L'interview politique d'Elizabeth Martichoux du 20 novembre 2019 : François Baroin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] et donc bonjour françois baroin bonjour merci beaucoup d'être avec nous ce matin vous êtes maire de troyes vous êtes l'auteur de une histoire sentimentale un livre chez albin michel on va en parler tout à l'heure c'est notre vision de la france vous qui êtes tellement attaché à ce qu'on appelle la france profonde parfois avec un peu de mépris c'est la vo tous deux dirai pourquoi et vous êtes président de la puissante à mf association des maires de france qui a reçu emmanuel macron hier à l'occasion de son congrès annuel ça n'a rien de banal quand on connaît les relations entre le président et les maires les élus en général d'abord globalement est ce qu'il a été à la hauteur des attentes le président le moment ça s'est bien passé mais je l'avais annoncé l'accueil est naturellement républicain c'est une grande fierté d'accueillir le président de la république parce que dans mon très particulier ce congrès des maires et ça dure depuis un siècle vous avez toute la république qui monte à paris dans la capitale qui partage qui échangent vous avez des regards d'une humanité incroyable de partage d'expériences de souffrance aussi de douleurs c'est le coin de la rue de chaque commune de france 2 chaque habitant de chaque administré de chaque usager du service public de chaque contribuable et on remonte nos doléances on remonte le partage d'expériences et quant au chef de l'état et là le président de la république c'est ce que je lui ai dit surtout dans les temps difficiles ce qui est le cas et c'est un élément dernière à vos questions nous sommes la garde nationale de la république et donc nous sommes par nature la garde nationale du prix dans la république il ya beaucoup d'attentes qui avait hier beaucoup d'attentes en accueillant dont de façon républicaine le président est ce qu'il a été à la hauteur des attentes il a été à la hauteur en tout cas de la gravité de la dignité de la respectabilité que les élus sont en droit d'attendre du premier d'entre eux c'est à dire du président de la république il faut dire les choses les deux premières années n'étaient pas bonnes ça a été compliqué c'est très tendu l'apl les emplois aidés on a parlé je veux pas qu'on oublie et je lui ai dit devant les maires évidemment devant l'opinion publique il ya un an on a quand même une balance thomert et quelques jours plus tard vous avez un déchaînement de violence dans toutes les villes de france y ont été prises j'ai tant que ce prix j'ai tout appris de vous j'ai besoin de vous soyez avec moi françois baroin ça ressemblait à une déclaration de temps en temps on avait l'impression d'un discours amoureux vous achetez ça mais suivant bien sûr qu'il est sincère je préfère dire et ça ça je ne doute pas de la sincérité lorsque prise la république vient s'exprime devant l'opinion publique aux journalistes plus 15000 maire vous avez la moitié des maires de france qui sont réunis cette semaine à quatre mois et quelques encablures des prochaines municipales personne ne doute de sa sincérité et d'ailleurs c'est nécessaire parce qu'ils doutent mais vous attendiez des actes par exemple des as c'est autre chose les bleus font payer à la forme la forme et bien mes yeux la forme est bien meilleure nous avons préparé d'ailleurs cet échange la semaine dernière tous les deux nous avons des discussions avec les membres du gouvernement nous avons des textes où nous avons été en co construction en quelque sorte sur la mobilité par exemple qui a été voté hier personne n'a rien à dire sur la méthode et la façon dont ça s'est passé la revanche et c est ce qu il a compris par d'autres en ce moment est-ce qu'il a compris puisque vous avez longtemps dit pas vous seulement d'ailleurs qu'il n'avait pas compris cette importance du lien des territoires il n'avait pas pris la mesure de ce que vous représentiez pour mettre du lien dans république est ce qu'il a compris je pense en tout cas il tourne le dos à l'idée selon laquelle quand il est arrivé à l'elysée au lendemain de son élection que les élus étaient des corps intermédiaires d'abord l'écran intermédiation précieux surtout dans un vieux pays comme le nôtre c'est le sens de ce livre d'ailleurs où on montre que la construction de notre pays c'est une fédération de l'umq et qui vient du terrain et ensuite les tasses ou l'approprient pour faire la république au quotidien et mettre les élus qui sont issus du suffrage universel qui sont pas des agents de l'état une commune n'est pas une filiale de l'état on n'est pas une succursale d'une prestation d'une activité ministérielle ou gouvernementale nous sommes mandatés par les administrés par les français pour pendant six ans puisque nous terminons notre mandat développer un territoire géré des services publics la question c'est ce qu'il a compris ça mais je pense qu'il a compris beaucoup de choses et je pense que le mouvement des gels et jaune a été à la fois un élément de peur est un élément de compréhension du fonctionnement et aucun prêt dans la régie ne peut faire l'économie d'un partage et d'une au fond d'une avancée commune sur toute une série de sujets maintenant le président la république nous sommes à ses côtés le chef de l'état nous avons des débats j'ai dit à quel point la taxe d'habitation et sa suppression reste en travers de la gorge que la direction et l'hiver elle est compensée à l'euro près à françois baroin vrai ou faux est ce qu'aujourd'hui elle n'est pas compensée à l'euro près vous dites en effet entrer dans le détail on venait d'entrer dans le détail technique alors juste juste un ministre et les coûts pour se lancer avec des milliards de déficit ces taxes et vos enfants qui vont en fait payer le confort de la suppression d'un impôt qui était pas un impôt de l'état et qui sert à financer les services publics et qui gardaient le lien entre les habitants du territoire un moment où il faut payer contribuent souvent que quand vous savez que c'est à votre mère vous pouvez vous adresser pour dire j'ai besoin d'une place de crèche j'ai besoin d'un établissement mots mes parents j'ai besoin d'un complexe sportif j'ai besoin d'une subvention pour l'association c'est plus facile d'aller voir le maire que monter à paris dans une administration centrale pour demander un rendez vous vous n'avez pas digérer ça c'est vrai qu'il ya différentes et romancier et vous lui avez répété oui mais ça va ça va même au delà c'est la libre administration c'est la vision de la décentralisation c'est ça le coeur ailleurs il a dit effectivement vous sans vous dans votre discours vous avez dit j'attends un discours je crois fort et puissant sur la décentralisation est ce qu il l'a eue est ce que vous avez entendu un discours fort et puissant sur la décentralisation en tout cas il retient notre idée ce qui est déjà un pas dans la bonne direction et l'impressionnant la de décentralisation alors c'est interne toujours un peu de technique mais ça veut dire quoi c'est à dire que l'état n'ait n'a plus les moyens d'être présent partout et en tous lieux tout cirque où toutes circonstances à raison de sa dette et qu'à force de vouloir être toujours présent partout sans en avoir les moyens humains et financiers au fond ils amplifient les handicaps territoriaux et il ne les améliore pas c'est l'un des problèmes d'ailleurs qui était dans laquelle nous raisonnons rire jaune fondamentalement centralisateur lui centralisateur et et son organisation et centralisatrice mais les circonstances l'histoire et l'histoire de france qui est parcourue à travers son mandat le ramène à un principe de réalité que les libertés locales c'est-à-dire le fait de pouvoir traiter au plus près des bassins de vie seront évidemment plus efficaces en termes de politiques publiques que porté par un état ultra centralisateur c'est une correction de trajectoire peut-être de sa nature ça c'est l'histoire qui le dira et tout est à écrire sur la décentralisation nous sommes d'accord sur le principe faut définir les objectifs la méthode et le calendrier tout reste à faire tout reste à faire ton reste à faire donc pour l'instant vous achetez la promesse mais derrière il n'y a pas encore de tous les d'accord principal on parlera à tous après des bises avons des idées très précises on n'en doute pas il a dit non il a dit non hier à l'interdiction des listes communautaire proposé par notre ami sénateur bruno retailleau l'écoutent comment définir et on les listes communautaire qui en serait le juge selon quels critères la vie politique est ainsi fait que les choses peuvent changer il ne s'agit pas de proclamer l'interdiction pour régler le problème ne règle pas les problèmes par une interdiction françois marin vous êtes très sensible très en pointe sur ces questions de laïcité depuis extrêmement longtemps il a raison son arbitrage est le bon je pense qu'on peut régler des problèmes par des interdictions vous avez évoqué mon engagement au fond depuis je suis entré en politique autour de du respect du principe de laïcité il se trouve que je suis à l'origine par le rapport que je vais remis au président chirac de l'interdiction du voile aller exactement il argué le problème par l'interdiction des signes ostentatoires à l'école non là il est un peu tort sur son diagnostic est ce que là il a raison pas moi je pense qu'il faut une approche plus globale d'abord il faut pas encombré des municipales avec ce type de sujets cet action marginaux ça existe bien sûr il y aura des parties d'un certain nombre de villes où il y aura des tentations mais d'abord l'avenir électoral de ce type de de liste dans la mesure où un maire doit rassembler très largement est plus qu'incertain mais attendez moi je n'ai pas un sujet c'est la droite 1 c'est votre parti qui n'a pas qu'il a porté sur le devant la scène super depuis 25 ans j'ai du mal à imaginer une liste communautaire à 3 il n'y avait pas un sujet je ne dis pas que c'est pas un sujet mais laissez-moi terminer ma phrase me le permettait nous avons proposé j'ai proposé il ya trois semaines un mois de reprendre la méthode que j'avais proposé au président chirac lorsqu'il y avait cette problématique du voile à l'école de la tension qui existait dans nos écoles le fait que les directeurs d'établissement était seul au pied du mur de leur responsabilité dans un dialogue où l'état les avait abandonnés c'est la même chose je pense qu'il faut une commission stasi ou l'équivalent d'une commission stasi où l'on encadre dans le débat toutes les problématiques de l'espace du service public sert la problématique des huiles âge et peut-être la problématique évidemment des serviteurs de l'état et des serviteurs de la fonction publique territoriale en passant tous les dossiers où le principe qui est une valeur et qui est une règle de laïcité est aujourd'hui questionné parce que si on répond par oui ou par non non je dis pas qu'il n'y a pas d'urgence aux cailloux franchement il y en a pas pour ces municipales mais en revanche il ya sûrement une question a traité plus large plus globale la question des complexes sportifs la question des piscines la question des médias tu avec la question des hôtels de ville la problématique des sorties scolaires question des maisons de retraite vous avez vu l'histoire qu'ils chassaient à vesoul c'est vrai que ça traduit un flottement un tâtonnement un trouble quand une maison de retraite de la ville décide de ne pas accueillir une religieuse parce qu'elle porte le voile m'ont finalement le maire un chrétien immédiatement rectifier mais ça traduit quand même effectivement un flottement au sein de la société française à laquelle on peut répondre par une commission est-ce qu'on se soit je le pense parce qu'une commission qui travaille à livre ouvert qui fait remonter tous les exemples d'interrogation qu'est ce que le droit de faire qu'est-ce qu'on n'a pas droit de faire si on a le droit de le faire dans ce cas là est-ce que ça pousse un problème ou pas s'il faut le corriger ont drogué ont réécrit un droit ça devient le nouveau droit de la république c'était en 2004 quand j'avais proposé le premier l'interdiction du voile à l'école en dehors du fait que certains nombre dont deux noms d'oiseaux raison du fait que par exemple j'étais fils de grand maître du grand orient avaient circulé à l'époque on me l'a dit mais c'est horrible ça va provoquer la guerre dans l'école etc moi j'étais convaincu avec jacques chirac et la force de l'engagement du président chirac de l'époque avait au fond emporté la sphère que appartement où la république est forte sur ses fondamentaux et qu'elle 1 pouces par la loi les sessions la volonté générale il ya plus de difficultés il ya eu quelques cas la première rentrée scolaire ensuite on a plu par les uns et par les que le président de cette commission gelé le valais est ce que vous seriez vous candidat pour présider cette commission n'ont pas du tout selon mission marois comme il ya une commission non non non absolument pas ce que le fils du président est important ouais je pense qu'il faut un grand serviteur de l'état je pense que des profits dans la république de gens qui sont à la fois engagée à égale distance de ces problématiques et qui peuvent incarner par leur autorité naturelle cette commission je pense qu'elle ce cours sur auch pour scott kelly a trouvé un intérêt je voudrais dire un mot de diagnostic apporter aussi le président avec vous et qui est présent dans votre livre puisque vous dites qu'il faut recoudre les liens entre la république et nos territoires mais au delà il y a un problème de on va dire d'archipel c'est un mot un peu la mode de fractures fracture sociale vous êtes bien placé pour savoir c'est un sujet qui n'est pas neuf puisque sa date de 95 il ya ce face à face dont parlait de le maire de lyon colons ce que vous êtes inquiet vous fondamentalement est-ce qu'il ya péril en la demeure je pense que je pense que les fractures a tous les atouts les niveaux et à tous les étages pour ce qui est d'une grande violence dans la société les maires la subissent plus que par le passé je pense que les réseaux sociaux c'est une immense chance d'accès à des informations de partage ou fond de sensibilité c'est aussi l'expression un livre ouvert là encore d'une très grande violence et d'une libération qui flatte peut-être aussi parfois les bases un style qui est un élément ou fonds de gestion démocratique beaucoup plus difficiles par le passé après on retrouvera des antidotes nous sommes dans cette période d'intervalle où ce n'est pas encore complètement équilibré après faut pas oublier qu'on c'est un pays qui a 9 millions de pauvres de gens qui vivent au niveau des minima sociaux autour de 800 euros on a une problématique logement qui est devant nous on produit beaucoup moins de logements sociaux par rapport à l'évolution démographique et des besoins que les tensions sociales sont fortes que les mères peuvent faire beaucoup notamment pour recoudre au jour le jour ce tissu social mais qui a des forces centrifuges très puissant excessivement global et que l'art de gouverner est un exercice difficile et qu'il s'agit d'être à l'écouté là aussi à chaque seconde de chaque jour qui passe c'est difficile de gouverner la france aujourd'hui bien sûr nous c'est difficile de diriger toutes les démocraties d'ailleurs en particulier un mode l'autorité de l'état on l'a vu à quel point il était défiée il ya quelques semaines à chanteloup-les-vignes quand tu pars dont trois policiers sont tombés dans un guet-apens tendu par trente jeunes peut-être parce qu'on dérange et leur trafic de drogue en tout cas il ya du trafic effectivement dans les banlieues il ya une économie souterraine parallèle l'autorité de l'état est ce qu'aujourd'hui l'état elle est déstabilisée par rapport à ces coups de boutoir graphics a toujours existé les problèmes de bonlieu d'une certaine manière ça a toujours existé mais les trafics ont pris une dimension tellement global est tellement puissante que évidemment vous avez des gens qui se sentent propriétaire d'une partie d'un territoire qui est un espace public mais là il y avait des quartiers sur trois c'est une agglomération de 180 mille habitants on est un carrefour autoroutier et des gens qui viennent du nord de l'europe et singulièrement de la hollande qui se retrouvent dans les carrefours de trafic donc à une surveillance plus importante naturellement des services compétents des douanes et du cadre général moi je fais confiance à l'état l'affectation des moyens pour surveiller démonter tous ces trafics c'est un travail là aussi deux quotidiens et il ne faut pas laisser un mètre carré du de la terre républicaine se laisser appropriée par des gens au fond qui ratait ses quartiers moi je pense que jamais rien n'est perdu mais il faut beaucoup détermination il faut des moyens quand jean louis borloo avait porté le plan de rénovation urbaine ça fait beaucoup de bien à nos quartiers lorsque le prix dans la république a sollicité le même jean louis borloo il ya un peu plus d'un an où nous les maires de l'est mais nous avons été à bord de la réflexion et que ça se termine par ces pas de mal blanqui dans une pièce devons régler problème c'est la phrase d'emmanuel macron ça laisse un goût amer et c'est dommage mais rien n'est jamais perdu il faut beaucoup des tri-nations ya eu en client et vous de l'autorité policière mais faut de l'autorité judiciaire il ya une plaque cas comme celui ci avec la vidéoprotection le pour vos amis et leur souci façon c'est pas des possibilités d'utiliser les images il faut mettre en place dans ce cas là j'ai pas d'homme providentiel les services et en montrent interpellation comparution immédiate éventuelles tout est à refaire pour nous mais c'est ça qui est aussi un talent y est avec une politique pénale un procureur qui jouent le jeu et ensuite des récents sur le fond sur la forme sur les 1 et tout est art conditions de justice incarcération si la justice le décide outre ur est ce que ce sera prêt dans deux ans c'est l'histoire qui le dira il faut recoudre le lien jusqu'où êtes vous prêt à aller alors en cause ce livre peut t'aider à artistes bien oui est-ce que c'est ce lien républicain vous écrivez vous avez les soins est-ce que vous avez l'esprit que d'ailleurs à l'origine de ce film il ya aussi cet exercice dans une soirée où on sacrifie sa passion du débat je la passion de l'action ou lançant nuit jeudi sa pesée des idées vraiment j'ai la passion de me remettre à ma question je réponds partiellement ennuyer faut choisir ses amis françois baroin a demandé aux convives l'autre question est en tout cas si votre question est de savoir si on peut être utile et villages qui le préfet sport il vous est jamais en une soirée reggae en écrivant un livre pour faire réfléchir animé le débat fait elle vraiment des hausses lit ou être utile en développant un territoire pour montrer non pas un exemple les villages qu'ils préfèrent ceux où il se remplume en tout cas un chemin ça suffit déjà largement en europe on va essayer ça marche ça marche très bien la première liste noire lui qu'est ce que bon ni compris avec les gosses moi mais je sais aussi loin que le tribal poursuite c'est peu c'est beau un esprit de sacrifice et il en faut pour gist encore oui tous les français bio être candidat à la présidence de la république c'est une conviction sûr il ya une émotion fin jeudi que l'histoire et dans la géographie vous avez d'ailleurs cet engagement est ce que ça vaut la peine et que quand on est quelque part c'est une chance il faut quand même bien vivre c'est vous qui avez dit ça à propos de langage ou jc des racines et des ailes plus les racines sont profondes plus haut fin à la présidence de la république il faut quand même bon goût coup d'approché décimé vous envoler faire des points les plus hauts et donc bien vivre donc ça sous-entend que effectivement ça sacrifices il ya une poésie dans tout cela chaque village à cette poésie énorme qui demande une grosse réflexion non mais on facebook et je montre sont peut-être aussi sale c'est pas une thèse mais en tout cas je montre sacrifices aussi quand on est mais on y consacre tout son temps à pondre que depuis la révolution notre république bien sûr c'est une décision personnelle et je vais vous répondre blick s'est fondé sur l'état sur la commune les deux sont liées quand l'état serait déjà répondu mais non plus nettement peut-être entre alice trop cédé période qui sont jamais bonnes pour la république aujourd'hui voilà si j'ai quelque chose à dire je sur ce sujet quand les communes s'additionnent pour offrir des réponses dans un sens ou dans l'autre je le dirai je reviens rose et que l'état se les approprient c'est une république vivante vrai vous voir pour l'heure j'ai de ma famille politique parce que est donc dans ce livre vous citer un certain nombre de pertes je pense qu'une bonne relève j'écris des livres au post que sonne et de lieux qui en font des estives avoir des choses à dire qu'ils peuvent peut-être intéressés en tout cas je l'espère là des valeurs violence et comme tel et puis je développe ma ville où ça peut être un symbole cela peut être l'auteur de de la marseillaise où j'ai de lille qui vivent à strasbourg s'est entendue au départ ch en militaire s'est récupéré à montpellier s'est repris en main par des marseillais et puis ensuite ça devient la marseillaise c'est martin nadaud un creusois qui a inventé cette phrase qui est toujours d'actualité sur le plan économique quand le bâtiment va tout va mais c'est aussi quelqu'un qui était très engagé et qui souffraient profondément de voir des gens au travail ouvrier qui pouvait être blessé qui n'était pas indemnisé il a inventé par son expérience de maçons de la creuse l'indemnisation des accidents du travail vous avez plein d'histoires comme cela il est partagé en soir en ami c'est agréable profiter au fil d'une lecture ça peut être aussi un bon moment je reviens juste pour conclure à emmanuel macron hier est ce qu'il y à réconciliation entre les maires et le président pour partir je le pense oui je pense je pense que le débat dg les jo je pense que la peur qu'il a eu que le gouvernement et c'est normal la république a été quand même largement d'enjeu il ya un an la mener à travers ce grand débat qui était original sur lequel il a fait un pari mais réussie puisque nous avons répondu présent il nous sommes le gardes nationaux la république ont nettement amélioré les rations c'est incontestable maintenant tout est à écrire tout reste à écrire donc plutôt bien mais des preuves d'amour sont encore à apporter sur la table la considération c'est une chose la prise en considération de nos revendications c'en est une autre merci beaucoup françois baroin d'avoir été avec nous ce matin sur lci 7
François Baroin