommes les savoir-faire que les hommes et les femmes détiennent et pour tous vos métiers c'est ce qui je crois vous rassemble alors si je commence par les produits on a filière par filière des négociations à remettre sur la table parce qu'on voit bien que le problème qui est posé ça c'est vrai pour absolument tous les métiers qu'on a vu aujourd'hui c'est la transformation qui s'est opposée depuis la loi de modernisation de l'économie de 2008 qui a conduit à mettre en place un modèle dominant qui est celui de la grande distribution et à pressurer et bien on le voit bien des modèles qui étaient qui passait plus par le commerce de détail par le commerce de centreville par d'autres formes d'activité qui donc ont tiré les prix vers le bas et ne permettent plus dans certaines filières de complètement rémunérer le producteur ou le transformateur comme il se devrait c'est pour ça que dès cet été ce que je me suis engagé à faire ce sont des états généraux de l'alimentation qu'est-ce que ça veut dire on va mettre autour de la table les producteurs les transformateurs les distributeurs les artisans pour regarder filière par filière comment on partage la valeur ajoutée et comment on construit le prix il y a des filières on était au fruits et légumes bon là-dessus le cœur du problème il est dans la concurrence européenne mais c'est pas sous LME par contre dans la viande ou le lait on a un vrai problème on a un vrai problème on ne rémunère pas justement le producteur et même le transformateur l'artisan parce qu'on est passé dans un système de vente en gros où aujourd'hui il y a pressurisation qui est faite et un modèle qui s'est imposé où ce sont les quelques centrales d'achat qui tirent les prix vers le bas et bien sur ce sujet il faudra rouvrir la négociation faire un vrai contrat de filière et soit par la négociation sinon par la loi réimposer un juste prix et une valorisation des producteurs des transformateurs des commerçants de terrain et là-dessus pour les petits commerçants les artisans c'est un élément essentiel cette simplification cette transformation on la fera dès l'été et sur le produit c'est pour moi un élément absolument décisif ensuite on a les femmes et les hommes les femmes et les hommes sont d'abord les entrepreneurs que sont les commerçants les artisans les les indépendants et aujourd'hui on le sait bien il y a une contrainte qui est le RSI c'est pour ça que je me suis engagé depuis le mois de décembre à supprimer le RSI qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire supprimer les contraintes particulières qui pèse sur la gestion du régime mais tout en gardant les allègements qui vont avec le régime pour être très explicite avec tout le monde ici donc on sait bien il y a environ 35 points de charge en moins quand on est un indépendant par rapport au régime général il faut bien évidemment garder cette structure mais on peut l'avir avec une gestion beaucoup plus souple comme l'ont toutes celles et ceux qui bénéficient du régime général c'est-à-dire en étant payé en ayant la retraite liquidée en ayant une qualité de réponse administrative qui est au standard de tout ce que propose des autres et avec un point qui est important pour moi ça sera le droit d'option pourquoi vous êtes indépendant vous êtes au RSI Vous commencez à tomber malade on le sait très bien vous allez aller chercher des régimes additionnels supplémentaires qui vous coûtent très Cheron appelle les régimes Madelin et là patatra vous pouvez vous retrouver dans une situation où ça vous coûte au fond beaucoup plus cher que le régime général et bien moi je veux que chaque année l'indépendant puisse opter entre le régime des indépendants qui sera géré de manière beaucoup plus simple et un régime général où il paye un peu plus cher mais il a tous les droits du régime général voilà et les les collaborateurs seront intégré à à ce dispositif ils ont commencé à l'atre dans le RSI mais il faut qu'on un tout petit il faut qu'on aille le vrai sujet des des conjoints collaborateurs qui s'agisse des artisans commerçants comme des agriculteurs c'est le sujet de la retraite et donc c'est pour cela que ce que je veux faire et ça on va lancer la négociation faire la transformation c'est de passer à un régime unique où on pourra quand on est commerçant artisan et bien cotiser aussi pour le conjoint avoir un système qu'on choisit parce qu'il sera beaucoup plus transparent ce sera le même pour tout le monde et on ne se retrouvera pas dans la situation où les artisans les agriculteurs qui ont la une communauté de destin faut bien le dire se retrouve avec des conjoints collaborateurs à la retraite qui ont en dessous du minimum vieillesse donc ça c'est la réforme de la retraite que nous lancons donc ça c'est pour les indépendants après il y a le sujet de tous les collaborateurs et de celles et ceux qui travaillent avec vous au quotidien dans vos métiers la première bataille pour moi là-dessus ce sera l'apprentissage et je sais que vous le portez je dois dire que sur ce sujetl si les chambres des métiers si les différentes professions n'avaient pas porté le sujet on n serait même pas là aujourd'hui on doit aller beaucoup plus loin et donc pour le développer qu'est-ce que je veux faire un simplifier un contrat unique élisible pour tout le monde en étendant au-delà de 18 ans l'alléigement pour les TPE qui a été fait pour les moins de 18 et qui est un vrai zéro charge amélioré pour les employeurs parce qu'on doit aller beaucoup plus loin et avoir un booster ce contrat unique il doit être géré par un guichet unique beaucoup plus simple pour toutes celles et ceux qui veulent avoir recours justement à l'apprentissage visibilité stabilité sur 5 ans ensuite dans la gestion des contrats d'alternance d'apprentissage de toutes ces filières aujourd'hui qui existent je veux redonner la main aux branches professionnelles et donc mettre au cœur de la définition des condition de travail de l'organisation et de la nature des formations les métiers et les branches professionnelles parce qu'on peut plus se retrouver dans des situations où on a des formations décalées par rapport au besoins des heures de travail qui ne correspondent pas à la réalité des professionnel et on le sait très bien ceux qui sont dans la restauration le connaissent quand le jeune doit partir à 20h ou 21h c'est pas ce qu' a de plus formidable pour aller faire le service du soir bon donc là-dessus faut respecter le droit du travail mais il est important d'avoir plus de souplesse et de remettre les professionnels qui sont les artisans de l'alternance de l'apprentissage au cœur justement de la définition des programmes des projets et des formations ensuite je veux pouvoir accompagner justement le développement de tout ça en créant aussi des postes de formation d'apprentissage et d'alternance dans les filières y compris les filières postback ce qui bloque aujourd'hui l'apprentissage en France c'est le fait que c'est dévalorisé culturellement que c'est renvoyé à quelques métiers il faut non seulement le valoriser dire que c'est un moyen d'accéder à des métiers des métiers de qualité où on est bien payé et où il y a des emplois mais aussi le développer dans des tas de filières où ça n'existe pas aujourd'hui et donc ça c'est indispensable madame 3 alors post 3e aujourd'hui vous l'avez aujourd'hui vous l'avez moi je tiens beaucoup au collège unique c'est une fausse idée de dire que il faut casser le collège unique et commencer avant tout le monde a besoin d'une culture générale donc je pense qu'il faut aller au bout du collège pour tout le monde notre vrai défi c'est de s'assurer que tout le monde fait un collège normal parce qu'il saura lire écrire compter et donc quand le collège ne marche pas c'est que l'école primaire n'a pas fait son boulot c'est pour ça que j'ai mis cette effort sur l'école primaire par contre après le collège il faut développer mieux une orientation qui va valoriser certains métiers les métiers de la main les métiers du savoir-faire qui va arrêter d'expliquer aux parents que c'est un échec si les enfants vont dans ses filières et la meilleure façon de le valoriser c'est aussi d'en créer postback pourquoi ça marche en Allemagne ils en ont après la trisème comme nous mais en Allemagne un cadre d'entreprise un cadre de groupe il est passé par l'apprentissage et donc il voit son patron le patron il dit moi je je suis un enfant de l'apprentissage en France ça n'est pas vrai en France les gens ils ont dans la tête le fait que l'apprentissage c'est quand on n pas bon dans les études ça n'est pas vrai c'est une façon de rentrer dans la vie professionnelle qui est complémentaire c'est pour ça que je veux le développer alors on apprend entre les deux mais on apprend pas les mêmes choses c'est vrai et c'est indispensable d'avoir CEL et surtout c'est un pied à l'érier parce que quand le jeune ça se passe bien chez son maître d'apprentissage il a un emploi et vous enlevez une rupture entre le monde de l'étude et le monde du marché du travail madame l'orientation non mais sur ce sujeté alors sur ce sujet il y a des préjugés les préjugés ça suppose de le porter politiquement et de le dire moi je n'arrête pas de le dire il y a des métiers il y a des justement C ces filières d'excellence ces métiers de la main ces métiers du bâtiment de la restauration de l'artisanat et cetera on faut les un les valoriser et de montrer qu'il y a des débouchés donc mais c'est pour ça qu'il faut changer l'organisation et c'est dans mon projet de de l'orientation qu'est-ce que ça veut dire 1 dès la 3è remettre plus les branches professionnelles les filières professionnelles les universités aussi les écoles d'ingénieur le postback dans l'école pour informer orienter permettre d'expliquer aux jeunes sinon ça ça reste en mais ce que je suis en train de vous dire c'est ce que je veux changer donc ce que je vous dis n'existe pas aujourd'hui vous avez des conseillers d'orientation aujourd'hui c'est pas la même chose et donc moi je vous dis que ce que je veux ce qui est dans mon projet c'est que tous les 3 mois dans toutes les écoles il y ait cela qu'on amène justement ces mondes de l'artisanat c'est mondes du Commerce de l'Industrie du postbac aussi des écoles d'ingénieur des universités à venir tous les 3 mois informer les jeunes dans des journées portes ouvertes qui seront institutionnalisé partout pour permettre de renseigner d'expliquer de partager des expérience la deuxième chose qui est essentielle c'est au moment du bac d'avoir une vraie information sur les débouchés des filières et ça je vais l'imposer aux universités comme aux filières professionnelles c'est que les jeunes et les familles des jeunes quand ils rentrent dans une filière sachent où ils vont il faut savoir quand on rentre dans une filière par exemple de licence combien de d'élèves ont tu le diplôme à la fin de la première année combien ont abandonné combien ont débouché sur un emploi ou pas aujourd'hui on ne le sait pas et donc vous avez des jeunes qui content qui sont mal informés qui Contin continuent dans filièresù il a pas de débouché o ils vont pas avoir d'emplo où un ti simplement des élèves finissent le cycle alors que sil all vers des filières plus professionnell vers des métiers de l'artisanat il sa que dans 80% ils ont un métier sur ce sujet on parle de l'institutionnel l'organisation suppose de revoir totalement l'orientation alors je ne pense pas qu'il faille totalement la déléguer aux régions pourquoi même si elles y ont un rôle essentielle parce que elle gère les lycées pil faut commencer dès la fin du collège par contre ce qui est important c'est d'avoir une information complète sur le postb quel qu'il soit mais il faut oui mettre un les régions et deux les les filières professionnelles et les métiers en gestion et avec des professionnels qu'elles vont détacher et plus des professionnels payés par l'Éducation nationale surtout du secondaire qui sont totalement déconnecté de l'après d'où ce problème d'information mais quand on parle des compétences et pour finir on parle aussi de l'après et là je me fécit du travail qu'on a mené ensemble à quelques-uns sur la valorisation des acquis de l'expérience la capacité à réussir dans le monde de demain ce sera d'avoir des compétences et un métier et ce métier quel qu'il soit ça peut être un métier technologique un métier qui suppose 10 ans d'études universitaires un métier qui sera un savoir-faire de la main mais on a besoin d'avoir une compétence et une formation et vous le savez très bien de la coiffure à la CAPEB en passant par la boucherie on a besoin de préserver ces formations et donc pour se faire tout le travail qui a été commencer moi que je souhaite intensifier c'est vraiment celui un de multiplier les filières de multiplier les centres qui permettent de former et enfin de multiplier la valorisation des acquis de l'expérience qui permett de reconnaître tout ce qu'on apprend tout au long de la vie en étant chez un professionnel et en grimpant les échelons ringi c'est un formidable exemple d'ailleurs d'une telle réussite et puis réussir à valoriser pleinement les femmes et les hommes qui sont dans ces entreprises c'est aussi les payer dignement et là-dessus c'est un point pour moi très important on doit quand on défend l'entrepreneuriat quand on défend l'artisanat le commerce et vos filières on doit à la fois permettre aux employeurs d'embaucher plus facilement d'avoir des souplesses comme celles que j'aiévoqué mais en même temps de payer dignement les gens et donc moi je pense qu'il faut qu'on sorte j'assume une fois encore leême temps je pense qu'il faut qu'on sorte de ce dilemme français totalement ridicule où d'un côté il y aurait les gens qui aiment les entreprises et qui disent il faut faire des mini Jobs faut moins payer les gens et cetera et de l'autre les gens qui protègeraient les salariés en bloquant la capacité à créer des emplois il y a que dans notre pays on a C déb les gens de gauche ils empêchent de créer des emplois les gens de droite ils font que on va travailler plus en gagnant moins c'est à peu près ça le programme des uns et des autres moi je pense qu'on peut faire travailler plus les gens en gagnant d'avantage et donc qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire que on ne va plus payer dans le travail et par le travail les grands risques moi je vais supprimer les cotisations chômage parce que je fais une réforme en profondeur du chômage et donc tous les travailleurs qu'ils soient indépendants fonctionnaires salariés gagneront en pouvoir d'achat ça c'est une décision ferme je l'ai prise elle est dans le projet et c'est un point important c'est aussi pour ça que je veux exonérer les heures supplémentaires parce que pour le patron et pour le salarié parce que c'est un élément qui redynamise parce que j'en ai vu plein ici qui font des heures supplémentaires quand ça vient dans la feuille de paye qu'on le voit à ce moment-là on sait comment l'utiliser et c'est aussi de la consommation qui repart et c'est de l'activité économique et c'est aussi pour cela que j'ai voulu réformer la prime d'activité je l'ai entendu depuis ce matin ce qu'on m'a dit on m'a dit on narrive pas à trouver de la main d'œuvre les jeunes veulent pas venir ou les moins jeunes ne veulent pas revenir travailler et bien ce qu'on va faire c'est deux choses avec la réforme de l'assurance chômage on fait un droit universel pour tout le monde artisans commerçants indépendants pourront accéder au chômage en cas d'accident de la vie par contre on renforce les contrôles et on ne peut pas refuser plus de deux offres sinon là on perd le chômage et donc c'est un système de droit et deoir mais qui fait qu'on aura plus de gens qui se retrouvent dans la situation de dire j'ai encore le droit de rechercher pendant 6 mois 8 mois ou autre et de la même façon la réforme de la prime d'activité que je propose qu'est-ce qu'elle fait elle va revaloriser le salaire entre 0,5 et 13 sm ce qui fait que les gens qui sont en train de reprendre un emploi de repartir dans l'emploi gagneront davantage et vous n'entendrez plus des gens à qui vous proposez un emploi à temps plein dire moi j'ai pas intérêt parce que si je gagne un peu plus je vais le payer en impôt ù je perds mon aide au logement fini là il y aura une vraie revalorisation du salaire quand on repart dans l'activité ce qui fait que l'ensemble de ces mesures pour quelqu'un qui est osmic cela fera un 13e mois c'est ça la réalité des mesures que je vais prendre c'est un 13e mois pour les personnes qui travaillent au SMIC pas un 13e mois payé par le patron qui viendrait peser sur sa compétitivité et sa capacité embauchée un 13e mois financé par les réformes que je vais porter et ce changement parce que je veux qu'on remre les gens au travail en les formant en les apprenant en leur apprenant voilà je veux pas être cl je finirai d'un mot peut-être juste sur l'Europe parce qu'on en a ici beaucoup parlé la solution pour vous et tous vos métiers ça n'est pas moins d'Europe je vous le dit tout de suite d'ailleurs on le voit ici vous achetez en Europe certains revendent dans le reste d'Europe et donc honnêtement on peut se faire plaisir et dire je vais vous défendre en vous protégeant de l'Europe ou en fermant les frontières ce sont des sirènes et d'ailleurs ce ne sont pas toujours plus belles sirènes mais c'est ce sont des fausses promesses vous êtes dans l'Europe l'Europe est là on en a tous besoin et vos marchés sont européens la réalité de vos secteurs est européenne par contre ce qui aujourd'hui ne fonctionne pas c'est une trop grande bureaucratie européenne et une Europe qui ne protège plus et donc je vais être très simple qu'est-ce que je ferai un sur la directive travailleurs détachés qui pèse dans la viande et la triéprie au moment de la transformation dans les abattoirs dans les fruits et légumes sur le moment de l'accueillette on doit avoir une harmonisation sociale et donc je remettrai la directri travailleurs détachés sur la table pour faire que les pays qui sont trop décalés en coûts salariaux et en droits sociaux et bien en quelque sorte nous suspendrons au bout d'un certain temps la l'application de la directive si nous n'arrivons pas d'ailleurs à all au bout de cette négociation mais moi je veux qu'on puisse l'appliquer avec les pays qui ont une homogénéité de droit fiscal et social avec nous on ne peut pas avoir un travail détaché totalement libre avec les règles actuelles avec des si grands écarts de droits sociaux aujourd'hui en Europe par contre je défendrai le principe du travail détaché parce que c'est le principe d'un travail libre dans notre Union européenne mais c'est très important d'aller vers cette réforme donc je ne suis pas contre le travail détaché la France elle-même a beaucoup de travailleurs détachés les régions frontalières le savent bien mais on doit le faire avec des pays qui ont une forme d'harmonisation sociale avec nous et donc engager enfin l'harmonisation sociale en Europe ensuite quand on a des règles en Europe elles doivent être les mêmes partout et donc je ferai deux choses simples dès l'été je reviendrait sur toutes les surtranspositions qui ont été faites de normes européennes c'estàd quand on avait une règle européenne et que nous on a décidé de faire plus et bien on on se ramènera au niveau européen quel que soit le secteur et ça c'est quelque chose qu'il faut faire tout de suite pour le faire bien et suite c'est s'assurer que l'application des règles européennes est la même partout aujourd'hui le problème si on le sait bien il y a des normes européennes qui interdisent tel type de pesticide c'est appliqué de manière très rigoureuse en France ça ne l''est pas en Espagne ou en Italie donc plus personne n'y comprend rien les gens disent c'est l'Europe ça n'est pas vrai c'est l'application des règles non pour le bio oui mais par exemple pour des types de pesticides ce ne sont pas les mêmes les applications ne sont pas les mêmes et c'est pas les mêmes produits exactement oui le bio totalement mais mais le bio pour le coup ça n'est même là c'est vraiment une certification qui a été poussée par les secteurs mais c'est très différent des directives les directive le BI chaque pays de Bio vous parlez pas de la même chose mais moi moi je suis en train de vous dire je ne parle pas du tout du bio je parle des pesticides des produits de ce que les directives imposent c'est pas le bio hein aujourd'hui on a deux problèmes en France sur ce sujet mais qui vaut aussi pour les normes de construction ou autrees c'est quand on a une directive européenne on a eu tendance nous à la durcir premier point donc là je dis quand on a durcit au-delà du raisonnable faut revenir au niveau homogène européen puis deuxième chose on n'applique pas cette directive de la même façon dans tous les pays ce qui fait va demander aux gens qui font de la carotte ou d'autres produits il se retrouve avec des compétiteurs espagnols ou italiens qui ont la même directive il nappliquent pas la même façon donc eux continuent à utiliser un pesticide qui est interdit en France donc ils disent on comprend plus rien après il y a les éléments de certification et il est vrai que les certifications les plus abouties elles ne sont pas européennes aujourd'hui en bio les certifications je pense que c'est ce que Madame voulait dire c'est pour ça que c'est très dur d'avoir un vrai marché européen du bio il faut le développer parce que on a aujourd'hui besoin de cela voilà en tout cas tout ça pour vous dire et je serai pas plus long mais vous m'avez interpellé sur plein de sujets est- qu'il y en a d'autres aller du coup ah [Musique] Francis alors un dernier point avant de filer donc l'Europe pour conclure voilà moi je veux mieux d'Europe et une europeope qui protège et qui permett d'avancer en ce sens sur le sujet de la micro-entreprise moi je pense qu'on aujourd'hui trouver un équilibre avec le droit d'option et donc ce qui est très important c'est que un on surveille bien et que les contrôles soient renforcés pour éviter qu'il y a des gens qui optimisent de que il y a un vrai droit d'option qui soit fait qui soit ouvert chaque année quand pour un artisan il choisit le régime de la micro-entreprise avec ce qui a été apporté par la loi C TPE c'est-à-dire l'obligation de déclarer de s'enregistrer qui est une bonne chose et parce que c'est ce qui permet derrière d'être dans le circuit de la formation de l'excellence et autres et enfin d'avoir justement cette stabilité cette lisibilité ce qu'il faut éviter de faire je crois que maintenant ça a été trouvé avec à la fois les réformes et le contrôle c'est que ce soit un refuge d'optimisation fiscale pour des gens qui voudraient contourner les règles tant qu'on pourra pas avec ce régime déduire ses charges et qu'on aura un plafond je pense qu'on se protègera de cela donc l'idée c'est de ne pas faire le le grand soir sur ce sujet sur tous vos métiers donc on a parlé d'embaucher plus facilement de vivre dignement de son travail de valoriser la compétence et l'acquisition des compétences d'avoir ir une Europe qui protège plus tout ça on le voit bien c'est la capacité collective qu'on aura à créer de l'emploi à améliorer les salaires à valoriser les savoir-faire et les compétences dans toutes ces filières parce que c'est ce qui permet de donner une place à chacune et chacun alors c'est un vrai défi ah moi je promets pas monmerveille parce que parfois on donc ils le savent bien parce que par exemple ah bah tout ce que je vous ai dit là je peux vous je peux vous dire je le jure parce que ce que je viens de dire là j'en ai déjà fait une partie ils l'ont vu parce que par exemple la valorisation des acquis de l'expérience à un moment donné on était pas d'accord j'ai faitrailler j'ai encore quelques cicatrices parce que j'en connais certains donc non mais en même temps c'est bien parce qu'on est pas d'accord sur tout et quand je dis que en effet je ne suis pas favorable à baisser les salaires ou autres ça n'avantage pas forcément des patrons je dis des choses qui sont voilà comme je les pense et c'est la cohérence du programme que je porte mais ce que je dis ça fait 2 ans que je le dis ça fait 2 ans que j'ai bataillé pour cela et c'est cela que je veux vraiment accompagner jusqu'au bout parce que dans le même temps je pense qu'on peut donner plus d'agilité plus de mobilité à notre économie à notre société et faire en sorte qu'on reconnaisse la qualité c'estàdire qu'on la valorise ce qui a été fait avec on dans la loi croissance j'ai fait des choses déjà avec justement l'artisan restaurateur avec les labels qu'on a mis en place pour reconnaître et valoriser la qualité je crois que ce sont des éléments qui permettent sur tous ces métiers de reconnaître les choses voilà vous l'avez compris avant qu'on aille qu' fille déjeuner ce que je voulais vous dire c'est que moi je souhaite être en tout cas l'artisan de réforme pour le travail pour la fiche de paye et pour le dynamisme économique de notre pays [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] is pas la
Emmanuel Macron