Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 15 septembre 2025 12 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsImmigration & asileÉconomie & entreprises

Meeting de Bordeaux - Discours de Julien Sanchez !

Source d'origine 1 locuteur

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 55 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:38PrésentateurFait
    « l'Etat déshabille la police nationale et la gendarmerie, tout en important de manière criminelle une immigration massive, sans jamais demander leur avis aux Français »
  • 5:00PrésentateurChiffre
    « Aucun de nos maires n'a augmenté les taux d'imposition, beaucoup les ont même baissés »
  • 5:48PrésentateurChiffre
    « en 2020, nos maires ont souvent été réélus largement dès le premier tour, obtenant même le score record de 74,2% à Hénin-Beaumont »
  • 9:10PrésentateurChiffre
    « augmentent les taxes foncières de plus de 52% comme à Paris »
  • 10:37PrésentateurChiffre
    « nous avons déjà à ce jour investi près de 500 têtes de liste »
  • 10:52PrésentateurPromesse
    « nous n'avons qu'une seule chose en tête, nous, vouloir servir la France et les Français avec sincérité, avec courage et dévouement »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Présentateur

Merci chers amis et je voudrais d'abord en premier lieu qu'on fasse un tonnerre d'applaudissements à Edwige Diaz. Elle représente si bien votre région et se bat toujours avec constance et avec énergie. Alors lorsqu'en 2014 nous avons gagné des villes, que n'entendait-on pas ? En effet nos adversaires, toujours les premiers pour attiser la haine et jouer sur les peurs pour mieux se maintenir au pouvoir, promettaient aux électeurs qu'avec des maires RN, ces villes allaient sombrer dans les ténèbres, relayées par la propagande médiatique habituelle. Pourtant, nous l'avons vu ce week-end au cours des formations dispensées par notre direction de campagne.

Au contraire, partout dans les villes RN, la situation s'est améliorée. Dans chacune de nos villes, et les résultats à toutes les élections intermédiaires en témoignent, avoir un maire RN est une bouffée d'oxygène pour la population. Et les électeurs veulent garder leur maire RN. Tout d'abord parce qu'un maire RN, c'est un élu de proximité. Non pas par obligation, mais par amour des gens, par amour du service public auquel nous tenons tant. Dans leur ville, nos maires ont instauré des permanences sans rendez-vous, des réunions de quartier, des consultations. Ils n'ont pas peur d'aller au contact, car c'est pour ça que nous faisons de la politique.

Écouter nos concitoyens entrant dans leurs problèmes et dégager les meilleures solutions pour régler ces problèmes avec les moyens financiers dont nous disposons et en tenant toujours un discours de vérité. Un maire RN, c'est aussi la sécurité avant tout. Dans trop de villes, aujourd'hui, les Français ont peur. Alors que la France est soi-disant une grande puissance, de plus en plus de nos concitoyens en sont à restreindre leur propre liberté sans même s'en rendre compte, en n'osant plus fréquenter certains quartiers d'abord, en n'osant plus sortir à certaines heures ensuite, tant la situation est anarchique et en roue libre.

Souvenez-vous, déjà en 2018, il y a 7 ans, un ancien ministre de l'Intérieur nous avait parlé de nombreux quartiers de la République où la situation était, je cite, « très dégradée ». Il avait déclaré en démissionnant de son poste de ministre de l'Intérieur lors de sa passation avec Édouard Philippe que dans ces quartiers de nos villes, je cite, « oui, aujourd'hui, c'est plutôt la loi du plus fort qui s'impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux qui a pris la place de la République ». Il avait même ajouté, je cite toujours, « aujourd'hui, on vit côte à côte, et je le dis toujours, moi, je crains que demain, on vit face à face ».

Et c'était un socialiste, preuve que nos adversaires savent, mais ne font rien. Sur l'insécurité, quand j'étais maire, de nombreux parents ayant leurs enfants dans de grandes villes étudiantes, comme Montpellier, Avignon, Nîmes ou Toulouse, me confiaient que quand leurs enfants sortaient en boîte ou avec des amis le soir, ils ne dormaient parfois pas de la nuit, jusqu'à recevoir ce fameux SMS quand ils étaient rentrés, inquiets que leurs enfants puissent eux aussi faire une mauvaise rencontre ou se prendre un coup de couteau pour un simple regard, une cigarette refusée, comme ça, gratuitement. Voir ses parents terrorisés est indigne d'un pays comme la France.

Alors dans leur ville, nos élus RN ont mis de vrais moyens sur la sécurité, et avec des résultats réels et concrets. Alors que l'Etat déshabille la police nationale et la gendarmerie, tout en important de manière criminelle une immigration massive, sans jamais demander leur avis aux Français, immigration dont la carte coïncide souvent avec la carte de l'insécurité, eh bien les maires RN, eux, ont créé des polices municipales là où elles n'existaient pas, en ont souvent doublé les effectifs lorsqu'elles existaient, et ont mis des moyens importants sur la vidéosurveillance.

Là où il n'y avait aucun effectif de police la nuit, l'élection de maire RN a fait qu'en cas de problème, dans nos villes, la police arrive en quelques minutes, quelle que soit l'heure. Nos habitants y ont gagné en tranquillité d'esprit, et la délinquance, qui n'aime pas la présence policière, a souvent fui dans d'autres villes pour accomplir ces trafics, et dans le cas inverse, est traqué. Et des moyens importants sont mis, car la sécurité doit être réaffirmée comme la première des libertés. C'est toujours ce qu'auront à cœur de faire les maires du RN élus en mars prochain.

Nous en faisons une priorité dans ces élections municipales, et les Français savent qu'ils peuvent compter sur nous pour nous battre, pour leur sécurité. Un maire RN, c'est aussi un maire qui agit en bon père de famille. Aucun de nos maires n'a augmenté les taux d'imposition, beaucoup les ont même baissés, alors que dans de nombreuses autres villes, dans le même temps, ces taux ont grimpé en flèche, assommant des contribuables qui n'en pouvaient déjà plus.

Un maire RN, c'est aussi un élu qui aime la France, qui aime ses traditions charnelles, nationales, régionales et locales, et qui les promeut, qui les fait vivre, qui crée des occasions de rencontres entre les habitants, et qui anime sa ville pour la faire rayonner, met en avant la culture française, la culture populaire, quand dans d'autres villes se meurent. Alors comme ces faits ne les arrangent pas, nos adversaires et leurs relais médiatiques diabolisent et mentent. Mais ils peuvent toujours bien dire ce qu'ils veulent. Dans nos villes, les résultats des élections ne trompent pas.

Ainsi, en 2020, nos maires ont souvent été réélus largement dès le premier tour, obtenant même le score record de 74,2% à Hénin-Beaumont pour Sivriwa, que je salue. Et en 2020, toujours, de nouveaux maires ont été élus, comme notre premier vice-président, Louis Alliot, à Perpignan. On l'a vu ce week-end, lors des tables rondes, en fait, les extrémistes, ce ne sont pas nos maires, populaires et réélus nettement par leur population. Non, les extrémistes, ce sont nos adversaires. Et je vais vous donner quelques exemples.

Ainsi, quand cette chère Mathilde Pannot, quand cette chère Mathilde Pannot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée, nous indique que dans les villes où un maire LFI serait élu en mars, la police municipale serait désarmée, c'est bien un propos d'extrémistes. C'est bien un propos d'extrémistes et un propos d'irresponsables. Alors que les policiers municipaux sont souvent les primo-intervenants sur les faits de plus en plus graves, comment peut-on oser vouloir les désarmer ? La France insoumise a-t-elle oublié que les policiers sont des fonctionnaires, qu'ils assurent une mission de service public, et que ce sont des hommes et des femmes qui ne sont pas là pour être des cibles ?

Monsieur Mélenchon et Madame Pannot, iraient-ils, eux, affronter à main nue des individus cagoulés et armés ? Alors pourquoi vouloir infliger ça à nos policiers ? Ce traitement est indigne et inhumain, alors non, je le dis ici, en mars prochain, nous ne voulons pas de maire la France insoumise dans nos villes. Quand les maires Europe Écologie, et ici à Bordeaux nous sommes bien placés, s'en prennent à notre identité en enlevant les arbres de Noël qu'ils appellent les arbres morts, en renommant les marchés de Noël, en assumant défendre le port du Burkini au nom de l'universalité, et en menant des politiques communautaristes et clientélistes, qui sont les extrémistes ?

Ceux qui défendent l'identité française, nos traditions et ce qu'a toujours fait la France, ou ceux qui mettent sur le même plan notre culture et des cultures d'importation ? Europe Écologie, c'est aussi le dogmatisme et l'absence de vision économique. Ainsi, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, le PDG du groupe Safran déclarait il y a quelques mois qu'il n'investirait plus jamais dans une ville à majorité écologiste. Et il a raison.

Il le disait très bien, pour moi il n'est plus question aujourd'hui d'investir en France dans une ville détenue par une majorité écologiste, ce n'est plus possible, je ne le ferai plus, si c'est pour se faire accueillir par des tomates quand on crée 500 emplois dans une région, je ne le ferai plus. Voilà ce qu'il dit, et voilà ce que pensent les investisseurs. Alors non, en mars prochain, nous ne voulons plus de maire Europe Écologie dans nos villes. Quand les maires socialistes et macronistes, après avoir 1000 pays en faillite, augmentent les taxes foncières de plus de 52% comme à Paris, ce sont là aussi eux les extrémistes, les incapables et les crasses économiques même.

Et ces gens osent en plus donner des leçons et faire la morale à tout le monde à longueur de journée alors qu'ils ne savent même pas gérer. Alors non, en mars prochain, nous ne voulons plus non plus de maires socialistes ou macronistes dans nos villes. Quand les maires et les républicains enfin suivent dans la plupart de leurs villes les délires européistes ou gouvernementaux et s'en font les promoteurs, je citerai il y a quelques mois leur enthousiasme à vouloir appliquer avec zèle les ZFE pour empêcher ceux qui n'ont pas de voitures récentes d'entrer dans les grandes villes. Je citerai aussi certains cadres nationaux de droite favorables à la répartition des migrants dans les villes.

On le voit bien, ces gens ne servent à rien. Ils se caractérisent par leur mollesse, leur renoncement, leur volonté de ne pas faire de vagues. À pire, de nombreux élus LR flattent aussi le communautarisme, y compris en accordant des subventions problématiques ou en ne combattant pas l'islamisme lorsqu'ils le peuvent. Alors non, en mars prochain, nous ne voulons plus non plus de maires LR dans nos villes. En tant que directeur de campagne des élections municipales et à six mois du scrutin, je vois nos candidats. Je vous annonce d'ailleurs aujourd'hui que nous avons déjà à ce jour investi près de 500 têtes de liste et on continue chaque semaine.

Je suis fier de leur travail accompli, de celui qu'ils accomplissent et de celui qui leur reste encore à accomplir pour aller vers la victoire. Je sais que contrairement aux élus LFI, les Verts, Socialistes, LR, nous n'avons qu'une seule chose en tête, nous, vouloir servir la France et les Français avec sincérité, avec courage et dévouement. Alors si vous aimez votre ville, vous aussi, bougez-vous, engagez-vous sur nos listes pour montrer à nos concitoyens qu'il existe des élus qui tiennent leurs engagements et qui pensent à eux toute l'année, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, et pas seulement pendant les élections.

N'attendez pas que votre ville soit ruinée par des incompétents, des extrémistes ou des irresponsables pour vous engager en politique et vous battre pour votre peuple. Soyons sur le terrain, rencontrons nos concitoyens, convainquons-les pour que vive la France et que par nos villes revienne la sécurité, nos traditions et que renaisse aussi l'espoir. Alors les 15 et 22 mars 2026, avant de relever notre pays avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella, relevons nos villes en élisant des maires du Rassemblement national et réconcilions enfin les Français avec la politique. Tous ensemble, donnons le top départ pour cette campagne des municipales.

Engageons-nous tous dans ce scrutin et ne soyons pas spectateurs, mais soyons acteurs. C'est tous ensemble que nous y arriverons. Je sais pouvoir compter sur vous. Vive le Rassemblement national et vive la France.