Nicolas Sarkozy prend la parole sur sa condamnation
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames et messieurs, ce qui s'est passé aujourd'hui dans cette salle du tribunal correctionnel de Paris et d'une gravité extrême pour l'état de droit, pour la confiance qu'on peut avoir pour la justice. S'ils veulent absolument que je dorme en prison, je dormirai en prison. Mais la tête haute.
Je suis innocent. Ceux qui me haïsent à ce point pensent m'humilier. Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France.
C'est l'image de la France. Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. Fin du point presse et cette image déjà culte Carla Bruni qui arrache la bonnette de Méiapart et la jette par terre filmée sous un angle différent.
Monsieur le président, vous voyez une injustice incroyable. Le service aprèsvente de Sarkozy est assuré par l'un de ses deux avocats. Il affirme qu'il est innocent.
Est-ce qu'il a quand même des regrets dans toute cette affaire ? Quelque chose qu'il aurait fait différemment. C'est difficile d'être innocent et d'avoir des regrets.
Le seul le seul regret qu'on peut avoir peut-être, c'est de pas avoir réussi à convaincre le tribunal et réussi à lui donner l'envie d'être d'avoir suffisamment de courage pour revenir sur ces 12 ans d'enquête. Il a pas été condamné par hasard. Il a pas été condamné il a été condamné sur un fondement qui est un fondement très étrange.
Est-ce que vous êtes d'accord avec votre client quand il dit "C'est pas moi qu'on a humilié, c'est la France". C'est pas un peu excessif ? Faut lui demander à lui.
Je suis avocat moi. Vous avez validé cette phrase ? Je suis avocat.
Je sais pas
Nicolas Sarkozy